Le Conseil d’État a validé la décision du tribunal administratif de Nancy, prise le 7 décembre dernier, d’arrêter le maintient en vie d’une adolescente de 14 ans, qui est dans le coma. Elle est atteinte d’une maladie nerveuse incurable et d’après les médecins n’a aucune chance de retrouver un jour ses capacités de vie. Pour l’instant elle est nourrie artificiellement. Si on arrêtait les appareils, elle mourrait séance-tenante. Les parents s’opposent à ce qu’on mette ainsi un terme à la vie de leur fille. Ce qui pour moi était à première vue une évidence, ne l’est plus tellement aujourd’hui. J’ai une collègue et amie qui tourne depuis des années des documentaires concernant ce genre de cas, où il y a eu effectivement des patients, qu’on disait pratiquement mort, qui parfois après des années de soins, se sont réveillées et qui sont en mesure de vivre à peu près normalement. Les proches de ces personnes avaient vécu de tels pressions. Ce n’est que grâce à leur ténacité qu’ils ont été sauvés au grand dam de tous ceux qui voulaient dépecer la victime de ses organes sains, parfois pour faire un bon business. Dans le cas de Nancy, il est probable que les médecins agissent d’une manière juste, en tenant aussi compte de l’état corporel et mental en cas de réanimation. Loin de moi, de mettre en doute leur intégrité. Néanmoins je peux parfaitement comprendre l’avis des parents, qui s’en remettent actuellement à la justice européenne. L’hôpital a déclaré maintenir en vie cette patiente, jusqu’au jour, où la cour de Strasbourg aura rendu son verdict. D’après la loi, les médecins seraient habilité d’arrêter les appareils dès maintenant, mais ils ne le font pas, car ils ne veulent en aucun cas être pris comme responsables d’une mesure prise contre l’avis de la famille. Weiterlesen…

Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, veut corriger le tir, en ce qui concerne la gérance intellectuelle de son site. Plus de deux milliards « d’amis » échangent chaque jour des nouvelles qui sont d’une part anodines, de l’autre qui peuvent avoir une influence politique sur les affaires de ce monde. Je veux d’abord relater les effets positifs de ce forum, qui est une contribution à plus de démocratie. Il permet à vous et à moi de publier des opinions au sujet de la société dans laquelle nous vivons, d’être un baromètre de l’opinion publique, qui a sûrement une certaine influence sur des solutions à apporter à la bonne marche des affaires. Ce site est aussi un lieu virtuel, où des personnes vivant dans l’isolation peuvent créer des contacts d’une manière simple et directe. L’idéal pour tous ceux qui ont des complexes d’aborder directement des interlocuteurs potentiels. Mais il y a aussi des zones d’ombre, ce sont celles qu’évoque Mark Zuckerberg. Tout d’abord le sentiment de tout pouvoir dire et de blesser l’univers personnel de nombre de gens. D’insulter autrui sans que ce dernier puisse se défendre. Je pense tout particulièrement aux harcèlements psychologiques que se livrent souvent des ados. Certains ont mené au suicide. Ou à des pamphlets fascistes et autres. Il est clair qu’une plate-forme qui a comme principe de donner à tous une liberté de pensée, peut difficilement écarter les brebis galeuses. Une nouvelle loi, qui est depuis le premier janvier en vigueur en Allemagne, exige des responsables des sites sociaux, de prendre des mesures pour contrecarrer les effets négatifs qui pourraient en découler et de prendre des responsabilités éditoriales. Contrairement à ce qui se passe dans les autres médias, cela ne peut que se passer après que le mal ait été fait. Il n’est pas possible d’anticiper, car personne n’est soumis à un contrôle, comme c’est le cas des journalistes, qui d’après les lois peuvent être attaqués personnellement en justice en cas d’infamie. Weiterlesen…

Wie nah steht die Welt vor einem Atomkrieg? Können wir den Herren Donald Trump und Kim Jong-Un noch trauen? Die Debatte über die Größe des jeweiligen Startknopfes für die landeseigenen Atomraketen ist beängstigend, schaukeln sich doch beide gegenseitig hoch.

