Les gilets jaunes essayeront aujourd’hui de barrer les routes, de mettre le pays en ébullition. Je suis l’avis d’un ami de Facebook, que cette situation est inquiétante, car le problème de la sécurité n’est pas assuré. La moindre étincelle peut mettre le feu aux poudres. Il est bien certain que personne ne peut garantir que tout se déroule dans le calme. La police et la gendarmerie feront probablement tout pour assurer la circulation sur les routes de France. C’est leur rôle ! L’État ne peut pas dans une telle situation montrer de faiblesse. Je suis bien sûr un partisan acharné du droit de manifester, mais dans ce cas précis, aussi justifié que puisse être le désarroi de bien des citoyens, il y a un arrière-goût rance, car ce mouvement est entrain de se faire récupérer par les populistes, pour qui le désordre est une possibilité de faire un pas vers le pouvoir. Ceci non pas pour préserver le doit de parole des citoyens, mais pour s’imposer jusqu’au moindre recoin de la République. Je ne reviendrai pas sur la lancée de pamphlets antisémites, accusant les Juifs de détruire « le pays qui les accueille » ! C’est nauséabond ! Une des raisons pour lesquels les syndicats ne participeront pas à ce mouvement. Cher amis, je vous demande instamment de ne pas émettre de provocations, de faire tout pour vos semelles ne soient pas prises dans la boue brune, qu’est le néonazisme. Je demande aussi aux forces de l’ordre de garder tout leur calme, de ne pas provoquer tous ceux qui ont été trompés. Il est évident qu’Emmanuel Macron a un très grand problème de communication, qu’il n’a pas su se faire entendre par le peuple, qu’il paraît en être très éloigné. Et comme vous le savez je soutiens son action, car c’est la seule voie possible. Il est évident que son attitude a attisé la braise. Weiterlesen

Ce qui se passe actuellement à Londres ressemble bien à de l’autodestruction. Le gouvernement de Madame May a perdu cinq de ses membres, après qu’elle ait déclaré que le cabinet avait approuvé l’accord qu’elle avait négocié avec l’UE. Un nombre élevé de députés vont même aussi loin, qu’ils réclament sa démission. Cela reviendrait à dire qu’il y aurait tout d’abord un vote de défiance au sein du groupe parlementaire des Tories. Il y a bien des risques qu’elle ne réussisse pas à passer ce cap. Au parlement elle n’aurait dans l’état des choses, pas de majorité. Tout aussi bien les pro- que les anti-brexit diront non. La gouvernance de Theresa May ne tient plus qu’à un fil. Je pense que cela ne sera qu’une question de jours et la Grande-Bretagne sombrera dans la plus grande crise depuis la dernière guerre mondiale. Ce qui de dessine-là est un désastre, un de plus dans cette période agitée que nous connaissons actuellement. Il est certain que sans un accord, le pays tombera dans un marasme économique, mais aussi pour l’UE ce serait un obstacle de taille à surmonter. « Reconstruire une relation avec l’UE pour le bien des relations futures, il n’y a pas de plus grand enjeu », a-t-elle déclaré. « Il faut respecter la volonté des Britanniques. Le 29 mars, nous quitterons l’Union européenne ». D’accord, mais ce qu’elle a évité de dire, c’est que le peuple a été trompé lors du référendum, qu’il n’a pas été vraiment mis au courant des conséquences qu’une séparation avec l’UE pouvait entraîner. Weiterlesen

Die AfD-Fraktionsvorsitzende Alice Weidel hat die illegalen, aus der Schweiz stammenden Parteispenden unter anderem verwendet, um Anwaltsrechnungen und ihren Internetwahlkampf zu bezahlen (faz.net). Demnach schickte ein Kölner Anwalt, der von Weidel beauftragt worden war, gegen Journalisten vorzugehen, seine Rechnungen an die Bundesgeschäftsstelle der AfD. Von dort wurden sie mit Weidels Einverständnis an den Kreisverband Bodensee weitergeleitet, wo die Kreisgeschäftsführerin mit der Bearbeitung von Weidels Rechnungen betraut war.

