Qu’il en va de la démocratie aux prochaines élections présidentielles, semble être un fait inconnu pour la plupart des citoyens. Elle est plus que jamais en danger un peu partout en Europe et ceci malgré les débats soi-disant partisans. Les critiques fusent de toutes parts. On la considère comme étant enserrée dans le carcan étouffant du clientélisme et de la corruption. Je ne suis pas au point d’ignorer ses défauts, mais je pense que ses côtés positifs dépassent de loin les critiques. Lors des joutes électorales, la plupart des partis essayent de faire comprendre qu’ils œuvreront pour plus de transparence, mais de tels propos sont de la poudre aux yeux jetée afin de subjuguer les citoyens. Ils feraient mieux de plaidoyer en sa faveur en expliquant bien ce qu’elle a apporté : plus de 70 ans de paix en Europe occidentale. Un fait irréfutable dans l’histoire, démontrant bien les bienfaits que nous connaissons actuellement. La vague de fond populiste menace de remettre en question l’ordre établi au lendemain de la seconde guerre mondiale. En appliquant des coups de boutoirs à notre société, les adeptes « d’un ordre-nouveau » détruisent consciemment un édifice qui devrait à tout prix subsister. Ce qu’ils nomment le progrès est en soi un déni complet de nos idéaux. Le régime du type autoritaire qu’ils aimeraient mettre à sa place, étoufferait rapidement la démocratie. Cela se passe déjà en Hongrie et partiellement en Pologne. Les apprentis-sorciers oublient qu’ils jouissent du droit à la parole grâce à elle. Weiterlesen…

Will man sich dem Thema Nibiru wissenschaftlich nähern, muss man unterscheiden, ob es allgemein um die Suche nach unbekannten Himmelskörpern im Sonnensystem geht oder speziell um Nibiru. Schon seit dem 19. Jahrhundert haben die Wissenschaftler intensiv nach Planeten im äußeren Sonnensystem gesucht. Damals beobachteten Astronomen die Abweichungen des Planeten Uranus von der vorhergesagten Bahn und glaubten, dafür wäre ein zusätzlicher Planet verantwortlich. Dieser Planet – Neptun – wurde tatsächlich entdeckt. Bis heute findet man in den äußeren Bereichen des Sonnensystems immer neue Himmelskörper – dabei handelt es sich aber um Asteroiden des Kuiper-Asteroidengürtels und nicht um Planeten oder gar Braune Zwerge.
Wie steht es in puncto Nibiru? Wenn man mal davon ausgeht, dass die auf verschiedenen Internetseiten angegebene Umlaufzeit von 3.600 Jahren stimmt, dann müsste der Planet einen mittleren Abstand von der Sonne von 234 astronomischen Einheiten haben – er wäre 234 Mal weiter von der Sonne entfernt als die Erde. Ein Planet (selbst ein Brauner Zwerg), der so weit von der Erde entfernt ist, kann vernachlässigt werden: Er könnte keinen relevanten gravitativen Einfluss auf sie ausüben. Das stimmt aber nur, wenn die Bahn des Nibiru annähernd kreisförmig ist, so wie die der anderen Planeten. Nun behaupten die Esoteriker aber, dass sich Nibiru der Erde extrem annähern wird. Das bedeutet, seine Bahn muss auch extrem von der Kreisform abweichen und stark elliptisch sein. Es gibt Himmelskörper, die so enorm elliptische Bahnen haben – aber dabei handelt es sich um langperiodische Kometen, die aus den äußersten Bereichen des Sonnensystems stammen, nicht um Planeten.

Wir erinnern uns an das Ende des Maya-Kalenders. Die uns bekannte Welt ging an diesem Tag unter, dem 21.12.2012. Aufstieg in die „fünfte Dimension“ … Nun, Ende August 2016 leben wir noch. Ein weiterführender Maya-Kalender ist angeblich gefunden; die Regale mit Weltuntergangsliteratur sind abverkauft.

Jetzt passiert es wieder: Am 16. September 2016 geht die Welt noch einmal unter. Angeblich erscheint dann der vierte Blutmond in Folge in der Zeit von Juni bis September.

