Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, a apporté son soutien à une école niçoise pour avoir fait convoquer le petit Ahmed, 8 ans, au commissariat. Il a fait l’apologie des meurtriers de « Charly hebdo ». Tout d’abord j’ai été déconcerté, mais en y réfléchissant bien, je trouve cette initiative justifiée. Vous me direz que de traiter ainsi un petit garçon est exagéré. Mais lorsque le mouvement islamiste Boko Haram utilise une fille de dix ans comme bombe vivante au Nigeria, il y a de quoi réfléchir. C’est la preuve que les terroristes ne reculent devant rien. Elle ne savait probablement pas exactement ce qu’elle faisait, mais avec le lavage de cerveau qu’on lui avait prodigué, elle ne pouvait probablement pas faire autrement. Elle a entraîné dans la mort un grand nombre d’innocents. Weiterlesen…

Accepter la mort assistée est un pas politique qu’il faut considérer dans son ensemble. L’euthanasie peut apporter un soulagement à tous ceux qui souffrent de maladies incurables, mais elle est aussi une porte ouverte à des abus, comme c’était le cas avec l’élimination des malades mentaux lors du 3ème Reich. Ne nous faisons pas d’illusions, elle est souvent un moyen de pratiquer l’eugénisme. Lorsque Platon prétendait que la société ne peut survivre qu’avec des êtres sains et forts, j’en attrape la chair de poule. Sparte a démontré qu’un tel État court à la longue à l’échec. Lorsque l’homme manipule la nature, il devient souvent un criminel, parce que c’est la loi des plus puissants qui s’impose. C’est la raison pour laquelle je m’oppose à l’euthanasie comme elle est pratiquée en Belgique et aux Pays-Bas. Je suis assez lucide pour me rendre compte que de telles mesures peuvent mener un jour à la rampe d’Auschwitz, où le médecin de la mort, Josef Mengele, prenait le droit de décider qui peut continuer à vivre ou pas. Les partisans de la mort assistée me répondront que ce n’est pas dans leurs intentions d’en arriver là. Je le sais, mais tout assouplissement légal est source d’abus. Ne soyons pas trop crédules, des mesures humanitaires peuvent rapidement servir à d’autres fins. La députée des Verts, Véronique Massonneau, le sait, mais elle veut qu’il y ait débat à l’Assemblée nationale à ce sujet. Elle sera sûrement suivie dans ses arguments pas de nombreux collègues. Je trouve bon qu’il y ait une discussion contradictoire. Cela pourra probablement décanter certaines thèses trop idéologiques. À une époque comme nous la connaissant actuellement, où le racisme gagne malheureusement du terrain, il faut que la politique considère toutes décisions dans un contexte plus global. On a beau mettre en place des gardes-fous qui empêchent de pratiquer l’euthanasie médicale à tout va, il y aura toujours des dépassements dangereux. La mise en place d’un codex éthique peut à tout moment être manipulé et servir à des causes politiques. La raison pour laquelle je ne suis pas un partisan de la demi-mesure. Il faut tout faire pour atténuer les douleurs d’un mourant. Nous en avons les moyens ! Mais lui donner une piqûre létale est autre chose. Un autre aspect pour justifier mes thèses, c’est l’euthanasie économique. Il est dans l’intérêt des assurances que des malades meurent rapidement. Aussi un bon argument pour arrêter les soins tant que la mort assistée n’est pas légale. À tout cela je dis non ! Je suis le premier à reconnaître qu’il ne faut pas rallonger la vie inutilement. Le harcèlement thérapeutique est aussi condamnable. Puis il y aussi le commerce d’organes. Un business des plus lucratifs. La conscience en prend un sacré coup lorsque il y a possibilité de se remplir les poches. L’éthique ne pèse plus lourd dans certains cas. Des raisons en plus de ne pas assouplir les lois ! Mais cela ne se passera pas comme cela. Je pense que l’euthanasie en général sera de plus en plus appliquée.

pm

http://www.liberation.fr/societe/2015/01/28/fin-de-vie-sedition-profonde-a-l-assemblee_1190802

Pierre Mathias

Hellas

I greci hanno eletto: Una coalizione di destra populista Greci Indipendenti con il vincitore delle elezioni, il Partito della Sinistra SYRIZA, deve realizzarlo. „Qualunque cosa dicono i tedeschi, pagheranno“ è il motto. Questo non troverà ascolto né presso l’Unione europea né in Germania. Si vuole nazionalizzare „aziende strategiche“, creare posti di lavoro statale e estendere drammaticamente le prestazioni sociali. Inoltre, promette un „budget primaria bilanciata“. Il tutto richiede un ricco taglio di debiti, vuole dire, il resto d’Europa, soprattutto i tedeschi, dovrebbero pagare. Nessuna menzione del fatto che per decenni si ha vissuto al di là dei propri mezzi e ha truccato un po le bilance nelle trattative di adesione. Si guarda al futuro a scapito di altri. Sarebbe necessario o adattare l’andamento economico nazionale a l’euro o la valuta alla produzione economica. Quest’ultimo è realistico e significa per la Grecia di lasciare la zona euro.

