Ce n’est pas évident de se retrouver député à l’Assemblée nationale sans aucune expérience politique. C’est le cas d’une majorité de membres du groupe parlementaire du mouvement « La République en marche ». C’est certes rafraîchissant, mais tout reste à faire. Il est évident que le Président de la République n’attend pas d’eux, qu’ils soient seulement une machine à voter oui. Il est impératif que de nouvelles idées émergent parmi eux et qu’elles soient développées. Qui veut réformer les institutions attend qu’à tous les niveaux du système politique une remise en question se fasse. J’attends des actions intéressantes au sein des commissions. Peu à peu le professionnalisme prendra ses lettres de noblesse. Mais ceci peut aussi être un danger lorsque tout se transforme en routine. C’est justement ce qu’il faut à tout prix éviter. Ce sera le rôle de Richard Ferrand, le chef de file des Macronistes, à faire en sorte, qu’il y ait toujours du dynamisme. Il devra continuer ce qu’il a fait au sein du mouvement, être constamment en marche. Je pense qu’il a ici sa place. Le maroquin d’un ministère, aussi flatteur que cela puisse être, aurait à la longue freiné son action, qui est de donner de la vie au futur parti présidentiel. Certes il y a l’affaire des Mutuelles de Bretagne, mais elles ne sont pas si gravissimes pour justifier un retrait de Ferrand de la vie politique. Il ne faut pas oublier que sans lui Emmanuel Macron n’aurais pas pu en arriver là. Il a des compétence exceptionnelles dont on ne devrait pas se passer. La chasse aux sorcières, comme cela été le cas chez Dominique Strauss-Kahn, est impitoyable lorsqu’il s’agit de personnes dans les feux de la rampe. Cela l’a cassé pour une affaire qui semblait montée de toutes pièces. Je suis satisfait que le Président n’ait pas demandé à son plus proche lieutenant de jeter l’éponge, d’autant plus que les faits qu’on lui reproche, ne sont pas franchement passibles de poursuites. Weiterlesen…

Des militants socialistes autour d’Arnaud Montebourg ont émis le souhait que le PS fasse cap à gauche et qu’il rejette toutes dérives libérales. Il veulent faire revivre les « vrais valeurs » de leur engagement, qui se base avant tout sur plus de bien-être pour le peuple. De choisir sans hésiter une option sociale. En soi une démarche logique historiquement, mais elle risque d’être très difficile à réaliser, car avec le mouvement « La France insoumise » de Jean-Luc Mélenchon occupe plus ou moins cette place. Les gens veulent entendre une certaine dialectique. Il s’agit d’un langage anticapitaliste qui ne souffre aucun compromis. Je ne vois pas trop où un nouveau PS pourrait s’y faire une place ? Et toujours le même dilemme qui est la cause des malheurs du socialisme démocratique . Pour assurer une couverture sociale efficace, il faut avoir des revenus. L’économie doit fonctionner tout en étant sociale, un exercice plus qu’ardu. C’est-ce qu’a prouvé l’ère Hollande. On ne pas être revendicateur et patron à la fois. Montebolurg sait parfaitement bien, comme ancien ministre de l’économie, quels écueils sont sur le chemin, lorsqu’on veut remplir les deux conditions essentielles à la réussite. D’une part assurer à tous les Français plus de décence sociale, de l’autre faire en sorte que les entreprises ne soient pas étouffées par les charges. C’est justement dans ce domaine bien particulier que je vois l’échec du PS. Ses militants ont ou rejoint les rangs de « La République en marche ! » ou se sont faits séduire par les sirènes de Jean-Luc Mélenchon. Pour l’instant je ne vois pas « géographiquement » où les socialistes iraient se placer ? Ne nous faisons pas d’illusions, ils seraient laminés par ces deux groupes. Et pourtant il ne peut pas sombrer comme cela a été le cas ces derniers temps. Weiterlesen…