Der Prophet Joel sagte laut Bibel: „Die Sonne wird in Finsternis und der Mond in Blut verwandelt werden, ehe denn der große und schreckliche Tag des Herrn kommt.“

Auslöser der neuen Aufregung ist der Blutmond, bei dem für kurze Zeit der Vollmond in den Kernschatten der Erde eintaucht. Bei dieser Finsternis verschwindet der Mond nicht komplett, sondern ist weiterhin erleuchtet – und zwar rötlich. Dass der Mond rot wird, erklären Astronomen so: ein Teil des auf die Erde scheinenden Sonnenlichts bricht in der Erdatmosphäre und wird in den Erdschatten gelenkt. Da aber die blauen Lichtanteile stärker gestreut werden als die roten, landen nur die rötlichen Wellen auf dem Erdtrabanten. Das Ergebnis: der Blutmond.

Die Weltuntergangsfans sind da anderer Ansicht: Nibiru sei der wahre Grund für den roten Mond – da er diesem schon so nahe sei und seinen roten Schatten auf ihn werfe.

Was passiert, wenn es der Nibiru wäre? Hierzu gibt es mehrere Denkansätze: Entweder Nibiru trifft uns kurz und schmerzlos voll auf die Zwölf und die Erde zerspringt in Abermilliarden Teile, oder aber, es kommt zu einem leichten Streifschuss, der eine Pol-Umkehrung zur Folge hat und die alles Leben auf der Erde vernichten wird. Selbst, wenn Nibiru uns knapp verfehlt, sieht es für Mensch und Tier also schlecht aus.

Für Aufsehen sorgte im Jahre 1983, dass das Infrarot-Weltraumteleskop IRAS (Infrared Astronomical Satellite) zweimal ein Objekt von der Größe Jupiters in der Nähe des Sternbildes Orion sichten konnte, dessen Entfernung sich noch dem Bereich unseres Sonnensystems zuordnen ließ. Die Tatsache, dass es mit optischen Teleskopen nicht sichtbar war, wurde damit erklärt, dass es zu kalt sei, um Licht reflektieren zu können.

Bemerkenswert war, dass es sich laut den beteiligten Wissenschaftlern auf die Erde zu bewegt haben soll, was seitdem Befürchtungen hervorruft, dass ein Zusammentreffen des unbekannten Planeten mit der Erde eine Katastrophe verursachen könnte. So entwickelte der Physiker Richard A. Miller anhand einer Untersuchung von Fossilien die Theorie, dass Artensterben auf der Erde sich alle 26 Millionen wiederhole und dass hierfür möglicherweise ein unbekannter Planet in der Oortschen Wolke verantwortlich sei, da dieser Kometen auf die Erde lenken könne, deren Einschläge letztlich das Leben auf der Erde so stark beeinträchtigen, dass dies in einem Artensterben resultiert.

Die Dinos sagen: „Schönen Gruß!“.

Qui est dans l’incapacité complète de former une équipe stable ne peut pas aspirer à la présidence des États-unis. Les responsables de la campagne de Donald Trump se sont fait connaître le moins qu’on puisse dire par des scandales. Le dernier en date concerne Steve Bannon qui en 1996 s’est fait remarquer par des violences conjugales et par des propos antisémites. Cela veut-il dire que le candidat est lui-aussi machiste et raciste ? On ne peut que le croire. Il laisse derrière lui qu’une atmosphère nauséabonde et croit ainsi pouvoir recueillir grâce à la haine une majorité ? Cela fait mal, même si les USA sont assez éloignés. Comment peut-on rester indifférent à ce genre de diatribes ? Je n’ose pas penser à ce qui pourrait se passer si Trump arrivait à la Maison Blanche. Ce serait le chaos le plus complet d’autant plus qu’il change d’avis comme une girouette. Ce qu’il produit lors de la campagne, c’est de la chienlit. La démonstration qu’il est parfaitement incapable de former un gouvernement. Ce n’est pas avec des slogans qu’on mène les affaires ! Weiterlesen…

