Plus les jours passent, plus il est vraisemblable que nous nous acheminions vers un Brexit dur. La Commission Européenne prépare cette éventualité, d’autant plus que le gouvernement de Theresa May semble s’embourber de plus en plus dans le chaos. Il est assez déconcertant, que le Royaume Uni n’arrive pas à s’entendre sur des modalités qui seraient pour lui plus avantageuses, qu’il semble avoir un malin plaisir à se précipiter dans le malheur. Le coup de semonce de la maison traditionnelle qu’est Jaguar, un fleuron de l’industrie britannique, d’envisager de quitter la fière Albion, aurait dû émouvoir les dirigeants et les forcer à trouver un chemin compatible ayant pour but d’éviter le pire. L’idée de Madame May de créer une zone de libre-échange, montre à quel point elle patine actuellement. On se demande pourquoi créer quelque chose qui existe en grande partie déjà ? C’est une tentative qui ressemble vraiment à du bricolage, l’essai en dernière minute de sauver les meubles. Si j’étais un ressortissant britannique, travaillant par exemple à la City, je craindrais pour mon avenir. Les milieux financiers vont aller à la recherche de l’alternative qui leur servira le plus. Ils ne resteront pas rivés à Londres par sentimentalité. Et si la place financière vacille, il en sera de même pour le reste de l’économie. J’ai de la peine à comprendre la psychologie d’un gouvernement, voyant que tout va à la dérive, n’arrive pas à se donner un sérieux coup de collier. Et si il n’arrive pas à s’entendre de démissionner. Il serait peut-être bon de se poser la question, s’il ne vaut pas mieux remettre le Brexit aux voix ? Ce n’est pas une honte de faire fausse route. Bien plus, par crainte d’être désavoué, de rester camper sur des des décisions, qui à l’heure actuelle mèneraient le pays au désastre. Weiterlesen

Viele fragen sich – oft zum wiederholten Mal -, ob die Russen etwas gegen Trump in der Hand haben.

Während Trump vom Gipfel nach Hause flog, diskutierten Washingtoner Politiker und Journalisten darüber, wie groß der angerichtete Schaden sei. Der Nationale Geheimdienstdirektor Dan Coats veröffentlichte eine Erklärung, die deutlich von der Linie Trumps abwich: „Wir waren deutlich in unserer Einschätzung zu den russischen Versuchen, auf die Wahl 2016 Einfluss zu nehmen und zu ihren anhaltenden, deutlichen Anstrengungen, unsere Demokratie zu untergraben. Und im Interesse der nationalen Sicherheit werden wir auch weiterhin unparteiische und objektive Informationen gewinnen und zur Verfügung stellen.“ Der ehemalige CIA-Chef John Brennan twitterte: „Donald Trumps Pressekonferenz in Helsinki erreicht und überschreitet die Grenze des Verrats und der ‚ernsten Verbrechen und Vergehen‘. Das war nichts anderes als Verrat dem eigenen Land gegenüber. Nicht nur waren Trumps Äußerungen idiotisch, Putin hat ihn auch vollkommen in der Tasche“. Der ehemalige Gouverneur Kaliforniens, Arnold Schwarzenegger, ebenfalls Republikaner, griff den Präsidenten auf Twitter an. In einem kurzen Video sagte er: „Du hast da gestanden, wie eine nasse Nudel, wie träumerischer Teenager“.

Welche gemeinsamen Interessen sollte die USA mit dem Feind Russland haben? Bisher laufen immer noch Sanktionen gegen Putins Land wegen der Annektion der Krim und der Ost-Ukraine. Dreht sich die Fahne im Wind? Wird das Wohl Europas von Trumps Seiten den Wölfen einer neuen Weltordnung zum Fraß vorgeworfen? Teilen sich die Vereinigten Staaten, Russland und China die Welt neu auf? Schließen sich Trump und Putin aus Angst vor Chinas Macht zusammen?

Beispiel: Putin äußerte sich auf der Pressekonferenz nach dem Treffen zu den gemeinsamen Interessen. Er sagte, beide Länder könnten weder an zu hohen noch an zu niedrigen Ölpreisen ein Interesse haben. Einerseits wären die zu niedrigen Ölpreise aus Produzentensicht nicht wünschenswert, andererseits seien zu hohe Ölpreise schlecht für die Verbraucher.

