Donald Trump va déclarer l’urgence nationale pour pouvoir construire un mur entre les USA et le Mexique. Cela est devenu une obsession pour lui, qui essaie de faire comprendre à ses concitoyens qu’il faut prendre une telle mesure afin de les protéger contre l’invasion de hordes de miséreux qui leur voleraient tout ce qu’ils ont gagné honnêtement. C’est franchement ridicule. Mais j’ai de la peine à en rire, car cela est le déni même de la raison, de l’esprit critique. J’ai comme l’impression que le président tient à ce projet, parce qu’il pourrait en être l’entrepreneur indirect, lui permettant de générer ainsi de l’argent pour sa famille ou ses amis. Cela serait de la magouille, si c’était le cas. Pourquoi s’opposer à une barrière en acier ? Elle remplirait exactement le même rôle. Tout cela est de l’enfantillage. Mais il y a effectivement un problème de taille, celui du fossé entre les pays riches et les pays pauvres. Il serait mieux d’investir de fortes sommes pour améliorer l’ordinaire de nations entières en incitant des investisseurs à permettre la création d’économies autonomes. Si c’est pour favoriser le colonialisme à la United Fruit, je ne peux que m’y opposer. Des pratiques ayant comme but de générer du profit sur le dos d’ouvriers agricoles travaillant à des tarifs défiants toute concurrence. Un esclavage moderne qui est incompatible avec les droits de l’homme. La vente des bananes Chiquita n’a pas enrichi un pays comme le Honduras, mais les actionnaires aux États-Unis. Tant que de telles méthodes seront de mises en Amérique Latine, le flot migratoire ne pourra pas être stoppé. Ce n’est pas le mur qui réglera quoi que soit. C’est exemple démontre que l’éléphant qu’est Trump a un cerveau de moineau. Weiterlesen

Aux USA de plus en plus de personnes meurent d’overdoses en prenant des quantités industrielles de médicaments anti-douleurs. Les médecins prescrivent trop souvent des opiacés, car c’est ce que réclament les patients, le fait de vivre sans ressentir des contraintes physiques. L’important est d’éradiquer toutes nuisances. Ceux qui ne connaissent pas comme moi un tel état de santé, peuvent déclarer haut et fort vouloir interdire la prises des opioïdes. Théoriquement cela sonne bien, mais dans la pratique c’est autre chose. Lorsque vous avez l’impression qu’une main d’acier laboure votre corps et ne vous laisse pas une seconde de répit, vous avez qu’un seul vœux, c’est que cela s’arrête. D’autant plus que vous n’êtes pas préparé psychologiquement à supporter les douleurs. Il en faut du temps pour pouvoir se mettre dans des conditions adéquates par rapport à elles, de les braver ou de les accompagner comme si elles faisaient partie de la vie. « J’ai mal, donc je vis ! » J’ai mis plus deux ans pour comprendre que c’était ma réalité. Pendant que je vous écris ce texte, tous mes membres me torturent, me font comprendre que ce sont les douleurs qui font la loi. Depuis que j’ai arrêté la morphine, ceci depuis huit semaines, mon corps se rebelle, me fait comprendre qu’il n’accepte pas sans autre ce nouveau régime que je lui impose. J’ai pris le parti de le faire, car j’ai dû reconnaître d’une part, que les opiacés ne calmaient qu’en partie mes douleurs, de l’autre que j’étais devenu un légume en ce qui concerne mon libido. Je connaissais ces effets théoriquement, car j’ai tourné au cours de ma vie pas mal de films sur la désintoxication des junkies en particuliers. Weiterlesen