Il y a des sujets incontournables, comme ceux du burkini. Le Conseil d’État a pris la décision de rendre caduque les arrêtés municipaux interdisant aux musulmanes de le porter à la plage. Cet habit recouvrant tout le corps et aussi le visage est peut-être un signe militant de l’islam dur et pur. Il n’est en aucun cas innocent. Une marque de plus démontrant d’une manière magistrale la situation des femmes dans ce genre de société. Pour ma part j’ai du mal à accepter qu’elles se plient à un tel acte vestimentaire, qui théologiquement parlant, n’a pas de raison d’être. Le Coran n’oblige personne à se cacher derrière des voiles ou dans des burkas. Dans un pays d’où vient la charte des droits de l’homme, une certaine provocation. Je peux comprendre Manuel Valls lorsqu’il écrit sur Facebook qu’il déplore la décision des juristes d’empêcher les maires d’interdire le port du burkini à la plage. Et me voilà en pleine contradiction. D’une part mon esprit de tolérance me dicte que toutes astreintes des libertés individuelles doivent être éradiquées, que d’un autre côté nous avons nous aussi des acquis que nous voulons voir respectés, comme ceux des droits de la femme. Puis il y aurait aussi la réciprocité. Je condamne énergiquement le port du bikini dans des pays où la coutume s’y oppose. S’y conforter ne me choque pas. Que je le veuille ou non, je dois me soumettre dans les pays qui m’accueillent aux lois pratiquées par eux. En contre partie il serait temps que des concitoyens d’origine islamique prennent en compte notre manière de vivre. Ce n’est pas à eux d’imposer quoi que ce soit, d’autant plus que le port du burkini peut être considéré comme une provocation politique. J’insiste sur cette dernière dénomination. En contrepartie j’appelle de tous mes vœux que la religion musulmane soit respectée. Elle fait partie intégrante de la République et doit être traitée comme telle. Je suis un partisan de la construction de lieux de cultes dignes de ce non. Aussi de la formation d’imams respectant la constitution. Weiterlesen…

Ne vaut-il pas mieux voter pour l’original que pour une copie ? Cette question pourrait-être posée concernant Nicolas Sarkozy. Une fois de plus il espère glaner des voix à l’extrême-droite en faisant de la surenchère populiste. Une attitude à mes yeux insupportable parce qu’elle reflète une attitude opportuniste. Casser du sucre sur les plus faibles, d’autant plus lorsqu’ils ont un teint basané, est une recette pas digne d’un homme qui veut se faire passer pour un démocrate. Je lui reproche de jouer la peur. Clamer à tous vents qu’il rétablira l’autorité de la fonction présidentielle et de l’État est guère crédible lorsqu’on jette un regard en arrière sur son quinquennat. Il est le symbole de l’échec, car il se plie à la volonté populaire sans proposer des alternatives valables. Une fois plus une grosse gueule qui ne fera guère d’effet. Lorsqu’il propose de baisser les impôts, il veut se faire passer pour le père Noël. Un attrape-nigauds qui pourrait plonger encore plus le pays dans la dèche. Ceci en complète contradiction avec les règles fixées par l’UE. Sans parler des restrictions nouvelles envers l’islam et ses fidèles. Ce genre de discours me donne de la chaire de poule, car il démontre une fois de plus la fragilité de la droite démocratique. Il se pourrait bien que Sarkozy soit le fossoyeur de sa formation et ceci, parce qu’il a une seule idée en tête, celle à tout prix de vouloir réintégrer le Palais de l’Élysée. Si j’étais membre de son parti, je préférerais de loin Alain Juppé, qui me paraît être en mesure de réconcilier les Français. Je pense que par les temps qui courent la pondération et l’autodiscipline soient les seuls moyens de venir à bout de la crise. La faiblesse de François Hollande n’est pas celle d’avoir voulu réformer la société, mais l’image d’un homme pas capable de rassurer. C’est justement ce qu’essaie de faire l’ancien président. Il veut monter au créneau comme un coq imbu de lui-même en lançant des phrases vides de sens. Weiterlesen…

Die Süddeutsche Zeitung hat die Frage gestellt, ob es schlecht ist, wenn die Bevölkerung einen Bundespräsidenten vor allem als Interpreten des Volkslieds „Hoch auf dem gelben Wagen“ in Erinnerung behält. Der Versuch einer Würdigung:

Scheel war mit dem Lied im Dezember 1973 in der ZDF-Show bei Wim Thoelke aufgetreten. Mit den Einnahmen wurde die damalige „Aktion Sorgenkind“ unterstützt.

Unabhängig vom Singen war er einer der wichtigsten Politiker des Landes. Er war an Entscheidungen beteiligt, die die Bundesrepublik noch heute prägen. Nicht zuletzt war er der vierte Präsident der Bundesrepublik Deutschland.

Scheel, geboren am 8. Juli 1919 in Solingen-Höhscheid, war kein „Papa“ wie der erste Präsident Theodor Heuss (FDP). Er hatte sich nicht einem bestimmten Thema verschrieben. Scheel hielt keine geschichtsträchtigen Reden wie Richard von Weizsäcker (1985 zum Jahrestag des Endes des Zweiten Weltkriegs) oder Roman Herzog mit „ein Ruck muss durch Deutschland gehen“.