Für die Begleichung wurde ein Unterkonto verwendet, auf dem die rund 130.000,– € aus der Schweiz lagerten. Das Unterkonto wurde geschaffen, um die Wahlkampfausgaben von den übrigen Ausgaben des Kreisverbandes zu trennen. Neben dem Anwalt wurde ein für Weidels Wahlkampf in sozialen Netzwerken zuständiger Mitarbeiter instruiert, seine Rechnung direkt an den Kreisverband zu richten.

Im April 2018 wurden die Parteispenden in die Schweiz zurücküberwiesen. Zuvor „will der Partei bewusst geworden sein“, dass Spenden von Nicht-EU-Bürgern illegal sind.

Vertreter anderer Parteien äußerten Zweifel am Aufklärungswillen der AfD. Unter anderen Grünen-Parlamentsgeschäftsführerin Britta Haßelmann warf Weidel vor, sie wolle „die Öffentlichkeit für dumm verkaufen“, wenn sie behaupte, sie habe nicht gewusst, dass Parteispenden aus Nicht-EU-Staaten illegal seien. Unklar ist bis dato, wie das schon für Anwalt und Wahlkampf ausgegebene Geld ersetzt wurde. Es gab keinen Beschluss des Bundesvorstandes, dem Kreisverband die Differenz zu ersetzen (faz.net). Demnach müsste der Kreisverband das Geld aus seinem normalen Budget oder weiteren Spenden entnommen haben.

Die Staatsanwaltschaft Konstanz prüft, ein Ermittlungsverfahren gegen den örtlichen AfD-Kreisverband wegen einer Wahlkampfspende aufzunehmen. Es geht um § 31d des Parteiengesetzes (zeit.de). Darin wird demjenigen mit Strafe gedroht, der die Herkunft der finanziellen Mittel einer Partei verschleiert und so den Rechenschaftsbericht einer Partei verfälscht.

In der Affäre hat AfD-Fraktionschef Alexander Gauland die Co-Vorsitzende Alice Weidel in Schutz genommen. Er glaube nicht, dass sie sich Vorwürfe machen müsse (bild.de). Falsch gehandelt habe offensichtlich ein Schatzmeister der Partei. Eine wenig gelungene Ausrede! Ein Landesschatzmeister muss wissen, dass Spenden aus Nicht-EU-Staaten nicht angenommen werden dürfen. Die Suche nach dem Bauernopfer …

Gauland ruderte bei dem Interview argumentativ. Er räumte ein, dass das Geld „vielleicht zu spät“ zurückgezahlt worden sei. Er verwies aber auch darauf, dass mit der Rücküberweisung der Spende gehandelt worden sei, „wenn auch vielleicht etwas später, als zwingend notwendig gewesen wäre“.

Es flossen insgesamt mehr als 132.000 Euro in 18 Einzelspenden von der Schweizer Pharmafirma PWS an den AfD-Kreisverband Bodensee, in dem Weidel für den Bundestag antrat und noch Vize-Vorsitzende ist. Als Verwendungszweck war jeweils angegeben: „Wahlkampfspende Alice Weidel“ (tagesschau.de, wdr.de, sueddeutsche.de).

Die Bundestagsverwaltung erklärte auf Anfrage, dass Parteispenden aus Ländern außerhalb der Europäischen Union „grundsätzlich nicht angenommen werden dürfen“. Unzulässige Parteispenden müssten „unverzüglich“ zurückgeleitet oder an den Bundestagspräsidenten abgeführt werden. Unverzüglich heißt ohne schuldhafte Verzögerung.

Ob die AfD dies getan hat, ist mehr als fraglich. Die Partei hatte das Geld aus der Schweiz von Juli bis September 2017 bekommen, aber erst am 13. April 2018 zurückgezahlt. In der Zwischenzeit wurden im Oktober 2017 von dem Konto zum Beispiel Rechnungen der Anwaltskanzlei Höcker in Höhe von rund 16.000;– € beglichen (tagesschau.de).

Bundestagsvizepräsident Wolfgang Kubicki (FDP) geht davon aus, dass der AfD eine Strafe von bis zu 390.000,– € droht, falls der Bundestag die Zahlung und den Umgang der AfD damit als Gesetzesverstoß ansehen sollte.

