La chancelière a pris la parole hier soir afin de donner courage aux Allemands. Tout d’abord elle a déclaré que le terrorisme était moins fort que les valeurs démocratiques de son pays. De la rhétorique qui ne règle pas pour autant le très grand problème de la sécurité. Il a été malheureusement prouvé, qu’il avait été naïf de croire que des éléments fondamentalistes ne s’infiltrent pas dans le flux migratoire. Les attentats qui ont eu lieu cette année le prouvent, même si l’énorme majorités des réfugiés rejettent tout extrémisme, car eux-même ont été ses victimes. Le fait est que l’AfD, un parti de l’extrême-droite, prend de tels arguments pour déstabiliser Madame Merkel. Aussi dans les rangs du groupe parlementaire du CDU/CSU, il y a un malaise. Le petit frère bavarois exige d’elle des mesures restrictives concernant l’accueil des migrants. Une limitation des effectifs est revendiquée par Horst Seehofer, le chef de cette formation. Ceci contre l’avis de la chancelière. L’année électorale de 2017 s’annonce houleuse pour elle. Il est déjà question d’un revers, mais qui ne l’écarterait pas forcément du pouvoir. Quant à la sécurité elle a déclaré que les autorités feraient tout dans leur pouvoir afin de garantir aux citoyens le plus de quiétude. Cette nuit la fête aura lieu un peu partout, particulièrement à Berlin où la police sera omniprésente. Nous savons ce que valent de telles déclarations : pour ainsi dire rien ! Si des attentats sont programmés, personne ne pourra les empêcher dans leur totalité. C’est le sort dont nous sommes soumis. Weiterlesen…

35 diplomates russes et leurs familles ont été expulsés des USA. Ce sont des fonctionnaires de l’ambassade à Washington et du consulat de San Francisco. Il leur est reproché d’avoir manipulé avec de fausses nouvelles les élections et ceci au détriment d’Hillary Clinton. La candidate démocrate a subi de graves dommages, ce qui a peut-être été la cause de son échec. Vladimir Poutine n’a jamais caché que ses préférences allaient à Donald Trump, le futur président qui l’admire pour sa détermination. Peu de jours avant la relève à la Maison Blanche, les relations mutuelles sont le moins qu’on puisse dire perturbées. Barak Obama ne cache pas ce qu’il pense des Russes, que ce soit en Ukraine, de l’annexion de la Crimée, de son attitude par rapport à Bachar el-Assad et leur obstruction au Conseil de sécurité concernant les victimes d’Alep. Il y a plus que de la grogne. Sur bien des points essentiels il y a un désaccord général qui met Donald Trump dans l’embarra. Il a beau dire que le 20 janvier 2017 tout changera, il est qu’il le veuille ou non, dépendant de faits objectifs. Dans les prochains jours il rencontrera les spécialistes du renseignement et devra, suivant leurs propos, agir. L’argument que le camp démocrate est un mauvais perdant ne suffira pas à dissiper les doutes. Le fait est que les premiers jours après son entrée en fonction ne seront pas de tout repos. D’une part il essaiera de minimiser les accusations, de l’autre il ne pourra pas les rejeter en bloc. La question se pose s’il était pendant sa compagne au courant de ces manipulations. Si c’était le cas, une telle manière de faire pourrait être proche d’une trahison. Ses supporteurs, dans un premier temps, accuseront Barak Obama de vouloir mettre en doute leur idole à des fins politiques. Ils diront que l’ancien président attise la haine pour paralyser la nouvelle administration. Weiterlesen…

Some of you may have noticed that it has not been a great year. Disasters of disease and disruption; disasters violently compounded by our inability to temper our wishes and tolerate our differences; and, finally, death upon death of treasured talismans of better times.

Randomly, incompletely: Syria, Zika, Haiti, Orlando, Nice, Charlotte, Brussels, Bowie, Prince, Ali, Cohen. Not everyone was delighted by the results of important votes in the United States and Britain, either.