Jene Debatte dient in sozialen Medien als Beleg für die Unzurechnungsfähigkeit des jeweiligen Staatsführers. Sachlich betrachtet handelt es sich um eine Falschnachricht. Weder Trump noch Kim verfügen nach aller Erkenntnis über diesen symbolischen Startknopf, mit dem sich ein Nuklearkrieg auslösen ließe.

Der Schlagabtausch der beiden erreichte seinen Höhepunkt, als Trump feststellte, dass er einen Nuklearknopf habe, der „viel größer und machtvoller“ sei als der Kims.

Trump reagierte damit auf die Neujahrsansprache des nordkoreanischen Diktators, in der Kim gesagt hatte: Es sei keine leere Drohung, sondern Realität, dass er einen Nuklearknopf auf seinem Schreibtisch in seinem Büro habe. Das gesamte Festland der Vereinigten Staaten könne durch seinen Nuklearschlag erreicht werden.

Auch wenn dieser Austausch weltweit Ängste verbreitet, der Streit ist ohne Substanz. Der US-Präsident verfügt zwar über die Macht, jederzeit einen Atomschlag auslösen zu können. Allerdings drückt er dazu nicht auf einen Knopf auf seinem Schreibtisch. Warum sich diese Fantasie so stark in den Köpfen festgesetzt hat, ist unklar.

In Filmen und dramatisierten Darstellungen über den Kalten Krieg kommt immer wieder ein „roter Knopf“ zum Einsatz. Dahinter steht wohl die Vorstellung, dass eine Sprengung selbstverständlich per Zündbefehl ausgelöst werden muss. Als die USA und Russland während der Obama-Regierungszeit ihre Beziehungen auf Neuanfang stellen wollten, drückten die jeweiligen Außenminister gemeinsam und symbolisch auf einen solchen roten Knopf.

Der Kommandoweg für den Einsatz des amerikanischen Nuklearwaffenarsenals ist hingegen mehrstufig. Der Befehl wird ausdrücklich nicht per Knopfdruck gegeben, sondern per mündliches Kommando erteilt. Dazu müsste sich der POTUS zunächst mithilfe einer Codekarte als Befehlshaber gegenüber seinem Verteidigungsminister oder einem kommandierenden General identifizieren. Anschließend müsste er einen Startcode freigeben, der in einem Kommandostand seine Entsprechung fände.

Wer auch immer den Befehl des Präsidenten entgegennimmt könnte ihn auch verweigern. Einen direkten Zugriff Trumps auf die Startvorrichtung eines der etwa 900 amerikanischen Nuklearsprengkörper gibt es nicht. Auch gibt es keinen Knopf auf dem Schreibtisch, wie Trump behauptet. Vielmehr werden Codes und Richtlinien für das Einsatzverfahren immer in der Nähe des Präsidenten in einem Koffer aufbewahrt, in der Fachsprache „Football“ genannt.

Die Startprozedur für eine nordkoreanische Rakete ist nach westlichen Erkenntnissen nicht standardisiert. Unabhängig von der Frage, ob das Land bereits über einen einsatzfähigen Sprengkopf für eine Langstreckenrakete verfügt, ist auch hier kein plötzlicher Angriff per Knopfdruck möglich. Sämtliche Langstreckenraketen des Landes werden mit Flüssigtreibstoff befüllt, was Stunden an Vorbereitung vor einem Start erfordert. Dauerhaft kann keine mit Flüssigtreibstoff betriebene Rakete startbereit gehalten werden, hört man aus Expertenkreisen.

Machthaber Kim ist zwar immer wieder auf Bildern zu sehen, unter anderem in einem eigens gebauten, mobilen Kommandostand. Eventuell gibt er dort tatsächlich den Startbefehl per Knopfdruck. Fachleute halten es für unwahrscheinlich, dass er eine automatisierte Startvorrichtung in einem Büro unterhält. Dazu bedürfte es einer sicheren Datenleitungsinfrastruktur, des Weiteren müssten Kommunikationseinrichtungen aufgebaut werden.

Wie üblich bei nordkoreanischen Festen und der entsprechenden Ansprache Kims: die Nulearknopf“-Mär ist blanke Aufplusterei und Provokation. Und wie gewohnt verfängt sie bei US-Präsident Trump. Man kann nur hoffen, dass sich die beiden Streithähne auf verbaler Ebene austoben.

