En avant toute, Emmanuel Macron a démissionné de son poste de ministre de l’économie pour se consacrer entièrement à sa tache de leader d’un mouvement qui se veut libéral-social. Il veut devenir président de la république. Cet homme de 38 ans croit pouvoir tenir les rennes du pouvoir en cas d’élection. Il se considère comme une alternative face à un monde politique plus ou moins sclérosé. Sa jeunesse suffira-t-elle pour obtenir de la part des électeurs une validation ? Pourra-t-il convaincre d’avoir assez d’énergie et de charisme pour entraîner les foules ? On pourra lui reprocher qu’il est un homme d’appareil. Tout d’abord dans le monde des finances à la banque Rothschild, puis comme jeune inspecteur des finances aux côtés de François Hollande comme secrétaire général-adjoint de l’Élysée chargé des finances avant de faire partie du gouvernement comme ministre de l’économie ? Un homme brillant issu de l’ENA et étant de ce fait un membre de l’élite française. Est-ce vraiment le profil qu’attendent les citoyens ? Le populisme se base tout particulièrement sur des personnes issues du peuple, n’ayant pas l’aura des pupilles des hautes écoles. Le langage simple et direct est pour eux de mise. Comme le programme économique et financier du FN le prouve, leurs connaissances dans ce domaine par exemple sont assez tenues. Mais peu importe, c’est le coup de gueule qui importe. Emmanuel Macron opère plus dans le feutré, ce qui n’est pas une qualité lorsqu’on veut être élu. Personne ne contestera ses capacités intellectuelles et ses connaissances, mais est-ce suffisant pour être plébiscité ? J’en doute. Comme le prouve Donald Trump, ce ne sont pas seulement les connaissances qui comptent, malheureusement bien plus la polémique. En ce qui concerne la jeunesse de l’ex-ministre de l’économie, il n’y a rien à redire. Weiterlesen…

Forscher wollen wegen der beispiellosen menschlichen Einflüsse auf den Planeten ein neues Erdzeitalter ausrufen. Demnach lebten wir derzeit im Anthropozän, dem Menschenzeitalter.

Eine zur Prüfung dieser Frage eingesetzte Arbeitsgruppe plädierte auf dem Internationalen Geologischen Kongress in Kapstadt/Südafrika mit überwältigender Mehrheit dafür, den Begriff einzuführen. Bis er tatsächlich als geologisches Zeitalter übernommen wird, dürften aber Jahre vergehen.

Geologen teilen die Erdgeschichte nämlich in verschiedene Zeitalter ein. Vor knapp 12.000 Jahren, am Ende der letzten Eiszeit, begann das Holozän – dessen Ende nun datiert werden soll. 34 der 35 Arbeitsgruppen-Mitglieder stimmten dafür, dass das Holozän seit Mitte des 20. Jahrhunderts beendet ist. Ein Teilnehmer enthielt sich.

Geprägt wurde der Begriff „Anthropozän“ im Jahr 2000 von dem US-Biologen Eugene Stoermer und dem niederländischen Meteorologen und Nobelpreisträger Paul Crutzen, dem früheren Direktor des Max-Planck-Instituts für Chemie in Mainz. Seitdem wird das Wort oft verwendet, aber nicht als offizielle Epochenbezeichnung.

Was prägt die durch den Menschen veränderte Umwelt?

-die Verbreitung von Plastik, Aluminium, Flugasche und radioaktivem Fallout,

-großräumige Veränderungen der Kreisläufe etwa von Kohlenstoff, Stickstoff und Phosphor,

-die beispiellose globale Verbreitung von Tier- und Pflanzenarten,

-der Klimawandel.

Viele dieser Veränderungen seien geologisch dauerhaft und manche seien unumkehrbar, so die Arbeitsgruppe. Das Votum der Wissenschaftler kommt nicht überraschend.

Man streitet aber darüber, wann das Menschenzeitalter beginnen sollte. Mit der Entdeckung Amerikas? Mit dem Start der Industrialisierung?

