Angela Merkel s’est exprimée hier soir lors d’une émission à la télévision. Elle est restée conséquente par rapport aux thèses qu’elle soutient dans le cadre de la politique migratoire. Pour elle l’aspect humanitaire passe avant tout, même si pour cela son parti essuyait des revers électoraux. Les prognostiques concernant la votation dans trois länder ne sont pas au beau fixe, loin s’en faut ! Une telle attitude provoque chez moi du respect. Aussi ce qu’elle a dit au sujet de la Grèce. Elle est en rapport étroit avec Alexis Tsipras et condamne la fermeture arbitraire de la route des Balkans. 20.000 réfugiés se massent actuellement au portillon, au début mars leur nombre pourrait s’élever à 70.000. Une mesure peu solidaire que la chancelière déplore. Elle considère que seule une solution globale entre la Turquie et l’UE peut entrer en considération. Donner de l’aval aux fossoyeurs de l’Europe unie n’entre pas dans sa stratégie, au contraire. Le voyage obséquieux de Horst Seehofer, le chef de la CSU, le parti conservateur de Bavière, auprès de l’autocrate hongrois Viktor Órban, ne peut que la dégoûter. Comme membre de la coalition, ce parti devrait garder plus de retenue. Ce qui se passe ici est un matraquage inadmissible qui n’augure rien de bon. Il est clair que bon nombre d’adhérents démocrates-chrétien ne trouvent rien de mieux à faire qu’à scier la chaise sur laquelle est assise Angela Merkel. Je ne pense pas qu’elle se laissera ébranler par un tel manque de soutien. Comme fille de pasteur, elle ne reviendra pas sur son éthique qu’elle considère comme étant issue de l’Évangile : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » est son témoignage. Elle a condamné énergiquement le racisme et le terrorisme d’extrême-droite de ces derniers temps. Des incidents à ses yeux abjectes ! Elle a pensé en particulier aux injures proférées à l’encontre des réfugiés et à l’incendie d’un centre d’accueil en Saxe. Dans ce Land les néonazis sont de plus en plus virulents. Il ne s’agit plus seulement de citoyens opposés à sa politique, mais de criminels qui ne reculent devant rien. Au cours de l’émission elle a aussi évoqué les incidents de la Saint-Sylvestre à Cologne, où des ressortissants originaires avant tout du Maghreb ont commis des tentatives de viol et des larcins. Des faits qui ne doivent pas se répéter ! Là aussi j’approuve. Sa détermination est courageuse et m’inspire du respect. Il serait urgent que la France la soutienne au cours du prochain sommet entre la Turquie et l’UE. L’attitude du gouvernement Valls et du Président de la République a été loin d’être courageuse. Je ne suis pas aveugle au point de ne pas savoir ce qu’une immigration renforcée pourrait avoir comme conséquences. Ce serait de l’eau apportée au moulin du FN. Pour moi une raison de plus de trouver une solution communautaire. Toutes autres initiatives ne peuvent que précipiter le continent dans la discorde et mettre en danger le grand projet européen. Je ne peux qu’appeler François Hollande à apporter son aide à la chancelière et trouver avec elle des solutions pouvant remettre l’UE sur les rails. Ceci devrait dépasser de loin les considérations partisanes. Il en va de la paix, non pas de victoires électorales !

pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/02/28/crise-migratoire-mme-merkel-appelle-l-ue-a-ne-pas-abandonner-athenes_4873305_3214.html

Pierre Mathias

Die Zeiten für Demokratien und die soziale Marktwirtschaft werden härter. Das zeigt eine Studie der Bertelsmann-Stiftung. Die Konflikte rücken näher an Europa heran, um nicht zu sagen an Deutschland.

Weltweit schränken immer mehr Regierungen laut der Studie zum Machterhalt Freiheit und Bürgerrechte ein.

Dies gelte auch für grundsätzlich als stabil geltende Demokratien, in denen die Politik nicht mehr in der Lage sei, Konflikte zu entschärfen, heißt es in der Untersuchung (Spiegel Online). Offiziell wird die Studie zum sogenannten Transformationsindex zu Wochenanfang vorgestellt.

Für den Index haben 250 Wissenschaftler anhand von 17 Kriterien die Entwicklung von 129 Entwicklungs- und Schwellenländern untersucht.