De 1872 à 1994, l’article 175 sévissait en Allemagne. L’homosexualité et des rapports contre-nature, tels des ébats amoureux avec des animaux, étaient passibles de prison. Hier le Bundestag a décidé de réhabiliter 50.000 hommes qui avaient été condamnés et de leurs accorder des indemnités. Qu’on essaie un peu de s’imaginer ce qui s’est passé après la seconde guerre mondiale. Les nazis avaient poursuivis les homosexuels et avaient envoyé un grand nombre d’entre-eux dans les camps de concentration et n’avaient pas hésité de gazer un grand nombre d’entre-eux. Il aurait été normal que le § 175 soit rayé à la création de la République allemande en 1948, mais rien en a été. Les conservateurs se considérèrent comme les gardiens de la morale, comme Madame Boutin en France. Ils s’appuyèrent sur des préceptes édictés avant tout par l’Église catholique. C’était déjà à cette époque un secret de polichinelle que bien des ecclésiastiques pratiquaient « des relations sexuelles contre-nature « , mais on fermait les yeux. Bien des enfants en étaient les victimes ! Je trouve franchement scandaleux qu’il ait fallu attendre 2017 pour réparer de telles injustices. Cela démontre à quel point notre société est abjecte. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous. Je pense que si les enquêtes n’avaient pas démontré les excès sexuels exercés sur les enfants dans des internats religieux, on n’en serait pas là. Les conservateurs ont ainsi plus ou moins protégé les prêtres s’étant livré à de tels abus. Mais indépendamment de ces horreurs, je trouve qu’il était le plus grand temps que l’État prenne sa part de responsabilité quant à la discrimination de l’homosexualité. Lorsqu’on sait qu’elle est le plus souvent régie génétiquement, il est absurde d’en faire un péché mortel. Elle fait partie de la nature humaine et doit être considérée comme telle. Weiterlesen…