Die Arbeitsgruppe schlägt als Beginn Mitte des 20. Jahrhunderts vor. Ein wichtiges Datum wäre der erste Atombombentest am 16. Juli 1945, dessen Folgen sich auf der Erdoberfläche weltweit nachweisen ließen.

In den kommenden zwei bis drei Jahren wolle man klären, welche in den Erdschichten abgelagerten Stoffe als Referenz für das neue Erdzeitalter dienen sollen. Dies könne etwa eine Kombination von Kunststoff, Rückständen aus Atomwaffentests oder von Flugasche aus industrieller Produktion sein, so ein Wissenschaftler der Freien Universität Berlin, welcher der Arbeitsgruppe angehört. Dieser Vorschlag muss erst von der Subcommission on Quaternary Stratigraphy (SQS) und danach von der Internationalen Kommission für Stratigraphie (ICS) bestätigt werden. Im letzten Schritt muss das Exekutivkomitee der International Union of Geological Sciences (IUGS) den Vorschlag ratifizieren.

Ein langer Weg! Die formale Übernahme des Begriffs hat Signalcharakter. Dies hat aber bei der Entscheidung der Arbeitsgruppe keine Rolle gespielt. Man müsse den globalen geologischen Einfluss des Menschen wissenschaftlich belegen, unabhängig von gesellschaftlichen Diskussionen, wird ausdrücklich hervorgehoben. Die übergeordneten Gremien wollen überzeugt werden … .

Dort gebe es Skepsis, nicht zuletzt weil 12.000 Jahre – also die bisherige Dauer des Holozäns – für ein Erdzeitalter nach geologischen Maßstäben extrem kurz ist.

Vielleicht ist das Holozän doch noch nicht zu Ende …

Que le ou la locataire de la Maison-Blanche doit être en bonne santé est une évidence. Faire circuler des bruits alarmants au sujet d’Hillary Clinton me semble être hors propos. Ceux qui colportent de telles pseudo-nouvelles devraient se poser la question de savoir si leur favori possède les facultés mentales pour exercer une telle tâche ? C’est ce qui me semble être le plus inquiétant. Les provocations continues de Donald Trump démontrent que tout esprit de synthèse lui échappe. En laissant proférer de telles informations, il se nuit lui-même. La campagne électorale américaine prend de plus en plus un aspect malsain. Le candidat des Républicains ne recule devant rien et met ainsi ses amis politiques plus ou moins en touche. The show must go on ! Une façon simpliste de faire de la politique. Il est à craindre que le niveau intellectuel de bien des américains est au dessous de la moyenne. Les vrais problèmes des citoyens ne peuvent pas être débattus dans un tel contexte. D’accord, mais il serait opportun de trouver les causes à cela. Comme c’est souvent le cas dans les perturbations qui entravent le bon déroulement des choses, seul le mal-être ne peut pas être le seul détonateur d’une telle situation. L’histoire prouve quotidiennement que l’irrationnel en est souvent la cause. Il ne serait pas vain d’en connaître les raisons, mais je crains aboutir dans un cul-de-sac. Même lorsqu’il fait des annonces-bidons, Donald Trump amuse son auditoire. Est-ce cela qu’il veut provoquer ? Il se met à la place d’un citoyen de couleur blanche qui ronge son frein. Il prend à sa charge de proférer n’importe quoi, mais sait parfaitement que ceci est le langage des frustrés. Le discours de saloon semble être assez répandu de l’autre côté de l’Atlantique. Une méthode que les populistes aiment prendre en considération. Mais cela ne peut pas être seulement de la tactique. Pour porter ses fruits, l’inepte doit authentique. Il semble l’être et m’incite à me poser la question dans quel état mental se trouve le pays ? Weiterlesen…