Walter Scheel war einer der Väter der Entspannungspolitik, für die der ehemalige Bundeskanzler Willy Brandt und dessen Parteifreund Egon Bahr stehen.

Im Krieg war Scheel Wehrmachtsoffizier. 1946 trat er in die neu gegründete FDP ein. Ab 1950 Landtagsabgeordneter in Düsseldorf, zugleich Geschäftsführer verschiedener Unternehmen und selbständiger Wirtschaftsberater. 1953 wurde er in den Bundestag gewählt. Von 1958 bis 1961 saß er außerdem im Europaparlament.

Nach der Bundestagswahl 1961 wurde Scheel von Adenauer zum Minister für wirtschaftliche Zusammenarbeit ernannt.

Von diesem Posten trat er gemeinsam mit den anderen FDP-Bundesministern ein Jahr später aus Protest gegen die Politik des Verteidigungsministers Franz Josef Strauß in der Spiegel-Affäre zurück. Nachdem der CSU-Politiker seinen Verzicht auf das Amt des Verteidigungsministers erklärte, war die FDP wieder bereit, zusammen mit der Union unter Adenauer zu regieren – Scheel nahm sein Arbeit als Minister für wirtschaftliche Zusammenarbeit wieder auf.

Den Posten behielt Scheel auch, als Adenauer 1963 zurücktrat und Ludwig Erhard (CDU) das Amt übernahm. Ab Dezember 1966 – Bildung der Großen Koalition unter CDU/CSU und SPD – wurde es ruhiger um Walter Scheel. Die FDP war nicht mehr in die Regierung eingebunden.

Walter Scheel kämpfte sich bis 1968 in der FDP als Reformer an die Spitze der Partei vor und verdrängte Erich Mende. Anders als Mende war Scheel kein Nationalliberaler. Er sorgte dafür, dass die Partei eine sozialliberale Ausrichtung bekam. Und er gehörte zu jenen, die bereit waren, mit Studierenden zu diskutieren, die Ende der 1960er Jahre gegen den „Muff von 1.000 Jahren“ protestierten. Als Linksliberalen wird man ihn dennoch nicht einordnen können.

Nach der Bundestagswahl 1969 kam es zur sozial-liberalen Koalition mit Willy Brandt als Bundeskanzler und Walter Scheel als Vizekanzler und Außenminister. Es begann eine neue Außenpolitik, die auf eine intensivere Diplomatie in Richtung Osten, insbesondere der DDR, Polen und vor allem der Sowjetunion zielte.

Bereits vor der Bildung der Koalition hatte Scheel zusammen mit Wolfgang Mischnick und Hans-Dietrich Genscher in Moskau Gespräche mit dem sowjetischen Ministerpräsidenten Alexei Kossygin geführt. Danach hatte Scheel verkündet, dass die FDP in der Außen- und Deutschlandpolitik näher bei der SPD wäre als bei der Union. In dieser Zeit entwickelte vor allem Scheel die „Freiburger Thesen“, auf deren Grundlage die FDP 1971 die wirtschaftsliberale Ausrichtung ihres Parteiprogramms änderte hin zu einem Liberalismus, der stärker für Menschenwürde durch Selbstbestimmung und sogar eine Reform des Kapitalismus eintrat.

Der Kalte Krieg zwischen Ostblock und den Westmächten hielt die Menschen mit Wettrüsten und einem „Gleichgewicht des Schreckens“ gefangen. Mit ihrer Entspannungspolitik stellten Brandt und Scheel die Weichen in die Richtung, die letztlich zur Wiedervereinigung von West- und Ostdeutschland führen würde. 1970 wurden die Ostverträge zwischen Westdeutschland, der Sowjetunion, Polen und der Tschechoslowakei unterzeichnet. Für die Verhandlungen war überwiegend der SPD-Politiker Egon Bahr verantwortlich. Scheel als Außenminister hatte aber 1970 mit seiner Reise nach Moskau einen wichtigen Beitrag geleistet. Die Verträge mit Warschau und Moskau wären ohne seinen Einsatz 1972 nicht vom Bundestag ratifiziert worden. Viele Unionspolitiker hatten die Entspannungspolitik bekämpft, ließen die Verträge vor dem Bundesverfassungsgericht prüfen.

