Aujourd’hui la première étape du fin de règne d’Angela Merkel sera bouclée. Elle ne se représente plus à la tête du CDU, car elle a été rendue responsable du déclin du parti lors des dernières élections, que ce soit au niveau fédéral ou régional. D’après les derniers sondages, il a sombré de près de 40 % à 30 %. On a pu constater un petit regain d’opinions favorables. Nous constaterons si le parti vire à droite. Ce serait le cas, si Friedrich Merz était élu. Ou s’il reste au centre comme le souhaite Annegret Kramp-Karrenbauer. Elle est soutenue par la Chancelière. Elle est dans l’âme proche de la social-démocratie. Le ministre Jens Spahn semble quant à lui hors de course. Comment les 1001 délégués voteront finalement, personne ne peut le dire. La secrétaire générale du parti semble avoir le vent en poupe. Au sein du pouvoir elle jouit de beaucoup de popularité et serait la candidate favorite pour une majorité de citoyens. Pour ma part je la favoriserais, car à droite il n’y a pour l’instant plus rien à glaner depuis que l’AfD occupe cette place. On crédite l’extrême-droite à 14 % des voix. L’attitude libérale de Madame Merkel, a laminé le SPD qui se trouve au plus bas des intentions de vote (14%). Je pense que ce n’était pas son but d’affaiblir à ce point les sociaux-démocrates, mais bien des électeurs ne voient plus de raison pour voter pour le plus vieux parti de la République Fédérale, car ils ont l’impression que les chrétiens-démocrates ont pris la relève. Il est évident que s’ils choisissaient Friedrich Merx, ils auraient de quoi attaquer bien plus leur partenaire gouvernemental. Weiterlesen

J’ai choisi ce titre provocateur pour attirer l’attention de mes lecteurs, sur ce que pourrait arriver en ce qui concerne le mouvement des Gilets jaunes, si le gouvernement et les protestataires ne sortaient pas de l’ornière. Il est évident qu’Emmanuel Macron a dû faire machine-arrière. Le premier ministre a déclaré à l’Assemblée nationale qu’en 2019 il n’y aurait pas de loi carbone. En principe les Gilets jaunes ont eu gain de cause. Mais comme ils voient que le pouvoir a cédé face à leurs actions, il serait tentant pour eux de continuer dans la même voie. Mais attention, il faut éviter que la France toute entière s’embrase. Le chaos ne peut que servir que les extrémistes, ce qui ne serait vraiment pas dans l’intention d’une grande majorité de protestataires. Ce serait couper la branche sur laquelle ils sont assis. Il ne faut pas sous-estimer le dommage économique que ces troubles occasionnent. Il se chiffre déjà aujourd’hui à des centaines de millions. Tout étant très proche de ceux qui vivent dans la précarité, je veux néanmoins rappeler que l’époque de l’État providence est définitivement passé. Les caisses sont vides, la dette à rembourser est énorme. Il est du devoir du président d’en prendre compte, d’éviter de dépenser de l’argent qu’on a pas. Il est dans la situation actuelle inutile de chercher des coupables. Ce qui s’est passé ces dernières trente années, ne peut pas être corrigé en un coup de baguette-magique. Peut-être le tort d’Emmanuel Macron est d’avoir voulu tout faire trop vite, d’avoir ignoré les problèmes individuels que la crise économique engendrait. Il est clair, qu’il faille avoir un moratoire pour permettre aux gens de souffler. Weiterlesen

Die moderne Form des Prangers ist der Digitale, Virtuelle oder auch Online-Pranger. Im Kontext von Veröffentlichungen von Straftäter-Dateien wird auch von „Internetprangern“ gesprochen. So sprach sich 2010 die Deutsche Polizeigewerkschaft für einen „Internet-Pranger für Triebtäter“ aus. Auf der Webseite der Polizei einsehbar sollten der Name, ein Foto, Wohnort, Straße und die Hausnummer des Gewaltverbrechers sein (wikipedia).

Linke Aktivisten provozieren nun im Internet mit einem Denunzianten-Aufruf: Sie wollen Nutzer dazu bringen, Bilder der Chemnitzer Demonstrationen auszuwerten.