Qu’il en va de la démocratie aux prochaines élections présidentielles, semble être un fait inconnu pour la plupart des citoyens. Elle est plus que jamais en danger un peu partout en Europe et ceci malgré les débats soi-disant partisans. Les critiques fusent de toutes parts. On la considère comme étant enserrée dans le carcan étouffant du clientélisme et de la corruption. Je ne suis pas au point d’ignorer ses défauts, mais je pense que ses côtés positifs dépassent de loin les critiques. Lors des joutes électorales, la plupart des partis essayent de faire comprendre qu’ils œuvreront pour plus de transparence, mais de tels propos sont de la poudre aux yeux jetée afin de subjuguer les citoyens. Ils feraient mieux de plaidoyer en sa faveur en expliquant bien ce qu’elle a apporté : plus de 70 ans de paix en Europe occidentale. Un fait irréfutable dans l’histoire, démontrant bien les bienfaits que nous connaissons actuellement. La vague de fond populiste menace de remettre en question l’ordre établi au lendemain de la seconde guerre mondiale. En appliquant des coups de boutoirs à notre société, les adeptes « d’un ordre-nouveau » détruisent consciemment un édifice qui devrait à tout prix subsister. Ce qu’ils nomment le progrès est en soi un déni complet de nos idéaux. Le régime du type autoritaire qu’ils aimeraient mettre à sa place, étoufferait rapidement la démocratie. Cela se passe déjà en Hongrie et partiellement en Pologne. Les apprentis-sorciers oublient qu’ils jouissent du droit à la parole grâce à elle. Weiterlesen…

Will man sich dem Thema Nibiru wissenschaftlich nähern, muss man unterscheiden, ob es allgemein um die Suche nach unbekannten Himmelskörpern im Sonnensystem geht oder speziell um Nibiru. Schon seit dem 19. Jahrhundert haben die Wissenschaftler intensiv nach Planeten im äußeren Sonnensystem gesucht. Damals beobachteten Astronomen die Abweichungen des Planeten Uranus von der vorhergesagten Bahn und glaubten, dafür wäre ein zusätzlicher Planet verantwortlich. Dieser Planet – Neptun – wurde tatsächlich entdeckt. Bis heute findet man in den äußeren Bereichen des Sonnensystems immer neue Himmelskörper – dabei handelt es sich aber um Asteroiden des Kuiper-Asteroidengürtels und nicht um Planeten oder gar Braune Zwerge.
Wie steht es in puncto Nibiru? Wenn man mal davon ausgeht, dass die auf verschiedenen Internetseiten angegebene Umlaufzeit von 3.600 Jahren stimmt, dann müsste der Planet einen mittleren Abstand von der Sonne von 234 astronomischen Einheiten haben – er wäre 234 Mal weiter von der Sonne entfernt als die Erde. Ein Planet (selbst ein Brauner Zwerg), der so weit von der Erde entfernt ist, kann vernachlässigt werden: Er könnte keinen relevanten gravitativen Einfluss auf sie ausüben. Das stimmt aber nur, wenn die Bahn des Nibiru annähernd kreisförmig ist, so wie die der anderen Planeten. Nun behaupten die Esoteriker aber, dass sich Nibiru der Erde extrem annähern wird. Das bedeutet, seine Bahn muss auch extrem von der Kreisform abweichen und stark elliptisch sein. Es gibt Himmelskörper, die so enorm elliptische Bahnen haben – aber dabei handelt es sich um langperiodische Kometen, die aus den äußersten Bereichen des Sonnensystems stammen, nicht um Planeten.

Wir erinnern uns an das Ende des Maya-Kalenders. Die uns bekannte Welt ging an diesem Tag unter, dem 21.12.2012. Aufstieg in die „fünfte Dimension“ … Nun, Ende August 2016 leben wir noch. Ein weiterführender Maya-Kalender ist angeblich gefunden; die Regale mit Weltuntergangsliteratur sind abverkauft.

Jetzt passiert es wieder: Am 16. September 2016 geht die Welt noch einmal unter. Angeblich erscheint dann der vierte Blutmond in Folge in der Zeit von Juni bis September.

