Ce que je reproche à Emmanuel Macron, ce n’est en aucune façon de vouloir se démarquer du président et de son gouvernement, c’est bien plus sa démarche intellectuelle. Sans vouloir reprendre les vieux clichés d’une gauche et d’une droite figées dans une ligne émanant de la fin du 19ème siècle, je pense qu’il serait peu opportun de vouloir tout balayer sans trouver une alternative courageuse. Le « ni,ni » me donne un sentiment fade, prônant des compromis qui en fin de compte ne peuvent qu’être avantageux pour l’extrême-droite. J’entends déjà les critiques qui pourraient résultés d’une telle option. Ce serait avant tout pour traiter de mollusques les modérés. Aimant trouver des solutions qui puissent rassembler, force est de reconnaître que dans des temps tendus comme nous les connaissons, il doit y avoir un débat. Ce n’est pas en voulant satisfaire tout le monde, qu’on réglera les problèmes existants. L’engouement des Français pour le ministre de l’économie est dû à ses compétences, à une attitude rassurante pour tous ceux qui ont peur des luttes intestines. Je les comprends mais voudrais leur dire, que ce n’est pas en mettant du baume sur les plaies, qu’on pourra s’attaquer aux racines de la crise. Qu’on se le dise, aussi malheureux que cela puisse être pour des personnes aimant la réflexion, c’est le chef qui est demandé. François Hollande n’a pas pu le camper, c’est bien ce qu’on lui reproche. Il serait important que la personne voulant prendre sa succession, s’il devait jeter l’éponge, ait ce gabarit-là. Mais n’allez surtout pas croire, que c’est un fort en gueule qui m’impressionnerait. Manuel Valls essaie de montrer de la poigne, de vouloir se démarquer de son président en étant constamment actif. Là aussi la mayonnaise ne prend pas, car un activisme effréné est fatalement emprunt d’un certain relent de carriérisme. Nous avons affaire à un coq, c’est tout au moins mon impression. Mais il a l’avantage d’avoir un profil plus marqué. Mais ne nous leurrons pas, les années passées à Matignon l’ont délesté d’une certaine virginité. Weiterlesen…

La culture a son prix et cela est parfaitement normal. L’aspect économique doit passer au second plan, mais par pour tous ceux qui en sont les artisans. Cela ne veut en aucun cas dire qu’il ne faut pas gérer avec attention les deniers de l’État. La notion profit ne peut pas être mathématique, elle est plutôt du domaine de l’idéalisme. Ce qui compte avant tout, c’est de donner à un peuple une âme, à lui conférer une personnalité. Ceci peut être à contre-coups rémunérateur. La France se fait connaître par les arts, par l’originalité des spectacles qui y sont créés. La plus-value économique est considérable, mais ne peut pas être chiffrée, ce qui gêne les férus du rationalisme. Il en va d’une image de marque et ceci est un investissement pour l’avenir. Il faut continuer à faire acte de présence, œuvrer pour le maintien de la langue, la propager où cela est possible. La culture rassemble des gens de tous horizons, leur permet de leur donner un point de rencontre. C’est souvent dans ce cadre, que des relations d’affaires peuvent se nouer. D’où l’importance de subventionner les arts. Sans pourtant ne penser qu’au business, le cinéma est une branche économique non-négligeable. Il est donc indispensable d’investir l’argent nécessaire pour faire évoluer son rayonnement dans le monde. Cela revient à dire de tout faire pour que de nouvelles productions voient le jour. Pour que cela soit le cas, il faut que ses artisans vivent dans des conditions acceptables. Weiterlesen…

26. April 1986: Tschernobyl, der GAU! Vollends für die menschliche Nutzung aufgegeben wurden rund 6400 km² an landwirtschaftlicher Fläche und Waldgebieten, die nahe dem Kraftwerk gelegen sind.

11. März 2011: Fukushima, weiterer GAU! Japan hat Menschen in einem Umkreis von 20 Kilometern um die AKWs evakuiert. Dieser Radius dürfte jedoch nicht ausreichen. Für Tschernobyl gilt: Auch Menschen in mehr als 1.000 Kilometern Entfernung waren von den Folgen des Atomunglücks betroffen. Von Zehntausenden von Litern radioaktiv verseuchten Kühlwassers, das in den Pazifik geleitet wurde, ganz zu schweigen.

