D’après les dernières informations que j’ai lues ce matin, les soudures de la centrale nucléaire de Flamanville, dans le département de la Manche, sont d’une qualité inférieure ce qui inquiète l’EDF. Je me souviens des questions qui ont été évoquées à l’époque au sujet de certains réacteurs se trouvant à deux pas de chez moi en France. Vivant à proximité du CERN, aux portes de Genève, j’ai été mis en relation lors d’un tournage d’un film avec des physiciens qui me firent la remarque que la politique des gouvernements successifs était plus que risquée. Ils étaient des anti-nucléaires, car ils se rendaient parfaitement compte, qu’une catastrophe pouvait être provoquée justement par une rupture d’une soudure. Une des grande panne du CERN, qui avait paralysé tout le système de recherche pendant des mois et qui avait coûté les yeux de la tête, avait été un défaut sur une des pièces composant le cyclotron long de 27 kilomètres. Pas plus de 50 centimètres ! Ceci pour démontrer ce qui pourrait déclencher un drame dans une centrale atomique. Au CERN, il n’y a aucun danger, car les recherches ne sont en aucun cas polluantes, car il n’est pas question de fusion nucléaire. Donc un risque zéro, malgré certaines polémiques ! Je veux ainsi démontrer que la moindre erreur humaine peut être la cause d’une pollution qui pourrait être à l’égale de celle de Fukushima au Japon. Nul n’est à l’abri d’une défaillance humain, comme elle a eu lieu à Tchernobyl, où des scientifiques ont fait un test de sécurité. Nous en connaissons les conséquences. Weiterlesen

Türkische Kampfflugzeuge und Artillerie bombardierten die syrischen Milizen in dem Moment, als sie die Grenzen zu Afrin überschritten.

Der türkische Außenminister Cavusoglu hatte Anfang der Woche angekündigt, dass man sich durch die Präsenz syrischer Soldaten nicht abhalten lassen werde. Die Offensive gegen die „kurdische Terrororganisation“ werde weitergehen, die Angriffe fortgesetzt. Unter Artilleriebeschuss seien sechs Menschen verletzt worden, darunter vier Kinder, meldeten die Syrische Beobachtungsstelle für Menschenrechte. Nach Angaben der Menschenrechtler flogen türkische Jets Luftangriffe.

Mit ihrer Bombardierung riskiert die Türkei einen Konflikt mit dem Iran. Er ist neben Russland der zweite wichtige Verbündete des Assad-Regimes. In Afrin wurden iranische Militärfahrzeuge und Waffen gesehen. Beobachter vermuteten iranische Waffenlieferungen an die Kurdenmiliz.

Mit dem Angriff der Türkei auf die syrische Regimetruppen verkompliziert sich der Konflikt um Afrin, Der Iran und die Türkei sind eigentlich Verbündete, hatten mit Russland in Astana und Sotschi Deeskalationspläne für Syrien entworfen. Nun stehen die Zeichen auf Konfrontation zwischen den beiden Staaten.

Wie lange Russland zusehen wird, dass syrische Soldaten bombardiert werden, ist eine große Frage. Der Kreml hatte Ankara im Januar noch grünes Licht für die Afrin-Offensive namens Olivenzweig gegeben. Aber eine bewaffnete Auseinandersetzung zwischen Ankara und Damaskus, die möglicherweise in einen offenen Krieg münden könnte, wird Russland wohl nicht riskieren.

Die Türkei ist Mitglied der NATO. Kann es aufgrund des syrischen Angriffs zum Bündnisfall kommen? Die Botschafter wurden für eine Krisensitzung ins Brüsseler Hauptquartier der transatlantischen Allianz einbestellt, wo der NATO-Rat eine Stunde lang über die Eskalation an der Grenze zwischen Syrien und dem Bündnismitglied Türkei beriet.

Die nach Artikel 4 des Washingtoner Nordatlantikpakts von der Regierung in Ankara beantragten Konsultationen mündeten schließlich in eine scharf abgefasste Solidaritätserklärung. Darin ist von „aggressiven Akten an der NATO-Südostgrenze“, einem „ungeheuerlichen Bruch internationalen Rechts“ sowie einer „Gefahr für einen der Alliierten“ die Rede. Die NATO verlangte in der Stellungnahme umgehend ein „sofortiges Ende der Gewalt“.

