Je ne sais pas quel plaisir j’ai de recevoir ce vieillard acariâtre qu’est le président Trump. Façon de parler, ce n’est pas moi qui lui est dit de venir, mais les boss de l’OTAN ou Madame May, grand bien lui en fasse ! Maintenant, c’est aussi à elle de payer les pots cassés. Pour ne pas avoir suivi ses conseils, elle pourrait éventuellement se mettre un accord commercial entre les deux pays au cul. Où ce dément passe, il crée le désordre, bien plus, il veut coloniser l’Europe. Et si elle ne suit pas les directives émanant de Washington, la voilà reléguée au fin fond de la classe, affublée d’un couvre-chef décoré de longues oreilles d’âne. Sans me mettre dans des moi-je, je ne verrais pas d’inconvénients de faire la sourde-oreille, bref, de lui faire la gueule, comme il était de mise dans le passé. Il est triste que soyons à nouveau prêts à jouer aux serfs, comme Angela Merkel ou Theresa May, qui d’un seul coup de cuillère veulent jouer à la fois aux rebelles qu’elles ne sont pas et aux jeunes filles bien sous tous rapports, qui ne veulent pas décevoir leurs parents. Et voilà qu’elles sont placées dans une situation des plus déshonorantes, celles de vassales, par cet homme grossier qui ne saurait en aucun cas décliner le mot éducation. « Connais-pas ! N’en n’ai rien à foutre ! » S’il en avait les moyens, il introniserait séance-tenante Boris Johnson comme premier-ministre, car au moins lui lui lécherait le cul. Je sais, je ne mesure plus mes mots, mais je trouve l’ingérence de cet homme primitif dans nos affaires, tout à fait indécent. Weiterlesen

Trump behauptet, der Pentagon-Haushalt für 2018 sei in Höhe von 700 Milliarden US-Dollar der größte in der Nachkriegsgeschichte. Allerdings hatte sein Vorgänger Obama 2010 und 2011 mit 721 und 717 Milliarden US-Dollar etwas mehr für die Verteidigung ausgegeben. Unter Trump gab es nicht die größte Erhöhung, die gab es mit über 20 Prozent 2003 bereits unter George W. Bush.

Im Vorblick auf NATO-Gipfel erklärte er, er werde der NATO sagen, man müsse jetzt beginnen, seine Rechnungen zu zahlen. Die USA kümmerten sich nicht um alles. Die USA zahlten zwischen 70 und 90 Prozent, um Europa zu schützen. Genau gesagt, kommen von den USA 67 Prozent der gesamten Verteidigungsausgaben der NATO-Staaten, die natürlich keineswegs für Europas Schutz investiert werden. An direkten Kosten zahlen die USA ein Fünftel der Beiträge, Großbritannien und Frankreich jeweils ein Zehntel, die Bundesrepublik ca. 14 Prozent.

Die Übertreibungen Trumps haben damit zu tun, dass er seinen Anhängern vermitteln will, wie Europa die USA und deren Bürger ausbeutet: Europa vernichte die Vereinigten Staaten im Handel und in anderen Dingen, machte es ihnen unmöglich, in Europa faire Geschäfte zu machen. Europa verkaufe seine Mercedes und BMW an die Amerikaner. Das Handelsdefizit mit Europa betrage 151 Milliarden US-Dollar. Und dazu komme, dass Europa die USA mit der NATO vernichtete. Amerika zahle 4 Prozent „eines riesigen BIP“, das viel größer geworden sei, seit seiner Präsidentschaft.

Dass Trump neben China besonders Deutschland im Visier hat, ist bekannt, auch jetzt gibt es wieder Kritik. Deutschland sei das größte Land in der EU, gebe aber nur 1 Prozent des BIP für die Rüstung aus.