Aber auch in Frankreich gibt es seit 100 Jahren No-Go-Areas, die roten Zonen. Millionen Granaten und Munitionsreste aus dem Ersten Weltkrieg stecken dort immer noch in der Erde, viele Gebiete sind chemisch verseucht. Betreten kann tödlich enden!

Giftgasgranaten, Knochen, Munition und Minen stecken in einem 10.000 Hektar großen Gebiet im Nordosten Frankreichs bis heute in der Erde. Das ist die sogenannte rote Zone, seit über 100 Jahren eine „No-Go-Area“. Dort dürfen keine Menschen wohnen, Landwirtschaft ist verboten.

Es ist zu gefährlich – Millionen von Granaten wurden dort verschossen. Ein Fünftel von ihnen, rund 20 Millionen, explodierte nicht, die Reste befinden sich zum Teil noch tief in der Erde.

Das Gebiet war eine der Hauptkampfzonen des Ersten Weltkriegs. Aber die unentdeckten Bomben, Waffen und Munitionsreste sind nicht das einzige Problem: Unzählige Granaten enthielten Giftgas. Die chemischen Stoffe sickerten in den Boden. Kupfer, Eisen, Blei, Quecksilber, Zink, Arsen und andere Chemikalien und Schwermetalle verseuchen die Natur bis heute.

Allein 200.000 nicht explodierter Granaten enthielten chemische Kampfstoffe. Doch bei der Entsorgung nahm man es nicht so genau. 2004 untersuchten Wissenschaftler den Boden der Lichtung, den die Bevölkerung „Gas-Platz“ nennt.

Immer wieder werden Überreste von Soldaten gefunden, Knochen oder Helme und Uniformteile. 2013 wurden durch heftige Regenfälle die Gebeine von 26 französischen Soldaten freigelegt.

Die verbotene Zone war schon mal größer. Direkt nach dem Ende des Ersten Weltkriegs umfasste sie 179.000 Hektar, war also fast 18-mal so groß wie heute. Nach und nach wurde immer mehr Land wieder freigegeben, 1927 war die rote Zone noch 49.000 Hektar groß.

In der roten Zone lag die Westfront, hier fanden einige der blutigsten Schlachten der Weltgeschichte statt, unter anderem die bei Verdun. In dem brutalen Stellungskrieg standen sich zwischen dem 21. Februar und dem 19. Dezember 1916 französische und deutsche Truppen gegenüber.

In den 300 Tagen der Schlacht starben 300.000 Soldaten – 80.000 nicht identifiziert. Weitere 400.000 wurden verletzt. Letztlich verschob sich die Front immer nur um wenige Kilometer – mal hin, mal her.

Allein in Verdun sollen 60 Millionen Granaten verschossen worden sein. Umgerechnet sind das 150 je Quadratmeter des Schlachtfeldes.

Die Landschaft wurde zerstört, Dörfer dem Erdboden gleichgemacht, Bäume entwurzelt, die Erde für die Schützengräben und Stellungen umgepflügt, Straßen und Eisenbahnstrecken zerstört.

Nach dem Krieg wurden die Kriegsorte im Nordosten des Landes in drei Zonen aufgeteilt: eine rote „Verbotene Zone“, sowie eine gelbe und eine blaue mit schweren, aber nicht ganz so katastrophalen Zerstörungen. Die rote Zone galt unter Experten als „komplett verwüstet“ und „unmöglich zu säubern“.

Der französische Staat kaufte einen Großteil der betroffenen Gebiete und pflanzte Wälder, ohne sich um die chemische Verseuchung und die Umweltfolgen zu kümmern. So entstand etwa der Foret de Guerre bei Champagne. Die Wälder überließ man sich selbst.

Dörfer wie Fleury-devant-Douaumont hat man nicht wieder aufgebaut, heute existieren nur noch ein paar Steinhaufen – eine Postleitzahl erinnert an das Grauen.

Betroffen ist auch die Tierwelt: In den Lebern von Wildschweinen stellten Wissenschaftler zu hohe Bleiwerte fest. Nur zwei Pflanzenarten wachsen vor Ort: Flechten und Moose. Bis 2005 wurde in der Gegend noch gejagt. Das Betreten der Umgebung des „Gas-Platzes“ ist erst seit 2012 verboten.

Aus den Giftgasgranaten in der Erde setzen sich nach und nach chemische Stoffe ins Erdreich und im Wasser ab. Es wird zehntausend Jahre dauern, bis sich jene neutralisiert haben.

Die Aufräumarbeiten werden Jahrhunderte dauern, heißt es von Expertenseite. Manche gehen von 900 Jahren aus.

