Emmanuel Maron veut qu’il soit aussi trouvé un accord en ce qui concerne les questions balistiques de l’Iran. Il est évident que le Président veut faire en sorte que le principal visé d’une attaque de fusées sur un territoire étranger, en l’occurrence Israël, soit protégé par un pacte entre l’Iran et les pays signataires de l’accord sur les armes nucléaires. Téhéran a d’ores et déjà déclaré qu’il ne pouvait pas en être question, d’autant plus qu’il s’agit d’une question touchant de très près à sa défense. L’Iran craint plus que jamais d’être en proie des israéliens qui ont déclaré sans équivoques qu’ils attaqueraient ce pays s’ils se sentaient menacés, ce qui est le cas aujourd’hui. La paix au Proche-Orient est plus éloignée que jamais. On sent que les pays concernés préfèrent faire le bras-de-fer que de se retrouver autour d’une table de conférence. Pour Benjamin Netanyahou, un faucon, il n’est pas question de céder. Il est outré que les pays occidentaux aient accordé un tel crédit à l’Iran du président Hassan Rohani. Même s’il peut être considéré comme un modéré, le premier israélien le considère comme étant un disciple du diable. Il est évident que nous nous trouvons dans une situation plus que délicate qui risque encore de se détériorer si un certain cap était franchi. Ce n’est pas malheureusement l’administration américaine, dans le contexte, où elle se trouve actuellement, qui fera des efforts pour atténuer les tensions. Elle aurait plutôt tendance à jeter du pétrole dans le feu, si on en croit Donald Trump, avec ses attaques incessantes sur Twitter. Weiterlesen

Präsident Trumps Attacken gegen die Strafverfolgungsbehörden des Bundes sind in der Geschichte der USA beispiellos. Ein Kampf der Institutionen, den es in dieser Form unter keinem seiner Vorgänger gab. Er ist der erste Präsident, der nicht einzelne Akteure, sondern den ganzen Justizapparat diskreditiert.

Trump tut dies nicht etwa, weil er nüchtern Reformbedarf analysiert hätte, sondern, weil er persönlich in der Russland-Affäre unter Druck gerät. Vor einer möglichen Befragung als Zeuge untergräbt er die Reputation der Spitzen von FBI und Justizministerium – obwohl er das Personal selbst ausgesucht hat. Als Vehikel nutzte er den umstrittenen Report eines republikanischen Abgeordneten, der beweisen sollte, dass die Aufklärer unseriös und verzerrt arbeiten. Trump gab das Memorandum gegen harte Widerstände frei. Und riskiert damit eine Vertrauenskrise zwischen Regierungszentrale und Justiz, Bundesbehörden und Kongress, Bürgern und Strafverfolgern.

Inhaltlich ist das Memo banal, weit entfernt von einer explosiven Enthüllung. Doch der Streit darum hat die von Trump gewünschte Wirkung erzielt: Das Ansehen des FBI sinkt, und das dramatisch! Wäre die Realität nicht so erschreckend, könnte man darüber spotten: Ausgerechnet der Mann, der in Hillary Clintons Richtung „Sperrt sie ein!” von Wahlkampfbühnen brüllte, beschwert sich über einen Mangel an Rechtsstaatlichkeit.

Der Wirbel um das Papier ist Ausdruck des Netzes aus Argwohn und Hass, das Trump über dem Land auswirft und dem er seinen politischen Aufstieg verdankt. Seit Jahren schürt er Misstrauen in die Institutionen: angefangen von der Behauptung, Obama sei nicht in den USA geboren, bis hin zur Verschwörungstheorie des „Deep State“ (dradio.de), eines Parallelstaats, der die Regierung torpediere. Im Wahlkampf konnte man das als Spinnerei abtun. Im Amt sieht das anders aus.

Zugrunde liegen soll ein Dossier, das von einem ehemaligen britischen Agenten namens Christopher Steele erstellt wurde und auf enge Beziehungen zwischen dem Wahlkampfteam von Trump und Russland hindeutet, es soll demnach auch als Grundlage für die Abhöraktion gegen einen Mitarbeiter aus Trumps Wahlkampfteam gedient haben. Für die Republikaner ist das nun veröffentlichte Papier der Höhepunkt wochenlanger Angriffe gegen das FBI, dem sie eine Kampagne gegen den Präsidenten unterstellen.

Worum geht es? Abhörmaßnahmen gegen US-Bürger im Zusammenhang mit Spionage müssen von einem speziellen Gericht genehmigt werden, dem FISA-Gericht. Im Kern wird in dem Memo der Vorwurf erhoben, dass FBI und Justizministerium bei der Beantragung von Überwachungsmaßnahmen gegen den ehemaligen Trump-Mitarbeiter Carter Page im Oktober 2016 unzureichende Angaben gemacht hätten. Sie sollen sich hierbei und bei späteren Verlängerungen der Maßnahmen vor allem auf das Dossier des früheren britischen Agenten berufen haben, um die Erlaubnis zu erhalten.