Deutschland, so Trump, mache Öl- und Gasgeschäfte mit Russland in Milliardenhöhe. Diese Ausgaben fehlten in der Verteidigung. Wenn man wolle, dass die Vereinigten Staaten Europa schützten, könne man nicht erwarten, dass vorgenannte Milliarden aus Öl- und Gasgeschäften in der Verteidigung durch die USA getragen würden. Die Amerikaner seien nicht „die Deppen“, die das Ganze zahlten. Für Trumps Anhänger eine Steilvorlage …

Es sei ein kluger Deal mit Nordkorea gewesen, guter Wille sei sehr wichtig. Man habe ein „wundervolles Papier“ unterzeichnet, in dem Nordkorea sage, dass man vollständig denuklearisiere. Hierdurch habe man einen furchtbaren Krieg vermieden, der bei Obama unmittelbar bevorgestanden habe, aber mit Trump habe man seit 8 Monaten „keinen Atomtest, keine Raketen, nichts“. Clinton und Obama hätten Kim Milliarden gegeben und nichts erreicht.

Es gibt allerdings Berichte, die bezweifeln, dass Nordkorea sein Atomwaffen- und Raketenprogramm abbaut, vielmehr wurde aus Satellitenbildern die Vermutung abgeleitet, dass es anderen Orts weiter ausgebaut wird. Zudem kam es jetzt, einen Monat nach Trumps Treffen mit Kim, zu einer neuen Auseinandersetzung, nachdem Außenminister Mike Pompeo Pjöngjang besucht hatte. Er bezeichnete die Gespräche als „produktiv“, Nordkorea hingegen schimpfte über die „unilaterale und gangstermäßige Forderung der Denuklearisierung“.

Das Team des US-Außenministeriums muss nun versuchen, das mit Nordkorea getroffene Abkommen zu untermauern. In dem vage formulierten Abkommen war zwar von einer vollständigen Denuklearisierung der koreanischen Halbinsel die Rede, aber von keinem Zeitplan und auch von keinen Einzelheiten.

Es zeigt sich jetzt mit etwas Abstand, dass beide Seiten Denuklearisierung unterschiedlich auslegen. Nordkorea verlangt gleichzeitige Schritte von den USA, ein Ende der Sanktionen, bilaterale Beziehungen und eine Beendigung des Krieges, bislang gibt es nur ein Waffenstillstandsabkommen für Korea.

Nordkorea habe irreversibel seine Atomtestanlage zerstört, die USA nur die reversible Entscheidung getroffen, keine Militärübungen mehr abzuhalten. Die Forderungen der Trump-Regierung glichen denen der amerikanischen Vorgängerregierungen, seien aber nicht konstruktiv.

Möglicherweise hat Trump dieselbe Motivation wie Obama, sich aus Europa und den Nahen Osten zurückzuziehen, nachdem die USA durch Fracking nun selbst Energieexporteur und damit weniger abhängig von den Golfstaaten sind, um sich dem amerikanischen Hauptkonkurrenten um die Welthegemonie stärker zuzuwenden: China und dem ostpazifischen Raum. Mit Russland wäre dies einfacher – und mit Putin scheint sich Trump auch vorstellen zu können, sich gut verstehen zu können, was ihm mit Merkel oder Macron schwerer fällt

C’est la meilleure ! Donald Trump a accusé la République Fédérale d’être dépendante de la Russie de ce cher Vladimir Poutine, car l’Allemagne a construit avec lui un pipeline pouvant acheminer le gaz liquide en Europe occidentale et ceci avec des efforts limités. Il y aurait de quoi sourir, mais Madame Merkel est trop classe pour s’amuser au dépend d’un handicapé mental. Sa sortie de hier à Bruxelles, au cours de la tenue de la session annuelle de l’OTAN à Bruxelles, était digne du vent de folie qui souffle sans faiblir sur tout le continent. Il en faut du sens de l’humour, pour en prendre acte. Je ne vais pas vous raconter d’histoires belges ou bien, ceci pour s’évader un peu :

« Comment fait-on pour faire entrer 12 Belges dans une 2 chevaux ?
– On jette une frite à l’intérieur.

