Renverser le Président avant la fin de la moité de son mandat, c’est ce que le fameux documentariste Michel Moore s’est mis en tête. L’auteur de Fahrenheit 11/9 est le seul qui aurait les moyens de le faire, mais j’en doute malheureusement. Trump est un personnage au sujet duquel on peut sortir les plus grandes horreurs et malgré tout on l’applaudira. Il remplit en quelque sorte aussi un rêve américain, celui du cow-boy qui peut aller pisser sur les tombes et qu’on vénérera pour avoir eu le courage d’avoir un tel toupet. Il est l’antithèse du sectarisme religieux, qui vous dicte de quelle manière vous conduire en société. Ces bien-pensants se prenant pour le peuple élu, prônant l’intolérance pour avoir encore plus de pouvoir, avaient eu l’illusion de faire de Donald une marionnette, c’est le contraire qui se passe. Il prend tout ce qui les caractérise à son compte tant que cela peut lui rapporter gros, mais ne se gêne pas de se faire la main sur le cul d’une pute. Tout cela dans l’atmosphère glauque du déisme ambiant, chez ces pharisiens prétendant s’être emparé de la vertu pour étouffer le peuple. Et si Trump sème la merde, tant mieux, grand bien lui fasse. Michael Moore pourra, preuves à l’appui, faire de lui le monstre national, le citoyen moyen le considéra comme un boute-en-train, le fou du roi qu’il aurait tant voulu être. L’intellectuel s’offusquera, essaiera de monter sur ses grands-chevaux, mais au bout du compte sera subjugué par son esprit frondeur. Il n’en a rien à faire des dames patronnesses et c’est ce qui le rend si populaire. Sur twitter il sème à tous vents un lot de conneries sans pour autant être sanctionné, il faut le faire. Trump maîtrise de main de maître les médias. Parler des fake-news est tout simplement génial. Se faire passer pour la victime d’individus qui veulent faire sa peau, il faut le faire. Weiterlesen

La livre turque s’est effondrée hier de 20 % sur les marchés internationaux pour atteindre 6,87 dollars. Depuis le début de l’année c’est une perte massive de 40 % de sa valeur. Le président Erdogan a incité ses concitoyens d’aller échanger les dollars et les euros qu’ils ont caché sous leurs oreillers contre des livres. Une contribution patriotique que peu de monde est prêt à suivre. Le taux d’inflation au mois de juillet a été de 16 % en rythme annuel. « Le pays affiche un important déficit courant : il dépend des financements étrangers, notamment en dollar », ajoute Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque. Le tout est renforcé par la hausse des taxes douanières avec les USA due à l’arrestation d’un pasteur américain. Il me paraît évident que la crise actuelle est aussi due, à la politique « musclée » de Recep Tayyip Erdogan. En ayant comme allié l’Iran, il se met à dos Donald Trump et l’Arabie Saoudite qui a tous moments peuvent anéantir l’économie de son pays. Il a beau proférer des menaces et dire que les répressions seront terribles, ce sont des mirages, du carton-pâte comme les villages de Potemkine. Le potentat est en train de surestimer complètement ses capacités. Il se prend pour Alexandre le Grand et est en fin de compte qu’un pion sur l’échiquier international. En se mettant aussi à dos l’Allemagne, en la traitant de nazie, il se coupe de l’herbe sous les pieds. Je crains fort que personne ne soit prêt à le tirer d’affaire économiquement, car sa politique n’est pas compatible avec nos valeurs. Weiterlesen

Que ce cher président Donald Trump veuille punir les Chinois en envisageant d’augmenter les taxes douanières de 10  à 25 % pour des produits d’un volume de 200 milliards de dollars, n’est que le haut du iceberg. Même si je n’aime en aucune manière ce personnage et l’idée d’une guerre fiscale, je suis obligé de reconnaître qu’il y a des doléances qui ne sont pas totalement dépourvues de sens, comme le non-respect de la propriété intellectuelle ou la politique agressive de rachats d’entreprises, comme Kuka à Augsbourg qui s’occupe de robotique. Du high tech hautement stratégique en ce concerne l’Allemagne et l’UE. Puis il y a les salaires dumpings en Chine et un manque évident de prestations sociales, qui permettent de vendre à bas-prix. La ruine de l’industrie européenne des panneaux photovoltaïques en est un exemple. Afin qu’il y ait un commerce international équitable, il est indispensable que les règles du jeu soient les mêmes pour chaque nation. Je comprends parfaitement que l’Empire du milieu ait voulu sortir, avec le succès que nous connaissons, d’une certaine précarité. Le saut en avant a été époustouflant. Mais ce qui me gêne, c’est que c’est à nos dépends. Si au moins le peuple, comme cela devrait être cas, en profitait, je serais probablement plus complaisant. Mais de voir une petite élite se remplir les poches d’une manière éhontée, je n’en vois pas la raison. C’est d’autant plus étonnant, que la Chine se réclame encore du communisme. Je pense que Marx doit se retourner dans sa tombe. Si le personnel, que ce soient les employés ou les ouvriers touchaient des revenus décents, il n’y aurait pas de quoi, comme le réclame les États-Unis, de réguler d’une manière factice les imports-exports. Weiterlesen

