Édouard Philippe déplore qu’il y ait un dérapage de 8 milliards d’euros dus à Hollande en ce début de quinquennat. La cour des comptes a adressé un blâme au dernier gouvernement socialiste et a demandé au premier ministre de rétablir la situation. Le déficit devrait atteindre 3,2% du PIB (produit intérieur brut) soit une augmentation de 0,4 point. La dette entière se situe à 2147 milliards d’euros ce qui paralyse l’essor de la France. Les enfants et les petits-enfants ne doivent pas subir les conséquences d’une telle dérive, c’est l’avis d’Édouard Philippe. Il s’engage à revenir cette année au 3% de dettes en plus, réclamé par l’UE. Il est évident que de tels chiffres rendent la marge de manœuvre des nouveaux dirigeants plus que précaire. Comme nous le savons, les grands projets coûtent beaucoup d’argent, peu importe d’où ils viennent. Faire progresser la société au tarif zéro est du domaine de l’impossible. Si l’éducation nationale, par exemple, est obligée de recruter de nouveaux profs pour améliorer la situations des jeunes dans les banlieues, il ne faut pas être pingre. Ce n’est pas sur le dos des autres fonctionnaires du ministère, qu’on pourra dégager l’argent nécessaire. Ce phénomène se perpétue dans les autres budgets ponctuels. Qui veut innover doit trouver les fonds nécessaires, mais où ? Il est impossible à l’heure actuelle de majorer encore les impôts. Une des raisons du raz-le-bol français provient du fait que les ménages ne sont pour ainsi dire plus en mesure d’assurer leur quotidien. Il faut donc économiser ! Weiterlesen…

Am 1. Juli diesen Jahres ist es soweit: Vor 150 Jahren, im Jahr 1867, brachte John A. Macdonald an einem Februartag im Buckingham Palace der Queen seine Ehrerbietung dar. In wenigen Monaten, am 1. Juli 1867, würde die mit dem Mutterland ausgehandelte British North America Act in Kraft treten und eine neue Nation auf der Landkarte der westlichen Hemisphäre erscheinen: Kanada, ein weitgehend souveränes Dominion innerhalb des britischen Königreiches mit der Queen als fernem Staatsoberhaupt.

Das Inkrafttreten der Act feiert das zweitgrößte Land der Erde dieser Tage. Damals bestand Kanada nur aus vier Provinzen. In den kommenden Jahrzehnten wird sich das Land – ähnlich wie sein südlicher Nachbar – nicht nur nach Westen ausdehnen, sondern mehr noch als die USA seine konstitutionelle Struktur der Zeitwende anpassen.

Der Name Kanada ist mit hoher Wahrscheinlichkeit vom Wort kanata abgeleitet, das in der Sprache der Sankt-Lorenz-Irokesen „Dorf“ oder „Siedlung“ bedeutete (Wikipedia). Ab 1545 war auf Karten und in Büchern die Bezeichnung „Canada“ für diese Region üblich.

Die Eigenheiten des Nachbarn USA beeinflussten die Konföderation, wie der Prozess der Gründung 1867 genannt wurde. Als Queen Victoria am 29. März 1867 ihre Unterschrift unter die British North America Act setzte, blickten die Regierung in London sowie die politisch Verantwortlichen in den kolonialen Provinzen besorgt in Richtung USA: Nach Beendigung des Bürgerkrieges verfügte das Land nämlich über die größte Militärmacht der Welt.

Die Aggressivität des südlichen Nachbarn hatten die Kanadier zweimal durch Invasionen in den Kriegen von 1775/1783 und von 1812/1814 zu spüren bekommen. Die US-Amerikaner sprachen unverhohlen von der angeblich schicksalhaften Bestimmung, sich den Kontinent samt Bewohnern und Ressourcen untertan zu machen (Manifest Destiny). Eine geeinte Nation im Norden schien das beste Bollwerk gegen den Expansionismus aus dem Süden zu sein.

Das neue Land, in beiden Landessprachen „Canada“ genannt, orientierte sich bei seinem neuen Parlamentarismus zwar an der amerikanischen Verfassung; doch bei der Position des Staatsoberhauptes schlug man einen gänzlich anderen Kurs ein. Man bevorzugte das monarchische Prinzip. Denn in den Augen von Premierminister Macdonald war der amerikanische Präsident zu kurz im Amt und zu stark von Mehrheiten abhängig.