Et vlan, il n’y aura pas eu besoin de frite pour nous faire comprendre que Trump divague complètement. Il n’a aucun complexe de traîner la Chancelière dans de la boue. Peut-être prétendra-t-il qu’elle fait le trottoir, pour combler ses fins de mois difficiles. Mais malgré l’absurdité de ses dires, il a été assez véridique au sujet des rapports entre les Européens avec la Russie actuelle, qui malgré toutes les critiques que nous pouvons lui porter, n’a rien de comparable avec ce pays au temps de l’Union Soviétique. Avant tout le rideau de fer n’existe plus. Il n’y a plus de régimes complètements différents l’un par rapport à l’autre. À la moindre erreur de Monsieur Trump lors de sa rencontre à Helsinki avec le maître du Kremlin le 16 juillet, cela pourrait « barder ». Sera-t-il dans un état d’euphorie l’enjoignant à faire des concessions sur toute la ligne, encourageant l’Allemagne d’effectuer un rapprochement avec Moscou ? Bien possible ! Aussi que d’ici peu l’OTAN implose. Le président cherche à ramener plus d’argent dans ses escarcelles. Pour défendre ces mollusques d’Européens contre le méchant loup qu’est Poutine. Il veut que les pays de l’UE consacre au moins 2 % du PNB aux armées. Je pense qu’avec l’attitude scandaleuse que Donald Trump a eu envers Angela Merkel, il serait peut-être bon d’envoyer l’OTAN en l’air ainsi que ce dernier, des Mohicans qui commence à nous faire suer. Lorsque le président dit qu’il entretient d’excellents rapports avec Angela Merkel, cela frise la démence. Et tout ceci en augmentant encore les taxes douanières envers la Chine. C’est là qu’on voit toute la démesure de la démarche, s’il y en a une, de ce charmant Monsieur qui tient absolument à jouer à la roulette russe. Nous nous trouvons en plein dans l’irrationalisme russe… à celui d’Alexandre Pouchkine. À propos encore une blague belge ?

« Pourquoi les Belges ont-ils de gros nez ? Parce qu’ils ont des gros doigts. »

Je pense qu’il serait mieux de se raconter les dernières histoires belges que se se creuser les méninges à cause de l’Alliance atlantique, qui semble avoir rendu son âme il y a quelques temps.

« Pourquoi les Belges ne mangent pas de cornichon? Car ils n’arrivent pas a rentré la tête dans le bocal! ».

pm

https://www.lemonde.fr/international/article/2018/07/11/le-partage-des-depenses-de-defense-au-c-ur-du-sommet-de-l-otan_5329620_3210.html

Je suis depuis hier soir au septième ciel ! Les bleus se retrouveront en finale du championnat du monde de foot, grand bien leur en fasse. Et pourtant j’ai essayé de faire croire à mon entourage, que je considérais les prouesses d’une équipe que sous l’aspect de la technique, de la stratégie ou de la forme physique des onze ! « Non, vous n’allez pas me classer comme « un cocorico », pour qui le patriotisme est la raison essentielle d’aller au stade ou de regarder la télé ? » Et toute une tirade de bons arguments réfutant les thèses nationalistes. « Je ne vais tout de même pas parader avec le maillot, orné d’un coq ! À d’autres !  Puis d’un seul coup, j’ai envoyé paître tous ces bons arguments, car le cœur me dictait autre chose ! Je ne suis pas autrement que vous. J’ai dû essuyer une larme après le coup de sifflet ultime. Je suis fier qu’une équipe multicolore, multiculturelle me représente. D’arriver en finale est la preuve que le cocktail à la Française est dû à de bons crûs depuis le début. Le cheminement des bleus en Russie est une réponse cinglante adressés au racistes, à tous ceux, pour qui l’exclusion est un moyen de défense. Les gars du onze national démontrent qu’il n’en est pas ainsi. Je voudrais que la mentalité de l’équipe se répande sur tout le pays, lui confère la droiture dont nous avons tant besoin. Qu’ils soient blancs, noirs ou basanés, ils sont avant tout français. Je pourrais continuer ainsi, moi qui lutte quotidiennement contre l’obscurantisme. Mais peut-être faudrait-il s’y prendre autrement pour exprimer son amour à sa patrie. Weiterlesen