Jean-Claude Juncker et Donald Trump sont arrivés à un cessez-le-feu. Il n’y aura pour l’instant pas de taxes douanières de 25 % pour les automobiles. Le but sera d’arriver à un taux zéro pour tous les produits industriels. Ce résultat était totalement imprévu. Le monde économique s’attendait à la poursuite, sinon à une recrudescence de la guerre commerciale. Cela aurait été au détriment de l’économie mondiale dans son ensemble. L’industrie américaine a œuvré afin que le président ne continue pas à pousser aux nues l’isolationnisme, qui n’est pas une fin en soi. La raison semble l’avoir emporté. Les deux rivaux n’ont pas perdu la face. Cet accord, qui nous accorde une trêve, devrait nous amener à réfléchir sur les méfaits de la mondialisation. À côté de ses avantages, elle n’est souvent pas la panacée pour les plus faibles. Il est clair qu’un grand nombre d’emplois sont menacés, si ses lois sont appliquées à la lettre. Pour essayer de réguler ce déséquilibre, il sera nécessaire aussi à l’avenir de subventionner des projets, qui devraient freiner tout au moins l’hémorragie, sinon mettre un terme à certaines injustices. Ce système aux vases-communicants ne peut pas rester livré à lui-même. Si le libéralisme du monde économique apporte de la disette, il y a quelque chose de bancal dans ce système. Dans les écrits qu’on lit, il est question que la mondialisation puisse un jour combattre efficacement la misère, permettre aux plus démunis d’avoir plus d’espoir en l’avenir. Je salue cette intention, mais pour qu’elle puisse se réaliser il s’agira de se pourvoir des moyens pour voir se réaliser ce rêve. L’accord de Washington démontre aussi qu’il est impossible de faire marche-arrière. Weiterlesen

Il y a des événements bien plus graves que l’affaire Benalla. Ce qui passe inaperçue à cause d’un pugilat entre un proche collaborateur d’Emmanuel Macron et deux manifestants du 1er Mai à Paris, est la crise à l’échelle mondiale en ce qui concerne l’Iran. Il y a un risque réel que Téhéran prenne la décision de bloquer le Golf Persique. Cela déclencherait une crise pétrolière à l’échelle mondiale. Une partie non négligeable du pétrole de la péninsule arabique ne pourrait plus être acheminée vers l’Europe ou ailleurs. Sans parler de la production iranienne qui n’est pas négligeable. Je pense que le président Trump ne se laissera pas intimider par de telles menaces. Il se laisserait plutôt entraîner dans un conflit qui pourrait être le début d’une troisième guerre mondiale. Je comprends parfaitement la hargne de l’Iran après la rupture par les USA de l’accord pour l’arrêt des efforts faits par ce pays, en ce qui concerne les armes atomiques. Mais je pense qu’aussi Hassan Rohani, le chef d’État iranien, ferait bien d’être plus diplomatique envers le guignol de la Maison Blanche. Ce n’est pas dans son intérêt qu’une guerre soit déclenchée, d’où il sortira en fin de compte perdant. Et ceci même s’il a le soutien des Russes. Ce serait au Président de la République d’intervenir au plus vite auprès de ses collègues européens afin qu’ils essaient d’inciter les belligérants à tempérer leur agressivité. Mais comme Alexandre Benalla le handicape comme un boulet de plomb au pied, je crains qu’il ait la tête ailleurs. « Il y a urgence, Monsieur le Président ! » Indépendamment d’une crise financière sans précédent, c’est la guerre qui nous pend au nez. Il faudrait au plus vite tenter de mettre les belligérants autour d’une table, afin de trouver des solutions acceptables. Weiterlesen