L’Amérique se trouve peut-être aujourd’hui à la croisée des chemins. D’une part elle peut renforcer le pouvoir du démagogue qu’est Donald Trump, de l’autre elle peut le mettre en touche en lui ravissant la majorité d’une des deux chambres au congrès. Et les sondages ? Je n’y crois pas. Ce qui se passa à la présidentielle fut le contraire des pronostiques. Bien des électeurs du président ne voulaient pas avouer qu’ils avaient l’intention de porter le milliardaire new-yorkais à la Maison Blanche. Le méthode brutale pour mener sa campagne avait impressionné une majorité de citoyens. Il a fait de même pour les Midterms. Il n’a pas hésité de se servir de l’injure, de propager de fausses nouvelles, d’être discriminatoire envers les migrants qu’il a qualifié de criminels. Ce sont des arguments massues qui plaisent à un grand nombre de personnes peu sûres d’elles, souvent des blancs de la petite bourgeoisie qui voient leurs prérogatives menacées. Il y a un fait irréfutable : D’ici peu ils ne seront plus majoritaire dans le pays d’après les statistiques démographiques. Ce seront les latinos qui prendraient la tête, accompagnés d’une forte minorité noire. Pour les descendants des colons venant d’Europe un crime-lès-majesté. Ils craignent d’être rétrogradés, de se retrouver comme des quémandeurs. Un fait qui les blesse, car ils croient qu’il est légitime qu’ils détiennent les rennes du pouvoir. Barak Obama a été pour eux un coup de semonce. C’est la raison pour laquelle ils s’accrochent à un Donald Trump, qu’ils vénèrent comme un sauveur, comme un leader invincible qui pourrait sauver leur prédominance. C’est une des raisons principales pourquoi le président s’en prend d’une manière si agressive à tous ceux qui sont des hommes et femmes de couleur. La seule exception qu’il fait, ce sont les Juifs, car sa fille et son gendre, ainsi que ses petits-enfants le sont. Pour une personne qui par ses idées est proche des néonazis, un destin le moins qu’on puisse le dire, particulier. Et que sera la réponse du peuple à tout cela ? Les femmes iront probablement en masse aux urnes afin d’exprimer leur mécontentement en ce qui concerne la manière comme ce macho les a traité jusqu’à présent, comme des êtres inférieurs qui devaient se plier aux quatre volontés de leurs maris ou compagnons. C’est bien cela qui pourrait le mettre dans une situation précaire. Un être impulsif comme lui n’arrive pas à maîtriser ses paroles. Donald Trump est l’artisan de la division du peuple américain, ce qui ne devrait pas être son rôle. Un président a le devoir de rassembler, non de dresser ses adeptes contre ceux qui ne partagent pas ses opinions. Tous ceux qui déplorent cette situation aurait intérêt à mettre un frein à une telle évolution. Le seul moyen d’y arriver est de réduire son pouvoir. Ils ont l’occasion de le faire. Mais rien n’est fait. Pour ma part je ne serais pas étonné qu’il ait à nouveau une majorité. Dans un tel cas personne ne peut dire ce qui adviendra des USA. Y aura-t-il un vent de révolte ou les gens se soumettront avec fatalité à une telle situation ? Ce serait un message contre la paix, contre la dignité. Je crains que l’envolée économique mette un terme à mes espoirs, ceux de donner une leçon à cet autocrate. Weiterlesen

Donald Trump a annoncé que son pays se retirerait de l’accord signé en 1987 entre Reagan et Gorbatchev qui prévoyait une réduction de l’arsenal nucléaire et de la mise au point de certaines nouvelles armes par le USA et la Russie. Le FNI a été considéré à l’époque comme une avancée essentielle en ce qui concerne la prolifération de tels missiles. La folie furieuse du président américain ne connaît plus de limites. Il remet en question tout l’équilibre international et en fera au bout du compte les frais. Il est significatif que cet homme n’a qu’une chose en tête : la destruction. Rien de constructif a eu lieu depuis qu’il est à la Maison Blanche. Il serait temps que les citoyens se rendent compte, qu’il les met en danger. Ils auraient l’occasion le 6 novembre de refuser qu’une telle politique se perpétue sans garde-fous. Seules les urnes pourront en déterminer. Mais je crains qu’ils se réfèrent plutôt au caractère massue de sa politique et qu’ils croient que de telles mesures revalorisent les États-Unis. De se faire une identité au dépriment de la vie est une absurdité. Nous nous trouvons devant un homme, qui dans sa démence, risque d’amener l’humanité entière au bord du gouffre. Il serait de ce fait temps que l’Europe se ressaisisse enfin. En cas de conflit armé, nous ne serions pas épargnés, au contraire. Il faudrait que nos politiciens, au lieu de se tirer dans les jambes, prennent en compte nos intérêts communs. Lorsqu’on a suivi les négociations entre les deux super-nations, comme je l’ai fait pour notre rédaction, on peut considérer que cet accord entre l’Union-Soviétique et les USA, tient du miracle. Et voilà qu’un déséquilibré remet tout cela en question. En écrivant ces lignes, Trump me fait penser a Néron qui pour assouvir ses agressions a mis le feu à Rome. De tels personnages coupent l’herbe qu’ils ont sous leurs pieds et ceci sans raisons évidentes. Moscou a réagi violemment et ne sait plus à quel saint se vouer. L’adversaire est trop volatile pour savoir quels seront ses prochaines mesures. Weiterlesen