Der Parlamentarische Geschäftsführer der SPD-Bundestagsfraktion, Carsten Schneider, äußerte Zweifel an Weidels Aufklärungswillen. An den hohen moralischen Maßstäben, die die AfD und Frau Weidel gern an andere anlegten, müssten sie sich nun selbst messen lassen (handelsblatt.com).

Lors d’une interview qu’a donné Emmanuel Macron à TF1 hier du porte-avion De Gaulle, il a déploré que le peuple français avait des rapports tendus avec le pouvoir. C’est un phénomène qui n’est pas de hier. Les dirigeants d’un pays sont obligés d’anticiper, sinon ils ne rempliraient pas leur rôle. Dans le cas qui nous préoccupe, il s’agit de la taxe carbone, qui doit être prélevée sur le diesel. Comme je l’ai déjà évoqué une mesure nécessaire pour préserver l’atmosphère. Je suis tout à fait contre les blocages du 17 novembre, même si je peux comprendre le désarroi de beaucoup d’automobilistes, mais je suis obligé de déclarer haut et fort que l’écologie doit avoir la priorité. Je l’ai déjà écrit ces derniers jours. Dans ce cas-là le président prend une décision juste, même si elle est tout à fait impopulaire. Il ne pouvait pas faire autrement, sinon il n’aurait pas été responsable. Mettre ainsi un dirigeant au pilori, est une épreuve qu’il doit assumer, il le fait. Il ne s’agit pas dans ce cas-là d’amadouer le public, mais bel et bien d’assurer l’avenir de l’humanité. Les habitants du département de l’Aude savent bien ce qu’il en est, que les causes du réchauffement de la planète sont terribles, qu’elles entraînent la mort de bien des gens, ce qui est bien pire qu’une augmentation du carburant. Pour tous ceux qui doivent effectuer des navettes entre leur domicile et leur lieu de travail, il y aura des compensations, ce qui est à mon avis une mesure allant dans le bon sens. Mais je me permets de me poser une question fondamentale. Je suis étonné que personne ne manifeste contre les péages autoroutiers qui sont à mon avis exorbitants. Ne vaudrait-il pas mieux plaider pour une vignette comme cela se fait dans d’autre pays européens. Dans bien des cas les investissements ont été couverts. Dans un tel cas il faudrait tout au moins baisser les prix. Non, je ne peux pas accepter de tels abus. Revenons à la colère des Français contre l’Élysée. Elle est à mon avis complètement incompréhensible. Si je ne me trompe pas ils ont voté pour le changement, pour des réformes qui étaient depuis la nuit des temps indispensables. Weiterlesen

Angela Merkel a parlé hier devant les députés à Strasbourg et a dit qu’elle était partisane d’une armée européenne. Elle a ainsi rejoint Emmanuel Macron dans ce domaine, mais sans donner aucun détail, comme c’est son habitude. Elle a seulement dit, qu’il n’était pas question de faire concurrence à l’Otan. Je me demande bien comme cela peut fonctionner ! C’étaient plutôt des paroles pour amadouer le président français qui déplore avec raison le manque d’ardeur de la Chancelière quant à l’avenir de l’UE. Elle ne partage pas son avis sur la fiscalisation des géants du numérique. Il est pourtant prouvé, que ces grandes compagnies américaines nous mènent par le nez. Elle craint que des représailles allant dans ce sens, puisse déclencher de plus hautes taxes à l’importation des voitures allemandes aux USA. Une fois de plus c’est Donald Trump qui donne le ton, ce qui me dérange au plus haut point. Dans l’état, où nous sommes il faudrait foncer en avant, prendre des initiatives courageuses, mais nous assistons au contraire à une valse-hésitation, qui finalement n’est qu’un frein à toute envolée. J’aurais souhaité que Madame Merkel ait le même élan, que lorsqu’elle décida que l’Allemagne quitte le nucléaire ou lorsqu’elle fit passer l’éthique avant le pragmatisme en ce qui concerne le flux migratoire. Comme c’est son dernier mandat, elle n’a finalement plus rien à perdre. Il en va de son héritage, de sa position dans l’histoire. Mais sa nature s’oppose à toutes mesures pouvant faire ombrage. Ce qu’elle a vécu avec l’accueil des migrants, elle ne veut plus le supporter. Weiterlesen

Am 19. Februar 1919 spricht erstmals eine Frau als Abgeordnete vor einem demokratisch gewählten deutschen Parlament. Zusammen mit 36 anderen Geschlechtsgenossinnen war Juchacz zuvor in das Parlament – damals noch die Weimarer Nationalversammlung – gewählt worden.