Trump hat die Kongresswahlen in den Vereinigten Staaten im Blick. In Amerika ist Reisesaison. Und zu den wenigen Dingen, bei denen der Amerikaner keinen Spaß verstehen, gehören hohe Benzinpreise auf der Urlaubsreise. Ein Ölpreis von mehr als 80,– US-Dollar ist nicht im Sinn Trumps, der mit dem Thema Wahlmanipulation ohnehin genug zu kämpfen hat.

Die Vereinigten Staaten hatten schon die Möglichkeit ins Spiel gebracht, ihre nationale Ölreserve SPR („Strategic Petroleum Reserve“), eigentlich für Notfälle gedacht, jetzt zum Drücken des Ölpreises einzusetzen. Der Wunsch, mit Russland beim Öl zu kooperieren, könnte zumindest auf kurze Sicht einem ähnlichen Motiv entspringen.

Auch Putin hat ein Interesse, sein Ansehen in der russischen Bevölkerung zu stärken. Wenn der Ölpreis länger sehr hoch bleibt, kann das der Konjunktur in Russland schaden. Wirtschaftsprobleme aber kommen in der Bevölkerung nie gut an. Und sowohl die russischen als auch die amerikanischen Ölförderer kommen mit einem Ölpreis von um die 70,– US-Dollar gut klar.

Eine Art „Dach-Kartell“ (faz.net), eine Koordination des Ölmarktes durch die Supermächte „oberhalb“ der OPEC erwartet uns sozusagen. Seit die USA vom Öl-Importeur zum Exporteur geworden sind, haben sich ihre Interessen verändert. Das macht auch die Abstimmung der Interessen mit Russland und Saudi-Arabien plausibel. China, Indien, Europa – sie alle wären dann von diesem Großkartell mehr oder weniger abhängig.

Der POTUS ist zu blind, um die Gesamtzusammenhänge zu sehen. Realistisch betrachtet ist der Sarg mit der Aufschrift „Nachkriegsordnung“ (tagesschau.de) so gut wie fertig. Und Wladimir Putin musste noch nicht mal selbst Hand anlegen beim Nägeleinschlagen. Er konnte zuschauen, wie Donald Trump das allein erledigte.

Russlands Präsident hat sein Ziel erreicht: Ohne nur in einem Punkt von seinen grundsätzlichen Positionen abzuweichen, saß er mit dem mächtigsten Mann der Welt an einem Tisch. Einem US-Präsidenten, der öffentlich behauptet, dass der russische Präsident genauso glaubwürdig sei wie der amerikanische Geheimdienst. Mit den USA auf einer Augenhöhe zu verhandeln, ist in den vergangenen Jahren zu einer fixen Idee der russischen Außenpolitik geworden. Trumps Vorgänger, Barack Obama, behauptete noch, Russland sei nur eine Regional- und keine Weltmacht. Ein Nadelstich, der auch bei Putin tief gesessen hat.

La Knesset a adopté à une courte majorité la loi sur « l’État-nation ». 62 contre 55 députés ont voté pour. En quoi consiste cette réforme ? Le droit à l’autodétermination n’est accordé qu’aux juifs ; le statut de l’Arabe comme langue officielle est retiré. 20 % de la population israélienne sont ainsi mis au pilori et considéré comme des citoyens de deuxième classe. « Israël est l’Etat-nation du peuple juif dans lequel il réalise son droit naturel, culturel, historique et religieux à l’autodétermination ». Cette loi ne fera qu’attiser la haine. Il ne faudra pas s’étonner que l’antisémitisme soit de plus en plus virulent partout dans le monde. Au lieu d’apaiser les tensions, Benyamin Nétanyahou, fait tout pour détruire son pays. Il le déclasse en un État religieux du type franquiste en retirant ses compatriotes arabes d’une grande partie de leurs droits. À quand devront-ils porter un croissant cousu sur leurs habits afin qu’on les reconnaisse comme tels ? Je ne sais pas si ceux qui ont approuvé ce texte sont vraiment conscients de ce qu’ils ont fait ? Ce qui se passe là-bas ressemble bien à la discrimination des juifs en Allemagne dans les années 30. À quand interdira-t-on aux arabes de s’asseoir sur des bancs réservés exclusivement aux juifs ? Les citoyens israéliens ont-ils oublié ce que les nazis ont fait subir à leurs aïeux pendant les années noires de l’antisémitisme ? Weiterlesen