Ce n’est pas en accablant Steve Bannon de tous les péchés, que Donald Trump pourra éloigner le plus grand danger auquel il est soumis depuis le début de son mandat. Le président aurait dû savoir avec qui il a eu affaire, lorsqu’il le nomma directeur de sa campagne et ensuite comme un des ses principaux conseillers. Sous pression probablement de son gendre, Jared Kushner, il a renvoyé Steve Bannon de la Maison Blanche. Ce dernier n’a pas perdu de temps et a écrit un livre qui va être publié d’ici la semaine prochaine. Il y attaque le fils de Trump et l’accuse de trahison contre les USA, rien que cela. Il lui reproche d’avoir eu une rencontre avec une avocate russe, en compagnie de Jared Kushner et Paul Manafort, alors directeur de la campagne électorale. Le but de cet entretien, qui s’est déroulé au Trump-Building à New York, était de demander aux Russes de leur livrer des information accablantes au sujet de Hillary Clinton. Un tel geste n’est pas seulement répréhensible, il est une atteinte contre l’intégrité des États-Unis et est un fait si grave, qu’il peut être considéré comme si nocif, qu’on peut le considérer comme une affaire d’État, qui pourrait aboutir à des années de prison pour ce trio. Steve Bannon est donc passé à l’attaque, ce qui n’augure rien de bon pour la présidence. Lui, le représentant de l’extrême-droite américaine est passé à l’attaque contre son ancien mentor. Comme d’habitude Donald Trump l’a attaqué en réduisant l’influence qu’il avait eu concernant sa victoire. Mais il a affaire à un adversaire redoutable qui lui est intellectuellement supérieur. Weiterlesen…

Les manifestations, qui jusqu’à ce jours ont fait plus de 20 morts en cinq jours, sont inquiétantes, car je ne peux pas me départir qu’il y derrière tout cela de la provocation. D’après ce qu’on sait, ce mouvement est d’après certains dires parti de rien. Il était avant tout question de la hausse du prix de l’essence et des œufs, de la baisse de l’aide sociale pour les retraités. Ces mesures nouvelles n’ont pas fait l’unanimité, ce qui me semble tout à fait normal. Je ne suis certes pas un adhérent d’un État mené par des religieux, mais je suis assez lucide pour me faire une idée des conséquences que peut avoir une telle montée de colère. D’après ce qu’on sait, le soutien au dictateur syrien est mis aussi en cause. Depuis 2009, lors des manifestations contre Mahmoud Ahmadinejad, l’Iran n’a jamais connu une telle ambiance de révolte. Pour se faire une idée, à qui ce « désordre » peut profiter, il me vient tout d’abord l’Arabie Saoudite en tête, qui est mêlée dans un conflit armé au Yémen contre le régime iranien. Il s’agit d’une guerre ouverte qui avant tout a comme arrière-fonds la guerre que se livre les sunnites contre les chiites, deux branches de l’islam qui se haïssent depuis la nuit des temps. Il est question de la suprématie d’une de ces deux tendances dans la région. Évidemment que cela peut arranger les Saoudiens lorsque cela marche mal chez leurs rivaux de Téhéran. Mais ils feraient mieux de ne pas se réjouir trop top. Naturellement Donald Trump s’est empressé de twitter son appui à ceux qui tentent d’occuper la rue. Ce qui est désolant dans tout cela, que l’impression règne, que tous ceux qui revendiquent avec raison plus de justice sociale paraissent être téléguidés. Weiterlesen…