So sitzt das Staatsoberhaupt des modernen Kanada heute wie damals auf dem Thron von England. Queen Elizabeth II. gratulierte den Kanadiern bereits vor fünfzig Jahren zum Hundert-Jahre-Jubiläum.

Die Konföderation von 1867 bestand aus den beiden bevölkerungsreichsten Provinzen Ontario und Québec, sowie aus New Brunswick und Nova Scotia. 1871 wurde British Columbia Mitglied der Konföderation, zwei Jahre darauf folgte an der Ostküste Prince Edward Island, die kleinste der zehn kanadischen Provinzen. Neufundland und Labrador kamen erst 1949 dazu.

Wie in den USA wurde auch in Kanada der Bau einer transkontinentalen Eisenbahn zu einem Wirtschaftsfaktor. Die 1885 fertiggestellte Bahn knüpfte ein Band quer durch Prärien und die Rocky Mountains. Entlang des Schienenstranges erblühten die Provinzen des Westens: Manitoba trat 1870 bei, Alberta und Saskatchewan kamen 1905 hinzu. Doch die Expansion hatte auch ihre dunkle Seite: die Ureinwohner wurden auch hier aus ihren angestammten Gebieten verdrängt und diskriminiert. Jahrzehnte später entschuldigten sich die Premierminister Harper und Trudeau dafür, dass Tausende von indigenen Kindern von ihren Eltern getrennt und in staatliche Schulsysteme gezwungen wurden.

Seine Zusammengehörigkeit mit dem Commonwealth demonstrierte Kanada durch seine Teilnahme am Ersten Weltkrieg. Wie auch Australier, Neuseeländer und andere Mitglieder dieser Völkergemeinschaft ließen Tausende von Kanadiern für „King and Country“ auf den Schlachtfeldern von Flandern ihr Leben. Auch im Zweiten Weltkrieg stand Kanada auf der Seite der Alliierten.

Mit dem Statut von Westminster 1931 erhielt Kanada zusammen mit anderen Mitgliedern des Commonwealth vollständige gesetzgeberische Unabhängigkeit – es war von nun an das Parlament in Ottawa, das Kanadas Kurs bestimmte. Es dauerte jedoch bis zur Canada Act von 1982, bis dem kanadischen Parlament auch das Recht zu Verfassungsänderungen zugesprochen wurde.

„Sich nur auf den amerikanischen Schutzschirm zu verlassen, würde uns zu einem Satellitenstaat machen“ (Chrystia Freeland, derzeitige Außenministerin).

Aus diesen Worten spricht das Selbstbewusstsein einer jungen und offenen Nation.

Édouard Philippe ne faillit pas à la règle lorsqu’il évoque ses lectures dans un quotidien. La littérature va souvent de paire avec la politique en France, ce que je trouve positif. En outre le premier-ministre est le coauteur de romans policiers. Il s’est avéré exact que l’écriture est un très bon moyen de rassembler ses idées et de les mettre sur le ballant. C’est en se creusant les méninges sur telle ou telle formulation, qu’il est possible d’affiner des idées et de les présenter comme un outil de travail. Tous postes de responsabilité sont étroitement liés à des remises en question. C’est en écrivant qu’on est en mesure de jauger les décisions à prendre, de les filtrer. L’art de gouverner réside dans le fait de se faire subir constamment un exercice intellectuel, permettant d’opérer des choix. Il est, comme nous le savons, dangereux d’agir trop spontanément lorsqu’il s’agit du destin de toute une nation. Les Présidents écrivains ne sont pas rares. Le premier qui me vient à l’esprit est Charles de Gaulle. Dans ses mémoires il apporte beaucoup de talent dans la manière d’utiliser la langue pour transporter ses pensées. Il va un pas plus loin en ayant les capacités à l’aide de ses écrits de brosser des paysages, comme celui de Colombey-les-deux-églises par exemple, où se trouve la demeure familiale. La littérature fait partie intégrante de sa personnalité et lui permet de se faire comprendre. Georges Pompidou, quant à lui, à été l’initiateur d’une anthologie poétique, où il avait rassemblé les poèmes qui le touchaient le plus. La philosophie a été placée sur un piédestal par François Mitterrand, dans le cadre des ses entretiens avec Elie Wiesel. Je ne vais pas continuer à énumérer les chefs d’État s’intéressant à autre chose que la politique. Certains textes évoquant la marche des nations, ont rejoint l’Olympe des œuvres d’art universelles. Weiterlesen…