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Lieber Pierre,

man sagt ja „Träume sind dazu da, gelebt zu werden“, aber ich fürchte, deine idealistische Vorstellung von einer „Ent-Knasterung“ der alten Strukturen in der Politik ebenso wie auf dem Arbeitsmarkt, sind die wünschenswerten Vorstellungen eines sozial engagierten Bürgers, der genau dort leider auf der falschen Seite steht, wo ein Großteil der Bevölkerung dir gerne die Hand reichen wird – ich inklusive. Chapeau! Mehr Idealisten und weniger demokratische Alt-Säcke, ein Aufmischen der Parteien und eine sofortige Straffung und Umstrukturierung des Arbeitsmarktes sind einige Punkte von vielen, die erneuerungswürdig wären. Aber wie es so ist, lieber Pierre, sind die Politiker unter Druck der Industriekonzerne, die gerne mit Auslagerung der Betriebsstätten ins Ausland drohen – sollte der Lohn hier zu teuer werden und man als Folge davon nicht mehr konkurrenzfähig bleiben. Wir wissen doch alle, dass den Politikern die Hände gebunden sind, mögen sie heißen, wie sie wollen. Was die Grünen ausmacht ist ihr deutliches Engagement bei ökologischen Fragen, Umweltbewusstsein, soziale Gleichstellung, Beendigung der Massentierhaltung, erneuerbare Energien, ihre Haltung zur Flüchtlingskrise etc. und (früher) die Turnschuh-Rebellion auf dem Drahtesel. Sie haben in einigen Bundesländern eine Schlappe eingesteckt, die zu erwarten war, weil eigentlich wirklich niemand so recht weiß, in welchem Brei sie rum rühren und wo tatsächlich ihre Aussagekraft und Stärke liegen. Das Bundestagswahlprogramm liegt noch nicht mal genau fest bisher. Selbst schuld, wenn Anpassung dem Individualismus weicht, obwohl Cem Özdemir ein außerordentlich sympathischer Politiker mit deutlichen Ansagen ist, was ich persönlich sehr schätze! Der gesetzliche Mindestlohn ist für die Bundestagswahl 2017 u.a. eines der Punkte mit denen die Grünen punkten wollen, aber den gibt es bereits. Was ist möglich und tragbar in einem Staat, der selbst hoch verschuldet ist? Es ginge noch viel weiter in meinen Augen: Befristete Arbeitsverträge (keiner legt mehr sich fest), junge Arbeitnehmer und Familien können nicht mehr planen, weil viele Stellen auf 12 Monate mit eventueller Verlängerungsfrist angelegt sind. Teilzeitstellen und die unglaublich vielen geringfügig Beschäftigten tragen auch nicht zu einer verlässlichen Organisation und Bereitschaft zur Investition bei. Deutschland muss sich seiner Qualität, Zuverlässigkeit und Professionalität bewusst sein und diese Top-Leistung, die weltweit geschätzt wird, muss bezahlt werden. „Made in Germany“ war einst ein Gütesiegel, für das Menschen in aller Welt Geld ausgegeben haben und dafür gerne tiefer in die Tasche griffen. Mag das eine idealistische Vorstellung von mir sein, aber wir müssen uns unserer Stärke bewusst sein, unsere Technologien teuer verkaufen und damit werben, dass das Qualitätsprodukt aus Deutschland nach wie einen besonderen Wert hat. Automobilkonzerne und Nobelmarken wir BMW, AUDI, PORSCHE, DAIMLER sind Marken im Hochpreissegment und werden international geschätzt. Immer hinterher hecheln und sich im Preis drücken lassen, führt zu Qualitätsverlust oder geht auf Kosten der Arbeitnehmer. Das schon lange diskutierte und in Finnland gerade als Pilotprojekt gestartete bedingungslose Grundeinkommen wäre zumindest ein Schritt in die richtige Richtung, aber ob das in Deutschland auch umsetzbar sein wird, steht im Raum. Fakt ist: Wenn die Beschäftigten sich höher verschulden und ihre normalen Bedürfnisse nicht mehr aus ihrer Arbeit heraus bestreiten können, wird so oder so der Staat einspringen müssen. Die Zahl der Überschuldungen und Privatinsolvenzen steigt stetig und irgendwann ist die Spirale überdreht, das geht gar nicht anders. Man kann nicht immer nur alles hoch schrauben und erwarten, dass es ewig so weiter geht. Wir dürfen auch nicht seelenruhig zusehen, wie sich einige wenigen Top-Manager oder Wirtschaftsbosse oder auch die Politiker die Taschen vollstopfen und so tun, als ob sie das alles nicht interessiere. Ich will nicht ausschließen, dass diese Unzufriedenheit (eine Kombination aus vielen anderen Punkten mehr) in eine Rebellion bzw. Bürgeraufruhr münden kann – auszuschließen ist das wahrlich nicht.

Zurück zu den Grünen und deiner Abwendung von zukunftsweisenden Dingen, lieber Pierre. Wenn wir aufhören, konstruktive Gedanken zu streuen und unsere positive Hoffnung begraben, ist das das Ende der Fahnenstange. Wir beide haben nicht die Macht, politisch wirklich etwas zu verändern, aber wir können unseren Leserinnen und Lesern eine gute Information bieten und eine Basis, über den einen oder anderen Punkt nachzudenken. Die Vogel -Strauß-Taktik ist kontraproduktiv und dagegen wehre ich mich – so fatal es auch ist, dass uns auch die täglichen Medien mehr Negativmeldungen um die Ohren hauen, statt andersrum. Genau das ist aber ein gewolltes Prinzip! Denke mal darüber nach, lieber Pierre, warum wir nur noch mit negativen News zugeschissen werden. Deutschland – ein Land, in dem es wichtiger ist, dumme Selfies auf Facebook zu veröffentlichen –  als sich um die Zukunft unserer Kinder zu kümmern?  Ich staune halt immer wieder über die weichgespülten, anspruchslosen und egozentrischen Menschen, die nun bald in 2017 ihre Stimme abgeben werden und aus Scheissdreck A, B, C oder D auswählen können.  Also dann…. dieses Jahr ist das Jahr der Wahl, wählen wir das geringere Übel. Uns bleibt bei genauer Betrachtung ja eigentlich gar keine Wahl 😉