Entre 3000 et 6000 Honduriens ont été arrêtés à la frontière entre le Guatemala et le Mexique. Cette caravane humaine est formée de personnes fuyant la misère et la violence que font régner les narco-gangsters dans leur pays. Leur fuite vers les États-Unis a été entravée près de Tucan Uman, car les forces de l’ordre mexicaines, sur « ordre » de Donald Trump, ne laissent plus passer personnes. À part quelques réfugiés qui ont réussi à passer au Mexique, il est à craindre que la plupart des migrants soient arrivés au terme de leur périple. Ce n’est vraiment pas du tourisme, mais du désespoir. Le taux des assassinats au Honduras est un des plus élevés au monde. Les cartels de la drogue en sont les responsables. Ils se livrent une guerre incessante, dont la population fait les frais. 68 pourcents des habitants vivent dans la pauvreté. Ce départ de masse me fait penser à la révolte des gueux, que l’Europe a connu en 1566. Elle se déroula dans le Sud des Pays-Bas et dans la Belgique actuelle. Des êtres ne trouvant plus d’autres solutions que de quitter leurs villages, victimes à l’époque des conflits religieux. Revenons au Mexique. Le ministre des affaires étrangères des USA, Mike Pompeo, a mis en garde le gouvernement mexicain, contre cette vague migratoire, qu’il qualifie de grave, pouvant remettre en question les relations déjà tendues entre les deux pays. Donald Trump a lui, de son côté, prévu d’envoyer l’armée défendre la frontière Sud des États-Unis. Que faire ? Il ne fait pas de doute que la mafia américaine est aussi responsable du trafic de drogue au Honduras ou en Colombie. Il serait à mes yeux du devoir de Washington de lutter encore plus contre les gangs, afin que la situation s’améliore en Amérique Latine. Weiterlesen

Jean-Claude Juncker et Donald Trump sont arrivés à un cessez-le-feu. Il n’y aura pour l’instant pas de taxes douanières de 25 % pour les automobiles. Le but sera d’arriver à un taux zéro pour tous les produits industriels. Ce résultat était totalement imprévu. Le monde économique s’attendait à la poursuite, sinon à une recrudescence de la guerre commerciale. Cela aurait été au détriment de l’économie mondiale dans son ensemble. L’industrie américaine a œuvré afin que le président ne continue pas à pousser aux nues l’isolationnisme, qui n’est pas une fin en soi. La raison semble l’avoir emporté. Les deux rivaux n’ont pas perdu la face. Cet accord, qui nous accorde une trêve, devrait nous amener à réfléchir sur les méfaits de la mondialisation. À côté de ses avantages, elle n’est souvent pas la panacée pour les plus faibles. Il est clair qu’un grand nombre d’emplois sont menacés, si ses lois sont appliquées à la lettre. Pour essayer de réguler ce déséquilibre, il sera nécessaire aussi à l’avenir de subventionner des projets, qui devraient freiner tout au moins l’hémorragie, sinon mettre un terme à certaines injustices. Ce système aux vases-communicants ne peut pas rester livré à lui-même. Si le libéralisme du monde économique apporte de la disette, il y a quelque chose de bancal dans ce système. Dans les écrits qu’on lit, il est question que la mondialisation puisse un jour combattre efficacement la misère, permettre aux plus démunis d’avoir plus d’espoir en l’avenir. Je salue cette intention, mais pour qu’elle puisse se réaliser il s’agira de se pourvoir des moyens pour voir se réaliser ce rêve. L’accord de Washington démontre aussi qu’il est impossible de faire marche-arrière. Weiterlesen