In such circumstances, Leonard Cohen was always one of our go-to men. But then, he checked out — just after the presidential election, and just after recording his last album, „You Want It Darker“. He left a typically bleak message behind — „A million candles burning for the help that never came” — to complement an older line, from half a century earlier: „Follow me, the wise man said, but he walked behind.”

Thanks again for that, Leonard. But there are those who would say that 2016 was not just darker, but their darkest ever. Or as they would more likely put it: Worst year ever!

Well, that is quite a contention, is it not? I can think of worse. There was 1958, for example, when that spark from the bonfire sent all our fireworks up at once.

To begin at the beginning, the year Adam and Eve left the Garden of Eden could not have been an easy one — the ultimate reality show, one might say today. Nor did things improve much soon, what with one son murdering the other and the rest of it. At some point, about 75.000 years ago, any idyll our early ancestors were enjoying was rudely interrupted by the supereruption on Sumatra. (In modern times, the fallout from a smaller eruption, on Mount Tambora, produced in 1816 the Year Without a Summer, as it was known, in Europe and America — with crop failure, famine and a general gloom that was unabated even by the admission of Indiana to the Union.)

Fiddling nervously with one’s toga while awaiting the arrival in Rome of the Visigoths (in 410) or the Vandals (in 455) wouldn’t have suited me much. Some historians argue that neither sacking was as bad as it might have been, but that surely depends on your tolerance for rape and pillage.

A similar revisionism has been applied to the Vikings, who nowadays are mostly characterized as traders with a forceful negotiating manner. But a monk, around 800, wrote, „Since tonight the wind is high, the seas white mane a fury, I need not fear the Hordes of Hell coursing the Irish Channel“. And there was probably little time for ambivalence in 1200 when your neighbor ran over to tell you that Genghis Khan was coming.

The truth is that people in every age find reason to believe that their best times are behind them, and all that remains is decline and despair — that note of lament Cicero hit in 63 B.C.: „O tempora, o mores!” But far from uttering a generalized moan, the orator was castigating the corruption of his age as expressed in one man, Catiline, the author of a plot to seize power in Rome. The historian Sallust described Catiline as „reckless, cunning, treacherous, capable of any form of pretense or concealment. Covetous of others’ possessions, he was prodigal of his own; he was violent in his passions. He possessed a certain amount of eloquence, but little discretion. His disordered mind ever craved the monstrous, incredible, gigantic.”

Historians can be so judgemental. Be sure: Catiline just wanted to make Rome great again. I am sure to have heard this sequence recently somewhere else …

Catiline’s power grab, for example, was foiled by a brave lawyer: none other than Cicero. To beat off those 2016 blues, we should recall others who found themselves in seemingly desperate positions but still survived to triumph: Alfred the Great, Robert the Bruce, Washington before the Delaware. (My remorseless journalistic quest for balance, however, compels me also to mention: General Custer, the Light Brigade, and Laurel and Hardy.)

The best of times, worst of times thing also depends heavily on which side you’re on: Consider, again, 1776, and 1066, 1815, 1865, 1918, 1945 and, of course, 1492. I’ve often thought, as well, that it couldn’t have been much fun being either inside the Massachusetts Bay Colony or outside putting up with it. Which takes us to some more bad years, the Commonwealth in England under Oliver Cromwell: long on sermons, short on fun, with maypoles and general frolicking severely frowned upon. They even tried to abolish Christmas.

You know, on the whole: I think we’re probably better off with 2016!

 