Unter dem Motto „Erkennen Sie Ihren Arbeitskollegen“ fordert das sogenannte „Zentrum für politische Schönheit“ auf, Teilnehmer der Chemnitzer Demonstrationen vom August und September diesen Jahres zu melden. Dafür wollen die Aktivisten 3 Millionen Bilder von 7.000 Verdächtigen ausgewertet haben.

Die linken Aktivisten gehen sogar noch einen Schritt weiter: Unternehmen sollen Teilnehmer der rechtsgerichteten Demonstrationen in Chemnitz entlassen. Man biete arbeitsrechtliche Beratung für Unternehmen, heißt es auf der Internetseite.Ziel sei es, „Problemdeutsche aus der Wirtschaft und dem öffentlichen Dienst zu entfernen“. Nur wenige Stunden später stand die Polizei im Büro, und der Vermieter sieht sich getäuscht.

Das Zentrum für politische Schönheit ist bekannt für kontroverse Aktionen, die auch in der linken Szene zum Teil heftig kritisiert werden. Zuletzt hatten die Aktivisten bundesweit Schlagzeilen gemacht mit dem Bau eines Holocaust-Mahnmals in der Nachbarschaft von Björn Höcke, nachdem der AfD-Rechtsaußen zuvor auch von dort observiert worden sei. Morddrohungen an Organisatoren waren die Folge.

Gut drei Monate nach den rechten Demonstrationen in Chemnitz haben die Politaktivisten der Künstlergruppe Zentrum für politische Schönheit eine neue Kunstaktion in der sächsischen Stadt gestartet. Unter dem Stichwort „Soko Chemnitz“ wollen sie Teilnehmer der rechten Aufmärsche entlarven und suchen „nach den Arbeitgebern des braunen Mobs“ (twitter.com).

Aufmerksamkeit ist jedenfalls sicher. In der Inszenierung als „gute“ Denunzianten, die böse Nazis an einen digitalen Pranger stellen. Man könnte auch sagen: das Zentrum für Politische Schönheit alias „Soko Chemnitz“ versucht, in der Historie der Bundesrepublik mitzumischen. Als eine Art Korrekturinstanz. Man vertritt allen Ernstes: „Wir müssen wieder über Entnazifizierung nachdenken“ und zieht damit einen Vergleich zu den Jahren nach dem Ende des NS-Regimes. Klingt größenwahnsinnig, wirkt grenzwertig. Und ist doch legitim? Kann Denunziation, eines der perfidesten Machtinstrumente totalitärer Systeme, in einer Demokratie überhaupt legitim sein? Wenn es die fiesen Rechten trifft, die bekanntlich ein menschenverachtendes Regime anstreben?

Eine mögliche Konsequenz wäre für einen Rechten der Jobverlust. Und eine existenzielle Krise für eine ganze Familie, die am Einkommen des Vaters oder der Mutter oder an beiden hängt. Aber hat er es nicht anders verdient? Auf den Bildern, die gezeigt werden, sind Neonazis Parolen schreiend mit Hitlergruß zu sehen. Menschen, mit denen ein Demokrat nichts zu tun haben möchte. Aber was wäre gewonnen, wenn Rechtsextremisten qua Denunziation arbeitslos würden? Dass sie sich zu Gutbürgern wandeln, dürfte eine naive Illusion sein. Zu erwarten wäre eher noch mehr Hass.

In Sachsen bläst der Gegenwind. Die Landesregierung mahnt am Montag das Zentrum ab, weil es die Website „Soko Chemnitz“ mit dem Logo der Standortkampagne „So geht sächsisch“ kombiniert. In Chemnitz selbst lässt die Stadt das Büro des Zentrums räumen und dessen Fahndungsplakate entfernen (tagesspiegel.de).

Die Schutzrechte, die in Ermittlungs-, Ordnungs- oder Strafverfahren den Beschuldigten zustehen, die Mindeststandards des Rechtsstaates, sieht die Inszenierung nicht vor. Demokrat ist, wer sich Künstlern unterwirft.