François de Rugy a été élu au perchoir de l’Assemblée Nationale. C’est ancien militant écologiste, appartenant à la famille de gauche et aujourd’hui membre de « La République en marche », n’a pas été seulement élu parce qu’il avait une certaine expérience parlementaire, bien plus parce qu’il représente un mouvement de pensée étroitement lié à l’écologie. Logiquement la position de Nicolas Hulot devrait s’en trouver renforcée. Il paraît être évident qu’au sein de la population on ait pris conscience de ce que représente la défense de notre milieu vital. Tout devrait se baser, malgré les voltes-faces plus ou moins ridicules de Donald Trump, sur des mesures propices à la sauvegarde de notre espèce. Que nous le voulions ou non, nous en sommes arrivés là. Mêmes des personnes, ayant peut-être ressenti l’écologie comme étant un frein à l’expansion économique, doivent aujourd’hui faire amende-honorable afin de trouver de nouvelles voies en ce qui concerne notre avenir. Emmanuel Macron ne faisait sûrement pas partie des adeptes d’une philosophie macro-biologique, mais aujourd’hui il a pris conscience que nous tous irions à la catastrophe en gaspillant à un tel point les ressources qui nous sont confiées. En demandant à Nicolas Hulot d’être à ses côtés, il a voulu prouver que dans ce domaine il avait tout à apprendre. Le nouveau président de l’Assemblée Nationale, François de Rugy abondera dans ce sens. Je suis certain que les nouveaux députés du LREM suivent un tel mouvement de pensée. Comme Daniel Cohn-Bendit l’a prouvé depuis des décennies, il s’agira dans bien des cas de faire acte de résistance. Ce qui est demandé est un engagement accru pour la nature. J’ose espérer que nombre d’initiatives viendront du sein du parlement. Le grand défi sera d’être d’un côté respectueux du legs qui nous a été confié ; de l’autre de développer les revenus afin d’assurer un meilleur équilibre social. Il s’agira de motiver l’industrie d’agir dans ce sens. Weiterlesen…

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Und er war laut.

Weil ihn sonst niemand hörte.

Dankeschön.

Gesenkter Blick. Rastlos. Kratzbürste.

Mann, was ein Klotz!

Er musste stampfen.

Weil ihn sonst keiner hörte.

Am Anfang stand der Wille.

Die Änderung ließ auf sich warten.

Drehte sich um sich selbst.

Rotierte um seine üblen Gedanken.

Und ließ sie alle leiden.

Gingen ihm auf die Nerven.

Sie alle.

Sie alle waren Dreck.

Er selbst nicht.

Unsicher, unruhig, ungehobelt.

Mann, tu´ endlich was!

Tu´ was, sonst tut es dich.

Gehetzter Blick, fahrige Gesten.

Was bist du für eine Nervensäge!

Unerträglich.

Erträgst dich selbst nicht.

Und er ist laut.

Unglaublich, unerträglich laut.

Stapft wie eingesperrt.

Klar, der eigene Knast.

Selbstgeschaffen.

Und keinen Mut,

den zu verlassen.

Du Arschloch!

Lautes Arschloch.

Hebe deinen Hintern

und fang an.

Leise Töne

zeigen dir die Höhe,

die Schönheit

des Lebens.

Er ist laut.

Trotzdem hört ihn niemand.

Er war ja nicht da.


