Le Sea Watch, un bateau d’une ONG allemande, qui a recueilli 42 migrants en Méditerranée, est entré après quatorze jours de errement dans les eaux territoriales italiennes et ceci malgré l’interdiction de Rome. Une nouvelle loi menace tous les contrevenants à une amende pouvant aller jusqu’à 50.000 Euros. « J’ai décidé d’entrer dans le port de Lampedusa. Je sais ce que je risque, mais les 42 naufragés à bord sont épuisés », a déclaré sur Twitter la jeune capitaine allemande, Carola Rackete. « Je les emmène en lieu sûr. » Ceci a provoqué l’ire du ministre de l’intérieur de la Péninsule. « Nous ferons usage de tous les moyens démocratiquement permis pour bloquer cette insulte au droit et aux lois », a immédiatement réagi Matteo Salvini. De parler de démocratie dans ce contexte est pour moi une gifle. De justifier ce qui pourrait être un crime contre l’humanité me donne la nausée. La déportation de millions de Juifs était aussi légale dans l’Allemagne nazie. Ne me parlez pas des loi, qui comme on le sait sont souvent le reflet d’une politique répressive. Je sais que l’Italie a été submergée par les migrants, mais est-ce une raison der faire mourir à petit feu des êtres humains peu importe comme on les considère. On ne traiterait pas les chiens ainsi… Weiterlesen

Un des protagonistes à les yeux bandés. Il est entouré d’autres enfants, qui le frôlent. Le but pour lui est de saisir l’un d’eux. Mais à la dernière seconde, il s’échappe. Le personnage central va dans tous les sens, ne sachant même pas à quoi rime ce jeu. Tel est à mon avis l’attitude plus que floue de Donald Trump. Il donne l’impression de ne pas savoir, ce qu’il veut en fin de compte obtenir. Pour se donner de l’aplomb il profère des menaces, lance l’anathème sur l’Iran et son guide suprême, qui pour lui est l’incarnation du diable. Mais sait-il ce qu’il fait ? Il passe du chaud au froid sans discontinuer. Trump n’a décidément pas de suite dans les idées. Une main de fer dans un gant de velours ? C’est l’impression qu’il voudrait donner, mais en fait, cela n’a aucune cohérence. D’un côté il veut anéantir l’Iran, de l’autre négocier avec ses dirigeants. Ces derniers, pour se donner du courage, profèrent aussi des menaces. Il n’y a rien de pire en politique que l’indécision. Elle est un réel danger, car elle peut provoquer des réactions que personne ne peut prévoir. Il est évident que l’Iran joue gros dans la région. Son ambition est d’avoir la mainmise au Proche-Orient afin de pouvoir « libérer » les peuples opprimés comme les Palestiniens par exemple, faire office de grand frère. Mais cela ne rentre pas dans les cordes des sunnites, des Saoudiens. Le tout est un mélange de pragmatisme territorial et de religion, ce qui rend le tout si complexe. Donald Trump est dans l’incapacité de gérer une telle situation, car il ne suffit pas de bombarder un pays afin de le mettre au pas. Lorsque la religion s’en mêle, l’occident ne peut qu’être perdant. Weiterlesen

