Il y a quelques jours je fus pris de vertige chez des amis. J’eus de la peine à me lever et tituba pour aller aux toilettes. On m’aida à descendre les escaliers. Après un certain temps tout se rétablit. Cela avait été un malaise. C’est un peu dans la même ambiance que je me retrouve ce matin en écrivant ces lignes. Les élections en Bavière ont été comme je l’escomptais un règlement de compte, notamment pour les partis de la coalition. La CSU perdu 10 points, le SPD se retrouve en cinquième place avec la moitié des suffrages en moins que lors du dernier scrutin régional. Un désastre. Et pourtant les sociaux-démocrates ne sont pas responsables des luttes intestines chez les conservateurs en ce qui concerne les joutes que se sont livrés la Chancelière et son ministre de l’intérieur. Ils ont même fait du bon travail au gouvernement fédéral en pouvant imposer des lois en faveur des citoyens. Mais ce qui leur manque le plus, c’est un profil. J’ai eu le temps hier de regarder un long documentaire sur la République de Weimar et ai dû constater que la tare essentielle de ce parti était son indécision. D’un côté il voudrait être l’avocat du peuple, se dresser contre l’establishment, de l’autre faire partie du pouvoir. Déjà à l’époque le SPD était connu pour ses valses-hésitations. On ne peut pas faire d’un côté la révolution et de l’autre être raisonnable. Lénine a dit des Allemands qu’ils étaient en mal de se rebeller contre le pouvoir établi. « S’ils veulent attaquer une gare, ils se rendent tout d’abord au guichet pour acheter un billet » C’est bien cela le problème essentiel de la gauche modérée. Elle veut être à tout prix légaliste. Weiterlesen

Die Mannschaft, l’équipe de foot allemande, a pris à nouveau une raclée. Elle a perdu à Amsterdam 3 à 0 contre les Hollandais. Ce qui s’est passé au mondial, se perpétue. Joachim Löw, l’entraîneur, est à la tête des onze depuis 13 ans, presque aussi longtemps qu’Angela Merkel. Il a choisi dans sa grande majorité des joueurs qui étaient présents en Russie cet été. Il s’est dit, que les anciens champions du monde de 2014, avaient leur honneur à sauver et qu’ils se mettraient en quatre pour gagner ce match. Mais lorsque le virus du doute, affublé d’un âge certain pour un footballeur sont de la partie, toutes tentatives peuvent être vaines. Le blocage psychologique qui s’est instauré a par bien des points une analogie avec celui du gouvernement allemand. Malgré une situation encore excellente, comme démontre le bilan économique de l’Allemagne, le moteur gouvernemental a des ratés. En premier lieu l’atmosphère qui est misérable, ne contribue pas au succès. Comme les onze de la Mannschaft, les ministres donnent l’impression de se trouver sur du verglas. Les dernières décisions prisent dans le cadre du scandale du diesel, sont une valse-hésitation. On veut éviter d’envoyer le veau d’or, le lobby des constructeurs automobiles, à l’abattoir. Et la pollution ? Elle en prend pour son compte. L’échec est programmé, car la peur de l’échec amène les ministres à se contredire constamment. Weiterlesen

Un dur réveil pour l’Allemagne ! Elle n’est plus le roc dans la tourmente, mais bien une nation vulnérable. L’illusion qu’elle pouvait braver les intempéries s’est estompée. Le système politique est entrain de changer. Il ne peut plus être question de partis populaires comme c’était le cas dans le passé. Que ce soit les conservateurs ou les sociaux-démocrates, leurs assises sont entrain de s’effriter. Demain nous en aurons la preuve à 18 heures, à la fermeture des locaux de votes en Bavière. D’après les sondages la CSU est en chute libre. Ce parti qui avait la majorité absolue, ne compte plus que 34 % des voix, tendance plongeante ! Ne parlons pas du SPD, qui avec ses 12 % suit l’exemple du PS. Il ne faut pas s’attendre à des miracles, bien que 42 % de l’électorat ne s’est pas encore décidé. L’extrême-droite,qui jusqu’à présent n’était pas représentée à la diète, aurait 10 %, pour moi un chiffre peu sûr. Qui avoue volontiers qu’il votera pour l’AfD ? Je m’attends à plus. Mais je n’ai pas l’intention de jouer à l’oracle de Delphes. Je ne possède pas de boule de cristal ! Hier soir a eu lieu le dernier meeting de la CSU à Munich dans une taverne traditionnelle. Monsieur Seehofer, le brouillon ministre de l’intérieur et chef du parti et Monsieur Söder, le ministre-président bavarois ont évité d’inviter Madame Merkel, de peur de perdre des voix. Pour la remplacer, le smart Sebastian Kurz a fait le voyage de Vienne pour donner un coup de collier à ses amis conservateurs. Weiterlesen