Wie ernst das gemeint ist, kann dahingestellt bleiben. Auch als Kunstsanktion ist die Pranger-Denunziations-Inszenierung politisch folgenreich. Sie taugt dazu, sich demokratiefreundliche Eigenschaften abzutrainieren, von der Gesprächsfähigkeit bis hin zur Kompromissbereitschaft.

Das ist gefährlich für unsere Demokratie.

Je pourrais écrire encore un grand nombre d’articles au sujet des Gilets jaunes. Dire par exemple que ce mouvement devrait enfin avoir une structure politique. Où sont les interlocuteurs avec qui négocier ? Quelle est sa couleur politique ? Il devrait se démarquer enfin de la violence et de toutes les diatribes racistes, que certains d’eux propagent en manipulant des citoyens honnêtes, qui n’ont qu’un but, celui de revendiquer un plus de justice sociale. Il y eu aussi le discours du premier-ministre voulant apaiser les esprits en faisant son mea-culpa et repoussant les réformes de six mois, ce qui est insuffisant pour ceux sont dans la rue. Mais ce n’est pas le sujet que je veux évoquer en détail ce matin. Je veux parler de la guerre des roses que subit Theresa May dans le cadre du brexit. Elle a déjà subi hier une défaite, lorsque le parlement lui a reproché de ne pas l’informer comme il est de coutume dans une démocratie, d’avoir voulu lui soustraire des documents. Le tout se présente de plus en plus mal pour elle. Il est à prévoir qu’elle subira un cuisant échec à la fin des débats. Mais d’après des commentaires que j’ai entendu hier soir, les députés dans leur majorité ne veulent pas un divorce dur, car ils savent très bien que cela conduirait le pays dans le chaos. Theresa May a reconnu que tout n’était pas parfait dans l’accord qu’elle a signé avec la commission européenne, mais qu’elle ne pouvait pas obtenir plus. Bruxelles lui a fait bien comprendre, qu’il n’est pas question de renégocier. Peut-être y aura-t-il de petites corrections, mais dans l’ensemble le contrat de divorce ne devrait pas être modifié.
Weiterlesen

Je suis contre l’usage de la drogue, car elle n’est qu’un leurre. Mais par les temps qui courent, je peux assez bien comprendre que nombre de personnes fassent usage de la came pour tout simplement oublier, que ce soit les Gilets jaunes, le chômage, les fins de mois difficiles, les problèmes conjugaux dus au manque d’argent ou la montée du fascisme un peu partout. Mais c’est évidement que cela ne réglera rien. Je ressens aussi de l’angoisse, mais je veux l’affronter en toute lucidité, n’être pas pété ! Je dois reconnaître qu’il n’est pas facile de garder son calme, de ne pas penser à des lendemains menaçants. Ceux qui ne consomment pas de la drogue, vivent dans la folie de la consommation. Lorsque je suis chez moi en France, je vois dans les grandes surfaces des caddies remplit plus qu’il est permis de l’être, des victuailles plus ou moins nazes. Des tonnes de viandes, dont une partie ira à la poubelle ou des sucreries industrielles. C’est plutôt la quantité que la qualité qui compte. Il en est de même pour les fringues ou les gadgets électroniques. C’est un contraste saisissant entre ce qui est dit au sujet de la misère et ce que je pourrais désigner de boulimie. Revenons à la drogue. Lorsqu’un jeune entend du matin au soir que telle ou telle formation professionnelle ne sert strictement à rien, car il se trouvera sans boulot, il ne faut pas s’étonner qu’il est envie « de rêver ». L’impression de se trouver dans un cul de sac, de quoi être désespéré, d’autant plus que sans moyens, il ne trouvera pas l’âme-sœur. Je pense que les sentiments amoureux sont un des points essentiels conduisant les garçons à devenir toxico. Ils sont nettement majoritaires par rapport aux filles, qui se remettent à fumer plus d’après les statistiques. Weiterlesen