 

Meine herzlichsten Wünsche,

 

Petra

© Petra M. Jansen

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Neu ist die Idee nicht. Bereits vor zehn Jahren wurden ähnliche Konzepte ventiliert. Doch öffentlichkeitswirksame Affären wie etwa die aus einer panamaischen Kanzlei entwichenen Unterlagen über Briefkastenfirmen („Panama-Papers“) machen Druck.

Sparsamkeit wird meldepflichtig. Die an Spar-Konstruktionen beteiligten Berufsträger sollen nach dem Willen der Länder künftig anzeigen, wenn sie ihren Mandanten ausgefeilte Möglichkeiten eröffnen, die Steuerschuld zu drücken.

Das einzige was helfe, sei maximale Transparenz von Anfang an. Verpflichtet werden „Promotoren“ – das sind „Personen oder Unternehmen, die Steuergestaltungen am Markt gegen Entgelt anbieten und vertreiben“, beispielsweise Finanzdienstleister. Der Steuerzahler selbst soll dagegen nur anzeigen, was er selbst entwickelt hat – das kann Fälle betreffen, in denen ein Sparmodell in der Abteilung eines Unternehmens ersonnen wurde.

Der Bundestag billigte im April 2017 zwei Gesetze, mit denen die Koalition auf die Veröffentlichungen der Panama Papers sowie die Berichte über exzessive Steuergestaltungen von Konzernen reagiert. Im April vergangenen Jahres hatte ein internationales Journalisten-Netzwerk, zu dem die Süddeutsche Zeitung gehört, offengelegt, wie anerkannte Politiker, Unternehmer und Funktionäre eine Kanzlei in Panama nutzten, um ihr Vermögen in Briefkastenfirmen zu verstecken.

Das „Panama-Gesetz“ schreibt Banken ab 2018 vor, dass sie dem Fiskus melden müssen, wenn sie mithelfen, solche Steuersparmodelle zu entwickeln und zu nutzen. Zugleich werden sie verpflichtet, die wirtschaftlich Berechtigten von komplizierten Firmenkonstruktionen anzugeben. Bei Zuwiderhandlungen drohen Geldstrafen zwischen 25.000,– und 50.000,– Euro.

SPD und Grünen gehen die Regeln nicht weit genug. SPD-Fraktionsvize Schneider warf dem Koalitionspartner von CDU/CSU vor, die tatsächlichen Erfinder der Steuerkonstruktionen zu verschonen. Man habe sich gewünscht, auch Berater und Rechtsanwälte zu verpflichten, anzuzeigen, wenn sie Steuergestaltungsmodelle entwickeln. Das sei nicht möglich gewesen, weil sich die Union schützend vor die freien Berufe gestellt habe. Das Gesetz sei nur ein erster Schritt zur Bekämpfung von Briefkastenfirmen.

Empörung provozierten die Überlegungen der Politik bei Steuerberatern und Wirtschaftsanwälten. Man sei nicht die Reparaturabteilung des Gesetzgebers, so der Deutsche Steuerberaterverband (DStV). Der Gesetzgeber dürfe nicht mit Hebesätzen Steuerwettbewerb zwischen den Gemeinden anheizen und das Ausnutzen dieses Wettbewerbs anzeigepflichtig machen. Wenn solche Überlegungen Gesetz würden, sei das der Beginn des Endes des Anwaltsgeheimnisses, konterte der Deutsche Anwaltsverein (DAV).