Der Prophet Joel sagte laut Bibel: „Die Sonne wird in Finsternis und der Mond in Blut verwandelt werden, ehe denn der große und schreckliche Tag des Herrn kommt.“

Auslöser der neuen Aufregung ist der Blutmond, bei dem für kurze Zeit der Vollmond in den Kernschatten der Erde eintaucht. Bei dieser Finsternis verschwindet der Mond nicht komplett, sondern ist weiterhin erleuchtet – und zwar rötlich. Dass der Mond rot wird, erklären Astronomen so: ein Teil des auf die Erde scheinenden Sonnenlichts bricht in der Erdatmosphäre und wird in den Erdschatten gelenkt. Da aber die blauen Lichtanteile stärker gestreut werden als die roten, landen nur die rötlichen Wellen auf dem Erdtrabanten. Das Ergebnis: der Blutmond.

Die Weltuntergangsfans sind da anderer Ansicht: Nibiru sei der wahre Grund für den roten Mond – da er diesem schon so nahe sei und seinen roten Schatten auf ihn werfe.

Was passiert, wenn es der Nibiru wäre? Hierzu gibt es mehrere Denkansätze: Entweder Nibiru trifft uns kurz und schmerzlos voll auf die Zwölf und die Erde zerspringt in Abermilliarden Teile, oder aber, es kommt zu einem leichten Streifschuss, der eine Pol-Umkehrung zur Folge hat und die alles Leben auf der Erde vernichten wird. Selbst, wenn Nibiru uns knapp verfehlt, sieht es für Mensch und Tier also schlecht aus.

Für Aufsehen sorgte im Jahre 1983, dass das Infrarot-Weltraumteleskop IRAS (Infrared Astronomical Satellite) zweimal ein Objekt von der Größe Jupiters in der Nähe des Sternbildes Orion sichten konnte, dessen Entfernung sich noch dem Bereich unseres Sonnensystems zuordnen ließ. Die Tatsache, dass es mit optischen Teleskopen nicht sichtbar war, wurde damit erklärt, dass es zu kalt sei, um Licht reflektieren zu können.

Bemerkenswert war, dass es sich laut den beteiligten Wissenschaftlern auf die Erde zu bewegt haben soll, was seitdem Befürchtungen hervorruft, dass ein Zusammentreffen des unbekannten Planeten mit der Erde eine Katastrophe verursachen könnte. So entwickelte der Physiker Richard A. Miller anhand einer Untersuchung von Fossilien die Theorie, dass Artensterben auf der Erde sich alle 26 Millionen wiederhole und dass hierfür möglicherweise ein unbekannter Planet in der Oortschen Wolke verantwortlich sei, da dieser Kometen auf die Erde lenken könne, deren Einschläge letztlich das Leben auf der Erde so stark beeinträchtigen, dass dies in einem Artensterben resultiert.

Die Dinos sagen: „Schönen Gruß!“.

Qui est dans l’incapacité complète de former une équipe stable ne peut pas aspirer à la présidence des États-unis. Les responsables de la campagne de Donald Trump se sont fait connaître le moins qu’on puisse dire par des scandales. Le dernier en date concerne Steve Bannon qui en 1996 s’est fait remarquer par des violences conjugales et par des propos antisémites. Cela veut-il dire que le candidat est lui-aussi machiste et raciste ? On ne peut que le croire. Il laisse derrière lui qu’une atmosphère nauséabonde et croit ainsi pouvoir recueillir grâce à la haine une majorité ? Cela fait mal, même si les USA sont assez éloignés. Comment peut-on rester indifférent à ce genre de diatribes ? Je n’ose pas penser à ce qui pourrait se passer si Trump arrivait à la Maison Blanche. Ce serait le chaos le plus complet d’autant plus qu’il change d’avis comme une girouette. Ce qu’il produit lors de la campagne, c’est de la chienlit. La démonstration qu’il est parfaitement incapable de former un gouvernement. Ce n’est pas avec des slogans qu’on mène les affaires ! Weiterlesen…