Je l’affirme haut et fort, voilà où en est en Allemagne. Ce qui s’est passé hier est l’antithèse de ce que je nommerais l’honneur. Hans-Georg Maassen, le porte-eau des fachos, a été certes chassé de son poste de président des services secrets intérieurs, mais comme récompense à son manque de solidarité envers la Chancelière, il a été hissé au poste de secrétaire d’État au ministère de l’intérieur. Tout cela pour ne pas indisposer le semeur de merde qu’est Horst Seehofer, chef de la CSU. Il en allait d’éviter une crise gouvernementale. Il ne faut pas s’étonner que le peuple se détourne dans ce cas-là de plus en plus de la démocratie et est à la recherche d’un sauveur. Un homme à poigne – il n’est plus question de femme après l’ère Merkel – qui sans demander l’avis à Paul et Jean, joue ses Salvinis, un fasciste pur crin. N’est-on pas en train d’immoler la démocratie avant terme? Elle est en train de rendre l’âme, tout le monde le sait, mais les médecins qui se trouvent à son chevet, sont des pleutres, au meilleur des cas des lavettes. Pardon, je ne peux qu’exprimer mon dégoût. Je ne sais pas trop ce que les enseignants pourront dire ce matin à leurs élèves, ceux qui les motivent à montrer un peu de caractère. Ils peuvent jeter à la poubelle tout le lot des bonnes recommandations qu’on prodige aux jeunes, un bourrage de crâne insupportable qu’on leur fait subir au nom de la morale. Je leur dirais la chose suivante : Quoique vous fassiez, il n’y a qu’une chose qui compte, c’est la couardise. La meilleure manière d’y arriver, c’est de vous conduire comme une chienne en chaleur. Votre savoir ? Il ne sert pas à grand-chose ! Et votre volonté d’y arriver ? C’est plutôt une entrave à votre putain de vie. Prenez l’exemple de Hans-Georg Maassen. Ce n’est que le toupet qui compte, tout le reste n’est que du bla-bla. Weiterlesen