Ein anderer großer Steuerskandal treibt neben den Panama-Papers die Debatte um Transparenz voran: „Cum-Ex“, komplizierte Aktiengeschäfte, mit denen Steuertrickser Milliarden gespart haben sollen. Diese gebe es, aber über 99,9 Prozent der Steuerpflichtigen und Steuerberater seien nicht in solche Steuersparmodelle eingebunden, räumt man ein. Zudem sei es Pflicht der Berater, ihren Mandanten die beste legale Lösung aufzuzeigen. Sonst würden ihnen Haftung und im schlimmsten Falle berufsrechtliche Konsequenzen drohen.

Steuerberater fordern präzise Regeln. Der Gesetzgeber dürfe die Festlegung nicht der Interpretationsphantasie der Finanzverwaltung überlassen. Steuerrecht ist verzwickt, das zeigt der vergebliche Versuch des Gesetzgebers, „Cum-Ex“ in den Griff zu bekommen. Ein erster Versuch im Jahr 2007 hatte die Geschäfte erst noch beschleunigt. Motto: Was der Gesetzgeber nicht eindeutig untersagt, ist dann erst recht erlaubt!

Die Gefahr, dass ein Nichtverbot des Modells die Trickserei anheizt, liegt in der Anzeigepflicht: Auf eine Meldung müssen die Finanzbehörden reagieren. Das ist dann wie ein Zertifikat. Man kann nicht davon ausgehen, dass die Behörden alle Konstellationen kennen.

Alles in allem: Es kann nicht funktionieren! Neben der oben erwähnten Verschwiegenheitsverpflichtung der Berater, welche verletzt würde, was unter Umständen zu Haftungsfällen derer führt, können die Finanzministerien nicht ernsthaft erwarten, durch eine Meldepflicht der Berater abschließende Kenntnis von sämtlichen Steuersparmodellen zu bekommen. Grob übertrieben: Wer Steuern hinterziehen möchte, wird dies nicht den Behörden melden. Es wird „undercover“ weitergehen. Wird einem Modell durch die Finanzverwaltung eine Absage erteilt, wird man auf andere ausweichen – und der Fiskus wird vielen Modellen, die das Steueraufkommen mindern, nicht freudestrahlend eine Zusage erteilen. Es werden große Firmen, Konzerne, sein, um deren Steuersparmodelle es geht, nicht die von „Krethi und Plethi“.

Ein Schritt weiter zum Überwachungsstaat und seinen „gläsernen Bürgern“.

Le nouveau gouvernement Édouard Philippe vient d’être nommé. Après le départ de François Bayrou, de Sylvie Goulard et de Marielle de Sarnez, il y avait de quoi se demander ce qui en serait du Modem. Il n’a pas été évincé, au contraire. Personne ne peut se plaindre au centre. Du côté de la gauche il y a eu de nouvelles arrivées ce qui rééquilibrera un peu l’exécutif. Les commentateurs ont fait remarquer que c’était probablement le Président de la République qui a été le moteur de ce remaniement, qui n’a pas été technique, ce qu’on aurait pu supposer avant le coup de grisou du Modem. Un fait remarquable : il y a plus de femmes ministres que d’hommes. Une nouveauté dans la Cinquième République. Ce que je trouve comme observateur remarquable, c’est qu’Emmanuel Macron ait pu par sa profonde sensibilité éviter toute casse, au contraire. Je pense qu’une autre personne aurait très mal digéré un tel plat. Cela démontre aussi une grande force de caractère. Que nous le voulions ou pas, nous avons vraiment affaire à un chef. D’habitude je ne les aime pas trop, car je crains toujours qu’ils perdent tous repaires et qu’ils se prennent pour irremplaçables, des êtres imbus d’eux-même. Mais ce qui s’est passé aujourd’hui est un prodige de diplomatie. Puis il y a encore quelque chose. Les personnes qui l’entourent sont très compétentes. Ce ne sont pas les combines politiques qui les ont marqué. Weiterlesen…

