Des centaines de personnes se sont réunies hier à la Place de la République à Paris pour protester contre les attaques physiques et verbales dont sont victimes les homosexuels. Depuis que la vague populiste déferle sur l’Europe, que ce soient les lesbiennes ou les homos, leur situation a empiré. Beaucoup d’entre-eux ont été mis au pilori, car beaucoup de braves citoyens, bien sous tous rapports, ne peuvent pas accepter que la nature a fait d’eux des êtres différents. Il devrait être connu que l’homosexualité est dans la plupart des cas innée. On les traite d’anormaux, comme c’est le cas pour les handicapés psychiques, ce qui d’un point de vue scientifique est une hérésie. Les unes et les autres ne le sont en aucune manière ! Ils doivent jouir des mêmes droits que moi, le mariage y compris. Je suis choqué de voir que l’idéologie meurtrière du nazisme revient en force. A-t-on oublié que de nombreux homosexuels ont été massacrés à Auschwitz et ailleurs ? À Amsterdam il y a un monument qui rappelle ce qui s’est déroulé pendant les années noires. Il est difficile de concevoir que de telles discriminations puissent avoir à nouveau lieu. Il serait temps de les considérer comme des frères et des sœurs ! Tout cela donne lieu pour moi de me poser la question, si la tolérance peut être enseignée ou si elle est génétiquement ancrée en nous ? Il est toujours à nouveau question qu’à la maternelle le racisme n’existe pas. Je n’y crois pas ! Lorsque des enfants sont influencés par leurs parents de rejeter tous ceux qui ne leur ressemblent pas, le mal est fait. Il en de même à l’adolescence en ce qui concerne l’homosexualité. Il y a encore quelques décennies elle était interdite par l’article 175 de la loi en Allemagne. Si on était attrapé lors d’un flirt, les personnes étaient passibles de prison. Le 11 juin 1994 elle fut abrogée. Ces cercles étaient discriminés que ce soit au travail ou ailleurs. Une situation insupportable ! Weiterlesen

Mehr als 100.000 Teilnehmer erwarten die Veranstalter einer Anti-Brexit-Demonstration diesen Samstag in London. Die Kampagne „People’s Vote“ fordert ein zweites Referendum zum EU-Austritt.

Die Bürger sollen demnach das Recht erhalten, über ein finales Abkommen abzustimmen. Die Teilnehmer des Protestzuges versammeln sich im Zentrum der britischen Hauptstadt und wollen vor das Parlament ziehen.

Bei einem Referendum im Juni 2016 hatte eine knappe Mehrheit (52 Prozent) der Briten für den Brexit gestimmt. Großbritannien will Ende März 2019 die Europäische Union verlassen; die Verhandlungen mit Brüssel stocken aber.

Bereits im Juni hatte „Peoples Vote“ einen ähnlichen Marsch mit Zehntausenden Teilnehmern veranstaltet. Die Organisation setzt sich aus verschiedenen Gruppierungen zusammen. An der jetzigen Veranstaltung sollen auch EU-freundliche Abgeordnete der regierenden Konservativen wie Anna Soubry und Londons Bürgermeister Sadiq Khan von der oppositionellen Labour-Partei teilnehmen.

Beim Referendum 2016 sei der EU-Austritt als „einfachster Deal in der Geschichte“ verkauft worden, teilten die Veranstalter mit. Inzwischen wisse man, welche Kosten der Brexit verursache und welchen Einfluss er etwa auf das Gesundheitssystem und die Arbeitnehmerrechte habe.

Es war ein Kreuz für oder gegen etwas völlig Nebulöses, das die Briten am 23. Juni 2016 machen sollten: ein Austritt aus der EU – niemand wusste wirklich, was dies bedeutete. Unabhängigkeit und Selbstbestimmung waren die populistischen Verheißungen.

Gut zwei Jahre später sind Politikern und Bürgern jetzt die Konsequenzen klarer. Ein „weicher Brexit“, bei dem Großbritannien im europäischen Binnenmarkt bliebe, ist vom Tisch (handelsblatt.com).