Lieber Pierre,

Glaube und Irrglaube, Wahrheit und Durchsetzung der Wahrheiten. Weiß der Bürger und Wähler eigentlich überhaupt noch, worum es tatsächlich geht? Oder wer nun mit wem oder ohne wen wohin geht? Und weiß der Wähler eigentlich, was er wirklich wählt und ob er überhaupt noch eine Rolle spielt? Ist es nicht die Verunsicherung der Aussagen, der ständige Wechsel zwischen Tatsachen und Tatsachen-Verschleierung? Unausgesprochene Worte, die die Angstmacherei durch die Medien der letzten Jahre begleiten? Um was geht es denn eigentlich? Also, dass es wie immer um Macht (Ohnmacht) und strategisch gezielt eingesetzte Vorteile der Einzelnen geht, dürfte klar sein. Aber ist auch klar, was im allgemeinen Fokus steht und wohin die Wurzeln wuchern? Ist es nicht so, dass der rechtsradikale Ausdruck schwerpunktmäßig im Osten der Republik auftaucht und auch der sächsische Ministerpräsident Kretschmer falsch behauptet, es habe gar keinen Mob gegeben? Und nun der Horst, der Herr Seehofer, der sich da so einbringt und seine eindeutige Linie verfolgt? Tja, und der Verfassungsschutzpräsident Herr Maaßen mischt sich nun auch unter die Gruppe der Zweifler, dass es überhaupt irgendwie alles so gar nicht richtig sei mit dem Video auf Chemnitz´ Straßen und.. naja, so schlimm ist es doch gar nicht gewesen? Hach, wir wären doch ein Schelm, würden wir da nicht irgendwelche Verbindungen wittern. Martin Schulz war nun einer derjenigen, der einen groben Klotz auf einen groben Keil setzen will und einmal klar aussprach, was Sache ist. Dennoch erkennen viele nicht, dass der Virus bereits um sich greift und schon seinen kranken Samen gesät hat. Die AFD will unser System von innen aushöhlen, so scheint es und dahinter steckt das System, die Bürger und Wähler an den Aussagen der anderen zweifeln zu lassen. Kernaussagen werden verdreht und elementare Ereignisse schlichtweg verleugnet. So werden die Menschen mehr und mehr verunsichert, die Ängste steigen und die Wähler wissen gar nicht mehr, was los ist. Das Vertrauen in Maaßen und den Verfassungsschutz ist ebenso platt gewalzt wie der Glaube an eine ordentliche Politik, oder nicht? Erfreulich in diesem Zusammenhang ist das neueste Politbarometer, in dem die ADF und die CSU deutlich an Stimmen verloren haben und Herr Seehofer ganz nach hinten gerutscht ist. Na hoffen wir, dass die Wähler diese Infiltrierung sehen und auch den eindeutigen Angriff auf unsere Demokratie bemerken. Das alles, was geschieht, ist ein direkter Angriff auf die demokratische Ordnung! Was nun dringend notwendig ist, wäre nicht nur eine sofortige Entlassung des Herrn Maaßen sondern eine Rundum-Erneuerung des Verfassungsschutzes. SPD und FDP fordern eine sofortige Entlassung Maaßens, Horst Seehofer allerdings spricht ihm sein Vertrauen aus. Warum er sich hinter Maaßen stellt? Nun, die Antwort kennen sie bestimmt, so schwer ist das ja nicht. Und denken sie immer daran, dass jeglicher Angriff einer Partei auf unser demokratisches Wertesystem auch ein direkter Angriff auf ihre persönliche Freiheit ist.

Lieber Pierre, Politik war irgendwie schon immer ein schmutziges Geschäft, nicht wahr?

 

Petra

© Petra M. Jansen

 

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Liebe Petra,

vor und nach Chemnitz, das ist leider das Thema, was ich dir heute vermitteln will. Ich weiß, die Medien sind damit zugekleistert, aber als Kommentator will ich auch meinen Senf dazugeben. Hier die Kostprobe:

Der Mitläufer Seehofer

Nein, ich wollte es nicht glauben, dass der Christdemokrat Horst Seehofer auf einer Wahlveranstaltung in Töging in Oberbayern Anfang August gesagt hat: «Bin froh über jeden Ausländer, der straffällig wird!»  Und das von einem deutschen Innenminister. Er wollte damit sagen, dass er somit gute Argumente hätte, sie hinaus zu schmeißen. Ich wundere mich, dass ein Politiker wie er, der von christlichen Gedanken geprägt sein sollte, so argumentieren kann und ich halte ihn deswegen für mitschuldig, was die Übergriffe von Chemnitz angeht. Das ist ganz einfach widerlich. Nach solch einer Aussage gäbe es für die Kanzlerin nur eine Alternative – den Rausschmiss Seehofers! Solche Äußerungen machen die Neonazis stark, sie können sich an einen „Christdemokraten“ anlehnen. Ich habe mehr Scheu vor Leuten wie der Innenminister, als vor den Neofaschisten. Bei denen weiß man wenigstens, wo man dran ist, aber wenn demokratische Mandatsträger zu Kollaborateuren werden, kann ich nur meine Abscheu zum Ausdruck bringen. Und das Ganze, weil die CSU auf 35,8% abgerutscht ist. Wenn er denkt, somit abtrünnige Wählerstimmen, die zur AfD abgewandert sind, wieder zu gewinnen, irrt er sich. Welchen Grund hätten sie, sich zu besinnen? Keinen. Mit Opportunisten haben sie nichts am Hut und auch ich nicht!