Man muss vor Ort mit alledem leben – morbider Alltag für die Menschen in einer mörderisch verwundeten Landschaft.

Nommons-la par son nom, l’Autriche fait dorénavant partie des fossoyeurs de l’Europe. Elle est en bonne compagnie avec la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et les Pays baltes. Des nations qui tendent la main pour recevoir de l’argent, mais dès qu’il s’agit de montrer un peu de solidarité, se débinent comme des lapins. Lamentable ! Je n’ignore en aucune manière les grandes difficultés occasionnées par le flot des réfugiés, mais trouve déconcertant que le populisme et l’extrême-droite gagnent ainsi du terrain. Même les sociaux-démocrates, comme du côté de Vienne, se brunissent à vue d‘œil. Quel désastre ! Mais ce qui me touche bien plus, c’est le laxisme d’une grande frange des populations dites éprises de démocratie. On la boucle afin de ne pas se mouiller. Cela pourrait occasionner des ennuis. Il vaut mieux casser du nègre, cracher sur les Arabes, désavouer les juifs que de critiquer ceux qui voudraient faire le salut hitlérien ! J’exagère peut-être, mais la colère me prend lorsque je vois ce qui se passe. Seuls des coups de gueules peuvent tirer de leur léthargie tous ces mollusques, qui ne voient que leur petit confort comme rédemption. S’ils se trouvaient dans la même situation que tous ceux qui fuient la répression, ils ne seraient pas content d’être traités de cette façon. Je ne veux pas être neutre, mettre sur la balance le pour et le contre. Ils ne le méritent pas et ne peuvent qu’en retirer du mépris. Ces mêmes citoyens, lorsque le cataclysme arrachera tout sur son passage, diront qu’ils n’avaient pas su, qu’ils étaient parfaitement innocents. Ils n’ont pas même le courage de dire qu’ils sont racistes, qu’ils approuvent les visées fascistes et qu’ils voudraient, s’ils en avaient les moyens exterminer « toute cette vermine », dont je fais aussi partie. J’en suis même fier ! Que nous courrions à notre fin, ne semble pas les intéresser. Weiterlesen…

Les primaires de la présidentielle aux USA, montre les inconvénients du culte de la personnalité. Tout axer sur des candidats, qui brillent souvent plus par leur attitude, que par leur programme, n’augure rien de bon du point de vue politique. Les affaires d’un État ne devraient pas être uniquement axées sur tel ou tel caractère. Dans ce contexte, Bernie Sanders, le challenger de Madame Clinton, fait exception. Il démontre d’une manière éclatante que le peuple n’est pas dupe ; qu’il en va tout d’abord des options qui pourraient influer sur la politique. Une fois de plus Donald Trump a remporté cette nuit cinq États. Il s’avère de plus en plus, que le grand guignol réussira à remporter la mise, malgré une très tardive réaction de la part du parti. Ses dirigeants encaissent ce qu’ils ont mérité : un échec qui aura des effets néfastes sur l’avenir des Républicains, indirectement aussi pour tout le pays. En lorgnant sur l’extrême-droite, ils se sont complètement désavoués. Ils ont pensé avant tout à leurs petites combines en s’opposant systématiquement à tous compromis avec Barak Obama et ont démontré ainsi qu’ils n’étaient pas aptes à gouverner les USA. Les appentis-sorciers ont complètement échoué et se retrouve ainsi le bec dans l’eau. Le candidat Trump est ce qu’il y a de pire dans les options actuelles. Du côté démocrate nous assistons à une prise de conscience de Hillary Clinton, qui reconnaît qu’il en va avant tout de plus de justice sociale. Elle tend la main à son rival et essaie, malgré les divergences, d‘œuvrer pour l’unité des démocrates. Il est à prévoir qu’il y aura une ouverture à gauche, ce qui ferait du bien à une nation, qui se campe trop solidement, dans un passé révolu. L’individualisme, aussi respectable soit-il, ne peut pas remplacer la solidarité. Ce que les conservateurs nomment liberté est en somme de l’égoïsme. Dans le cadre de la mondialisation un grand nombre de citoyens passeraient à la trappe. Cela ne peut pas être une option. Weiterlesen…

Sie betört Experten und Laien weltweit. Ein Kunsthistoriker behauptet, dass der Liebhaber von Leonardo da Vinci als Vorlage für das Bildnis der Mona Lisa gedient habe. Neu ist diese Behauptung nicht. Es geistern die skurrilsten Verschwörungstheorien um das berühmte Meisterwerk.