Beim Brexit-Referendum 2.0 ginge es ganz fokussiert darum, ob die Briten den vor zwei Jahren gewollten Brexit unter den vorliegenden Bedingungen immer noch für den richtigen Weg halten.
So war es auch 1975, als die Briten in einer Volksabstimmung für den EU-Beitritt votierten und damit die Ergebnisse von Nachverhandlungen ihres Labour-Premiers Harold Wilson stützten. Wer sein Volk für mündig und informiert genug hält, die Grundsatzentscheidung über einen EU-Austritt zu fällen, der sollte ihm auch die Kompetenz geben, das verhandelte Ergebnis zu bewerten. Weder parteipolitisches Kalkül noch die Angst, die Rechnung für zwei Jahre schlechte Verhandlungen zu bekommen, sollten diesem Votum entgegenstehen.

Die Briten würden Umfragen zufolge in einem neuen Referendum nicht mehr für den Brexit stimmen. Eine Auswertung von sechs seit dem 21. August gemachten Erhebungen ergab eine knappe Mehrheit von 52 zu 48 Prozent für einen Verbleib in der EU. 2016 hatte eine knappe Mehrheit für den Austritt gestimmt. Der Vorsprung der Brexit-Gegner beruht laut Forschern vor allem auf den Stimmen derjenigen, die 2016 gar nicht gewählt hatten (derstandard.at 28.09.2018).

Die Stimmung vieler Briten wird schlechter: Der Arbeitsmarkt ist zwar noch stabil, aber das Wirtschaftswachstum und das Pfund schwächeln seit dem ersten Referendum. Nicht in dem Maße, wie seinerzeit prophezeit, aber die Verschlechterung ist Tatsache. Nicht zuletzt sinken die Investitionen in Großbritannien. Auslandsinvestoren kehren der Insel den Rücken und suchen Anlagemöglichkeiten auf dem Kontinent, unter anderem in Deutschland (rp-online.de 25.07.2018).

Hauptstreitpunkt in den Verhandlungen über den Brexit ist nach wie vor die Frage der künftigen Grenze zwischen Irland und Nordirland. Auch beim EU-Gipfel am Donnerstag konnte das Problem nicht aus dem Weg gelöst werden. Dennoch äußerten sich nach Gipfel-Ende neben Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker auch die britische Premierministerin Theresa May und Bundeskanzlerin Angela Merkel optimistisch, dass sich die EU mit dem Königreich noch auf einen Austrittsvertrag einigen kann.

Wir werden sehen …

Donald Trump a annoncé que son pays se retirerait de l’accord signé en 1987 entre Reagan et Gorbatchev qui prévoyait une réduction de l’arsenal nucléaire et de la mise au point de certaines nouvelles armes par le USA et la Russie. Le FNI a été considéré à l’époque comme une avancée essentielle en ce qui concerne la prolifération de tels missiles. La folie furieuse du président américain ne connaît plus de limites. Il remet en question tout l’équilibre international et en fera au bout du compte les frais. Il est significatif que cet homme n’a qu’une chose en tête : la destruction. Rien de constructif a eu lieu depuis qu’il est à la Maison Blanche. Il serait temps que les citoyens se rendent compte, qu’il les met en danger. Ils auraient l’occasion le 6 novembre de refuser qu’une telle politique se perpétue sans garde-fous. Seules les urnes pourront en déterminer. Mais je crains qu’ils se réfèrent plutôt au caractère massue de sa politique et qu’ils croient que de telles mesures revalorisent les États-Unis. De se faire une identité au dépriment de la vie est une absurdité. Nous nous trouvons devant un homme, qui dans sa démence, risque d’amener l’humanité entière au bord du gouffre. Il serait de ce fait temps que l’Europe se ressaisisse enfin. En cas de conflit armé, nous ne serions pas épargnés, au contraire. Il faudrait que nos politiciens, au lieu de se tirer dans les jambes, prennent en compte nos intérêts communs. Lorsqu’on a suivi les négociations entre les deux super-nations, comme je l’ai fait pour notre rédaction, on peut considérer que cet accord entre l’Union-Soviétique et les USA, tient du miracle. Et voilà qu’un déséquilibré remet tout cela en question. En écrivant ces lignes, Trump me fait penser a Néron qui pour assouvir ses agressions a mis le feu à Rome. De tels personnages coupent l’herbe qu’ils ont sous leurs pieds et ceci sans raisons évidentes. Moscou a réagi violemment et ne sait plus à quel saint se vouer. L’adversaire est trop volatile pour savoir quels seront ses prochaines mesures. Weiterlesen