En Autriche certaines franges de la gauche seraient prêtes à se rapprocher du FPÖ lors des prochaines élections législatives. Une fois de plus, pour des questions électorales, des militants socialistes seraient enclins à vendre leur âme. C’est franchement nauséabond. Ce phénomène n’est pas nouveau. Il y a quoi se rappeler l’attitude d’un Doriot ou d’un Déat avant et au cours de l’Occupation afin d’avoir la preuve que le feu et l’eau font parfois bon ménage, quitte à devenir des tortionnaires. Aussi au sein du NSDAP il y a eu une tendance de gauche, celle des SA, qui en 1934 a été anéantie au cours d’une action sanglante contre les hommes de Röhm. Le mot socialisme dans la dénomination du parti n’était pas un hasard. C’était le moyen de ramener à soi les travailleurs. Lorsqu’on étudie de près tous ceux qui soutiennent le FN, on s’aperçoit rapidement que beaucoup d’entre-eux sont aussi issus de la gauche. Et c’est là que réside le danger. Lorsque cet amalgame, à première vue totalement disparate, prend comme une mayonnaise, la prise de pouvoir n’est plus éloignée. L’info de Vienne est dans un tel contexte du poison. Ce serait un message plus que néfaste. Je ne peux que mettre en garde de jouer ainsi avec le feu. Il est désarmant que les réflexes d’antan se répètent ainsi. À quoi attribuer un tel phénomène ? Je pense que ces dernières années la gauche a perdu beaucoup de sa substance idéologique en essayant de glaner des voix au centre. Une dérive tout d’abord tactique qui ne peut pas, comme on le voit, être freinée aussi facilement. Comme il n’y a pas de gardes-fous, il n’y a pas de raisons que cela s’arrête. Weiterlesen…

Dans un nouveau livre d’école concernant l’enseignement de l’islam au Maroc, il y est stipulé que la philosophie n’est pas compatible avec la religion, qu’elle la remet en question. Une pensée salafiste ayant pour but de freiner toute réflexion. Il est évident pour moi qu’un tel interdit est l’égal d’un certain bourrage de crâne, qui a pour but l’obscurantisme. S’il y a bien un domaine où la philosophie est demandée, c’est bien dans celui de la foi. Il est du droit le plus absolu de réfléchir aux paroles saintes et de les interpréter sans pour autant se soumettre à des interdits. La croyance n’est pour moi pas incompatible à la réflexion, au contraire. C’est là quelle prend de la valeur, car elle est ainsi acceptée pas comme étant un codex immuable. Une hiérarchie religieuse craint de toute évidence une telle démarche, car elle prête à discussion. On peut partir du point de vue que la foi ne se discute pas, qu’il faut la prendre telle qu’elle est. Mais c’est justement ici que le bât blesse. La vérité ne peut que se développer sans réfléchir à la teneur des versets. Il est pour ainsi dire impossible de s’y fier à la lettre sans interprétation. N’est-ce pas la raison pour laquelle il y a des imams ? Leur rôle n’est-il pas d’expliquer la teneur de la parole divine ? C’est justement là qu’il y a contradiction. Cette attaque contre la philosophie est à mon avis bien plus un acte politique que théologique. Si la religion, peu importe laquelle, n’avait que pour but d’imposer sa vérité ou ce qu’elle considère comme l’étant, elle freine la culture et est une entrave à l’instruction. Elle ne peut pas subsister sans des pourquoi. Émettre des lois totalitaires est un moyen de passer sous narcose tout un peuple en l’obligeant à se soumettre. L’interdiction de réfléchir est déjà en soi une absurdité, Elle est un obstacle insurmontable au progrès dans tous les domaines. Je crains que l’exemple marocain sera suivi ailleurs, aussi par des églises chrétiennes ou par le judaïsme orthodoxe. Weiterlesen…

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Lieber Pierre,

ich denke an „Mats und die Wundersteine“ und daran, dass der alte, kluge Balthasar die Mäuse warnte, dass sie alle sterben und in Verdammnis landen würden, wenn sie der Erde etwas nehmen und ihr nichts zurückgeben. Die Wundersteine, die sie wärmten, waren das Symbol der Gier und Ausbeutung. Denken wir an die ganzen wundervollen Bücher, in denen Jugendliche Werte wie Respekt, Ethik, Nächstenliebe und Ehrlichkeit vermittelt bekommen. Woran hängt´ s also, wenn wir heute anscheinend mehr Gewalt und Kriegshandlungen erleben als es erträglich ist? Wir leben schon lange keine Familie mehr, wie sind einsame Wölfe mit einsamen Herzen. Dazu trägt das Internet bei, die zunehmende Kommerzialisierung, die Perfektion, der niemand standhalten kann und viele andere Dinge. Ich gebe heute keine Gründe über das Warum und Wieso, so traurig die Ereignisse in 2016 auch waren. Fakt ist für mich: Es mangelt den Menschen an Liebe.