Das Steele-Dossier, in dem Trump, Page und anderen Kontakte zum russischen Geheimdienst während des Wahlkampfs unterstellt werden, ist umstritten. Viele Angaben darin gelten als nicht überprüft. Außerdem stellte sich später heraus, dass Steele für seine Arbeit offenbar über eine Anwaltskanzlei bezahlt wurde, die im Auftrag des Wahlkampteams von Hillary Clinton arbeitete.

Eine Beurteilung des Papiers und des Verhaltens der Behörden ohne die zugrundeliegenden Dokumente ist also unmöglich. Bis dato viel Bohei um nichts!

Das umstrittene Memo wird von Trump und seinen Unterstützern bei den Republikanern als Beleg angeführt, dass es sich bei den Ermittlungen unter der Leitung von Robert Mueller in Wahrheit um eine Verschwörung hochrangiger Beamter aus FBI und Justizministerium gegen den Präsidenten handelt.

Es sei eine Schande, was in in den Vereinigten Staaten vor sich gehe. Einige Leute sollten sich schämen, erklärte Trump nach der Freigabe des Papiers. Das ist Trumps Wahrheit!

Man kann die Entschlossenheit, mit der er nun gegen das FBI und gegen sein eigenes Justizministerium vorgeht, aber auch anders deuten. Nämlich als panischen Versuch, „Nebelkerzen“ zu werfen. Trump will womöglich Fehlverhalten oder sogar Straftaten in seinem Umfeld vertuschen, die Glaubwürdigkeit des FBI untergraben und unliebsame Ermittler loswerden, bevor diese ihm gefährlich werden.

Le Dow Jones a perdu hier, 4,6 % à la clôture à Wall Street. Une baisse qui était à prévoir et qu’une fois de plus les traders ont voulu ignorer. Il est une fois de plus déconcertant de voir à quel point il y a un manque de stratégie dans ce commerce, qui devrait au contraire servir de régulateur à l’économie. Voici les premières analyses qui ont été faites après cette chute. La situation sur le marché du travail aux USA est la meilleure depuis longtemps. 4,1 % de personnes sans boulot, cela peut se faire voir en comparaison aux taux européens. Et puis du jamais-vu, les salaires ont augmenté de 2,9 % au lieu de 2,5 % sur le rythme annuel. De plus 200000 places nouvelles ont été créées au mois de janvier. La crainte d’une montée de fièvre de l’inflation et des intérêts plus élevés ont été d’après les experts une cause de l’affolement. Pour le Président Trump ces résultats à Wall Street ont été une mauvaise nouvelle, car il citait la flambée de la bourse, comme nous la connaissions depuis des mois, comme la preuve que sa politique financière et économique était la bonne. Depuis des mois je m’évertue à déclarer le contraire. Un chef d’État qui prend en compte un endettement terrible de son pays pour l’avenir, crée un déséquilibre. En ayant baissé drastiquement le taux fiscal d’imposition de 39,6 à 25 %, il affaiblit les possibilités d’intervention de l’État dans la marche des affaires. Après un coup de fouet positif des revenus actuels, il sera impossible de garder à long terme une telle tendance. Malgré les premiers chiffres plutôt encourageants pour les classes moyennes, elle fera les frais d’une politique si peu perspicace pour l’avenir. Lorsque les caisses sont vides, les premiers qui devront casquer, ce sont les salariés. Weiterlesen

Le Président Trump, appelons-le ainsi, a donné son premier discours au Congrès sur l’état de l’Union. Avant de se rendre au Capitole, il est allé voir son boulanger particulier et lui a demandé la permission de se rouler dans de la farine. L’artisan, qui est un pacifiste, a accepté. C’est pourquoi ce cher Donald a essayé, tout au moins dans le ton, d’amadouer tous ceux qu’il a blessé depuis le début de son mandat. « Tendons-nous la main… » Cela fait très Baden-Powell et très feu de camp ! Il a déclaré vouloir protéger ses ouailles, peu importe leur couleur et leur religion, contre tous ces méchants, qui cherchent à les drogués. Évidemment que des Latinos. Puis il a entonné un chant de louage envers sa propre personne. C’est génial , que ce soit ses baisses d’impôts qui aident les plus pauvres, sa politique économique, qui permettra de rénover toute l’infrastructure malade des USA, et j’en passe. Ce qu’il évite de dire, c’est de quelle manière payer tout cela. Comment comprendre le raisonnement suivant : « D’accord tu gagnes moins, mais tu peux dépenser beaucoup plus. Il suffit d’y croire ! » Ce qu’il évite évidemment de dire, c’est que le pays s’endettera à un tel point, qu’on ne peut que s’attendre à un effondrement à l’avenir. Qu’en a t-il à faire que les générations futures, soient ruinées ? Il sera mort depuis belle lurette. L’Hymne à la joie ! » Mais ce n’est pas de la paix qu’il parle. Il veut donner à son arsenal nucléaire encore plus de poids, afin de dissuader, tous ceux qui comme les Russes, ont contribué à sa victoire électorale, de venir le titiller sur ses propres terres. Allons-y, rajoutons la Chine. Au lieu d’essayer de baisser les tensions, il les attise. Weiterlesen