Si j’étais Emmanuel Macron, je ne céderais pas devant la violence, c’est ce que je me dis en connaissant son caractère. Pourquoi ? Parce que ce serait un signe de faiblesse, qu’aucun président de la République ne peut se permettre, qu’il soit dit. Cela ne veut pas dire que je ne sois pas à l’écoute du cri de désespoir de bien des Français qui ne seront pas en mesure de fêter décemment Noël et le passage à l’an nouveau, qui l’année durant ne peuvent pas boucler les fins de mois, qui souffrent dans certains cas de la faim. Pendant la nuit je ferais des cauchemars comme celui que j’ai fait à Buenos Aires lors du G20. Je me suis trouvé devant des centaines de Gilets jaunes qui me huaient. Et ceci malgré ma proposition de revoir la situation. J’ai fait un mea culpa, leur ai dit comme le général de Gaulle : Je vous ai compris ! Au lieu d’applaudir, ils m’ont maudi et traité de faux-cul. J’avais beau leur faire des promesses, ils n’y croyaient pas. Je me suis réveillé en sueur. Brigitte me demanda ce que j’avais. Je me blottis contre elle et lui ai raconté mon rêve. « Mon petit, on ne peut pas sortir de sa peau ! » Elle se retourna et se rendormit. Qu’avait-elle voulu dire ? Je ressens en moi beaucoup d’empathie pour ceux qui souffrent de la misère, mais je n’ai jamais trouvé les mots pour leur exprimer ma compassion. Comme tronche, j’ai toujours été en quête de solutions qui a long terme pouvaient changer profondément les fondement de notre société. J’ai analysé les causes du mal français et suis arrivé à la conclusion suivante : Il faut redonner à l’économie les moyens nécessaires pour redonner du travail au chômeurs pour les tirer de leur état d’assistés. Un des pires maux que la France connaît. L’État-providence est une illusion lorsque les caisses sont vides. Weiterlesen

Die Neue Zürcher Zeitung hat es die Tage wieder problematisiert: „Die deutsche Lust an der Aufregung“. Gemeint ist der Überwachungsstaat.

Es werde wieder geschnüffelt und denunziert, liest man. Die AfD wolle linke Lehrer an den Pranger stellen und fordert Eltern und Schüler auf, „weltanschaulich unliebsame Elemente“ online zu enttarnen.

Aber auch Datenschützer schlagen wegen der immer stärkeren Nutzung digitaler Überwachungstechnik durch deutsche Sicherheitsbehörden Alarm. Die jüngsten Zahlen der Bundesregierung bestätigten eine beunruhigende Entwicklung zu einer immer umfassenderen digitalen Überwachung durch den Staat, so ein Hamburger Datenschützer. Dabei seien gerade bei der sogenannten Funkzellenabfrage massenhaft unbeteiligte Personen betroffen.

Hier wären intelligente Konzepte für die Benachrichtigung Betroffener gefordert. Stattdessen drängten die Sorgen um die innere Sicherheit kritische Fragen über die Kontrolle und den Schutzes der Rechte Betroffener in nahezu allen sicherheitsrelevanten Bereichen immer weiter in den Hintergrund, so die Kritik (Johannes Caspar, handelsblatt.com). Auf Dauer halte das kein Rechtsstaat aus.

Zudem muss man die Frage nach der Zulässigkeit der Überwachungsmaßnahmen aufwerfen. Allein anhand der Anzahl von Maßnahmen wie der stillen SMS oder der Funkzellenabfrage kann man nicht bewerten, ob der Einsatz zulässig und erforderlich ist. Hierfür wäre eine Überprüfung der konkreten Fälle durch die zuständigen Datenschutzbehörden notwendig. Zudem geraten zunehmend nicht nur Verdächtige in den Fokus, gegen die ermittelt wird, je nach Maßnahme können auch weitere Personen betroffen sein. Deutlich wird dies an der nichtindividualisierten Funkzellen-abfrage, von der praktisch jeder erfasst werden kann.