Der Trend: Religion gewinnt immer mehr an Einfluss auf die Politik. Dies gilt zum Beispiel für Nigeria und die Türkei. Seit zehn Jahren hat der Druck religiöser Dogmen in 53 Ländern zugenommen, in nur 12 Ländern nahm er ab.

Dabei zeigt die Studie deutliche Rückschritte bei den Staaten Nordafrikas, dem Nahen Osten und Osteuropa auf.

Unsere Nachbarschaft ist konfliktreicher, instabiler und autoritärer geworden, rund um Westeuropa hat sich ein ‚Ring of Fire‘ gebildet“, so der Vorstandsvorsitzende der Bertelsmann-Stiftung.

Polen ist ein aktuelles Beispiel, wie schnell sich das Bild ändern kann. In der Studie wird das Land neben Ländern wie Taiwan, Chile, Uruguay, Estland und Litauen noch zu den Ländern gezählt, die den gesellschaftlichen Wandel klug und umsichtig steuern.

Das gelte aber für die alte Regierung unter Ministerpräsident Donald Tusk, sagt Sabine Donner, Expertin der Bertelsmann-Stiftung. Nach dem Regierungswechsel in unserem Nachbarland im vergangenen Jahr fiele das Fazit der Wissenschaftler nicht mehr so positiv aus.

Aussagekräftigere Zahlen für Polens Wandel wird dann erst der nächste Auswertungs-Zeitraum bis 2018 zeigen.

Negativ ist auch das Ergebnis bei der Entwicklung von Regierungsformen. Zwar ist die Zahl der demokratisch regierten Länder seit 2014 von 72 auf 74 gestiegen und die Zahl der Alleinherrscher von 57 auf 55 gesunken. Jede zweite Demokratie stuft der Index allerdings als „defekt“, jede fünfte als „stark defekt“ ein.

Gründe dafür sind etwa Einschnitte bei der Organisations- und Versammlungsfreiheit. Laut Studie wurde in fast allen Ländern in Ost- und Südosteuropa die Presse- und Meinungsfreiheit stärker eingeschränkt als noch 2006.

Besonders stark sind die Veränderungen bei den autokratisch geführten Ländern. Galten zuvor noch 58 Prozent als „hart“, sind es jetzt schon 73 Prozent.

Aber auch bei den Demokratien sieht die Studie erhebliche Mängel. Populistische Bewegungen hätten von der Desillusionierung der Bürger profitiert und mit großen Mehrheiten Wahlen gewonnen. In der Folgezeit setzen diese Regierungen kompromisslos ihre politischen Ziele ohne Rücksicht auf Minderheiten durch.

Ersonnen im antiken Griechenland von einer Kaste Intellektueller und Philosophen, war die Demokratie zusehends die wohl beste Regierungsform trotz aller Tücken. Was hätten wir ohne sie erreicht? Wo wären wir heute? Untertan des x-ten Kaiser Wilhelm? Es ist müßig, dies zu diskutieren.

Entscheidend ist, dass wir als Konsumsklaven zusehends „verblöden“, nicht mehr in der Lage sind, einfachste gesellschaftliche Zusammenhänge nachzuvollziehen. Ist dieser Schritt erst einmal getan – und er ist getan! – verliert Michel das Interesse. „Sollen die in Berlin doch machen! Wir können eh nichts ändern …“. Diesen Satz gab es schon zu Kaisers Zeiten!

Wer Verantwortung über sein Leben abgibt, darf sich nicht wundern, wenn andere diese übernehmen.

Même si je ne suis pas un fan de Madame Clinton, je salue sa victoire de cette nuit en Caroline du Sud, où elle a devancé de 73% contre 26% son adversaire Bernie Sanders. Bien que les idées de ce dernier me sont plus proches que celle de la candidate, je ne vois pas comment il pourrait vaincre un Donald Trump, si ce dernier devait être nommé. Il en va de l’avenir des USA et finalement aussi du monde entier. Une femme d’expérience comme elle serait techniquement la mieux placée pour mener le pays dans un havre à l’abri des tourmentes. Un manque de connaissances serait fatal pour l’avenir. Je préfère soutenir dans un tel cas une membre de l’establishment politique, que ceux qui propagent des vues populistes, sans être aucunement sûrs de pouvoir les réaliser. On en est loin ! Les citoyens s’apercevront-ils enfin que c’est de l’attrape-nigaud ? Je me permets de douter de leur perspicacité. Le niveau des joutes chez les Républicains peuvent être taxées de primitives. Le ton est des plus vulgaire, en ce qui concerne le magnat de l’immobilier. Lorsqu’on pense qu’un tel personnage aurait des chances de devenir le leader de la puissance la plus forte de notre planète, il y a de quoi frissonner. Et ceci que pour asséner des coups de boutoirs au monde politique dans son ensemble. C’est absurde ! Weiterlesen…