Comme il m’est permis sur Facebook de donner mon grain de sel, je ne vais pas hésiter de le faire ce soir dans une affaire qui me touche affectivement. Comme vous le savez j’ai donné mon soutien au mouvement « La République en marche » et continuerai à le faire. Sylvie Goulard, ministre des armées, Modem, ne sera plus membre du nouveau gouvernement qui est en train de se former. Elle veut assurer sa défense dans l’affaire des assistants parlementaires des députés européens. Comme c’est aussi le cas du FN, l’argent alloué par Bruxelles a été probablement « dévié » pour des tâches partisanes n’ayant aucun rapport avec l’UE. Elle n’est pas la seule concernée. Son départ ainsi que celui de l’ex-socialiste Richard Ferrand, pour une affaire de financement et de loyer, mettent Marielle de Sarnez, chargée des questions européenne, et finalement aussi le garde des sceaux, François Bayrou., dans une situation délicate. Si on suit l’option d’Emmanuel Macron qui réclame de ses ministres l’exemplarité, les deux derniers nommés devraient aussi prendre le large, car ils portent une responsabilité politique étant à la tête du Modem. C’est bien là qu’on voit qu’il est plus aisé de promulguer des règles d’éthique que de les appliquer. Mettons-nous en tête, un politicien est malgré tout qu’un homme avec toutes ses qualités et ses défauts. Si on passe au crible toutes les existences, il sera rare de tomber sur des gens sans tares. Il est bon d’être stricte, mais il ne faut pas que cela devienne un dogme. Dans tous ces cas se sera à la justice de trancher. Avant un verdict il y a présomption d’innocence. Et comme nous l’apprenons dans le Nouveau Testament, il faut aussi savoir pardonner. Il est évident que si on exige que la moindre suspicion puisse remettre en cause la participation à un gouvernement, il faut agir, même si cela fait mal. C’est une logique impitoyable mais elle est conséquente. Weiterlesen…

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Liebe Petra,

die Grünen in Deutschland werden es schwer haben, bei der nächsten Bundestagswahl genügend Stimmen zu ernten. Sie war einst eine Protestpartei und ist heute angepasster, weil sie an die Regierungsgeschäfte rankommen will. Zweifelsohne ist die Partei gemäßigter geworden und hat daher an Profil verloren. Sie kommt mir ein wenig wie ein alter 68ziger vor, der in der Toskana seinen eigenen Wein produziert, der einiges zurückgelegen hat und der das Leben genießt. Auch wenn sie das Profil eines Erneuerers erlangen will, was sie zweifelsohne einmal war, ist das irgendwie peinlich und so richtig ihre Gedanken sein mögen, kommen sie einfach nicht mehr so frisch an, wie es früher der Fall war. Sie haben das Problem, dass immer mehr Menschen Mühe haben zu erfassen, wo sie überhaupt stehen. Als Naturschützer sollten sie konservativ sein – um sie zu erhalten – aber das passt nicht zu ihrem Image. Es ist das des erhobenen Fingers eines Mahners und das kann ganz schön nerven. Man hat das Gefühlt, dass es ihre Hauptaufgabe sei, viele Vorhaben zu verhindern und – auch wenn das nicht unbedingt so stimmt – bleibt dieses Klischee im Raum stehen. Die anderen etablierten Parteien haben viele ihre Forderungen zu Eigen gemacht, was den Grünen parteipolitisch sehr hinderlich ist. Auch wenn sie sich neu erfinden würden, kann dieser Negativtrend nicht angehalten werden, denn die Themen, die sie bewegt, sind mehr oder weniger Ohrwürmer geworden. Ich habe mich auch dabei ertappt, schlechte Nachrichten zu unterdrücken, um ganz einfach nicht überfordert zu werden. Auch wenn es absurd klingt, möchte ich lieber von Wesen umrahmt sein, die Optimismus ausstrahlen, auch wenn es keinen Anlass dafür gibt. Ich gehe in diesen Augenblicken lieber Menschen mit Weitblick aus dem Weg, das ist dumm, aber passiert mir immer wieder und das gleiche gilt für die Grünen. Ich würde es vorziehen, wenn sie mir ein wenig Glück vermitteln würden, anstatt mir ein schlechtes  Gewissen einzutrichtern und ich glaube, dass es vielen auch so geht. Deshalb würde es mich wundern, dass sie sich wieder aufrappeln können, schade!