Nicht nur der Staat sammelt Daten; wir alle wissen um die Datensammelwut der sozialen Netzwerke. Was ist, wenn staatliche und private Netzwerke in der Zukunft verknüpft werden?! Nicht möglich? Mitnichten: Wenn wir nichts tun, wird eines Tages ein Unternehmen oder eine staatliche Institution die verschiedenen Datenbanken zu einem Social-Credit-Score zusammenführen, und am Ende haben wir chinesische Verhältnisse.

Ab 2020 soll in China ein „Social Credit System“ Pflicht für jeden Bürger sein (huffingtonpost.de). Wie das genau aussieht, weiß niemand so recht. Was man weiß ist, dass alle privaten und öffentlichen Datenbanken verknüpft werden sollen. Das könnte private Zahlungsdienste ebenso betreffen wie Gerichtsdatenbanken und Dating-Apps. In einem Pilotprojekt hat der Staat jeder Bürger der Stadt Rongcheng bereits ein Punktekonto bekommen.

Fährst Du bei Rot über die Ampel, geht’s runter mit dem Kontostand. Wenn man sich in der Öffentlichkeit daneben benimmt, beispielsweise an einer Schlägerei beteiligt ist, kommt man auf die schwarze Liste. Auch der Job fließt in das Sozialkredit-System ein: Wenn Bürger mit Service des Unternehmens nicht zufrieden sind, können sie sich beschweren. Das hat dann auch Auswirkungen auf den Punktestand.

George Orwell „1984“ und Aldous Huxley „Brave New World“ lassen grüßen. Waren diese beiden Männer etwa Hellseher oder sticht einem die Tatsache ins Auge und wir wollen sie bloß nicht (mehr) wahrhaben?! Hinterfragen wir uns kritisch!

„Netzdoktoren“, diese Apps, die anhand von Symptomen Ferndiagnosen stellen. Viele verlassen sich darauf. Warum zum Arzt gehen, wenn das Internet das kann?! Dann wäre man nicht mehr unter Kontrolle. Was ist aber, wenn diese Daten gesammelt und an unsere Krankenkassen weitergegeben werden? Kommt dann irgendwann eine Nachricht wie diese: „Aufgrund Ihres gefährlichen Sportes müssen wir leider Ihren Beitrag erhöhen!“? Die Verwunderung wäre groß, wo die Nachricht herkommt und warum, ist nicht allzu schwer zu erraten.

Schöne neue Welt …

Ce mouvement qui partait d’une revendication sociale justifiée, est entrain de perdre toute sa crédibilité, car il n’arrive pas à maîtriser la violence. Ce qui s’est passé hier à Paris et ailleurs dans l’hexagone est tout à fait inadmissible et entache la crédibilité des Gilets jaunes. Par manque d’organisation ils n’ont pas réussi à isoler les voyous qui mènent des combats de rues. Des centaines de blessés, que ce soit chez les forces de l’ordre ou dans les rangs des manifestants, aussi ceux qui condamnent les violences, sont à déplorer.. En plus ils ont tagué l’Arc de Triomphe, ce qui pour moi est un sacrilège, car c’est là que gît le soldat inconnu. Un groupe de Gilets jaunes est alarmé et veut trouver des solutions pour trouver un accord avec le gouvernement. Ces militants se rendent bien compte, que ce qui se passe, ne peut que souiller leurs idéaux, ceux de trouver un peu plus de justice sociale. Mais je crains fort que le point de non-retour ait été atteint. Comment isoler les casseurs qui se nomment les Gilets rouges ? L’État ne peut que rester intransigeant. Il est garant de l’ordre publique. Il est à craindre que l’ambiance s’envenime de plus en plus, ce qu’aucun Gilet jaune peut cautionner. Puis il un autre phénomène qui démontre, où peut mener un mouvement qui n’a pas d’assises fixes, c’est de se faire manipuler. À Berlin des néonazis ont endossé des gilets jaunes pour soutenir leurs frères et sœurs français. Aussi aux Pays-Bas il y a eu des manifestations contre la vie-chère, où apparurent des Gilets jaunes. Je sais, cela na pas été le but des millions de citoyens qui soutiennent ce mouvement, mais les faits parlent d’eux-mêmes. Weiterlesen