© Petra M. Jansen

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L‘œil rivé sur les statistiques du chômage… Il y a de quoi devenir dingue ! Sans boulot, dodo, c’est ce que doit se dire, Mireille, Ahmed ou Georges, Malgré la relance économique, cela n’a pas encore d’incidence sur le marché de l’emploi. C’était à prévoir avant les décrets du travail. Quel entrepreneur prendrait des risques avant d’avoir cartes sur table. Et pour tout arranger, on entre en pleine de période de vacances. Soyez-donc honnête, auriez-vous pris dans de telles conditions de tels engagements ? Comme on le souffle dans les milieux économiques, l’effet Macron commencera à être perceptible au début de l’automne. Puis il y a encore une chose. Si j’avais des allégements en tant que patron en ce qui concerne le licenciement de mes employés, j’essayerais de réfléchir, où je pourrais éventuellement rationaliser. Car dans l’état des choses actuelles, tout est probablement gelé. Un exemple : j’ai un magasiner de trop dans mon entrepôt. Grâce à mon nouveau programme informatique il peut gérer le stock bien plus aisément. Tout ce qui sort et entre est automatiquement enregistré par scanner. Les commandes de pièces détachées se font dès qu’une cote est atteinte sans une intervention manuelle. Donc je paie un employé de plus, où je n’en ai pas besoin. Par contre il me manque un manutentionnaire dont le rôle est de charger et de décharger les camions. Vous me direz, pourquoi ne demande t-il pas au magasinier de faire ce job ? Premier obstacle, il faut être jeune et en bonne constitution. Le deuxième : un manutentionnaire est moins payé. Je serais parfaitement débile de me précipiter et d’embaucher sans plus de précisions. Je pense que je touche là à un problème qui pourrait se multiplier ces prochains temps. Certains patrons essayent de se débarrasser de collaborateurs plus âgés car ils coûtent plus, ayant souvent touché des primes d’ancienneté et d’autre part parce qu’un être usé n’est plus si fiable. Weiterlesen…

Les sociaux-démocrates allemands n’ont pas la vie facile. Les contraintes gouvernementales les ont mis pour ainsi dire en quarantaine. Il est difficile de casser du sucre sur le dos de son adversaire, lorsqu’il se nomme Angela Merkel. Toutes critiques semblent couler dans le néant, car elle ne réagit pas. Impassible, elle laisse faire. Depuis longtemps elle a remarqué que le manque de réaction lui est bénéfique. Peut-être le seul moyen de paralyser son adversaire qu’est le SPD. Martin Schulz a critiqué son attitude qui d’après ses dires est peu démocratique, car elle ne laisse pas place au débat politique. Il a martelé sa frustration à ce sujet au début de son discours devant les délégués du congrès de son parti à Dortmund. Pendant près d’une heure vingt, il a énuméré ses thèses d’une manière convaincante. Son programme se base sur le respect. Sur celui par rapport aux plus démunis, qui dans une société gavée comme celle de la République fédérale, doivent retrouver leur dignité, par rapport aux femmes qui sont encore toujours soumises à la discrimination, sans oublier les retraités qui à ses yeux, doivent pouvoir s’assumer avec l’argent qu’ils perçoivent. C’est dans le cadre de la politique fiscale qu’un observateur peut se rendre compte, que le SPD vire de plus en plus à gauche. Ce sera le seul moyen de se démarquer par rapport à la chancelière. Sa priorité était de stabiliser les dépenses en faisant des économies. Dans un tel contexte il s’avère aujourd’hui que bien de ses mesures vont au détriment des plus nécessiteux, sans parler de la vétusté grandissante des infrastructures. Bien des écoles ne sont plus salubres, les ponts sur les autoroutes s’effritent. Sans parler des retards dans le domaine du numérique. Bien des régions n’ont pas le grand débit, comme il serait de mise pour éviter le déclin de la campagne. Weiterlesen…

Paris, Istanbul, Nizza, Berlin, Manchester, London. Die Metropolen aufzählen heißt auch die Orte nennen, an welchen der Terror wütete. Brutale Terroranschläge haben sich in den letzten zwei Jahren in Europa gehäuft. In den Medien wurde mehr oder minder ausführlich darüber berichtet. Haben sie damit den Schrecken in der Öffentlichkeit weiterverbreitet? Hat man dem zynischen Kalkül der Terroristen Vorschub geleistet? Machen sich Redaktionen gar durch die Publikation verstörender Bilder der Tatorte zum Instrument des Terrors?