Die Formulierungen fallen deutlicher aus als nach dem Abschuss des türkischen Kampfjets Mitte 2017, als die Türkei zum ersten Mal Beratungsbedarf anmeldete. Von Warnungen oder Drohungen sieht das Bündnis weiterhin ab, weil es keinerlei aktives Interesse gibt, sich militärisch zu engagieren. Andernfalls hätte es genug Gelegenheiten gegeben, sich einzuschalten. So verbirgt sich hinter der Formulierung in der NATO-Erklärung, die von „anhaltendem Beschuss von Orten in der Türkei“ spricht, die Tatsache, dass es schon geraume Zeit zu Scharmützeln entlang der Grenze kommt.

Es gibt zwei Ursachen für die Zurückhaltung. Einerseits gibt es keine diplomatische Unterstützung durch die beiden Sicherheitsratsmitglieder China und Russland, was unter anderem damit zu tun hat, dass sie der NATO vorwerfen, 2011 ihr Libyen-Mandat zu großzügig interpretiert zu haben. Anders als damals, als Generalsekretär Rasmussen von sich aus vorab eine grundsätzliche Einsatzbereitschaft der Allianz feststellte, hat er dies im Falle Syrien bisher unterlassen.

Das hat andererseits auch damit zu tun, dass die NATO-Militärs von einem Engagement abraten. Die Bewaffnung des syrischen Militärs ist ungleich stärker als damals die des libyschen. Vor allem sind – laut Expertenkreisen – „die Luftverteidigungsfähigkeiten ganz anders ausgeprägt“. Aber auch die politische Lage unterscheide sich gravierend, wie das NATO-Kommando erst vor einigen Tagen in Brüssel sagte. In Libyen sei die Opposition im Land weitgehend geeint, die Unterstützung der Nachbarländer grundsätzlich vorhanden gewesen. Das könne man in dieser Form in Syrien nicht erkennen.

Fazit: Militärisch kann man – unter Abwägung aller Umstände – die Situation derzeit nicht lösen.

Et voilà la dernière sortie du grand Trump : il veut armer les enseignants afin de faire le carton sur tous ceux qui auraient l’idée de « perturber » les cours. Pour ma part j’irais encore plus loin, je distribuerais des pistolets-mitrailleurs aux enfants à partir de la maternelle. Comme branche principale, ils apprendraient à tirer. Mais attention : seuls les blancs seraient autorisés d’en faire usage. Puis pour que le tout soit plus patriotique, le « notre père qui est aux cieux » serait assorti d’un nouveau verset, où les marchands d’armes auraient droit à des louanges. Je pourrais continuer ainsi jusqu’à la fin de mon article, mais je veux vous épargner d’autres bêtises, comme ma proposition de confier cette bonne éducation au Klu-Klux-Klan, peut-être serait-ce trop gros ! Il est tout de même déconcertant de constater ce que le Président des États-Unis sort comme idioties. Je me demande s’il a toute sa tête. Au lieu d’apaiser les jeunes en acceptant que la vente des armes soit réglementée, il fait encore un pas de plus en direction de la commercialisation des outils à tuer. J’ai l’impression de me retrouver dans un western, où le héros canarde les vilains indiens qui ont eu le toupet de contester le vol de leurs terre. L’adulation des armes part de là, c’est à dire de la conquête du continent américain par des individus plus ou moins contestables qu’étaient ces colons. Weiterlesen

Le poumon vert de Damas, la Goutha orientale, est mis en état de siège par les troupes du dictateur Bachar al-Assad. Plus de 400000 habitants, dont près de la moitié des enfants, souffrent de la faim. Ils sont sous-alimentés et si rien ne change, en danger de mort. Le régime n’hésite pas à employer des armes chimiques (2013), dont du sarin, pour casser la résistance de cette enclave aux mains des rebelles depuis le début du conflit syrien depuis le mois de mars 2011. D’après les informations que je viens de recevoir à cinq heures, l’armée syrienne prévoit une attaque imminente de l’armée de terre contre la Goutha orientale. Je suis assis devant mon ordinateur et écris ces lignes dans un état d’impuissance. Je viens de me plaindre auprès de ma femme que j’ai des courbatures un peu partout dans mon corps, mais qu’est-ce à côté du martyre que vivent en particulier les petits ? C’est comme si mon petit-fils de sept ans était livré corps et âme à une telle situation, qui ne connaît aucune pitié. Les attaques de ces derniers jours on fait des centaines de victimes, que ce soit des morts ou des blessés. Je sais que de telles comparaisons n’apportent pas grand chose, mais j’essaie de m’imaginer ce que peut représenter une telle prise d’otages, digne du Moyen-âge. Mais avec le lot d’horreurs qu’on nous sert quotidiennement, il est parfois nécessaire de faire une projection ce que pourrait être la situation, si nous étions concernés. Presque pas de quoi se nourrir, peu de médicaments, des soins plus que précaires, c’est le sort des assiégés. Et ceci seulement parce qu’un clan familial s’accroche au pouvoir, comme si il lui était dû. Weiterlesen