Walter Scheel unterzeichnete im gleichen Jahr auch noch den Grundlagenvertrag zwischen der BRD und der DDR. Wichtige Reisen Scheels waren sein Besuch in Israel 1971 als erster deutscher Außenminister. Zu der Zeit war noch nicht bekannt, dass Scheel Mitglied der NSDAP war. Er räumte dies erst 1978 ein, bestritt es später aber wieder.

Wichtige Erfolge waren seine Reise in die Volksrepublik China zur Aufnahme diplomatischer Beziehungen und schlussendlich die Aufnahme der Bundesrepublik Deutschland in die UN 1973.

Wir verneigen unser Haupt vor einem großen Liberalen.

Cela n’étonnera personne, l’espoir de survie en Syrie a chuté de 5 ans. C’est peut-être de la statistique, mais cela me fait réfléchir. Les guerres que se livrent les hommes sont dévastatrices et touchent toutes les couches de la population. Une vérité à La Palice me direz-vous, mais elle est bien actuelle. Avec les catastrophes naturelles, comme le tremblement de terre en Italie, il n’y a guère de moyens de s’en préserver. Si nous réfléchissions un peu à ce que peut signifier une guerre, nous n’en serions pas là. Toutes les discussions autour de la paix sont malheureusement inécoutées. Les gens sont sourds lorsqu’il s’agit d’enrayer leur instinct de destruction. Ce sont toujours les autres qui seront les victimes. C’est ce qui disent constamment tous ceux qui prônent la violence. Il est rare que les autocrates qui déclenchent les conflits réfléchissent à la question de savoir ce que cela peut représenter pour leurs peuples. Lorsqu’on voit les prises de vue déconcertantes de ces soldats partant pour la 1ère guerre mondiale, on n’en croit pas de ses yeux. Des jeunes clamant leur joie de pouvoir en découler, de faire subir à l’adversaire une leçon sanguinaire qui le mettra à genoux. Nous savons ce qui s’est passé. Des millions de victimes de tous les côtés. Le résultat ? Des traumatisés ! Lorsqu’on sait qu’en Syrie l’emploi des armes chimiques n’est pas une exception, on peut jauger leur effet mortel. Cela touche des civils qui ne peuvent pas se défendre, souvent même pas fuir l’enfer dans lequel ils se trouvent. Femmes et enfants ne sont pas épargnés. Devant une telle misère la raison d’un conflit s’estompe de plus en plus. Il ne reste plus que le quotidien, qui reflète bien que l’homme se détruit par lui-même et ceci sans une réflexion approfondie. Un réflexe implanté profondément en nous. Weiterlesen…

De nature plutôt optimiste, je me demande parfois ce que je fais au milieu de tout ce pessimisme ? Il est vrai qu’il a de quoi baver lorsqu’on est confronté à toutes les nouvelles d’un jour. Le lot des catastrophes s’égraine sans pitié. Des blessés, des morts, des torturés, des violés, toute la panoplie des horreurs nous est constamment présentée. Le passé a-t-il été meilleur ? Je ne le pense pas. Ce qui a changé diamétralement est le fait qu’on est informé de tout et ceci séance tenante. Comme le séisme qui a eu lieu cette nuit en Italie ou l’attentat dans le Sud de la Thaïlande. Il n’y a plus de frontières lorsqu’il est question de relater tel ou tel fait. L’internet s’en charge immédiatement. La question qui se pose dans un tel contexte est de savoir si la nature humaine peut s’adapter ainsi à ce flux de dépêches ? Sommes-nous préparés ? J’en doute. Ce que je remarque est une attitude qui tend au défaitisme, à la reddition sans avoir vraiment lutté. Prenons par exemple la démocratie comme exemple. Les critiques fusent de toutes parts, prétendant que nous vivons dans un système pourri. Bien sûr il y a des dérives comme tout ce qui est l‘œuvre des hommes. Mais il y a aussi du bien et ceci dans une mesure non-négligeable. Nous devrions jamais oublié, tout au moins en Europe occidentale, que nous avons vécu plus de 70 ans en paix. C’est le bien le plus précieux que nous devons préserver. Au lieu de lutter pour les libertés individuelles et le respect d’autrui, bien des individus essaient de saper la démocratie en criant constamment au scandale. Ce qu’ils préconisent comme alternative, c’est la dictature, le totalitarisme d’une certaine élite. Ils oublient qu’en procédant de la sorte, ils remettent en question un ordre, qui a fait ses preuves, malgré certains méfaits. Weiterlesen…