Diese Bedenken sind berechtigt. Die Redaktionen der Blätter müssen mit Bedacht damit umgehen. Manche Zeitungen veröffentlichen geschwärzte Seiten oder bilderlose Berichte, andere wiederum zeigen das Gesicht der Gewalt völlig hüllenlos. Führende Tageszeitungen sind zur sachlichen Information ihrer Leser verpflichtet. Deren Leser erwarten zu Recht, dass sie auch über verstörende Ereignisse wie Terroranschläge angemessen und kompetent berichten, sofern diese für Politik und Gesellschaft von Bedeutung sind. Und das ist bei der Welle islamistischer Terroranschläge in Europa ohne Zweifel der Fall.

Das Informationsrecht der Leser ist allerdings nicht das einzige Kriterium, das Redaktionen zu berücksichtigen haben. Abzuwägen sind auch Fragen des Persönlichkeitsschutzes der Opfer, sowie das Risiko einer Propagandawirkung für die Attentäter, welche künftige Gewaltakte wahrscheinlicher machen kann. Dieses Abwägen oft gegenläufiger Interessen kann nicht ein für alle Mal abschließend geregelt werden. Es muss von verantwortungsbewussten Redakteuren in jedem Einzelfall vorgenommen werden.

Während der Korrespondent oder der Kommentator die Güterabwägung im Text oft subtil vornehmen kann, stellt sich das Problem im Fall von Bildern schärfer. Bilder können eine besondere Emotionalität transportieren und den Betrachter mit Wucht treffen. Redakteure stehen also vor der Frage: Publizieren oder zensieren? Ein Dazwischen gibt es nicht. Entsprechend groß muss die Sensibilität und Sorgfalt bei der Selektion von Bildern sein.

Wer mit Pressearbeit zu tun hat, ist nicht nur Transporteur, nein, er ist auch Analytiker und
Kritiker dieses Grauens.

Täglich stellt sich die Anforderung, Entscheidungen richtig zu treffen.

Was ist zu berücksichtigen? Auf was kommt es an? Entscheidend ist der Kontext, in dem ein Bild entstanden ist und in dem es publiziert wird. Verhält man sich journalistisch korrekt, dann darf man Bilder von Schauplätzen des Terrors nur veröffentlichen, wenn sie in Analysen eingebettet sind, die dem Leser die Möglichkeit eines Gesamtbilds vermitteln. Ein Blatt darf mit einem Bild nicht schockieren, sondern muss damit informieren. Es gilt, die Gefahr der Abstumpfung der Leser zu vermeiden, schlechte Pressearbeit zieht oft auch den Verlust von Teilen der Leserschaft nach sich. Sind Personen auf einem Bild zu sehen, muss sich ein Berichterstatter kritisch fragen, ob deren Würde durch die Publikation verletzt wird; Voyeurismus verbietet sich ebenso wie die Verbreitung von Klischees. Werden den Redaktionen Bilder von dritter Seite zugeleitet, gilt es diese kritisch zu beleuchten, insbesondere auf deren genaue Herkunft hin und deren Authentizität. Im Zeitalter der Fake News besteht eine große Gefahr, dass Zeitungsverlage als Propagandainstrument missbraucht werden. Die Gefahr der Propagandawirkung kann eingeschränkt werden, indem diese Fotos auf Herz und Nieren im obigen Sinne untersucht werden. Bilder von Tätern, die sich als Heroen inszenieren, haben bei seriösen Redaktionen keinen Platz.

Gerade heute, in unserer digitalen Informationsgesellschaft, ist es wichtig, dieses notwendige Abwägen von Wirkung und Kontext von Bildern problembewusst vorzunehmen. Sind wir uns im Klaren: es gibt Grauzonen! Das heißt, man kann die Wirkung von Bildern nur prognostisch abschätzen. Trotz aller sorgfältiger Journalistenarbeit kann es dazu kommen, dass die Wirkung eines Fotos dennoch von Teilen der Leserschaft als zu heftig empfunden wird oder gar gefakte Bilder durch die Gazetten unbewusst in Umlauf kommen.

Die Alternative wäre aber, auf die Verbreitung solcher Bilder von Terroranschlägen zu verzichten. Das wäre aber ein gehöriges Minus an Information für die Leser.

Eine Gesellschaft von mündigen Bürgern und Bürgerinnen kann das nicht wollen.