Il y a des sujets incontournables, comme ceux du burkini. Le Conseil d’État a pris la décision de rendre caduque les arrêtés municipaux interdisant aux musulmanes de le porter à la plage. Cet habit recouvrant tout le corps et aussi le visage est peut-être un signe militant de l’islam dur et pur. Il n’est en aucun cas innocent. Une marque de plus démontrant d’une manière magistrale la situation des femmes dans ce genre de société. Pour ma part j’ai du mal à accepter qu’elles se plient à un tel acte vestimentaire, qui théologiquement parlant, n’a pas de raison d’être. Le Coran n’oblige personne à se cacher derrière des voiles ou dans des burkas. Dans un pays d’où vient la charte des droits de l’homme, une certaine provocation. Je peux comprendre Manuel Valls lorsqu’il écrit sur Facebook qu’il déplore la décision des juristes d’empêcher les maires d’interdire le port du burkini à la plage. Et me voilà en pleine contradiction. D’une part mon esprit de tolérance me dicte que toutes astreintes des libertés individuelles doivent être éradiquées, que d’un autre côté nous avons nous aussi des acquis que nous voulons voir respectés, comme ceux des droits de la femme. Puis il y aurait aussi la réciprocité. Je condamne énergiquement le port du bikini dans des pays où la coutume s’y oppose. S’y conforter ne me choque pas. Que je le veuille ou non, je dois me soumettre dans les pays qui m’accueillent aux lois pratiquées par eux. En contre partie il serait temps que des concitoyens d’origine islamique prennent en compte notre manière de vivre. Ce n’est pas à eux d’imposer quoi que ce soit, d’autant plus que le port du burkini peut être considéré comme une provocation politique. J’insiste sur cette dernière dénomination. En contrepartie j’appelle de tous mes vœux que la religion musulmane soit respectée. Elle fait partie intégrante de la République et doit être traitée comme telle. Je suis un partisan de la construction de lieux de cultes dignes de ce non. Aussi de la formation d’imams respectant la constitution. Weiterlesen…

Ne vaut-il pas mieux voter pour l’original que pour une copie ? Cette question pourrait-être posée concernant Nicolas Sarkozy. Une fois de plus il espère glaner des voix à l’extrême-droite en faisant de la surenchère populiste. Une attitude à mes yeux insupportable parce qu’elle reflète une attitude opportuniste. Casser du sucre sur les plus faibles, d’autant plus lorsqu’ils ont un teint basané, est une recette pas digne d’un homme qui veut se faire passer pour un démocrate. Je lui reproche de jouer la peur. Clamer à tous vents qu’il rétablira l’autorité de la fonction présidentielle et de l’État est guère crédible lorsqu’on jette un regard en arrière sur son quinquennat. Il est le symbole de l’échec, car il se plie à la volonté populaire sans proposer des alternatives valables. Une fois plus une grosse gueule qui ne fera guère d’effet. Lorsqu’il propose de baisser les impôts, il veut se faire passer pour le père Noël. Un attrape-nigauds qui pourrait plonger encore plus le pays dans la dèche. Ceci en complète contradiction avec les règles fixées par l’UE. Sans parler des restrictions nouvelles envers l’islam et ses fidèles. Ce genre de discours me donne de la chaire de poule, car il démontre une fois de plus la fragilité de la droite démocratique. Il se pourrait bien que Sarkozy soit le fossoyeur de sa formation et ceci, parce qu’il a une seule idée en tête, celle à tout prix de vouloir réintégrer le Palais de l’Élysée. Si j’étais membre de son parti, je préférerais de loin Alain Juppé, qui me paraît être en mesure de réconcilier les Français. Je pense que par les temps qui courent la pondération et l’autodiscipline soient les seuls moyens de venir à bout de la crise. La faiblesse de François Hollande n’est pas celle d’avoir voulu réformer la société, mais l’image d’un homme pas capable de rassurer. C’est justement ce qu’essaie de faire l’ancien président. Il veut monter au créneau comme un coq imbu de lui-même en lançant des phrases vides de sens. Weiterlesen…