Pas d’objections de donner du cannabis à des personnes atteintes d’Alzheimer dans une maison de retraite en Suisse, mais si c’est pour les « péter » afin d’avoir un peu de paix ensuite, je ne marche pas. Je connais par hasard un peu la situation sociale des personnes du troisième âge à Genève pour me permettre d’émettre un tel jugement. Comme un peu partout en Europe, il y a un manque endémique de personnel dans les maisons de retraites. Les aides sont mal rémunérées et n’arrivent pas à joindre correctement les deux bouts. Font des heures supplémentaires, souvent pas rémunérées et ceci dans une ville, où une maigrichonne pizza avec une pincée de thon coûte plus de 20 francs, soit au minimum 18 Euros, où d’avoir un toit sur la tête tient du miracle. De pauvres ères qui sont méprisés. Il n’est pas rare que pour une vingtaine de grabataires il n’y a qu’une à deux personnes. Donc il y a intérêt de les gaver avec des médicaments ou avec de l’herbe. Il est vrai que le pensionnaire idéal est celui qui la boucle. Lorsque vous avez la joie de vous rendre dans un tel établissement, vous verrez nombre de zombies qui fixent à longueur de journée le mur ou qui roupillent. Le tout entre 6000 et 9000 par mois ! Et d’après ce que j’ai pu apprendre, la « bouffe » est souvent en-dessous de tout ! Pas du Bocuse, loin s’en faut. Vous me direz : « Ce que tu chantes-là fait partie du répertoire un peu partout en Europe, à la seule différence que Genève ploie sous l’argent plus ou moins propre. Et maintenant il est question du cannabis. En principe il peut avoir effectivement des effets positifs dans la gériatrie. Je l’accepte tant que cela ne va pas au détriment ni du personnel, ni des patients. Il est connu que des personnes soumises à de telles drogues sont moins agitées que si ce n’était pas le cas. Weiterlesen

Wer den Klimawandel nur auf das Phänomen der Erderwärmung reduziert, diskutiert am eigentlichen Thema vorbei. Es geht darum, soziale Ungleichheit und die ökologische Frage zusammen zu denken.

Es ist, mit anderen Worten, ein Kampf um den Boden, der hier geführt wird. Ein Kampf um die Erde zwischen widerstreitenden Interessen. Um diesen Kampf zu beenden, politisch, ohne Gewalt, muss ein anderes Verständnis von Welt entstehen, das mit einem anderen Begriff verbunden ist als dem des Globalen oder der ökonomischen Schrumpfform der Globalisierung: Es ist der Begriff des Terrestrischen (Bruno Latour, französischer Philosoph), womit die Einsicht gemeint ist, dass die Bedingungen des Lebens auf der Erde von den Menschen selbst geschaffen sind und es kein neutrales oder von außen beschriebenes Globales gibt.

Die Grünen stecken immer noch im Dilemma ihrer Geschichte fest, wenn sie nicht klarmachen, dass sie keine abstrakte Natur schützen wollen, sondern dass der Schutz der Umwelt damit zusammenhängt, eine andere Welt und vor allem ein anderes Wirtschaftssystem als den derzeitigen „Petrokapitalismus“ zu imaginieren und zu schaffen. „Das 19. Jahrhundert war das Zeitalter der sozialen Frage, das 21. ist das Zeitalter der neuen geo-sozialen Frage“ (Latour).

Eine liberale Demokratie gepaart mit einer kapitalistischen Marktwirtschaft – diese Kombination hat seit der Entwicklung bürgerlicher Gesellschaften im 17. Jahrhundert zu einer beispiellosen Zunahme des materiellen Wohlstands in den westlichen Industrienationen geführt. Lange hielt man dieses Tandem für selbstverstärkend: Materieller Wohlstand führe zur Entstehung einer Mittelschicht, die politische Freiheitsrechte fordere, welche dann wiederum demokratische Institutionen befördere. Der damit entstehende unternehmerische Geist sei zusammen mit dem Glauben an wissenschaftlichen Fortschritt imstande, den jeweils neuen Herausforderungen einer Gesellschaft zu begegnen und damit das Wohlergehen zu mehren.

Vieles an dieser Vorstellung ist in den vergangenen Jahren brüchig geworden. Wachstum schafft nicht notwendigerweise eine breitere Mittelschicht und wenn sie entsteht, fordert sie nicht zwingend mehr Bürgerrechte. Wachstum droht durch die daraus folgende Klimakrise die Grundlagen unseres Lebens zu zerstören, und das Versprechen, dem quasi automatisch mit technologischen Innovationen zu begegnen, lässt sich vielleicht nicht einlösen. Vielmehr scheinen die neuen insbesondere digitalen Technologien nur wenig zur Nachhaltigkeit beizutragen und sie können sogar die Spannungen innerhalb demokratischer Gesellschaften verstärken.

Was ist zu tun?

Alle Lösungen müssen auf folgende Ziele ausgerichtet sein: Nachhaltigkeit, Demokratie, individuelle Freiheit und Wohlergehen.