Das aktive und passive Wahlrecht für Frauen war in Deutschland am 12. November 1918 vom Rat der Volksbeauftragten, der eine Übergangsregierung darstellte, in einem Aufruf mit Gesetzescharakter verkündet worden. Tatsächlich wählen konnten die Frauen erst bei der Wahl zur Weimarer Nationalversammlung im Januar 1919, sofern sie 30 Jahre alt waren und Grundbesitz hatten.

Diese Einschränkung zeigt bereits, dass es sich dabei nicht um das große einschneidende Ereignis handelte, als das es uns verkauft werden soll.

Bis 1918 galt in großen Teilen Deutschlands das preußische Wahlrecht, das nicht vom Geschlecht abhängig war, sondern an Kriterien wie Standeszugehörigkeit, Besitz und Steuerleistung ausgerichtet war. Es konnten auch nur wenige Männer wählen. Für Bayern zum Beispiel gilt, dass noch im 19. Jahrhundert nur 1,2 % der Bevölkerung das aktive Wahlrecht hatten.

Es war vielleicht doch ein Ansatz, eine kleine Revolution, deren Anführerinnen vergessen sind. Wer kennt noch die Namen der Frauen, die im Deutschen Kaiserreich dafür kämpften, dass die eine Hälfte der Bevölkerung mit der anderen Hälfte staatsbürgerlich gleichgestellt wurde? Louise Dittmar, die bereits 1848 das Frauenwahlrecht forderte, Hedwig Dohm, deren scharfzüngige Texte anprangerten, dass Gesetze von Männern für Männer gemacht waren, oder Anita Augspurg, deren „Weckruf“ von 1912 mit der Zeile endete „wir sind nicht von minderer Art“. Eine Selbstverständlichkeit aus heutiger Sicht, damals jedoch eine Kühnheit. Ist das Gefühl für das Sensationelle an der politischen Gleichstellung von Mann und Frau vor 100 Jahren abhanden gekommen, weil kaum noch vorstellbar ist, dass es jemals anders war?!

Die Frauenbewegung erscheint auch deshalb als Marginalie, weil das kollektive Gedächtnis stets im Bezug zu den gegenwärtigen Verhältnissen steht – und der Diskurs wie auch die Politik noch immer in skandalösem Ausmaß von Männern dominiert wird. „Wer das Sagen hat, bestimmt, was in den Kanon aufgenommen wird“ (sueddeutsche.de).

Und: Die Ausrufung des Frauenwahlrechts am 12. November 1918 war von epochaler Bedeutung. Dass auch Frauen wählen und gewählt werden konnten, gab der modernen Demokratie ihr Normalmaß: Darunter geht es seither nicht mehr. Staaten, die Frauen generell von der Macht ausschließen, gelten heute nicht als Demokratien. Die längste Zeit war das anders. Das seit der Antike tradierte Schweigegebot für Frauen in der Öffentlichkeit wurde – zumindest formal – aufgehoben.

„Die Frauen besitzen heute das ihnen zustehende Recht der Staatsbürgerinnen!“ (Marie Juchacz am 19. Februar 1919 in der Weimarer Nationalversammlung). Dafür hatten sie jahrzehntelang gekämpft. Am 12. November 1918 verkündete der Rat der Volksbeauftragten – die Revolutionsregierung von SPD und USPD – was fortan für das neue Deutschland zu gelten habe. Dazu gehörte: das allgemeine und gleiche Wahlrecht für Männer und Frauen.

Schon im Zuge der bürgerlichen Revolution 1848 hatten Frauen in Deutschland begonnen, ihre staatsbürgerliche Gleichberechtigung einzufordern. Politische Frauenvereine und Frauenzeitschriften wurden gegründet. „Wo sie das Volk meinen, zählen Frauen nicht mit“, klagte Frauenrechtlerin Louise Otto-Peters (1819-1895), Gründerin der einflussreichen Frauen-Zeitung.