Onze vaccins au lieu de trois seront dorénavant obligatoires en France, ce qui avait été le cas jusqu’au 31 décembre 2017. Il s’agit de La diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’hépatite B, la bactérie haemophilus influenzae B, la coqueluche, la méningocoque C et le pneumocoque. Je tiens à les énumérer pour prouver qu’il s’agit de maladies étant contagieuses et pouvant se reporter sur d’autres enfants. Il y a beaucoup de parents qui s’opposent à faire vacciner leurs filles ou garçons. Je considère cela comme étant une atteinte aux droits fondamentaux des enfants. Comme adultes ils ont le devoir de prendre des décisions à la place de leur descendance, d’accord, mais ont-ils le droit de les mettre ainsi que leur entourage en danger ? Comment peuvent-ils anticiper des décisions à la place des petits, qui engagent toute leur vie ? Je n’aurais jamais pas pu prendre une telle initiative sans demander à ma fille ce qu’elle pensait à ce sujet. Il est bien évident qu’un bébé ne peut pas émettre d’avis. Dans de tels cas, je me plierais, même si j’étais un opposant aux vaccins obligatoires, à la loi. La couverture vaccinatoire doit être portée de cinq à dix ans. Tous les enfants de moins de 2 ans y seront soumis. Les parents récalcitrants encourent en théorie jusqu’à six mois de prison et 3.750 euros d’amende. Pour des maladies contagieuses les peines augmenteront jusqu’à 2 ans d’incarcération et 30.000 euros à payer aux caisses de l’État. Pour tous ceux qui seront farouchement opposés, il y aura des dérogations, une mesure que je ne comprends pas. Les enfants non vaccinés seront écartés de l’enseignement scolaire. Weiterlesen…

In Moskau und Petrograd (Leningrad) werden alle Banken bis auf Weiteres geschlossen. Die Maßnahme soll der Vorbereitung der Verstaatlichung der Geldinstitute dienen.

In der reichsdeutschen Wirtschaft sind 2,3mal so viele Frauen beschäftigt wie vor dem Krieg.

Der deutsche Bodenseedampfer Kaiser Wilhelm wird während einer Werkstatt-Probefahrt bei Altnau mit etwa 15 scharfen Schüssen vermutlich vom Schweizer Grenzschutz unter Feuer genommen. Die reichsdeutsche Presse fordert energische Schritte gegen die Wiederholung eines solchen Vorfalls. Die Schweiz ist im Weltkrieg neutral.

Im dritten Jahr der Seeblockade durch die britische Flotte ist die Versorgungssituation des Deutschen Reiches, insbesondere in den Städten, durchweg als katastrophal zu bezeichnen. Auch die zunehmenden Schwierigkeiten, die landwirtschaftliche Produktion im Inland aufrechtzuerhalten – es mangelt extrem an Arbeitskräften -, tragen hierzu nicht unerheblich bei. Das einzige Lebensmittel, woran es zu Anfang des Jahres – nach offiziellen Angaben – nicht mangelt, sind Steckrüben. Alle anderen Nahrungsmittel sind im Deutschen Reich seit Langem über Lebensmittelkarten streng rationiert.

Im November 1918 – ein Jahr nach der Beseitigung der russischen Zarenherrschaft durch die Bolschewiki – ist die Welt geprägt vom Umbruch der politischen Systeme. Die Völker der vom Krieg gebeutelten Industriestaaten blicken gespannt nach Russland. Die kargen Informationen, die von dort nach Westeuropa dringen, animieren bislang macht- und einflusslose Bevölkerungsschichten, an einen Umsturz im eigenen Land zu denken. Im Deutschen Reich zeigt sich das am Erstarken des Spartakusbundes, den Rosa Luxemburg und Karl Liebknecht zwei Jahre zuvor als „Gruppe Internationale“ ins Leben riefen. Am Ende des Jahres 1918, wesentlich beeinflusst durch die revolutionäre Stimmung, die besonders die Großstädte des Reichs mit Beginn des Novemberaufstands erfasst hat, ist die Basis für die Gründung einer kommunistischen Partei im Deutschen Reich geschaffen.

Während im Deutschen Reich die Möglichkeiten des praktischen Bauens immer geringer werden, kommen aus den Niederlanden und Frankreich die entscheidenden Anstöße einer neuen Linie der Architektur. Die niederländische Künstlervereinigung „De Stijl“ neigt ebenso zu gradlinigen, vom Kubismus beeinflussten Konstruktionen, wie die Entwürfe des schweizerischen Baumeisters Charles-Édouard Jeanneret-Gris (welcher sich ab 1920 Le Corbusier nennen wird). Im Weltkrieg scheinen zunächst die architektonischen Entwicklungen zu stagnieren. Die Konzentration der gesamten Wirtschaftskraft auf die Produktion von Rüstungsgütern verhinderte die Fortführung praktischer Bauarbeiten. Trotzdem zeigen sich gegen Kriegsende neue Ansätze. Bislang hatte sich die Architektur auf industrielle Großbauten und die Konstruktion freistehender Einzelhäuser beschränkt. Jetzt beginnen einige Architekten, Wohnungen für breite Bevölkerungsschichten zu planen.