Was die Umweltpolitik betrifft, so haben sich marktbasierte Ansätze zur Eindämmung von CO2-Emissionen bisher als unzureichend erwiesen. Auf das unkoordinierte Eigeninteresse von Unternehmen und Konsumenten zu vertrauen, ist ebenfalls keine gute Idee. Die derzeit neu diskutierte CO2-Steuer kann eine wichtige Lenkungswirkung entfalten, ist aber letzten Endes nicht ausreichend.

Wir brauchen stattdessen einen Green New Deal, eine entschlossene, international koordinierte Industriepolitik. Wir müssen schnell auf eine klimaneutrale Wirtschaftsweise umsteigen und dabei auch die Ungleichheit verringern (wikipedia.org). Nur so geht der Wandel schnell genug und es lässt sich gewährleisten, dass die Verteilungsprobleme eines solchen Umstiegs angemessen berücksichtigt werden. Das ist wichtig, damit das Vertrauen in die demokratischen Institutionen nicht weiter erodiert.

Jede Diskussion über den Klimawandel und die Erderwärmung, die sich mit den Phänomenen aufhält, führt damit am eigentlichen Thema vorbei. Schon 1992 soll George H. W. Bush gesagt haben, dass der „amerikanische Lebensstil nicht verhandelbar“ (SPON 12.08.2018) sei. Doch, genau darum geht es. Dieser Lebensstil, der mittlerweile weltweit kopiert wird, ist verhandelbar. Jedenfalls dann, wenn man eine Erde für alle will.

Die Antwort muss lauten:

Nicht den Kapitalismus abschaffen, um das Klima zu retten. Wir haben derzeit keine ernsthafte Alternative für ersteren. Entscheidend ist aber auch die Erkenntnis, dass der Kapitalismus, welchen wir betreiben, ein „Kind“ des 19. Jahrhunderts ist. Er wird das Klima ruinieren und damit unsere Lebensgrundlage.

Also müssen wir ihn umgestalten. Wir haben nur wenig Zeit …

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Lorsque après la victoire d’Ekrem Imamoglu, le candidat du Parti républicain du peuple à la mairie d’Istanbul, opposé à Recep Tayyip Erdogan, le peuple croit avoir pu s’émanciper, je crains fort qu’il se réjouit trop tôt. Je ne veux pas jouer au rabat-joie, mais je ne peux pas ignorer que des personnes s’étant opposées au régime autoritaire du chef de l’État, lorsqu’il était encore premier-ministre, se retrouvent ce lundi devant un tribunal. Le philanthrope Osman Kavala, par exemple, accusé d’avoir voulu renverser le régime. Il est incarcéré plus de 600 jours depuis une tentative de putsch en 2016. Il est accusé d’avoir financé les gigantesques manifestations du mouvement dit du Gezi contre Erdogan en 2013. En 2018 la répression contre cette opposition a été accrue après l’arrestation d’universitaires, des proches du philanthrope. Malgré la victoire hier soir du Parti républicain du peuple, que je salue chaleureusement, il faut se rendre à l’évidence que ce procès est la réalité, celle « d’une démocratie » musclée. Je pense que le revers électoral de Recep Tayyip Erdogan, ne le freinera pas dans la répression, au contraire. Il s’en prendra tout d’abord aux Kurdes qu’il considère comme étant l’ennemi numéro 1 à abattre. N’oublions pas qu’un animal blessé est particulièrement redoutable. Il en est de même pour les autocrates. Il n’y a qu’à lire l’acte d’accusation du procès pour ce faire une idée ce que pourrait être le verdict de ce procès : „Rien de tout cela n’est arrivé par coïncidence (…) Il y avait un soutien de l’étranger dans le cadre d’une opération visant à mettre la République de Turquie à genoux“ Weiterlesen