Doch die Frauen fanden kein Gehör. Im Gegenteil: Nach der Revolution wurden Gesetze verhängt, die die politische Beteiligung von Frauen sogar noch erschwerten. Sie durften sich weder publizistisch noch in irgendeiner Form politisch betätigen.

Insoweit waren die Ereignisse zum Jahreswechsel 1918/1919 ein wichtiger Meilenstein. Wäre heute ein Bundestag vorstellbar, in dem 70 Prozent Frauen und 30 Prozent Männer sitzen? Wer jetzt zurückzuckt, kann sich vielleicht eine Vorstellung davon machen, wie revolutionär es war – damals vor 100 Jahren – als Frauen das Wahlrecht erhielten. Und dass der damit eingeschlagene Weg noch lange nicht zu Ende ist (tagesspiegel.de).

44 morts et plus de 200 personnes portées disparues en Californie. De nombreuses maisons calcinées que soit à Paradise ou à Malibu. De nombreux stars se retrouvent sans un toit sur leur tête, ce qui donne un poids médiatique au pire incendie qui dévaste cet État d’Amérique. Depuis 6 ans, que de la sécheresse. Du jamais-vu. Il n’est pas étonnant que les arbres s’enflamment comme des allumettes. Pendant ce temps nous avons affaire à un président qui croit dur comme fer que le réchauffement climatique n’est pas dû à la pollution que l’homme produit jour après jour. C’est la raison pour laquelle Washington a quitté le traité de Paris, qui appelait l’humanité à tout faire pour réduire le CO2. La folie d’un personnage qui ne voit que le quotidien, qui n’a pas les capacités de penser un peu en avant. Et voilà que les évènements le rattrape. Si seulement cela pouvait servir à quelque chose, mais ce n’est pas le cas. La seule chose qu’il a remarqué, c’est que le climat se réchauffait. Un enfant aurait pu aussi le faire, lorsqu’on considère ce qui se passe en ce mois de novembre. À Munich, de la sécheresse, des températures dépassant parfois les 20 degrés. Le signe évident qu’il y a un dérèglement général. Où l’exemple de l’Italie, où un déluge a eu lieu, ravageant des régions entières. Nous sommes probablement arrivés à un point de non-retour. Les deux degrés de réchauffement prévus jusqu’à la fin du siècle seront probablement dépassés ce qui n’augure rien de bon. Le niveau de la mer sera bien supérieur qu’à l’heure actuelle, submergeant des zones côtières un peu partout. Il y aura encore plus de sécheresse en Afrique amenant de plus en plus d’hommes et de femmes à quitter le continent pour trouver refuge en Europe ou ailleurs. Comme on le voit le problème de la migration est étroitement lié aux gaz nocifs que nous émettons. Weiterlesen

Pendant qu’à Paris le président Macron met le monde en garde contre le néofascisme, à Varsovie défilent, à l’occasion du centième anniversaire de l’indépendance de la Pologne, les partisans du gouvernement avec les hyper-nationalistes, avec les antisémites, les racistes, les xénophobes. Rien n’a voir avec le forum de la paix ! Ce qui se passe dans les rues de la capitale polonaise à de quoi inquiéter. C’est la démonstration de ce qu’il faudrait éviter à tout pris. Des paroles discriminatoires ont été prononcées. La police n’est pas intervenue. Ils devaient avoir reçu l’ordre de ne pas « perturber » ce grand élan démocratique. Pourtant la maire avait interdit que cette horde proche de l’idéologie nazie défile. C’est le gouvernement qui a pris la décision de passer outre et d’inviter ces fanatiques à se joindre à eux. Une situation qui n’est pas conforme avec les statuts de l’UE. C’est justement la démonstration pratique de ce que Merkel et Macron veulent éviter. Cela démontre aussi de l’impuissance. Que faire pour enrayer un tel phénomène ? Comment convaincre des aveugles ? Ces derniers n’ont vraiment pas compris que la Pologne, si elle était livrée à elle-même, ne pèserait pas lourd dans ce monde en pleine effervescence, qu’elle a besoin de ses alliés européens pour survivre. Weiterlesen