« Au coin, vilains garnements ! » Lorsque Donald Trump joue au pion, on ne sait pas s’il faut le prendre au sérieux ou pas. Depuis minuit nous sommes punis et devons subir des taxes douanières de plus de 10 % pour l’aluminium et de plus de 25 % pour l’acier, s’il nous vient la malencontreuse idée de vouloir exporter ces métaux aux USA. Et vlan ! Mais comme nous avons le toupet, de ne pas nous prosterner devant lui, comme les musulmans à la prière du vendredi devant Allah, il a pris ombrage. Mais ce pauvre ère n’a pas encore réalisé qu’il était un père fouettard qui risque bientôt d’être fouetté. Mais un narcisse comme lui, ne peut qu’avoir raison. Je pense que l’UE doit relever le gant et accepter le défi. Une liste de produits américains seront également soumis à des droits de douane, dont la légendaire Harley-Davidson ou les jeans Levy. En tout cela ne fera qu’un pourcent du total des exportations américaines, mais cela à valeur de symbole. Et s’il lui venait l’idée de faire de même avec les automobiles, cela risquerait de faire bien plus mal, si la haute technologie américaine était la prochaine cible. Il s’agit ici de Microsoft, de Apples, de Google. Le paradoxe dans tout cela c’est que ces entreprises sont des adversaires de l’obscurantisme de la Maison Blanche, comme toute la Californie au demeurant. Mais comme elles ont pignon sur rue en Europe, le mal serait relatif à première vue pour l’UE. Mais cela pourrait avoir un effet de boomerang pour les États-Unis, si nous offrions des conditions intéressantes à ces géants, en favorisant l’implantation de nouveaux centres de recherche et de chaîne de fabrication en Europe. Dans ce cas-là il serait bien possible que ces hauts lieux du progrès et du génie américain, se délocalisent. Ce serait évident un coup dur pour Donald Trump. Le fleuron de l’industrie américaine, pourrait, tout au moins en partie, tourner le dos à la mère-patrie. Weiterlesen

Emmanuel Macron a tenu un discours en Anglais devant le congrès à Washington. D’une manière déterminée mais charmante, il a exprimé les différents qu’il avait politiquement avec Donald Trump, ceci malgré leurs relations amicales. Il a évoqué l’intention du gouvernement américain de rejeter l’accord de Paris au sujet du réchauffement de notre planète, il a évoqué les distancions en ce qui concerne l’Iran et puis s’est longuement concentré sur la question des taxes douanières, de l’isolationnisme préconisé par le Président, a parlé des qualités des libres-échanges en évoquant aussi l’aspect social qu’un rejet pouvait entraîner. À son avis ce sont les classes moyennes qui en feraient avant tout les frais, une conséquence qu’il ne peut pas accepter. À la fin de son discours il y a eu une grande ovation de toutes les personnes présentent dans l’hémicycle. Il est probable qu’Emmanuel Macron n’aura pas pu fléchir Trump à remettre en questions ses visées politiques, mais il a clairement évoqué ce qui risquait de mettre à rude épreuve les relations transatlantiques. Il a agit d’une manière très habile en flattant le locataire de la Maison Blanche, en lui témoignant de la sympathie. Mais il a su très bien départager l’aspect théâtral de sa visite, du fonds politique. Un tour de passe-passe mené avec tout le brio qu’on lui connaît. Il a donné en tous les cas l’impression d’être un leader incontournable en Europe et a ravi ainsi la position que détenait jusqu’à présent Angela Merkel. Au fait elle sera demain, elle aussi, à Washington. La rencontre avec Donald Trump sera bien moins amicale, d’autant plus qu’elle n’a aucun sens du show-business. Comme il est de mise chez les gens d’Allemagne du Nord, et protestants de surcroît, elle n’ira pas par quatre chemins, pour lui montrer le maximum de retenue. Mais il faut dire, que son ami Emmanuel lui a bien préparé le terrain. Weiterlesen