Eine Theorie besagt: Mona Lisas berühmtes Lächeln stammt nicht von einer Frau, sondern von da Vincis Liebhaber Gian Giacomo Caprotti, seinem Lehrling. Ein Kunsthistoriker glaubt, dass das Bildnis eine Verschmelzung von zwei Personen darstellt. Einerseits soll da Vinci sich Lisa Gherardini, die florentinische Ehefrau eines reichen Kaufmanns, zum Vorbild genommen haben und andererseits seinen Liebhaber. Vor allem das Lächeln, ist Vinceti überzeugt, stammt nicht von der Frau. „Mona Lisa ist androgyn – halb Mann, halb Frau“, sagt der Kunsthistoriker gegenüber der Zeitung The Telegraph.

Die Theorie von Vinceti stützt sich auf eine neue Infrarot-Untersuchung des Gemäldes. Seine Behauptung stößt bei einem der weltweit führenden Leonardo da Vinci-Experten allerdings auf Skepsis: „Das ist ein Mischmasch aus Wissen, Halb-Wissen und kompletter Fantasie“, sagt Martin Kemp, emeritierter Kunstgeschichtsprofessor am Trinity College/Oxford, gegenüber der Zeitung.

Eine weitere Ansicht sieht das Geheimnis der Mona Lisa nicht in ihrem Lächeln, sondern in ihren Augen. Er will den Buchstaben S in ihrem linken Auge, ein L in ihrem rechten Auge und die Zahl 72 unter der Brücke im Hintergrund entdeckt haben. Der Forscher sieht damit neue Wege zur Identifizierung des Modells. Außerdem zeigten die Symbole, dass Leonardo da Vinci an Religion und Mystik interessiert gewesen sei.

Mit bloßem Auge sind die Symbole nicht zu erkennen. Sie sind sehr klein und mit einem feinen Pinsel aufgetragen worden.

Oder hat die Mona Lisa eine Doppelgängerin? Die „Isleworth Mona Lisa“ stammt laut wissenschaftlichen Tests tatsächlich aus der Hand Leonardo da Vincis, wie die Mona Lisa Foundation herausfand. Es ist eine frühere Version der bekannten Mona Lisa.

Die Analysen wurden unter anderem an der ETH Zürich vorgenommen. Die Diskussion um die Echtheit der „Ur-Mona-Lisa“ war aufgeflammt, als man das Bild in Genf präsentierte. Die Mona Lisa aus dem Pariser Louvre und die „Isleworth Mona Lisa“ sind nicht identisch. Es gibt einige Unterschiede. Laut der Stiftung saß aber offenbar die gleiche Frau Modell – im Abstand von zehn Jahren.

Oder war Mona Lisa eine Chinesin? Eventuell eine chinesische Sklavin – und die Mutter von Leonardo da Vinci? Mit dieser kühnen These hat ein italienischer Historiker vor allem bei chinesischen Internet-Nutzern ein gewaltiges Echo hervorgerufen. Einträge im Sozialnetzwerk Weibo, auf denen Mona Lisa die erstaunlichsten Metamorphosen durchmachte, wurde Millionen Mal angeschaut.

Im Hintergrund von Mona Lisa ist eine chinesische Landschaft zu sehen, und sogar ihr Gesicht sieht chinesisch aus. Auch Sigmund Freud war überzeugt, Leonardo habe sich für sein weltberühmtes Gemälde von seiner Mutter inspirieren lassen.

Sowohl um Leonardos Mutter Catarina als auch um das Modell der Mona Lisa ranken sich viele Gerüchte. Ein wohlhabender Kunde von Leonardos Vater hatte eine Sklavin namens Catarina. Nach 1452, dem Geburtsjahr Leonardos, verschwand sie aus den Dokumenten. Von diesem Hinweis auf eine chinesische Herkunft Catarinas zu schließen … – die Beweislage ist eher dünn!

Lächelt die Mona Lisa? Man weiß es nicht! Die Erklärungsversuche sind vielfältig. Jahrhundertelang wollte man mit ernstem Gesicht porträtiert werden. Warum also lächelt die Mona Lisa? Lächelt sie überhaupt? Es gibt ungezählte Theorien: Die Dargestellte litt an Zahnausfall beziehungsweise an einer Gesichtslähmung. Oder: Sie lächelt gar nicht – alles nur eine optische Täuschung. Die vielleicht schönste Theorie: Als das Bild entstand, war Mona Lisa – die in Wirklichkeit ganz anders hieß – schon tot. Um ihren kleinen Sohn zu trösten, ließ der Vater ein Bild von Mama anfertigen – zufrieden lächelnd. Für immer …

Das fünfhundert Jahre alte Ölbild „lebt“, es verändert sich und bekommt Falten.