Gewalt anstatt Aufklärung

Egal aus welchem Land ein Mörder stammt, Mord ist Mord. Das sage ich, um klarzustellen, dass ein Demokrat wie ich, nur argumentieren kann, wenn er keine Ausnahmen macht. Ob ein Hamburger oder jemand aus Kabul – es gibt für mich nicht zwei Auslegungen des Gesetzes und es ist auch nicht meine politische Absicht, die Dinge schön zu reden. Natürlich gibt es Probleme mit der Migration, die EU-weit geregelt werden müssen, aber es kommt auf das „Wie“ an. Es ist mir sehr wohl bewusst, dass nicht jeder Leidende empfangen werden kann und es gibt Bedarf zu reden. Umso mehr, weil viele Bürger Angst haben und wie man weiß, führt sie zum Hass. Anstatt überall Feuer anzulegen, sollte sich die Politik bemühen, Ruhe walten zu lassen, so schwierig es auch erscheinen mag. Aber alleine wird sie es nicht schaffen, da es ein psychologisches Problem ist. Der Verstand alleine in kein Wundermittel, wenn der Bauch etwas anderes diktiert. Hier geht es um den Selbsterhalt-Instinkt und er schließt jeder Art von Mediation aus. Es führt zwangsläufig zur Gewalt: Auge um Auge, Zahn um Zahn. Das Alte Testament bringt auf den Punkt, was heute geschieht und von Aufklärung kann keine Rede sein.

Die ausländerfeindliche Seuche

Mein Berliner-Syndrom! Wie ich es auf Facebook bereits erwähnt habe, hat mich ein Ereignis regelrecht krank gemacht. Ich habe an einer Ortsvereinssitzung der SPD in Tempelhof teilgenommen und aus diesem Kreis haben sich einige Genossen die ausländerfeindliche Dialektik der AfD zu Eigen gemacht. Eine Mehrheit der Versammlung hat laut und stark dagegen protestiert, aber Konsequenzen wird es für sie nicht haben, denn sie werden nicht ausgeschlossen werden. Ich komme wieder darauf zu sprechen, weil ich mir nach dem Vorfall von Köthen dicke Sorgen mache und bin mir leider sicher, dass sozialdemokratische Kreise, die Linke, die Gewerkschaften immer mehr vom Virus der Ausgrenzung erfasst werden. Völkische Töne werden immer mehr die Diskussionen beherrschen, die zu unmenschlichen Maßnahmen führen werden. Das Phänomen Seehofer wird sich nicht alleine auf die CSU beschränken. Egal welche Organisationen, sie werden immer als Ziel haben, Menschen an sich zu ziehen, denn heute ist mit der Sprache der Ausgrenzung Kapital zu schlagen. Da merkt man, dass die Politik eine Hure ist, die sich den Freiern anpasst. Ich habe seit einigen Wochen schlimme Bauschmerzen und bin sicher, dass sie auch deswegen verursacht werden. Die Hoffnung, dass meine Ideale noch eine Heimat haben werden, zerbröckelt immer mehr. Bald wird es wohl nur einen Trümmerhaufen geben.

Wohin auswandern? Überall mehr Rechtspopulisten

Wie so oft in der Geschichte, schlägt das Pendel in ganz Europa wieder nach rechts, mit Ausnahme Frankreichs, Spaniens und Griechenlands. Mit der Globalisierung ist es nicht mehr möglich, die Krisen regional einzugrenzen – sie überlappen von einem Land zum anderen. Liegt es an der Fatalität der Menschheit, dass wir ständig ein Wechselbad von Aufklärung und Obskurantismus erleben müssen? Das wird wohl in unserem Charakter liegen, dass das, was wir mühsam aufgebaut haben und den Forstschritt, den wir erzielt haben, immer wieder kaputt zu schlagen. Das geschieht sehr wahrscheinlich aus Langweile. Mit dem blöden Spruch, wohin man auswandern sollte, kommt man heute nicht mehr weit, weil die Ereignisse sich überlappen. Für mich gilt es nicht, die Flucht zu ergreifen, weil ich das feige fände als vielmehr darum, Widerstand zu leisten. Es geht  vor allem darum, meine direkte Umgebung zu verbessern und meinen Beitrag dazu zu leisten, aber das ist sehr schwierig, weil mein Beitrag nur dialektisch sein kann, denn ich bin kein Psychotherapeut, der die Gabe habe, die Aggressionen zu mindern. Das läuft nicht unbedingt allein mit dem Verstand, sehr viel mehr mit Wärme. Die Frage ist: Bin ich in der Lage sie zu spenden?