Entre 3000 et 6000 Honduriens ont été arrêtés à la frontière entre le Guatemala et le Mexique. Cette caravane humaine est formée de personnes fuyant la misère et la violence que font régner les narco-gangsters dans leur pays. Leur fuite vers les États-Unis a été entravée près de Tucan Uman, car les forces de l’ordre mexicaines, sur « ordre » de Donald Trump, ne laissent plus passer personnes. À part quelques réfugiés qui ont réussi à passer au Mexique, il est à craindre que la plupart des migrants soient arrivés au terme de leur périple. Ce n’est vraiment pas du tourisme, mais du désespoir. Le taux des assassinats au Honduras est un des plus élevés au monde. Les cartels de la drogue en sont les responsables. Ils se livrent une guerre incessante, dont la population fait les frais. 68 pourcents des habitants vivent dans la pauvreté. Ce départ de masse me fait penser à la révolte des gueux, que l’Europe a connu en 1566. Elle se déroula dans le Sud des Pays-Bas et dans la Belgique actuelle. Des êtres ne trouvant plus d’autres solutions que de quitter leurs villages, victimes à l’époque des conflits religieux. Revenons au Mexique. Le ministre des affaires étrangères des USA, Mike Pompeo, a mis en garde le gouvernement mexicain, contre cette vague migratoire, qu’il qualifie de grave, pouvant remettre en question les relations déjà tendues entre les deux pays. Donald Trump a lui, de son côté, prévu d’envoyer l’armée défendre la frontière Sud des États-Unis. Que faire ? Il ne fait pas de doute que la mafia américaine est aussi responsable du trafic de drogue au Honduras ou en Colombie. Il serait à mes yeux du devoir de Washington de lutter encore plus contre les gangs, afin que la situation s’améliore en Amérique Latine. Weiterlesen

Le journaliste Jamal Khashoggi a été, d’après la journal turc « Yeni Safak », torturé et décapité. Des membres directs de l’entourage du prince héritier, parmi eux le général Assiri, un de ses conseillers était aussi sur place, lorsque un médecin légiste, Salah al-Tubaigy, dépeça la victime, qui était encore vivante. Il lui coupa les doigts, le reste on peut se l’imaginer. « Quand je fais ce travail, j’écoute de la musique. Vous devriez le faire aussi. » Les 15 assassins semblent avoir été directement mandatés par les autorités de Riad. Tour cela met dans l’embarras Donald Trump, pour qui l’Arabie Saoudite est un des partenaires commerciaux les plus importants. Il a été finalement été obligé de se ranger du côté de tous ceux qui demandent des sanctions contre cette monarchie. Dans un tweed il a confirmé que Jamal Khashoggi a été bel et bien tué à Istanbul, mais qu’il fallait laisser du temps aux autorités saoudiennes de trouver des explications. Il est à prévoir que le général Assiri sera le bouc émissaire. Je ne comprends pas qu’un pays qui se dit civilisé puisse agir de la sorte. Que le gouvernement ait considéré le journaliste comme une menace, est une évidence qu’il est possible d’analyser. Il s’était rangé aux côtés des Frères Musulmans, ceux qui pour peu de temps dirigèrent l’Égypte avant le putsch mené par le président actuel Abdel Fattah al-Sissi qui avait écarté Mohammed Mursi du pouvoir. Cette mouvance est pour la monarchie saoudienne du poison, car elle remet leur régime en question. Il ne peut pas être question, qu’un lieu saint comme la Mecque soit dépendant de leur autorité. Les Frères Musulmans sont leurs ennemis jurés. Weiterlesen

Jedes Jahr am zweiten Montag im Oktober wird in den USA und andernorts der Columbus Day gefeiert. Als Heroisierung eines brutalen Tyrannen, der den Massenmord und die Massenversklavung der indigenen Bevölkerung eines ganzen Kontinents initiierte, gehört der Feiertag abgeschafft.