Die Produktwerbung im vierten Kriegsjahr ist den verschärften Mangelbedingungen angepasst. So treten Angebote für knappe und teure Genussmittel, wie Alkohol und Schokolade, fast ganz zurück hinter Werbeanzeigen für Stärkungsmittel, Prothesen, Brennmaterial und Werkzeug. Für Nahrungsmittel wird kaum geworben, da alle Lebensmittel ohnehin nur rationiert auf Lebensmittelkarten abgegeben werden. Auf dem Dienstleistungssektor werden Leistungen angeboten, die bereits vorhandenes Altmaterial in eine neue Form bringen. So finden sich etwa viele Anzeigen von Schneidern, die die modische Umarbeitung alter Kleidungsstücke versprechen. Große Konjunktur haben auch Kunst-Stopfereien, die zerschlissene Altkleider wieder „in modische Form“ zu bringen versprechen.

Es ist wie mit den Gucklöchern in einem dunklen Raum. Durch jedes sieht man einen anderen Ausschnitt der Welt da draußen. Einige oder gar viele Varianten. Aber nie alles! Das war vor hundert Jahren. Ich frage mich heute, wie dieses Jahr sein wird, Was werden wir alles anstellen? Können wir an seinem Ende eine positive Bilanz ziehen? Sind wir ehrlich: 2017 – private Schicksalsschläge mal beiseite – war jetzt nicht so schlecht. Nichts Berauschendes, aber in der Krise haben wir in Deutschland nicht gelebt. Man meckert auf hohem Niveau …

Wie werden wir über dieses Jahr 2018 denken, an was erinnern sich die Menschen 2118? Ich hoffe, dass sie es können und dass es einigermaßen positiv sein wird.

Und ich erhebe mein Glas und sage: Prosit Neujahr!

Tout d’abord tous mes souhaits pour l’année 2018. Je m’efforce cette nuit d’être gais, mais le cœur n’y est pas forcément. Comme je vois avec incertitude ce qui risque de nous tomber dessus, si la politique continue de s’emballer comme elle le fait, j’aimerais parfois prendre la poudre d’escampette. Pendant que Thérèse et son mari sont allés voir les feux d’artifices dans les rues de Berlin, nous avons l’intention de sabler le champagne dès qu’ils reviendront et ceci non pas pour 2018, mais pour fêter l’anniversaire de notre fille. Ce sont peut-être mes douleurs qui me rendent un peu mélancolique, mais je pense que ce n’est pas tout à fait hors propos lorsqu’on lit les journaux. Par contre je trouve positif qu’Emmanuel Macron ait déclaré qu’il poursuivrait ce qu’il a entamé et promis à ses électeurs, en présentant ses vœux à la nation, qu’il continuerait de réformer la France, ce qui ne peut pas aller sans accrocs. Mais il est rassurant d’avoir un président ayant la suite dans ses idées, ce qui n’est pas le cas du côté de la Maison Blanche. Il a essayé d’effacé les critiques qui le qualifiaient de président des riches. Je pense que cela a été une erreur de le faire. Il est évident que tout l’appareil se mette à grincer, lorsqu’on essaie de modifier sa mécanique. Il sera possible d’émettre un jugement dès l’instant, pour parler par exemple de la loi du travail, lorsqu’elle aura pris sa vitesse de croisière, ce qui prendra encore un certain temps. Emmanuel Macron sait parfaitement qu’il ne pourra que réussir, que s’il prend dans son sillage tous les citoyens. L’expérience politique qu’il a entamé, consiste à ne pas faire de clientélisme. Il ne peut pas, même s’il était tenté de le faire, de laisser une partie de l’opinion publique de côté. C’est une des raisons essentielles pour laquelle je place de l’espoir en lui. Et s’il devait dévier de route, le peuple de France serait assez adulte pour le lui faire comprendre. Pour moi il est, à l’orée de cette nouvelle année, la seule lueur d’espoir. Weiterlesen…