L‘œil rivé sur les statistiques du chômage… Il y a de quoi devenir dingue ! Sans boulot, dodo, c’est ce que doit se dire, Mireille, Ahmed ou Georges, Malgré la relance économique, cela n’a pas encore d’incidence sur le marché de l’emploi. C’était à prévoir avant les décrets du travail. Quel entrepreneur prendrait des risques avant d’avoir cartes sur table. Et pour tout arranger, on entre en pleine de période de vacances. Soyez-donc honnête, auriez-vous pris dans de telles conditions de tels engagements ? Comme on le souffle dans les milieux économiques, l’effet Macron commencera à être perceptible au début de l’automne. Puis il y a encore une chose. Si j’avais des allégements en tant que patron en ce qui concerne le licenciement de mes employés, j’essayerais de réfléchir, où je pourrais éventuellement rationaliser. Car dans l’état des choses actuelles, tout est probablement gelé. Un exemple : j’ai un magasiner de trop dans mon entrepôt. Grâce à mon nouveau programme informatique il peut gérer le stock bien plus aisément. Tout ce qui sort et entre est automatiquement enregistré par scanner. Les commandes de pièces détachées se font dès qu’une cote est atteinte sans une intervention manuelle. Donc je paie un employé de plus, où je n’en ai pas besoin. Par contre il me manque un manutentionnaire dont le rôle est de charger et de décharger les camions. Vous me direz, pourquoi ne demande t-il pas au magasinier de faire ce job ? Premier obstacle, il faut être jeune et en bonne constitution. Le deuxième : un manutentionnaire est moins payé. Je serais parfaitement débile de me précipiter et d’embaucher sans plus de précisions. Je pense que je touche là à un problème qui pourrait se multiplier ces prochains temps. Certains patrons essayent de se débarrasser de collaborateurs plus âgés car ils coûtent plus, ayant souvent touché des primes d’ancienneté et d’autre part parce qu’un être usé n’est plus si fiable. Weiterlesen…