Donald Trump a beau crier victoire, sa rencontre hier à Helsinki, avec Vladimir Poutine a été du point de vue tactique, un échec. Le président des États-Unis a démontré durant son séjour en Europe, que ce qu’il tentait de faire dans le domaine des affaires étrangères était un désastre. Tous ceux qui aiment les USA, devraient l’empêcher de faire de tels voyages, afin de ne pas retomber dans de telles situations. Trump a réussi à blesser des alliés comme Angela Merkel et Theresa May, en les injuriant. Il s’est immiscé dans des domaines qui ne le regardent pas directement. Puis à deux ou trois reprises il s’est rétracté, ce qui fait paraître toute sa politique comme un vaudeville. Nous en sommes arrivés là, génial ! Au lieu de soutenir la paix aux quatre coins du monde, il est en train de détruire des projets prometteurs. Il dit presque systématiquement oui, à tout ce que ses collaborateurs du type fasciste lui glissent à l’oreille. En ce qui concerne Poutine, nous avons pu détecter chez lui une profonde admiration envers cet homme si secret, qui n’est pas du même gabarit que Kim Jong un. C’est un tacticien hors-pair, qui sait prévoir ses coups à l’avance, comme un champion d’échecs. Il a réussi que Donald Trump lui accorde de l’estime, plus encore, de l’aveuglement. Le maître du Kremlin travail en premier lieu pour l’avenir de son pays. Il ne veut plus que celui-ci se retrouve dans une telle situation d’humiliation, comme cela a été le cas après le renversement du communisme. Ses décisions nous paraissent souvent erronées, comme le soutien qu’il accorde à Bachar al-Assad. Il ne le fait sûrement pas pour cet homme, qui est responsable de la mort de nombreux compatriotes, parmi eux des enfants. Pour maintenir la moindre once de calme dans la région caucasienne, à majorité musulmane, il doit compter sur l’aide de l’Iran, qui comme l’Amérique, combat le terrorisme et le fondamentalisme sunnite, avec un succès relatif. Cette mesure sert à ses yeux avant tout à pacifier les territoires sis dans le Sud de cet empire, qu’est la Russie. Weiterlesen

Donald Trump und Wladimir Putin treffen sich in Helsinki. Zum vierten Mal ist das Land Ausrichter eines russisch-amerikanischen Spitzentreffens.

Ungewöhnlich an der spektakulären Begegnung zwischen Trump und Putin, die am Montag in der Finlandia-Halle von Helsinki über die Bühne gehen soll, sind zwei Dinge: Erstens ist es kein Gipfeltreffen. Und zweitens gibt es kein Programm. Niemand weiß genau, worüber die beiden sprechen wollen. Um den informellen Charakter der Veranstaltung zu unterstreichen, spricht das Weiße Haus statt von Gipfel von einem „loose meeting“ – einem „lockeren Treffen“. So locker wie es eben geht, wenn die Oberbefehlshaber zweier Atommächte aufeinandertreffen, von denen der eine im Verdacht steht, bei der Wahl des anderen stark nachgeholfen zu haben.

Die Anklage der Russen, die sich nicht in den Vereinigten Staaten aufhalten und denen dementsprechend auch kein Prozess gemacht werden kann, kommt wenige Tage vor dem Treffen zwischen Donald Trump und dem russischen Präsidenten Wladimir Putin. Während sich der POTUS mit der Queen in England traf, verkündete Rosenstein dieses neue Ergebnis der Mueller-Ermittlungen. Russland bestritt stets, dass es versucht habe, in die Wahl 2016 einzugreifen.