Hier sieht man, wie schnell sich das Parteisystem veraltet hat. Es geht vielen Politikern nur darum, Klischees zu verbreiten und der Blick in die Vergangenheit hindert sie nach vorne zu schauen – das wurde rechtzeitig Emmanuel Macron klar. So konnte nicht mehr weiter verfahren werden. Die alten Säcke, die am Ruder sind, scheinen für viele unter ihnen, verkrustet zu sein. Routine kommt auf, was für jede Art von Kreativität Gift ist. Was sich im Moment ändern kann, sollte man an der parlamentarischen Besetzung feststellen. In der großen Mehrheit sind es nur Neue. Werden sie genügend Fingerspitzengefühl haben, um die Nation wieder zusammenzukitten? Hier als Beispiel das Arbeitsgesetz: Der Prozentsatz von Abgeordneten in der französischen Nationalversammlung, die hochgebildet sind und die bisher in Unternehmen Verantwortung getragen haben, ist erheblich. Sie kennen sich gut im Management aus, wissen sehr wahrscheinlich, wie Geld verdient werden soll, aber haben sie ein soziales Gespür? Sind sie sich bewusst, dass sie mit Menschen zu tun haben, die oft höchst verunsichert sind, die am Rand der Misere vegetieren? Haben sie ein Gespür was sozialer Niedergang bedeutet? Es ist kaum möglich Leute zu vertrösten, die außer Atem sind und ihnen klarzumachen, dass sie weiter Opfer bringen müssen. Und – wenn sie notwendig sind, wie es absehbar ist – müssen Netze eingerichtet werden, um sie aufzufangen, denn alleine mit einer pragmatischen Dialektik ist es nicht zu machen. Wir haben es mit Menschen zu tun, die in sich oft gebrochen sind und die sich nur emotional aussprechen können. Um das Volk wieder aufzufangen, muss man in der Lage sein, sich in ihrer Sprache auszudrücken. Eine doppelte Strategie sollte angewandt werden, um ihnen die Angst vor den neuen Arbeitsgesetzen zu nehmen und man soll ihnen klar machen, dass sie nur mit einem Aufschwung der Zukunft hoffnungsvoller begegnen können. Das heißt aber, dass auch die Kündigungsmodalitäten gelockert werden sollten, dabei muss der Erhalt des Arbeitsplatzes dennoch volle Priorität haben. Wenn nicht, dann muss es möglich sein, dass der Staat dafür sorgt, dass diese Menschen in dezenten Verhältnissen leben können und natürlich sollte so schnell wie möglich für einen Ersatzjob gesorgt werden. Sollte der Aufschwung kommen, wird es mehr Angebote auf dem Markt geben. Die zweite Maßnahme wäre das Unternehmensrecht neu zu gestalten – das kann für mich nur Mitbestimmung heißen. Die große Herausforderung wäre, die Arbeiterschaft und die Unternehmen zu verpflichten ihre Macht unter sich zu teilen. Es ginge darum, dem Arbeitnehmer die Möglichkeit zu geben, Aktionär der Gesellschaft zu werden, bei der er angestellt ist. Auf keinen Fall darf es geschehen, dass nur die einen die Last tragen, während die anderen sich die Taschen vollstopfen. Das neue Arbeitsrecht soll so eng wie möglich sozial eingebunden werden und ja, alles muss unternommen werden, dass die Firmen konkurrenzfähiger werden, aber das nur mit dem grünen Licht, der Personalräte und den Gewerkschaften. Wenn das nicht geschieht, wird es gewaltig donnern!

 

Ich umarme dich, liebe Petra.

Alles Liebe

 

Pierre

//pm