Lieber Pierre, ich möchte heute nicht politisch sein. Ich kann diese Negativität, Zerstörungswut, Neid, Hass, Missgunst, diese Gewalttaten nicht mehr ertragen. Unser Weg darf nicht der einer Unterordnung sein, nicht der Weg in eine erzwungene Gewaltherrschaft und ich bin sicher, die Mehrheit der Menschen sehen es genauso. Ausrotten kannst Du den Pöbel nicht, er ist frustriert, minder gebildet, einsam und nur in der Menge der hasserfüllten Schreihälse fühlt er überhaupt noch irgendwas. Doch es ist die absolute Minderheit, denn die Masse der Menschen möchte Frieden.

Wir beide schreiben seit vielen Jahren Bücher und wir beide schreiben keine Krimis, Fantasy-Romane, Gruselgeschichten oder Kinderbücher. Ich denke, wir haben genug Horror auf den öffentlichen Straßen – warum sollte ich Monster erfinden, wenn der Mensch das Schlimmste von allen ist? Warum Grusel, wenn´ s mich täglich draußen gruselt? Tun wir also das, was wir können und geben wir unsere Überzeugung,  die Kraft des positiven Denkens, die Power und unser Wissen weiter um ein positives Signal zu setzen. Genau das werde ich 2017 tun, mehr denn je und jetzt erst Recht!

Einen guten Start ins Neue Jahr 2017, das alte war beschissen genug

 

Herzlichst,

Petra

 

© Petra M. Jansen

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Pour la deuxième fois consécutive le chômage a baissé en France. Du jamais vu depuis 2008. De surcroît ce sont 110 000 chercheurs d’emplois qui ont trouvé du travail. Le plus haut taux trimestriel depuis 2001. On est en droit de se demander si cette baisse était intervenue plus tôt, si les quotas de la présidence et de ceux du gouvernement aurait été aussi bas. J’ai l’impression que cela n’aurait pas joué un rôle primordial. Il en va beaucoup plus d’un malaise général que nous retrouvons un peu partout dans le monde. Des citoyens s’évertuent à scier la branche sur laquelle ils ont pris place, dans l’espoir d’un changement. Comme l’a prouvé l’élection de Donald Trump aux États-Unis, cette dynamique va bien au-delà du raisonnement. Les milieux moyens qui risquent de plus en plus de s’appauvrir, ont élu celui qui pourrait encore plus les mettre à contribution. Il leur a fait miroiter qu’il était de leur bord, lui le milliardaire qui n’a jamais eu de scrupules pour précipiter des gens dans la misère, si cela pouvait l’arranger. Il était là et cela devait être évident qu’il gagne la course, car il était diamétralement différent de ceux qui était au pouvoir à Washington. Au lieu de mettre en place un système social qui puisse rassurer sa clientèle, il semble vouloir continuer à se mettre au service des millionnaires et milliardaires, La composition de son cabinet en est la preuve éclatante. Cela démontre que les gens agissent souvent sans réflexion. En France la plupart de ceux qui soutenaient François Hollande ont quitté le bateau et ont rejoint en partie le FN. Pourquoi cet exode ? Ils ne voulaient pas d’un président-citoyen qui aurait dû leur être proche. Ils préféraient un homme ayant la stature d’un chef et ceci peu importe son action. Weiterlesen…