Grace à la finale du championnat du monde de foot à Moscou entre la Croatie et la France, Emmanuel Macron aura l’occasion de rencontrer le maître du Kremlin. Cela me paraît être une bénédiction avant la poignée de mains historique de demain à Helsinki entre lui et Trump la huppe d’or ! Une fois de plus mes collègues se sont donnés la main en ce qui concerne la sinistrose. Ils ont dressé un portrait évocateur d’une Europe étouffée par un sabot clouté appuyé brutalement sur son cou. Elle est évidemment effondrée à terre et implore de la pitié ! Le commentaire :  « L’Europe ne vit-elle pas ses dernières heures ? » D’accord, c’est moi qui l‘ait rédigé tout en sachant que cette phrase correspond assez bien, aux implorations qu’elle aurait pu faire, à cet être plus ou moins équilibré qu’est Donald Trump. « Allons, debout l’Europe. Arrête enfin ton cirque ! » Le tout comme si Ramos avait fait le ménage à quelques mètre des buts. Revenons à nos moutons et laissons les paître au pied du Cervin. Dans le cas que j‘évoque ici, je trouve le mot peur tout à fait déplacé et ceci même si cela avait été le cas,. Je ne veux pas passer pour une mauviette qui tremble comme une feuille de tremble, à la moindre brise. Bien sûr que le chemin est parsemé d’embûches, mais à la guerre comme à la guerre. Pour bien des gens cet état de choc fait mal à supporter. Mais que reste-il nous d’autre à faire que de garder bonne mine à mauvais jeu ? Pour ma part j’aimerais que l’UE retrouve sa dignité. Si notre président pouvait exprimer cela à Vladimir Poutine, je ressentirais un certain soulagement. Weiterlesen

Comment exprimer ce que je ressens ce 14 juillet 2018. J’ai en moi un profond sentiment de malaise, après ce qui s’est passé lors de la visite de Donald Trump au Royaume Uni. J’aurais dû me réjouir que Theresa May en prenne ainsi pour son grade. Cette femme qui fait de son poste de premier-ministre une calamité. Elle, qui plus par soif de pouvoir, mène les négociations du Brexit, qui sont d’un dilettantisme sans nom Je devrais être dans une colère profonde à cause du comportement, une fois de plus arrogant, de la fière Albion. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. J’éprouve en ce jour de fête nationale, plus un sentiment de pitié que celui d’une vengeance bien méritée. Une queen, voûtée pas le poids des ans, reçoit un hôte, qui a eu le toupet d’injurier la personne qui l’a invitée. Je devrais chanter la Marseillaise, mais j’ai de la peine à le faire, même si j’en ressens une profonde envie, du fait qu’on a blessé une nation, qui malgré tout fait partie de mon Europe, ceci malgré les démarches de divorce entamées d’une manière inconsidérée. Et ce qui blesse l’Europe, blesse la France. Probablement un paradoxe, mais je ressens la visite de ce Trump, comme un affront pour tous ceux qui luttent contre son attitude plus que discourtoise. Il en est autrement pour l’Allemagne, où Angela Markel a elle aussi été la cible des attaques présentielles. D’après une majorité d’environ 89 %, le peuple dit ne plus considérer les États.Unis comme son allié privilégié, au contraire, comme un adversaire qui finalement n’hésiterait pas à lui faire mal par opportunisme. Malgré le défilé militaire de ce matin sur les Champs-Élysées, la France elle aussi sort affaiblie de ces joutes complètement contre-productives, où le président des États-Unis est sorti de ses gonds, que ce soit à Bruxelles ou à Londres. Une contradiction l’une après l’autre, mais qui avait à mon avis avec une certaine méthode. Weiterlesen

Je ne sais pas quel plaisir j’ai de recevoir ce vieillard acariâtre qu’est le président Trump. Façon de parler, ce n’est pas moi qui lui est dit de venir, mais les boss de l’OTAN ou Madame May, grand bien lui en fasse ! Maintenant, c’est aussi à elle de payer les pots cassés. Pour ne pas avoir suivi ses conseils, elle pourrait éventuellement se mettre un accord commercial entre les deux pays au cul. Où ce dément passe, il crée le désordre, bien plus, il veut coloniser l’Europe. Et si elle ne suit pas les directives émanant de Washington, la voilà reléguée au fin fond de la classe, affublée d’un couvre-chef décoré de longues oreilles d’âne. Sans me mettre dans des moi-je, je ne verrais pas d’inconvénients de faire la sourde-oreille, bref, de lui faire la gueule, comme il était de mise dans le passé. Il est triste que soyons à nouveau prêts à jouer aux serfs, comme Angela Merkel ou Theresa May, qui d’un seul coup de cuillère veulent jouer à la fois aux rebelles qu’elles ne sont pas et aux jeunes filles bien sous tous rapports, qui ne veulent pas décevoir leurs parents. Et voilà qu’elles sont placées dans une situation des plus déshonorantes, celles de vassales, par cet homme grossier qui ne saurait en aucun cas décliner le mot éducation. « Connais-pas ! N’en n’ai rien à foutre ! » S’il en avait les moyens, il introniserait séance-tenante Boris Johnson comme premier-ministre, car au moins lui lui lécherait le cul. Je sais, je ne mesure plus mes mots, mais je trouve l’ingérence de cet homme primitif dans nos affaires, tout à fait indécent. Weiterlesen