Die Griechen haben gewählt: Eine Koalition der rechtspopulistischen Unabhängigen Griechen mit dem Wahlsieger, der Linkspartei SYRIZA, soll es richten. „Was immer die Deutschen sagen, sie werden zahlen“, lautet die Devise. Das wird weder bei der Europäischen Union, noch in Deutschland Gehör finden. „Strategische Unternehmen“ sollen verstaatlicht, staatliche Arbeitsplätze geschaffen und Sozialleistungen dramatisch ausgeweitet werden. Daneben verspricht man einen „ausgeglichenen Primärhaushalt“. Das Ganze erfordert aber einen satten Schuldenschnitt, das heißt, der Rest Europas, hauptsächlich die Deutschen, soll das zahlen. Kein Wort von der Tatsache, dass man Jahrzehnte über seine Verhältnisse gelebt und bei den Beitrittsverhandlungen die Bilanzen ein „wenig geschönt“ hat. Man blickt in die Zukunft, auf Kosten der Anderen. Dabei wäre es erforderlich, entweder die nationale Wirtschaftsleistung dem Euro oder die Währung der Wirtschaftsleistung anzupassen. Letzteres ist realistisch und bedeutet,für Griechenland, aus der Eurozone auszutreten.

© Thomas Dietsch

La coalition gouvernementale entre le Syriza d’Alexis Tsipras et l’ANEL de Panos Kamménos, un parti à la frange de l’extrême-droite, m’indispose, plus encore elle me dégoûte. Je ne peux pas concevoir que le nouveau premier ministre grec puisse agir de la sorte. Il se désavoue complètement et démontre ainsi, que lui aussi est un opportuniste. Qu’il ne répète surtout pas qu’il est de gauche, qu’il respecte ses valeurs ! L’opportunisme semble le guider. Il est à mes yeux pas si différent que les politiciens corrompus qu’il condamne. Une attitude qui démontre que la moralité ne pèse pas lourd! Weiterlesen…

La peur qu’un mouvement d’extrême-droite s’accapare de la rue est palpable en Allemagne. Le mouvement Pegida ne regroupe pas que des néonazis, mais son message est, si on le prend sous la loupe, raciste et xénophobe. Et ceci à l’ombre des commémorations de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz le 27 janvier 1944 par l’armée rouge. Ce que nous vivons en Europe depuis le début de l’année est pénible à supporter. Que ce soit l’attentat de Charlie hebdo, la crise ukrainienne avec ses victimes quotidiennes ou la montée du populisme en UE., il y a de quoi ressentir un profond malaise. Sommes-nous les spectateurs d’une nouvelle marche vers l’enfer ? Comme on le sait on ne peut pas l’arrêter. Est-ce notre fatalité ? Weiterlesen…

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Lieber Pierre,

irgendwie schon paradox das Thema Alter und jenseits des Anti-Aging-Imperativs. Der Widerspruch an sich, steckt nicht das Nicht-Altern in diesem Begriff? Und wie sollte das gehen, wenn man sich nicht mit spätestens 40 erhängt oder erschießt? Ein wahres Dilemma, in dem wir uns befinden und völlig kontraproduktiv zum natürlichen Zyklus des Lebens. Betrachtet man den Abschnitt des Alters als etwas völlig Normales, was einem sogar eine große Gelassenheit und Reife bescheren wird (man braucht niemandem mehr was vor zu machen und ist normalerweise stabil in sich selbst) gilt leider heute immer die Regel „Alter? Kein Problem. Aber bitte elastisch-jugendlich und in Topform!“ Da hapert´s in meinen Augen, denn das ist schon wieder ein Widerspruch. Weiterlesen…

Alexis Tsipras est le grand vainqueur des élections en Grèce. Dès maintenant il sera forcé de mettre sous clef sa démagogie électorale et de revenir à la réalité. Il ne pourra pas d’un seul coup de baguette magique inverser la vapeur. Il dépend lui aussi des milieux financiers internationaux et de l’UE. Il sera fatalement obligé de mettre de l’eau dans son vin, ce qui risquera de décevoir certains de ses partisans. Mener une campagne est une chose, gouverner une autre ! Il doit indéniablement sa victoire à l’incompétence des partis traditionnels et à la corruption menée par ces derniers. Il devra éviter d’avoir un jour le même comportement. Il faut respecter le verdict des urnes, mais il faut aussi faire une analyse de ce qui s’est passé. Il ne fait aucun doute que la politique menée par Madame Merkel a échoué en ce concerne l’Europe. Weiterlesen…

Cockaigne

In DIE WELT one could read that the Germans are currently living in a land of plenty. And that is not good. The term „sluraff“ derives from the Middle High German and means as much as idlers, or the „Land of the lazy monkeys“ (Wikipedia). These days we can hear and read: We are role model: export champion, we have almost full employment and a budget surplus. On the other hand, economic experts are about to warn that this is not a permanent condition and does not function everywhere in Europe. That’s right. According to PISA study, Germans are not the most educated people. And education is our primary asset. Natural resources are rare in our country. We neglect education, have an oversupply of teachers and take on career changers instead. At the same time we have too many unemployed people and suffer from a lack of qualified personnel. We need to invest more in education, otherwise we can not maintain our economic standard. Economic growth does not come from laziness. Weiterlesen…