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Liebe Petra,

nie hätte ich gedacht, dass es mir so schwer fallen würde fröhlich zu sein. Liegt es an den Vorkommnissen, die wir in dieser Welt im Moment erleben? Das Gefühl eines Niederganges, den wir nicht anhalten können oder liegt das an der Gesundheit und am Alter? Auf jeden Fall merke ich, dass das Glück nicht einfach in die Schuhe gelegt wird und dass man alles in Gang setzen muss, um gute Laune zu verbreiten. Meine Nächsten, die Familie und die Freunde helfen mir dabei, noch einen Sinn im Leben zu finden und den gibt es. Hallo Leute, ich werde euch nicht den Gefallen tun, wie ein Lappen an einer Leine, rumzuhängen, im Gegenteil! Ich habe mir vorgenommen, einen Beitrag zu mehr Frieden zu leisten und bin keineswegs bereit,  mich unterkriegen zu lassen und deshalb habe ich mir vorgenommen, mich sowohl gesellschaftlich als auch politisch zu engagieren. Es ist nicht mein Stil verängstigt in meiner Wohnung herumzugeistern und auf den nächsten Gau zu warten, denn mit Lamentieren kommt man nicht weiter. Das entspricht nicht meiner Art und deshalb habe ich mir vorgenommen, dass es mir blendend geht.

Ich wandere in den Straßen von Berlin und rede mir ein, dass alles Paletti ist. Merke ich nicht die Schieflage in der sich die Stadt befindet? Nicht nur seit dem Attentat am Weihnachtsmarkt… und doch liebe ich irgendwie den Chaos, auch wenn das als ein Risikofaktor betrachtet wird. Sollen wir noch mehr überwachtet werden? Ist es notwendig ständig von Kameras verfolgt zu werden? Ist das der Preis für eine scheinbare Sicherheit, die trotz mehr Polizei nicht garantiert werden kann? Sollte der IS dazu beigetragen haben, dass ich nur mit einer verengten Seele herumgeistern kann, fände ich an der Zeit eine Monsterparty zu veranstalten. Hereinspaziert ihr Salafisten, Nationalisten, Existentialisten, Neofaschisten, Rationalisten, Terroristen, Rotgardisten, Pazifisten, Sadisten, Sexisten! Ihr alle seid zur Feier eingeladen. Kommt, tanzt mit uns die Polonaise. „Pierre, driftest du völlig ab? Wie sollte das funktionieren? Die sind völlig verschieden.“ „Irrtum, sie haben einen Kopf, zwei Arme, eine Muschi oder en Schwanz und vor allem Beine, um tanzen zu können.“ Der Psychiater kratzte sich den Kopf, wie das sich für einen denkenden Professor gehört und bohrte sich aus Verlegenheit die Nase. Karl Marx kam zu Hilfe: „Proletarier aller Länder vereinigt euch!“ Und jetzt wusste ich, was Nächstenliebe bedeutete.

Sag mir nur nicht, dass in einer Untergangsstimmung Großes entstehen kann – und doch ist es eine Wahrheit und der Beweis, dass  der Mensch zuerst alles vernichten muss bevor er wieder alles mühsam aufbaut. Der Preis ist hoch, zu hoch, aber er widerspiegelt eine erbarmungslose Realität: die einer Evolution, die nur durch Pannen fortschreiten kann. Ist das die Hölle? Vielleicht schon, aber jedoch mit Sinnlichkeit und Liebe. „Pierre, alles ist nicht nur morsch.“ Bei mir ist es nicht angepasst, mir den Kopf zu kratzen, da ich kaum Haare habe. Ich schaute um mich und sah ein kleines Kind, das mit Legosteinen spielte. Nach einem mühsamen Aufbau, das Zerbröckeln. Und dabei hatte es Spaß. „Siehst du, somit werde ich  mich nie langweilen.“

Zurück zu dem Chaos, das mir so nahe steht und vielleicht ist das die Voraussetzung des Weiterlebens. OK, Petra, ich mache jetzt Schluss, sonst würde mir noch viel Unpassendes einfallen, aber nur noch eine kleine Bemerkung: Meine Gedanken gehen zu den Menschen, die an einem Montagabend auf einem Weihnachtsmarkt ein wenig Vorfreude zu Weihnachten „einatmen“ wollten. Sie wurden getötet nur weil ein Verrückter sich vorgenommen hatte, die Menschheit so zu retten. Schluss mit der Party? Keineswegs, sonst würden wir unsere Hoffnungen abschalten.

 

In diesem Sinn aus Berlin.

Umarmung

Pierre

//pm