Rosenstein sagte, es gebe keine Hinweise darauf, dass die Geheimagenten mit ihren Hacks erfolgreich waren und die Abstimmung beeinflussen konnten. Auch gebe es keinen Hinweis auf eine Beteiligung von Amerikanern. Damit ist nach wie vor auch keine Verbindung zu Donald Trump und seinem Wahlkampfteam hergestellt. „Das stimmt mit allem überein, was wir stets erklärt haben“, hieß es in einem Statement des Weißen Hauses. Trump-Anwalt Giuliani meldete über Twitter, die Mueller-Ermittlungen müssten nun ein Ende haben. Amerikaner seien nicht an den illegalen Aktivitäten beteiligt. Mit den zwölf Russen gibt es nun 32 offiziell Beschuldigte.

Nachdem Rosenstein die Anklage bekannt gegeben hatte, forderten die Demokraten, das Treffen Trumps mit Putin müsse abgesagt werden. „Diese Beschuldigungen sind ein weiterer Beweis dafür, was alle außer dem Präsidenten zu verstehen scheinen: Präsident Putin ist ein Feind, der in unsere Wahlen eingriff, um Trump zum Sieg zu verhelfen“, sagte der Chef der Demokraten im Senat, Chuck Schumer. Ein freundliches Treffen mit Putin sei im Lichte dieser neuen Anklage eine „Beleidigung der US-amerikanischen Demokratie“.

Die Süddeutsche Zeitung meinte am Samstag, Trump ziehe, einem marodierenden Söldnertrupp gleich, mit seiner Entourage durch Europa, zerstöre Gewissheiten und Institutionen, verbrenne Freundschaften und eine 70 Jahre alte Ordnung. Zeiten der Ungewissheit und der Sorge, weil sich in atemberaubender Schnelligkeit eine alte Welt verabschiede, ohne dass eine neue zu erkennen sei.

Solche Phasen hat es immer gegeben: Bündnisse wachsen und schrumpfen, Strukturen verrotten. Es zeichnet sich eine Trendwende ab, eine Umkehr der Ordnung, die seit dem Zweiten Weltkrieg gewachsen ist. Donald Trumps Reiseroute von Brüssel über London nach Helsinki zeichnet die Konturen dieser neuen politischen Landkarte.

Trump kann seine Bewunderung für Putin kaum verbergen. Letzterer teilt seine Vorstellung von Regierungskraft und autoritärem Gebaren. Die ungeteilte Macht wird jetzt in Washington ausgelebt. Von der Schrumpfung der demokratischen Kontrolle und der Umformung der Parteienlandschaft bis hin zu einem Führerkult imitiert Trumps Amerika den russischen autoritären Staat.

Der US-Präsident hat ein flexibles Verhältnis zur Moral und zu Verpflichtung in der Politik: Sie kommen auf den Tisch, wenn es gerade passt. Alles entspricht einem großen Geschäft, bei dem man entweder gewinnt oder übers Ohr gehauen wird. Trump ist auch Unternehmer …

Hier kommt Wladimir Putin ins Spiel. Man könnte meinen, dass Trump durch die Vorwürfe um seine Russlandverwicklungen geschwächt in dieses Helsinki-Treffen geht. Dass es unklug ist, gerade jetzt die Nähe zu suchen. Aber das täuscht. Trump braucht Putin, um, erstens, Druck auf die Europäer ausüben zu können und, zweitens, als der Präsident heimzukehren, dem ein „echter Deal“ mit Putin gelungen ist.

Der Verlierer ist letzten Endes die EU. Es besteht die Gefahr, dass die Europäer am Ende vor einem „Scherbenhaufen“ stehen. Das heißt für uns: Bauen wir mit an der neuen Welt!

C’est si simple que cela, je me suis levé heureux ce matin. Heureux que la jeune équipe de France reçoive de la main des officiels, le trophée tant convoité de champion du monde de football. Que la jeunesse ait triomphé est une source de satisfaction pour moi. Je crois en elle, malgré les grincheux qui prétendent sans arrêt qu’elle est dévoyée. C’est elle qui me donne l’espoir de tenir le coup malgré mes maux, qui reviennent malheureusement au pas de course. Je suis rivé devant mon ordinateur. Il est cinq heures du matin. Les courbatures et ma vessie m’ont chassé du lit ! Mais peu importe, je garde comme image forte le président de la république sous une pluie battante à Moscou, embrassant les joueurs dans un élan de spontanéité. Je sais, il y a tout un lot de jeunes vieillards qui mettent au pilori un tel élan de joie. Il y a toute cette chienlit de racistes, qui ne trouvent rien de mieux « que de faire de l’esprit » sur le dos « des nègres », à mes yeux des individus perturbateurs plus que méprisables qui se font passer, à cause de leur couleur de peau, comme les sauveurs de la civilisation judéo-chrétienne, et ceci tout en étant aussi antisémite. Toute cette frange immonde de la société, qui appelle de ses vœux la réinstauration des camps de la mort et l’emploi du Zyklon b pour anéantir les migrants.