Lieber Pierre,

sicherlich sind die Begriffe „Klimaschutz“ und „Überbevölkerung“ bei jedem weltweit angekommen. Doch ab welcher Zahl genau ist der/ die Eine ein „Zuviel“? Und ist es tatsächlich so, dass es mit einer Stagnation bzw. Verminderung der menschlichen Spezies besser würde? Liegt es nicht eher daran, wie die prozentuale Verteilung ist oder daran, dass reiche Industrienationen verschwenderisch die Ressourcen ausbeuten und sich die Leute in den Entwicklungsländern wie die Kaninchen vermehren? Würde eine gesunde Balance gefunden werden, kämen wir auf diesem Planeten wahrscheinlich alle recht gut zurecht. Überbevölkerung ist oft eine einfache Ausrede dafür, nicht handeln und etwas verändern zu müssen. Von den bequemen, verschwenderischen und luxuriösen Bedürfnissen reicher Länder abzurücken und sich einschränken zu müssen. Wir vergessen zudem über eine ungleiche Verteilung der Ressourcen und der Inanspruchnahme (besser: Aneignung derer von den reichen Nationen), nachzudenken. Vor allem sie müssten lernen, dass sie von ihrem hohen Ross runterkommen müssen und absolut nicht das Recht haben, armen Menschen Land, Boden und Bodenschätze wegzunehmen. Hier muss dringend etwas passieren, denn die Reichen sind schuld, wenn die Armen verhungern und gezwungen sind, ihre Heimat zu verlassen. Böden, die nicht ökologisch angemessen bewirtschaftet werden, trocknen noch mehr aus und werden oftmals einseitig ausgelaugt. Wir speisen viele arme Länder mit faden Finanzspritzen oder schlechten Handelskonditionen ab, versprechen eine bessere Zukunft und Arbeitsplätze, aber in Wirklichkeit ruinieren wir ihr Leben und die Zukunft ihrer Völker. Seien wir ehrlich, lieber Pierre… wir leben in Saus und Braus und genau dann, wenn einer von uns etwas abgeben oder reduzieren muss, ist das Geschrei groß. Selbstverständlich kommen diese armen Menschen dorthin (in die reichen Länder dieser Erde), wo sie eine Perspektive sehen – und das ist u. a. Europa tatsächlich. Mich wundert es nicht, ich kann das absolut verstehen, denn ich würde auch versuchen, meinen Arsch zu retten, wenn man mein Heimatland so plattgewalzt hat.

Fakt ist, dass unser westlicher Lebensstil nicht nachhaltig ist. Wohlstandsverzicht und eine Umverteilung des Eigentums, gepaart mit Geburtenkontrolle in den Entwicklungsländern, wären einige sinnvolle Ansatzpunkte. Von der Politik müssen saubere Technologien eingefordert werden und auch eine notwendige Geschwindigkeitsbeschränkung von max. 130 km/ h auf Deutschlands Autobahnen (wozu muss man eigentlich mit 200 Sachen über die Autobahn rasen?). Generell müssen wir alle unser Konsumverhalten prüfen und unser gesamtes Denken bedingungslos ökologisch ausrichten. Fairer Handel statt Ausbeutung und Preiskampf der Discounter, bewusstes Umgehen mit eigentlich allem, was unser Leben ausmacht. Das sind selbstverständlich einige Lösungsansätze aus einem dringend aufzuarbeitenden Maßnahmenkatalog, aber  – wie so oft – unterschätzen wir die menschliche Dekadenz, Bequemlichkeit und den Egoismus des Individuums. Wenn´s um Reduktion und Einschränkung geht, fühlt sich keiner angesprochen und das ist das Dilemma.

Schaffen wir es also nicht, diese Veränderungen herbeizuführen, wird das passieren, was prognostiziert wird und bereits sichtbar ist: die Natur holt aus und wenn sie das tut, dann sind wir machtlos. Darüber sollten wir uns im Klaren sein und es nicht ausreizen. Für mich ist es das Gesetz der Evolution – der Mensch kommt nicht ohne seinen Planeten aus, die Erde aber wird sich aller Wahrscheinlichkeit nach von den Zecken befreien und nur das übrig lassen, was sich bewährt, sinnvoll ist und überlebenswert. WIR sind es offenbar nicht, wie es scheint. Wir sind dumme, schwache Konsum-Zombies, die ihre ethischen Prinzipien abschalten, unsere fetten Hintern mit Schnitzeln füttern oder unsere Klamotten bequem online via Paketdienst nach Hause schicken lassen. Egozentrik und Dummheit waren schon immer eine gefährliche Mixtur.