J’aurais pu écrire un article sur la trêve des armes en Syrie ou déplorer une fois de plus le drame des réfugiés aux portes de l’UE, le manque de solidarité de certains États, qui sabotent actuellement le plus grand projet d’après-guerre. Non, j’ai choisi d’évoquer la montée irrésistible de Gianni Infantino, un ressortissant suisse d’origine calabraise. Il a réussi hier à se hisser à la tête de la FIFA, à l’heure actuelle encore une association plus ou moins mafieuse, qui gère le football mondial. Ce qui s’est passé dans le passé à Zurich laisse plutôt songeur. Comment réformer ce géant boitillant, qui se sert encore toujours de la corruption de ses membres pour générer de l’argent plus ou moins sale. Le nouveau président a, pour assurer son élection, fait le tour des fédérations en promettant de débloquer plus de fonds. Il faut dire, qu’à part certains cas, les magouilleurs sont encore toujours en place. Des partisans d’un troc plus ou moins nauséabond. Dans un tel contexte il est permis de douter de l’efficacité du nouveau comité. Peut-être que Dieu le père mettra tout en œuvre pour qu’il y ait un miracle. Mais tant que le business sera omniprésent à la FIFA, il y aura toujours des fonctionnaires qui voudront se graisser la patte. Gianni Infantino, ancien secrétaire général de l’UEFA, est une homme d’appareil. Il connaît parfaitement toutes les combines. Sera-t-il en mesure de les enrayer ? Je pense qu’il est très difficile de réformer le système Blatter, qui a eu pour but de neutraliser les récalcitrants, de les soudoyer le cas échéant. La structure qui a été entérinée hier pourrait être dans une certaine mesure efficace, mais à condition qu’elle soit au plus vite mise en place. En créant des gardes-fous on va dans la bonne direction, mais à condition que les contrôleurs soient neutres. Ils seront issus du sérail, ce qui rend la démarche plus ou moins crédible. Le nouveau président aura pour tâche d’être des plus énergique en ce qui concerne la réalisation du nouveau projet, mais n’oublions pas que lui aussi dépend du bon vouloir des membres. Weiterlesen…

La conférence qui a eu lieu hier à Vienne entre l’Autriche et les pays Balkans au sujet de l’immigration des réfugiés en Europe, est une gifle magistrale contre l’UE. Le pays qui souffre le plus de l’afflux des migrants, la Grèce, a été sciemment écarté. La ministre de l’intérieur du gouvernement autrichien est allée encore plus loin, en lançant l’idée de retirer à cette nation son statut de pays de la zone Schengen. Elle lui atteste l’incompétence de défendre la frontière orientale de l’Union. La Macédoine, ne faisant pas partie du club, a montré à ses yeux la marche suivre. En fermant hermétiquement l’accès à tous ceux qui cherchent un refuge en Allemagne ou ailleurs, elle met Athènes dans une situation plus que précaire. Comment résoudre les problèmes, quand les capacités d’accueil font de plus en plus défauts ? Lorsque l’argent manque pour parer au plus pressé ? Seule la solidarité peut atténuer la situation tragique que vivent des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants. Mais Vienne n’en a rien « à foutre » ! Qu’ils se débrouillent ! Et ceci venant d’une nation dirigée par un social-démocrate. Il y a de quoi ruer dans les brancards. L’Europe se transforme en un conglomérat de petits autocrates qui n’en font qu’à leur guise. Des dirigeants minables qui ne pensent qu’à eux. Ils reprennent les thèses du fascisant dirigeant de la Hongrie, Viktor Órban, qui a annoncé vouloir organiser une référendum à ce sujet. Le nombre des réfugiés que devrait recevoir l’État Magyar est en dessous de 2000. À côté des 1,5 millions que la République Fédérale a reçu en 2015, une goutte d’eau ! Le tout dans une dialectique raciste. Et ces pygmées (rien contre eux!) n’ont pas même de scrupules de le soutenir dans sa démarche ! Dans de telles conditions j’ai honte d’être de gauche comme le camarade Werner Faymann, de son état chancelier. Weiterlesen…