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Grace à la finale du championnat du monde de foot à Moscou entre la Croatie et la France, Emmanuel Macron aura l’occasion de rencontrer le maître du Kremlin. Cela me paraît être une bénédiction avant la poignée de mains historique de demain à Helsinki entre lui et Trump la huppe d’or ! Une fois de plus mes collègues se sont donnés la main en ce qui concerne la sinistrose. Ils ont dressé un portrait évocateur d’une Europe étouffée par un sabot clouté appuyé brutalement sur son cou. Elle est évidemment effondrée à terre et implore de la pitié ! Le commentaire :  « L’Europe ne vit-elle pas ses dernières heures ? » D’accord, c’est moi qui l‘ait rédigé tout en sachant que cette phrase correspond assez bien, aux implorations qu’elle aurait pu faire, à cet être plus ou moins équilibré qu’est Donald Trump. « Allons, debout l’Europe. Arrête enfin ton cirque ! » Le tout comme si Ramos avait fait le ménage à quelques mètre des buts. Revenons à nos moutons et laissons les paître au pied du Cervin. Dans le cas que j‘évoque ici, je trouve le mot peur tout à fait déplacé et ceci même si cela avait été le cas,. Je ne veux pas passer pour une mauviette qui tremble comme une feuille de tremble, à la moindre brise. Bien sûr que le chemin est parsemé d’embûches, mais à la guerre comme à la guerre. Pour bien des gens cet état de choc fait mal à supporter. Mais que reste-il nous d’autre à faire que de garder bonne mine à mauvais jeu ? Pour ma part j’aimerais que l’UE retrouve sa dignité. Si notre président pouvait exprimer cela à Vladimir Poutine, je ressentirais un certain soulagement. Weiterlesen

Comment exprimer ce que je ressens ce 14 juillet 2018. J’ai en moi un profond sentiment de malaise, après ce qui s’est passé lors de la visite de Donald Trump au Royaume Uni. J’aurais dû me réjouir que Theresa May en prenne ainsi pour son grade. Cette femme qui fait de son poste de premier-ministre une calamité. Elle, qui plus par soif de pouvoir, mène les négociations du Brexit, qui sont d’un dilettantisme sans nom Je devrais être dans une colère profonde à cause du comportement, une fois de plus arrogant, de la fière Albion. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. J’éprouve en ce jour de fête nationale, plus un sentiment de pitié que celui d’une vengeance bien méritée. Une queen, voûtée pas le poids des ans, reçoit un hôte, qui a eu le toupet d’injurier la personne qui l’a invitée. Je devrais chanter la Marseillaise, mais j’ai de la peine à le faire, même si j’en ressens une profonde envie, du fait qu’on a blessé une nation, qui malgré tout fait partie de mon Europe, ceci malgré les démarches de divorce entamées d’une manière inconsidérée. Et ce qui blesse l’Europe, blesse la France. Probablement un paradoxe, mais je ressens la visite de ce Trump, comme un affront pour tous ceux qui luttent contre son attitude plus que discourtoise. Il en est autrement pour l’Allemagne, où Angela Markel a elle aussi été la cible des attaques présentielles. D’après une majorité d’environ 89 %, le peuple dit ne plus considérer les États.Unis comme son allié privilégié, au contraire, comme un adversaire qui finalement n’hésiterait pas à lui faire mal par opportunisme. Malgré le défilé militaire de ce matin sur les Champs-Élysées, la France elle aussi sort affaiblie de ces joutes complètement contre-productives, où le président des États-Unis est sorti de ses gonds, que ce soit à Bruxelles ou à Londres. Une contradiction l’une après l’autre, mais qui avait à mon avis avec une certaine méthode. Weiterlesen