 

In diesem Sinne,

etwas ratlos

 

Petra

© Petra M.  Jansen

http://literatourpoetictext.blogspot.com/

Subjekt, Prädikat, Objekt!

Eine Wortfamilie, altbekannt.

Schülergenerationen erlitten Qualen,

am Ende kennen sie alle,

in der Sprache und im Denken.

Denken sollen wir, das ist das Ziel!

In Schienen, wohl verlegt.

Schülerschaft heute

sind die Bürger von morgen.

Folgen der Schiene, dem Strang.

„Wer?“ ist die Frage nach dem Subjekt.

Alles bestimmend. Wer hat die Macht?

Es soll sein der Mensch,

er, das Maß aller Dinge,

bestimmt deren Lauf, Wohl und Wehe.

Subjekt ist etwas Gutes,

der Mensch gestaltet, er tut Gutes.

Subjekt kann auch sein ein Schimpfwort,

manches landete schon hinter Gittern.

Wehe dem! Nichts Gutes!

Ein Prädikat ohne Subjekt ist nichts!

Tun und Machen kann nicht alleine stehen.

Unwichtig, bestimmt doch das Subjekt!

Gut oder schlecht, das ist hier die Frage,

leiden oder gedeihen kann das Objekt.

Die Frage nach dem Objekt:

„Wem“ geschieht etwas?

Es sind die Dinge,

sie werden geschubst, geschlagen, zerbrochen.

Nicht wichtig, es ist nur ein Ding!

Das Subjekt ist umringt von Objekten,

spielt Gott, zieht die Strippen.

Prädikate werden verteilt,

über Schicksale bestimmt.

Wer kontrolliert das!?

Menschen treten das Klima mit Füßen,

bestimmen, nutzen die Natur zu ihrem Wohl.

Das Klima verändert sich,

vernichtet den Menschen.

Subjekt, Prädikat, Objekt!

Die Niederlage des Königs,

oder war es doch nur ein Bauernopfer?

Schwarze und weiße Felder auf dem Brett

bleiben, wenn der Sturm darüber zieht

leergefegt, alles weg!

Schachmatt! #

Au fond je m’en fous comme de l’an quarante que Monsieur Johnson ait des démêlés avec sa dulcinée, que les deux se lancent des mots d’oiseaux et ameutent tout le quartier. Mais ce qui me fait tout se même un peu suer, c’est que ce Monsieur veut briguer la tête du parti conservateur et du même coup devenir premier ministre du Royaume Uni. Vous l’avez bien deviné, il s’agit de Boris Johnson, le triste sir qui est en train d’entraîner son pays dans un des plus grands malheurs de son histoire. Je le rend responsable du Brexit. Lorsqu’on est plein aux as comme lui, il n’y a pas de quoi faire des insomnies. Non, il ne dormira pas sur la paille avec sa copine. « Lâche-moi ! Sort de chez moi ! Lâche mon putain d’ordinateur !  Tu ne fais attention à rien parce que tu es gâté. Tu ne te soucies pas de l’argent ni de rien. » Le très sérieux « The Gardian » a interrogé les voisins, s’est mis en rapport avec la police. « Les agents n’ont constaté aucune infraction ni inquiétude apparente et il n’y avait pas de motif à intervention », a estimé ensuite Scotland Yard. Mais il ne peut pas être nié que l’altercation a été plus que bruyante. On est loin de l’ambiance feutrée de la diplomatie. Les voisins sont en droit de se demander, s’il est adéquat qu’un amant qui n’arrive pas à se maîtriser, prenne les rennes du pouvoir. « Il y a eu un bruit de bris de quelque chose comme des assiettes, des cris très forts et je suis sûre que c’était Carrie et qu’elle criait beaucoup “Sors !”. Elle disait : “Sors de mon appartement !” et il disait “non”. Le cri a été suivi d’un silence. » N’est-ce pas bouleversant ? Weiterlesen