Russland treibt seine diplomatischen Bemühungen für einen Waffenstillstand in Syrien voran. Präsident Putin telefonierte nach Angaben des Präsidialamtes mit den Präsidenten von Syrien und Iran, Baschar al Assad und Hassan Rohani, sowie mit dem saudi-arabischen König Salman.

Assad sagte nach Angaben aus Moskau und Damaskus zu, bei der Umsetzung einer Feuerpause zu helfen. Er sehe darin „einen wichtigen Schritt in Richtung einer politischen Regelung des Konflikts“.

Der saudi-arabische König Salman bin Abdulaziz al Saud hat die Vereinbarung begrüßt und seine Bereitschaft zugesichert, mit Russland zusammenzuarbeiten. Saudi-Arabien unterstützt in dem Konflikt verschiedene Oppositionskräfte. Das Hohe Verhandlungskomitee hat seinen Sitz im Riad.

Die syrische Opposition ist bis dato noch unentschieden, ob sie den russisch-amerikanischen Vorschlag für ein Ende der Kämpfe annimmt. Über die Frage wird das Hohe Verhandlungskomitee endgültig beschließen, sagte Mohammed Allusch der Mediengruppe Orient News. „Wir haben bis Freitag Zeit!“

Die Vereinigten Staaten und Russland hatten Anfang der Woche einen Plan veröffentlicht, nach dem die Kämpfe am Samstag eingestellt werden sollen. Davon ausgeschlossen ist die Bekämpfung der Terrormiliz „Islamsicher Staat“ und der „Nusra-Front“, einem Ableger der al-Qaida-Bewegung.

Die von Russland und dem Iran unterstützte syrische Regierung hatte erklärt, sie stimme der Vereinbarung zu.

Auch bei der Opposition besteht grundsätzlich Bereitschaft, sich an einer Feuerpause zu beteiligen. Dies allerdings unter anderem unter der Bedingung, dass ein Gefangenenaustausch stattfindet und Iran und Russland eine Garantie abgeben, dass sie ihre Angriffe einstellen werden.

Die Türkei ließ über ihren Präsidenten Recep Tayyip Erdogan verlauten, das Land unterstütze einen Waffenstillstand in Syrien. Man sei aber wegen der internationalen Zurückhaltung gegenüber der Opposition besorgt. Sowohl Russland, den USA, Iran, der EU als auch den Vereinten Nationen wirft die Türkei „ehrloses“ Verhalten vor.

Als einer der schärfsten Gegner des syrischen Präsidenten Assad unterstützt die Türkei die syrischen Rebellen. Zugleich kämpft das Land aber gegen kurdische Milizen im Norden Syriens, die wiederum Verbündete des Westens im Kampf gegen den „Islamischen Staat“ sind.

Der Preis für die Waffenruhe ist allerdings hoch. Von Russland rücksichtslos herbeigebombt, wurde von dessen Luftwaffe die Stadt Aleppo in weiten Teilen in Schutt und Asche gelegt und damit die syrische Opposition in die Knie gezwungen. Der syrische Diktator Baschar al-Assad hat den Krieg also vorerst gewonnen.

Assads Zukunft ist dennoch alles andere als gesichert. Sollte die Waffenruhe halten, müssen als Nächstes Gespräche über eine Nachkriegsordnung aufgenommen werden. Eine der entscheidenden Fragen wird dann sein, welche Rolle Assad für Syriens Zukunft spielen wird. Bleibt er an der Macht, wird Syrien aller Wahrscheinlichkeit nicht zur Ruhe kommen. Nicht zuletzt ist Assad der Hauptverantwortliche für das Abschlachten in Syrien.