Türkei ist im Januar (Offensive „Olivenzweig“) in das Nachbarland Syrien einmarschiert, um die aus ihrer Sicht terroristische YPG zu bekämpfen und eine Sicherheitszone an der Grenze zu schaffen. Die auch von den USA unterstützte kurdische Miliz hat sich an die Regierung von Präsident Baschar al-Assad mit der Bitte um Militärhilfe gewandt. Erste regierungsnahe Milizen sollen Berichten zufolge zeitnah in der umkämpften Provinz Afrin eintreffen. Die staatliche Nachrichtenagentur berichtete, sogenannte Volkskräfte würden lokale Einheiten dabei unterstützen, eine „türkische Aggression“ abzuwehren.

Der ehemalige Vorsitzende der syrischen Kurdenpartei dementierte diese Berichte allerdings. „Es gibt zurzeit Verhandlungen mit der Regierung unter Vermittlung von Russland, aber es wurde noch keine Einigung erzielt“, sagte jener in Berlin. Es sei nicht einfach, eine Vereinbarung mit der Regierung Assads zu treffen, denn es mache keinen Unterschied, ob man von der Türkei unterdrückt werde oder vom Regime der Baath-Partei.

Die PYD ist die dominierende Partei in den kurdisch kontrollierten Gebieten in Nordsyrien und eng mit den syrisch-kurdischen YPG-Einheiten verbunden. Die syrische Kurdenpartei forderte Unterstützung von der EU und den USA. Die syrische Regierung habe immer noch die Vorstellung, dass sie in dem Gebiet die vollständige Kontrolle übernehmen könne, wie vor 2011. Die Kurden würden dies jedoch nicht akzeptieren. Man wolle Demokratie und Föderalismus.

Die kurdischen Streitkräfte und die syrische Regierung hatten zuvor eine Vereinbarung getroffen, dass die syrische Armee in die Region Afrin einmarschieren darf, um mitzuhelfen, die türkische Offensive gegen die Kurden abzuwehren.

Die Türkei startete vor einem Monat eine Luft- und Bodenoffensive in der syrischen Region Afrin, um kurdische Kämpfer im Norden anzugreifen. Damit eröffnete Präsident Erdogan eine neue Front in dem vielschichtigen syrischen Krieg. Die Region Afrin wird seit 2012 von YPG-Einheiten kontrolliert und hat mit der stillschweigenden Duldung der Zentralregierung weitgehende Autonomie erlangt.

Die kurdische YPG-Miliz, die Waffen aus den Vereinigten Staaten erhalten hat, hat während des IS-Konflikts weite Teile Nordsyriens aus den Händen der Terrormiliz Islamischer Staat gerissen. Die Vereinigten Staaten haben der YPG in Afrin jedoch keine Unterstützung gewährt. Obwohl auch Russland wie die USA gute Kontakte zur YPG pflegt, wurde die türkische Offensive auch von ihnen geduldet. Die Türkei geht gegen die Kurden gemeinsam mit Verbündeten der Freien Syrischen Armee, einer syrischen Oppositionsgruppe, vor.

In der Türkei sind mittlerweile 786 Menschen wegen Kritik am Militärfeldzug in Afrin festgenommen worden. In sozialen Internetmedien habe es mindestens 587 „Propagandavergehen“ und 85 Proteste gegeben. Zu den Festgenommenen gehörten kurdische Politiker und türkische Ärzte, die vor dem Verlust von Menschenleben gewarnt hatten. Ihnen werde „Terrorpropaganda“ vorgeworfen.

Russland mahnte alle Seiten zur Zurückhaltung und Achtung der territorialen Integrität Syriens. Konstantin Kossatschow, Vorsitzender des russischen Auswärtigen Ausschusses im Parlaments-Oberhauses warnte, dass eine Entsendung syrischer Truppen zu einer gefährlichen Eskalation zwischen Syrien und der Türkei führen könnte und mahnte zu Vorsicht im Hinblick auf die Berichte.