Ich hoffe, dass es Dir dennoch gut geht?

Ich umarme Dich,

 

Pierre

//pm

Une fois de plus Angela Merkel s’impose. La force tranquille de la nation, a réussi de justesse à sauver le gouvernement et l’accord qui unissait depuis 70 ans les deux partis-frères chrétiens-démocrates. Les Bavarois, se sont battus à bec et ongle pour leur souveraineté depuis 1948, l’année de la création de la République Fédérale d’Allemagne. Il était dans ce contexte clair qu’ils exigent que leur formation de prédilection, le CSU, soit du crû. Dans le bras-de-fer qui opposait le chef du parti et le ministre de l’intérieur, à Angela Merkel, il en allait des migrants, tout au moins sur le papier, mais le fond du conflit est un autre : celui de l’influence du petit frère par rapport à la toute puissante Chancelière. Une prise de position guidée en premier lieu par les sentiments, non pas par le pragmatisme. La rébellion du petit par rapport à la grande sœur, qui n’en fait qu’à sa guise. Leur accord in extremis ne veut en aucun cas dire qu’ils s’aiment maintenant plus qu’avant, mais Horst Seehofer gardera son portefeuille et probablement aussi son poste de leader de la CSU. Que de porcelaine cassée pour un problème qui aurait pu être résolu en toute quiétude. Et le troisième larron en foire dans tout cela ? Le SPD a tout fait pour ne pas attiser le conflit entre les deux partis. Depuis le début il a soutenu Angela Merkel, avec qui Andrea Nahles, la cheffe du parti, entretient de bons rapports. Mais cela ne veut aucunement dire, que dans la question migratoire, le SPD ne voudra pas négocier certaines options en matière migratoire, pour l’instant assez éloignées de la droite de la Démocratie Chrétienne. Je trouve bon que les Sociaux Démocrates se soient conduits d’une manière pondérée dans ce conflit. Nous étions en Europe à deux pas d’une catastrophe. Il ne fait pas de doute qu’un échec de la coalition aurait ouvert les portes à un désordre indescriptible, qui aurait pu amener à long terme l’AfD au pouvoir. Weiterlesen

Plus d’un s’est cassé les dents avec Madame Merkel. Dans ce cas-là il ne faut pas faire l’erreur de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Je ne suis pas d’avis que la chancelière sortira affaiblie de ce conflit, comme le Monde l’a écrit dans un article paru à trois heures du matin, loin de là ! Elle a prouvé au peuple allemand qu’elle a de la suite dans les idées et qu’elle est prête à se battre pour ses convictions. Dans le conflit actuel des deux partis frères, il s’agit de la manière de se protéger contre une immigration abusive. Angela Merkel part du principe, après le succès qu’elle a obtenu à Bruxelles vendredi dernier, que la politique migratoire doit se régler avec la participation des pays-membres de l’UE et non pas de faire cavalier-seul d’un pays à l’autre, comme voudrait le faire Horst Seehofer, pour calmer tous ceux qui se trouvent à la droite de la démocratie-chrétienne et de rafler ainsi au passage, les voix des membres de l’AfD. Horst Seehofer, voyant qu’il était en train de se diriger à une vitesse vertigineuse dans un cul-de-sac, donna tout d’abord sa démission immédiate, avant de vouloir tenter de trouver un accord au cours de la journée. Il devrait savoir que la chancelière réagit de manière très allergique à ce genre de chantage. S’il n’y avait pas accord, il démissionnerait d’ici trois jours de son poste de ministre de l’intérieur et de celui du chef de son parti. N’a-il pas remarqué qu’il a par son attitude vindicative causé du tort à sa formation ? Les sondages en Bavière démontrent que l’effet escompté, celui d’affaiblir l’AfD lors des prochaines élections régionales, n’a pas été exaucé, au contraire. Le ministre-président, Markus Söder, à en croire les chiffres, devrait y laisser encore plus de plumes. L’argument de l’extrême-droite, que la CSU est une faible réplique de l’AfD, semble porter ses fruits. Pourquoi voter pour un plagiat au lieu de l’original ? Les durs des durs gagneraient en un seul coup près de 15 % des voix, bravo !!! Weiterlesen