Assad würde in einem Nachkriegssyrien das bleiben, was er immer war: Der Schutzpatron der alawitischen Minderheit! Die syrischen Sunniten, die Mehrheit der Bevölkerung, dürften unter Assad noch stärker diskriminiert werden. Es liegt nahe, dass diese sich dagegen wehren werden. Dies hätte zur Folge, dass der „Islamische Staat“, welcher sich schon jetzt als Schutzmacht der Sunniten andient, an Macht noch zugewänne.

Russland hat Assad den Kopf gerettet, hat aber auch immer wieder signalisiert, dass man bereit sei, ihn abzulösen. Offiziell lautet die russische Position: Zuerst müsse es Frieden geben, dann sollten die Syrer in freien Wahlen entscheiden, wen sie an der Spitze des Staates haben wollen.

Ein demokratischer Grundsatz!

Martine Aubry fait des siennes ! Elle a adressé une critique acerbe contre François Hollande et son premier ministre Manuel Valls, en traînant dans la boue la politique gouvernementale depuis deux ans. C’est son droit le plus absolu, mais on est en droit de se poser la question si une telle action est parfaitement opportune aujourd’hui ? Tout d’abord il y a la crise économique qui n’est pas maîtrisée, de l’autre le ras-de-marée populiste. Avec ses remarques elle risque de donner à l’opposition des arguments, qui lui donnent le vent en poupe. C’est cela qui à mes yeux est inadmissible ! Je ne suis pas un partisan aveugle d‘ Emmanuel Macron, mais je reconnais la difficulté de sa tâche, celle de promouvoir la relance. Un pari titanesque qui certes bouscule certaines de mes convictions d’homme de gauche. Il est obligé pour y parvenir de revoir certains acquis sociaux et avant tout de réformer, avec l’aide de Myriam el-Khomri, la loi du travail. Ils partent du principe que la lutte contre le chômage a la priorité absolue, qu’avant de revendiquer quoi que ce soit, il faut remettre la machine en route. Je partage ce point-de-vue ! Je crains que Martine Aubry ne se rend pas compte de la situation ambiante. N’a-t-elle rien appris du score régional qui a écarté le PS du Nord ? Croit-elle qu’en jetant du sable aux yeux des travailleurs, elle réussira à les faire rentrer au bercail ? Elle oublie que tous progrès sociaux sont étroitement liés à la relance. Que ceux-ci ne sont pas réalisables sans des revenus substantiels générés par l’industrie. Tout État qui subit des revers concernant les entrées fiscales, ne peut pas jouer au Père Noël. En clair, il n’y a pas d’argent à distribuer. C’est tout le dilemme de la gauche. Weiterlesen…

Il est toujours à nouveau incompréhensible qu’un grand nombre d’électeurs jouent avec l’idée du suicide. C’est ce qui se passe actuellement aux primaires du parti Républicain aux USA. Donald Trump semble caracoler en tête et ceci pour longtemps. 6 heures 15 : les médias américains viennent d’annoncer les premiers résultats du Nevada. Le grand guignol arrive largement en tête devant ses rivaux Marco Rubio et Ted Cruz. Il est déconcertant de voir qu’un homme qui dit n’importe quoi, qui est d’une vulgarité déconcertante et qui manque absolument de toutes les compétences pour diriger une puissance mondiale, soit ainsi porté aux anges. Est-ce de la provocation ? Est-ce un manque complet d’espoir ? Après moi le déluge ? Des questions qu’on est en droit de se poser. Vouloir ainsi punir l’establishment politique me semble être naïf. Peut-on ainsi scier la branche sur laquelle on est assis ? Oui on le peut ! Je crains fort que la bêtise gagne de plus en plus de terrain ; partout où on jette un regard c’est le cas ! Ce n’est pas en lançant des coups de gueules racistes qu’un Monsieur Trump réussira à régler les problèmes. Les États-Unis se trouvent à un tournant de leur histoire. La prédominance des blancs se réduit comme une peau de chagrin. Elle est due à la démographie qui joue un mauvais tour aux adeptes de l’élite blanche de ce pays. Elle n’aura bientôt plus les moyens d’imposer ses vues. Elle sera balayée par les latinos et les afro-américains. Ce qui se passe aujourd’hui chez les conservateurs est un dernier rebond contre une évolution qu’aucune barrière ne pourra arrêter. Weiterlesen…