Die Region ist ein Pulverfass. Die Zurückhaltung der Mächte USA und Russland und Erdogans Drohung an Syrien sind Beweis für das zunehmend verworrene Schlachtfeld in Nordsyrien – ein Netz von Rivalitäten und Bündnissen zwischen kurdischen Kräften, der syrischen Regierung, Rebellengruppen, der Türkei, den Vereinigten Staaten und Russland.

Im Norden Syriens will der türkische Staatschef Erdogan den Amerikanern zeigen, wer Herr ist in der Region. Für ein Vorgehen gegen die Kurden scheint er sogar einen Krieg gegen US-Truppen in Kauf zu nehmen.

Am Donnerstag besuchte US-Außenminister Rex Tillerson Ankara, empfangen von düsteren Drohungen des NATO-Partners Türkei, den USA in Syrien eine „osmanische Ohrfeige“ zu verpassen. Die stärkste und die zweitstärkste Armee der Nordatlantischen Allianz stehen im Nahen Osten an der Schwelle zum Krieg – nicht gegen Syriens Diktator Assad, nicht gegen den IS, sondern gegeneinander.

Emmanuel Maron veut qu’il soit aussi trouvé un accord en ce qui concerne les questions balistiques de l’Iran. Il est évident que le Président veut faire en sorte que le principal visé d’une attaque de fusées sur un territoire étranger, en l’occurrence Israël, soit protégé par un pacte entre l’Iran et les pays signataires de l’accord sur les armes nucléaires. Téhéran a d’ores et déjà déclaré qu’il ne pouvait pas en être question, d’autant plus qu’il s’agit d’une question touchant de très près à sa défense. L’Iran craint plus que jamais d’être en proie des israéliens qui ont déclaré sans équivoques qu’ils attaqueraient ce pays s’ils se sentaient menacés, ce qui est le cas aujourd’hui. La paix au Proche-Orient est plus éloignée que jamais. On sent que les pays concernés préfèrent faire le bras-de-fer que de se retrouver autour d’une table de conférence. Pour Benjamin Netanyahou, un faucon, il n’est pas question de céder. Il est outré que les pays occidentaux aient accordé un tel crédit à l’Iran du président Hassan Rohani. Même s’il peut être considéré comme un modéré, le premier israélien le considère comme étant un disciple du diable. Il est évident que nous nous trouvons dans une situation plus que délicate qui risque encore de se détériorer si un certain cap était franchi. Ce n’est pas malheureusement l’administration américaine, dans le contexte, où elle se trouve actuellement, qui fera des efforts pour atténuer les tensions. Elle aurait plutôt tendance à jeter du pétrole dans le feu, si on en croit Donald Trump, avec ses attaques incessantes sur Twitter. Weiterlesen

Jai lu dans le Nouvel Observateur la thèse de Stephen Smith, qui prédit la migration de 150 à 200 millions d’Africains qui un jour voudront s’établir en Europe. Depuis 1930 la population s’est multipliée par 15. En comparaison, la France à un quota de 1,7. Cela peut-il expliquer le vent de panique qui s’est déclenché en Europe en 2016 et qui perdure jusqu’à aujourd’hui chez un grand nombre de personnes, de voir notre continent submergé par des populations venant d’ailleurs ? Même si je n’accepte en aucune manière leur façon d’agir, je pense que ce réflexe de rejet est bien plus profond qu’une attitude hostile comme nous la connaissons aujourd’hui. C’est probablement une situation psychologique semblable à celle des États Unis, où la population de couleur, afro-américain et hispaniques confondus, dépassera celle des blancs à partir de 2050. Nous nous acheminons vers une perte de la prédominance de la civilisation d’origine européenne au profit de celles des immigrants. Cela est probablement aussi dû au recule des naissances. Il est avéré que dans une société marquée par un développement intellectuel et technologique hors moyenne, la question d’avoir un enfant ou non, se pose d’une manière plus pragmatique que dans des milieux plus modestes. Les couples essaient d’anticiper ce qui pourrait arriver à leurs enfants au cours de leur vie. Ils ont le sentiment – et les faits le prouvent– qu’ils auront besoin de soutien bien au-delà de leur majorité. Sans une formation adéquate des jeunes, la précarité n’est pas à exclure. Weiterlesen

Der kosovarische Präsident Thaci bezeichnete die Unabhängigkeitserklärung durch das Parlament als „glücklichsten Moment“ für das gesamte Volk. Regierungschef Haradinaj sagte bei einer Kabinettssitzung, das Kosovo verkörpere den Wunsch der Menschen, „in Freiheit zu leben“. Er räumte sehr wohl ein, dass der Aufbau eines modernen Staates noch nicht abgeschlossen sei.