Am zweiten Montag im Oktober – wird in den USA und andernorts der Columbus Day gefeiert, in Ehrung des weltberühmten Christoph Kolumbus. In der Absicht, westwärts einen Seeweg nach Indien zu finden, setzte der unter spanischer Flagge reisende genuesische Seefahrer 1492 Fuß auf die Karibikinsel Hispaniola, dem Territorium des heutigen Haiti und der Dominikanischen Republik. Die spanischen Konquistadoren fanden jedoch, anders als erhofft keine indische Bevölkerung vor, sondern das Volk der Taíno – das indigene Volk, das seit etwa 800 n. Chr. die karibischen Inseln bewohnte (wikipedia).

Am 12. Oktober 1492 kam Kolumbus, unterwegs in spanischen Diensten, in der „Neuen Welt“ an. Der Kolumbus-Tag will an dieses geschichtliche Großereignis erinnern.

Aber mit seiner Eroberung begann die spanische Kolonialzeit auf dem amerikanischen Kontinent – aus Sicht der indigenen Bevölkerung ein dunkles Kapitel, das vor allem für Völkermord und jahrhundertelange Unterdrückung steht. Gefeiert wird er dennoch weiterhin – wenn auch mancherorts unter anderem Namen.

Die Erinnerung an Kolumbus hat in den USA eine lange Tradition. Bereits Ende des 18. Jahrhunderts fanden entlang der Ostküste kleine Feierlichkeiten dazu statt. Offiziell wird der Columbus Day seit 1909 begangen. Seit 1968 ist er ein beweglicher nationaler Feiertag, der jeweils am zweiten Montag im Oktober stattfindet – dieses Jahr war es also der 8. Oktober. Mit aufwändigen Paraden und Straßenumzügen wurde traditionell auch wieder in New York gefeiert.

Aber im 21. Jahrhundert ist der Jahrestag auch in den USA zunehmend umstritten. In manchen Bundesstaaten wurde er bereits umbenannt in „Indigenous Peoples‘ Day“ oder „Native American Day“. Die Idee: Der Tag soll der Opfer der Kolonialisierung gedenken – und nicht die brutalen Eroberung und die daraus folgende Ausbeutung der indianischen Ureinwohner heroisieren. Aus Protest wurden auch in diesem Jahr im ganzen Land mehrere Kolumbus-Statuen mit blutroter Farbe beschmiert. Ein Ehrentag für die Ureinwohner Nordamerikas (dw.com).

Ja, man kann den Tag abschaffen. Dafür gibt es noch einen anderen Grund: Schon lange vor Christoph Kolumbus entdeckten die Skandinavier Amerika. Der Sage nach soll es um das Jahr 1000 herum der Isländer Leif Eriksson gewesen sein, der in Neufundland im Norden der heutigen USA anlegte und als erster Europäer die Neue Welt erkundete.

Dass es sich 1492 um ein Stück eines der europäischen Zivilisation unbekannten Erdteils handelte, blieb Kolumbus bis zu seinem Tode verborgen. Er glaubte, an die Ostküste Asiens gelangt zu sein. 1507 erschien eine Weltkarte des Freiburger Kartographen Martin Waldseemüller, auf der die Bezeichnung Amerika für den Europäern bis dato unbekannten Kontinent auftauchte, weil sein Kollege, der Dichter Matthias Ringmann, Amerigo Vespuccis Reiseberichte gelesen hatte und diesen fälschlicherweise für den Entdecker der neuen Welt hielt. Mit dieser Benennung wurde die arrogante Tradition fortgesetzt, die von den Eingeborenen benutzten Bezeichnungen durch europäische Namen zu ersetzen. Die Bewohner des nördlichen Südamerikas nannten ihren Kontinent Abya Yala, aber das interessierte die europäischen Eroberer ebenso wenig wie andere Kulturgüter, die im Zuge der als Christianisierung verbrämten Eroberung gnadenlos als Teufelszeug vernichtet wurden. In letzter Zeit wird die Bezeichnung Abya Yala (aus der Kuna-Sprache übersetzt bedeutet es „Land in voller Reife“ beziehungsweise „Land des lebensnotwendigen Blutes“) wieder von den Lateinamerikanern benutzt, die sich von der europäischen Bezeichnung und Bevormundung durch die Europäer absetzen wollen (pressenza.com).
In der alten Welt wurde der Tag der Landung der Flotte des Kolumbus zu einem Symbol für die Überlegenheit der weißen Europäer über die minderwertigen „Rassen“ anderer Hautfarbe. Die spanischen Eroberer bestritten sogar deren Menschsein, da sie als Heiden, als Nichtchristen, keine Seele hätten.