Donald Trump est prêt à donner la naturalisation américaine à 1,8 millions de personnes vivant aux USA illégalement. En contre-partie il veut que le congrès lui accorde 25 milliards de dollars pour construire le mur entre son pays et le Mexique. On croirait se trouver au bazar. Je ne sais pas si on peut négocier la vie des gens contre du béton ? Je trouve ethniquement cette démarche plus que douteuse, même si les personnes concernées en profitent. En tous les cas se serait un précédent, qui devait être juridiquement applicable en ce qui concerne les migrants. Moins dans la question de monnayer de telles actions, par des concessions dans d’autres domaines. La démocratie ne peut pas fonctionner dans la logique du chantage. Mais serait-il raisonnable pour les démocrates de ne pas entrer dans ce deal. Je crains que le président ait marqué ainsi des points. D’un autre côté il y a la population qui a peur que le pays soit immergé par le flux migratoire, ce qui est vraiment exagéré. Pour y parer il faudrait instituer un système plus stricte avec tous ceux qui voudraient s’établir dans un pays, où ils pensent avoir plus de chance de subsister. Je pense que les États-Unis auraient la chance de tout remettre à plat sur les deux continents américains en se concertant avec tous les pays pour rechercher les vrais causes de cette fuite vers le Nord. Weiterlesen

Il pensait être le faiseur de rois, le voilà viré de la plate-forme ultra-nationaliste Breitbart-News. C’est le prix que l’ancien conseiller de Donald Trump doit payer pour les accusations portées contre le fils du président dans le livre « Fire and Fury » du journaliste Michael Wolff. Steve Bannon voulait faire des USA un bastion du néo-fascisme avec lui à sa tête. C’est en recréant un Parti Républicain raciste et discriminatoire qu’il voulait arriver à ses fins. Le voilà privé d’un poste, d’où il pouvait proférer ses diatribes empoisonnées. Il sera dorénavant un homme de l’ombre. Cela ne le rend pas pourtant moins dangereux à mon avis. Je suis malheureusement certain qu’il a de nombreux soutiens au sein de la population, que ses idées continueront à être du goût notamment d’une classe moyenne sur le déclin. Depuis que Trump est devenu président, de telles pensées ne sont plus du domaine de l’impossible. Il serait temps qu’une personnes charismatique s’oppose à cette monté irrésistible de l’extrême-droite aux États-Unis. Oprah Winfrey, la célèbre femme de télévision, qui est l’idole de très nombreuses personnes, pourrait être tentée de se présenter contre Donald Trump en 2020, s’il était à nouveau candidat. Elle est connue pour son talk-show et ses options politiques et serait du point de vue de ses options à l’opposé de ce qui se fait et qui se dit à la Maison Blanche. Ce serait une réponse à donner à Steve Bannon et son idéologie. Il en faudra de la force pour chasser les démons qui hantent malheureusement la vie politique américaine. Weiterlesen

Le grand guignol de la Maison Blanche a toujours une phrase qui fait sourire. Le voilà qu’il se décrit comme un génie équilibré collectionnant les QI comme une directrice de pensionnat les petits pains pour le petit-déjeuner de ses pupilles. Lorsqu’on entend de telles absurdités, on ressent le souhait d’en posséder qu’un minimum. Il est clair qu’il a été rudement mis à l’épreuve dans le bouquin qui fait fureur depuis ce vendredi. « Fire and Fury » dresse un tableau apocalyptique de l’ère Trump et le décrit comme un homme dépourvu de culture, ne sachant même pas déchiffrer un bilan, ce qui n’est pas très glorieux pour un homme d’affaire. Aussi son entourage reçoit au mieux un 5 sur 20. Ce sont parait-il des personnages complètement imbus d’eux-même, comme le patron et n’ayant aucune connaissance politique. Ce que je ne comprends pas, les paons n’ont d’habitude pas le sens du ridicule. Ils détestent être caricaturés et toutes critiques à leur égard. C’est bien pour cela que Donald Trump n’aime pas la presse. Mais s’il ne faisait pas la une des journaux, il serait profondément déçu. D’après Michael Wolff, l’auteur de ce livre sulfureux, c’est lui-même qui ferait passer des informations intimes, afin qu’elles soient éditées. Weiterlesen

Wie nah steht die Welt vor einem Atomkrieg? Können wir den Herren Donald Trump und Kim Jong-Un noch trauen? Die Debatte über die Größe des jeweiligen Startknopfes für die landeseigenen Atomraketen ist beängstigend, schaukeln sich doch beide gegenseitig hoch.