Das passiert selbst einer Mona Lisa!

Le président Obama a déclaré à Hanovre qu’il était pour une Europe forte et sûre d’elle. On en est loin. Cela freine forcément les négociations qui ont lieu au sujet du Tafta, une zone de libre échange transatlantique. Il ne s’agit pas seulement de baisser les frais de douanes, mais aussi d’adapter les normes industrielles et agricoles. Bien entendu il est aussi évident que les finances et l’essor économique y joueront un rôle de taille. En principe une telle initiative pourrait être positive, si elle partait d’un équilibre des chances. L’UE subit en ce moment des coups de boutoirs venant essentiellement de l’intérieur. La crise grecque n’est pas réglée, les disparités économiques entre le Sud et le Nord restent profondes, l’Est se montre de plus en plus nationaliste et comme cerise sur le gâteau, le Royaume Uni pourrait bien voter pour le Brexit. Évidemment pas une position de force pour les négociateurs. Mais aussi aux États-Unis il y a opposition. Tous ceux qui préconisent un replis sur soi-même, craignent qu’un tel accord puisse générer de nouvelles responsabilités et contraintes, que le bénéfice annoncé ne comblerait en aucune manière les procédures légales qui devraient statuer les règles de jeu. Je veux citer l’écologie comme un point essentiel de l’achoppement entre les deux continents. Il est évident que la compagnie Monsanto, qui produits des semis, a intérêt d’étendre son monopole aussi en Europe. La refus des européens d’accepter les produits transgéniques n’arrêtera pas cette croisade. Il est à craindre qu’avec le Tafta toutes nos règles environnementales soient rendues caduques. Cela reviendrait à dire que notre agriculture serait soumise à de telles pressions, que la qualité en souffrirait. Les conséquences pour la santé publique pourraient être des plus néfastes. Il en va aussi du droit du travail et de la législation sociale. Il y a de telles différences entre les USA et l’UE, qu’il serait à craindre que les prix de ventes ne soient pas équitables. Tant que les ouvriers et les employés américains pourront être renvoyés sans préavis, il serait étonnant que notre continent puisse être en mesure de tenir tête. Je ne vois pas dans la situation actuelle qu’elles pourraient être les progrès d’ici peu. Weiterlesen…

Il y a de la joie ! Une fois de plus l’extrême-droite marque des points. Cette fois-ci en Autriche, où le candidat à la présidentielle est du FPÖ. Norbert Hofer, est arrivé en tête avec 35,5% des voix. Les partis traditionnels sont tombés dans la trappe. Le raz-de-marée nauséabond du populisme est en train de faire des ravages un peu partout en Europe. Et nous ? Nous laissons tout simplement faire. Il faudra que les avertis soutiennent à fond l’écologiste Alexander Van der Bellen, afin de barrer le passage aux populistes, lors du deuxième tour. Ce résultat est décourageant mais guère surprenant. Les Autrichiens n’ont jamais fait vraiment un examen de conscience concernant le passé. Aucune comparaison avec l’attitude de la République Fédérale qui parle encore aujourd’hui de faute collective. Il y a toujours eu une frange de la population, qui n’a pas rejeté complètement le national-socialisme. Beaucoup de personnes ont essayé de se disculper en prétendant qu’ils avaient été annexés en 1938, qu’ils étaient les victimes d’Adolf Hitler. Mais lorsqu’on voit avec quel enthousiasme il ont accueilli le Führer à Vienne, on ne peut pas les prendre au sérieux. Oui, ils portent aussi une grande responsabilité en ce qui concerne la seconde guerre mondiale et la percussion des Juifs. En fin de compte ils ont aussi participé à leur extermination dans les camps de concentration. Malheureusement ce terreau nationaliste est encore plus ou moins contaminé. Lorsqu’on suit les diatribes contre l’islam du côté du FPÖ, des souvenirs empoisonnés reviennent à la surface. Cette situation ne peut pas être considérée comme une fatalité, Il serait grand temps que tous ceux qui prétendent être des démocrates, prennent du poil de la bête. Nous ne pouvons pas rester passifs, déclarer que cela ne nous regarde pas. Weiterlesen…