Je vais mettre un bémol en ce qui concerne la légalisation à l’usage récréatif du cannabis au Canada. J’avais un ami, qui est malheureusement mort depuis longtemps, qui était un des grands pontes de la lutte anti-drogue en Europe. Il était un médecin reconnu dans les milieux scientifiques. Rolf allait à contre-courant de l’avis général que le cannabis était moins nocif que le tabac ou l’alcool. Il a reconnu que cela pouvait être le cas en ce qui concerne la marihuana en elle-même, mais elle était à son avis le point de départ d’une « carrière » d’un junkie en herbe. La plupart des consommateurs du cannabis n’en restent pas là. Ils touchent à des drogues plus dures comme l’héroïne ou le crystal-meth par exemple et se ruinent ainsi la santé. C’est la raison pour laquelle, cet homme ouvert au monde, n’était pas favorable à la libéralisation de la marihuana. Il me mit en garde contre les effets psychiques que cela pouvait avoir. C’est un point de vue que j’ai partagé lors de mes reportages concernant la drogue. Dans ce cadre-là je me souviens d’un séminaire organisé par une fondation politique en Allemagne. Le représentant d’une organisation prônant la libre-vente des stupéfiants pour contrecarrer la criminalité était un des orateurs. Il était du point de vue qu’il fallait couper l’herbe sous les pieds des trafiquants, un avis que partage Justin Trudeau, le premier-ministre du Canada. Mais a-t-il réfléchi que cela se fait au détriment de personnes labiles psychologiquement ? Vouloir ainsi combattre la criminalité sur le dos des plus faibles, n’est pas à mon avis une solution valable du point de vue éthique. Je suis bien sûr pour un combat dur contre les cartels de la drogue, mais vouloir employer la légalisation comme arme, je n’arrive pas à l’accepter. Weiterlesen

Une fois n’est pas coutume, la France aspire à la continuité et à la normalité, si on en croit Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée prononcée après l’annonce faite de la composition du nouveau gouvernement. Si on observe ce qui se passe actuellement, ce serait une bénédiction. Le président serait-il devenu le roc dans la tourmente ? Son alliée la plus proche, Angela Merkel, vacille. Sera-t-elle en mesure de survivre jusqu’à la fin de son mandat ? En Italie, la folie raciste s’est instaurée, rendant la péninsule inconnaissable. Je pourrais citer l’Autriche, la Hongrie, la Pologne et j’en passe, où le populisme sévit. Une raison pour lui de lutter contre la montée du néofascisme. Mais pour y arriver, il faut que les pays prenne du poil de la bête, qu’il soit plus compétitif économiquement, bref il faut que les bilans virent au noir. Si on se donne la peine de suivre ses visées continentales, il est possible de mieux comprendre la démarche actuelle d’Emmanuel Macron. Même si certaines réformes demandent des sacrifices aux citoyens, il est indispensable de les poursuivre pour éviter que l’UE se désagrège. En politique il faut savoir anticiper. C’est ce que fait le locataire du Palais de l’Élysée. Quant au remaniement, je pense qu’il se place dans cette ligne. Les équilibres ont été respectés, ce qui n’a sûrement pas été une mince affaire. Le gouvernement pourra continuer sa tâche sans trop d’accrocs. Le Président n’est pas revenu sur les couacs de ces derniers temps. Il n’a pas parlé de l’affaire Benalla, ni des démissions de Nicolas Hulot et Gérard Collomb. Il a bien fait car cela aurait été l’égal de verser de l’huile dans le feu. Weiterlesen