Jene Debatte dient in sozialen Medien als Beleg für die Unzurechnungsfähigkeit des jeweiligen Staatsführers. Sachlich betrachtet handelt es sich um eine Falschnachricht. Weder Trump noch Kim verfügen nach aller Erkenntnis über diesen symbolischen Startknopf, mit dem sich ein Nuklearkrieg auslösen ließe.

Der Schlagabtausch der beiden erreichte seinen Höhepunkt, als Trump feststellte, dass er einen Nuklearknopf habe, der „viel größer und machtvoller“ sei als der Kims.

Trump reagierte damit auf die Neujahrsansprache des nordkoreanischen Diktators, in der Kim gesagt hatte: Es sei keine leere Drohung, sondern Realität, dass er einen Nuklearknopf auf seinem Schreibtisch in seinem Büro habe. Das gesamte Festland der Vereinigten Staaten könne durch seinen Nuklearschlag erreicht werden.

Auch wenn dieser Austausch weltweit Ängste verbreitet, der Streit ist ohne Substanz. Der US-Präsident verfügt zwar über die Macht, jederzeit einen Atomschlag auslösen zu können. Allerdings drückt er dazu nicht auf einen Knopf auf seinem Schreibtisch. Warum sich diese Fantasie so stark in den Köpfen festgesetzt hat, ist unklar.

In Filmen und dramatisierten Darstellungen über den Kalten Krieg kommt immer wieder ein „roter Knopf“ zum Einsatz. Dahinter steht wohl die Vorstellung, dass eine Sprengung selbstverständlich per Zündbefehl ausgelöst werden muss. Als die USA und Russland während der Obama-Regierungszeit ihre Beziehungen auf Neuanfang stellen wollten, drückten die jeweiligen Außenminister gemeinsam und symbolisch auf einen solchen roten Knopf.

Der Kommandoweg für den Einsatz des amerikanischen Nuklearwaffenarsenals ist hingegen mehrstufig. Der Befehl wird ausdrücklich nicht per Knopfdruck gegeben, sondern per mündliches Kommando erteilt. Dazu müsste sich der POTUS zunächst mithilfe einer Codekarte als Befehlshaber gegenüber seinem Verteidigungsminister oder einem kommandierenden General identifizieren. Anschließend müsste er einen Startcode freigeben, der in einem Kommandostand seine Entsprechung fände.

Wer auch immer den Befehl des Präsidenten entgegennimmt könnte ihn auch verweigern. Einen direkten Zugriff Trumps auf die Startvorrichtung eines der etwa 900 amerikanischen Nuklearsprengkörper gibt es nicht. Auch gibt es keinen Knopf auf dem Schreibtisch, wie Trump behauptet. Vielmehr werden Codes und Richtlinien für das Einsatzverfahren immer in der Nähe des Präsidenten in einem Koffer aufbewahrt, in der Fachsprache „Football“ genannt.

Die Startprozedur für eine nordkoreanische Rakete ist nach westlichen Erkenntnissen nicht standardisiert. Unabhängig von der Frage, ob das Land bereits über einen einsatzfähigen Sprengkopf für eine Langstreckenrakete verfügt, ist auch hier kein plötzlicher Angriff per Knopfdruck möglich. Sämtliche Langstreckenraketen des Landes werden mit Flüssigtreibstoff befüllt, was Stunden an Vorbereitung vor einem Start erfordert. Dauerhaft kann keine mit Flüssigtreibstoff betriebene Rakete startbereit gehalten werden, hört man aus Expertenkreisen.

Machthaber Kim ist zwar immer wieder auf Bildern zu sehen, unter anderem in einem eigens gebauten, mobilen Kommandostand. Eventuell gibt er dort tatsächlich den Startbefehl per Knopfdruck. Fachleute halten es für unwahrscheinlich, dass er eine automatisierte Startvorrichtung in einem Büro unterhält. Dazu bedürfte es einer sicheren Datenleitungsinfrastruktur, des Weiteren müssten Kommunikationseinrichtungen aufgebaut werden.

Wie üblich bei nordkoreanischen Festen und der entsprechenden Ansprache Kims: die Nulearknopf“-Mär ist blanke Aufplusterei und Provokation. Und wie gewohnt verfängt sie bei US-Präsident Trump. Man kann nur hoffen, dass sich die beiden Streithähne auf verbaler Ebene austoben.