Das mehrheitlich von ethnischen Albanern bewohnte Kosovo war nach dem Kosovokrieg mit 13.000 Toten und dem Ende der Nato-Luftangriffe im Jahr 1999 unter internationale Verwaltung gestellt worden. Am 17. Februar 2008 erklärte sich die frühere serbische Provinz einseitig für unabhängig. Mehr als 110 Länder weltweit, darunter die meisten EU-Staaten, erkannten die Unabhängigkeit an. Die Regierung in Belgrad betrachtet das Kosovo dagegen weiter als abtrünnige Provinz.

2011 waren unter EU-Vermittlung Verhandlungen über die Normalisierung der Beziehungen zwischen Serbien und dem Kosovo begonnen worden. Sie kamen in den vergangenen zwei Jahren aber nicht mehr voran. Serbiens Außenminister Dacic meint, Belgrad sei noch weit davon entfernt, das Kosovo anzuerkennen. Ohne ein Abkommen mit dem Kosovo könne diese Frage nicht gelöst werden.

Der Kleinstaat zählt zu den ärmsten Ländern Europas, rund 40 Prozent der 1,8 Millionen Einwohner leben in Armut. Die Arbeitslosigkeit liegt bei ca. 30 Prozent, bei der Jugend sogar bei 50 Prozent.

Zusammen mit mangelnden Fortschritten bei der Demokratisierung und Korruptionsbekämpfung führt dies dazu, dass Kosovo bei der Annäherung an die EU inzwischen weit abgehängt ist. Dies hat Brüssel jüngst bei der Präsentation der Erweiterungsstrategie für den Westbalkan deutlich gemacht. Die jungen Kosovaren sitzen so im Land fest. Mafiosen Führungsfiguren mag dies egal sein – sie haben mithilfe ihrer Seilschaften aus dem Krieg lukrative Privat-Imperien geschaffen und sind wenig interessiert an Liberalisierungsschritten, die diese gefährden könnten. Sie sind verantwortlich dafür, dass Kosovo das korrupteste Land auf dem Balkan mit der zweithöchsten Arbeitslosigkeit ist.

Die Unzufriedenheit darüber beschert der Opposition wachsenden Zulauf, die zudem mit nationalistischem Pathos die Abhängigkeit der Herrschenden von ihren westlichen Protektoren anprangert. Da die Kriegsherren nicht über Korruption reden wollen, wetteifern sie mit der Opposition um das schärfste nationalistische Profil. Das ist fatal, denn die Probleme des Landes sind komplex und werden immer drängender. Kosovo brauchte eine Politikerkaste, die diese endlich ernst nimmt.

Die größten Baustellen bestehen bei den schlechten Beziehungen zu den Nachbarn. Pristina muss das Abkommen mit Serbien vorantreiben, das zwar souveränitätspolitisch problematisch ist, aber Klarheit endlich bringen würde. Zudem erhöhte dessen Umsetzung den Druck auf jene Staaten, die Kosovo nicht anerkennen. Doch nicht alle Lösungen liegen in den Händen von Kosovos Politikern. Sie handeln innerhalb des Rahmens, den ihnen die Weltpolitik zugesteht und der das Land in seiner Zwitterstellung zwischen Souveränität und Abhängigkeit gefangen hält. Zehn Jahre nach der Unabhängigkeit ist deshalb der Moment für den Westen gekommen, Bilanz zu ziehen über den Leistungsausweis seiner militärischen und rechtsstaatlichen Präsenz in Kosovo.

Möglicherweise war es fatal, dass das viele Geld und die politischen Vorgaben von außen oft verhindert haben, dass die Kosovaren selbst Verantwortung übernahmen.

Die Zeit ist deshalb reif dafür, dass der Westen sein Engagement zurückfährt und so auch Raum schafft für eine Erneuerung der verkrusteten Politik. Das ist nicht ohne Risiko, doch es ist der jüngsten Nation Europas zuzumuten. Ohne Demokratisierung von innen gibt es keine Impulse für die Zukunft des Landes. Die gegenwärtigen Strukturen stehen jenen im Weg, die das Land aufbauen wollen – und entmutigen die talentierten Mitglieder in der Diaspora, die gerne zurückkehren und dabei helfen würden.

Nichtsdestotrotz: Herzlichen Glückwunsch zum Zehnten und alles Gute für die Zukunft!