Je me suis donné le mal d’écouter et de voir le discours d’Emmanuel Macron devant le congrès à Versailles. Ce qui m’impressionne à priori, c’est que nous avons un président, qui prend les problèmes à bras-le-corps, pas comme en Allemagne, où Angela Merkel louvoie et louvoie encore. Lorsqu’il aborde l’approche sociale du 21ème siècle, où la dignité de l’être humain a sa priorité absolue, je ne peux que l‘approuver, mais il ne faut pas ignorer tous ceux qui ont le ventre creux, en particuliers les enfants. L’opposition peut reprocher au président de la république, de vouloir masquer avec une belle rhétorique les astreintes actuelles, celle de la précarité venant sans préavis et qui vous paralyse d’un seul coup. Dans le social il faut parer au plus presser, celui de donner aux personnes concernées, les moyens de s’en sortir par leurs propres forces. Les assistés peuvent provoquer des effets secondaires qui vident les caisses, pour tous ceux qui ont besoin d’aides non bureaucratiques. Dans ma région il y a une multitude d’artisans qui travaillent au noir. Que ce soit l’aide au logement ou toutes les mesures d’insertion, ils ramassent tout ce qui se trouve sur le chemin. Je connais certaines personnes qui se font des mois de plus de 4000.00 euros net et qui en plus se font payer les soins esthétiques par la Sécu. On croît rêver ! Les partis qui prétendent vouloir être du côté des plus pauvres, feraient mieux de faire en sorte que ces brebis galeuses soient mises au pilori. Je suis le dernier qui veut que soient délaissés ceux qui souffrent. Emmanuel Macron avait déjà esquissé il y a une années ses desseins en ce qui concerne le social. Il l’a refait aujourd’hui. Il veut donner à tous la possibilité de se recréer. Non, personne ne peut lui reprocher de le dire. Il y a évidemment tous ceux qui auraient souhaité que le président vienne avec un coffre-fort bien rempli, afin de distribuer de l’argent à tous ceux à qui il fait cruellement défaut. Au fait on aurait pû engager des ânes « chiant » des Louis d’or. Du non-stop. Weiterlesen

Im Streit um den Brexit-Kurs der britischen Regierung ist Außenminister Boris Johnson Anfang der Woche zurückgetreten. Am Vortag hatte bereits David Davis, Minister für den EU-Austritt, seinen Rücktritt eingereicht. Damit steht Regierungschefin Theresa May vor der wohl schwierigsten Krise ihrer Amtszeit seit dem enttäuschenden Ausgang der vorgezogenen Neuwahlen. Die Politikerin hatte ihre Minister bei einer Klausurtagung in Chequers, dem Landsitz der Premierministerin, auf einen vergleichsweise weichen Brexit eingeschworen. Sie verlangte von den Kabinettsmitgliedern, diesen Plan zu unterstützen und nicht öffentlich zu kritisieren. Davis und Johnson wollten das nicht mittragen.

Davis hatte Mays Modell einer Freihandelszone für Industriegüter und Agrarprodukte einschließlich eines ziemlich komplizierten und aufwändigen Zoll-Arrangements zuvor bereits als nicht machbar bezeichnet. Wie sollte Davis da eine ohnehin skeptische EU von etwas überzeugen, an das er selber nicht glaubt? Also war es nur konsequent, dass der Minister es gar nicht erst versuchte, sondern sich gleich aus dem Kabinett verabschiedete.

Beide Politiker – Davis und Johnson – stehen für eine klare Trennung von der EU; sie werfen May vor, zu viele Zugeständnisse zu machen. Vor dem EU-Referendum war Johnson der populärste Vorkämpfer der Brexit-Kampagne. May ernannte Dominic Raab, bisher Staatssekretär für Wohnungsbau, zum neuen Minister für den Austritt aus der EU.

Zu den wenigen Dingen, die man über Raab weiß, gehört seine Angewohnheit, jeden Mittag das gleiche Lunch zu bestellen: ein Baguette mit Geflügel und Caesar Salat, einen Obstsalat und einen Vitamin-Smoothie. Mit 44 Jahren gehört er der „neuen Generation“ der Konservativen an, von der die Premierministerin Theresa May spricht und die nicht nur in Ernährungsfragen eigene Wege geht.

Raab ist gesellschaftspolitisch liberal eingestellt und tritt für soziale Mobilität ein, wirbt aber gegen Quoten für Frauen oder ethnische Minderheiten. Er ist Verfechter internationaler Rechtsnormen und sprach sich zugleich für den Austritt Großbritanniens aus der Europäischen Union aus. „Vielleicht ist es genau diese Mischung, die ihn nun zur ersten Wahl für die Nachfolge im britischen Brexit-Ministerium werden ließ“ (faz.net).

Nach den Rücktritten sprach sie im Parlament und rief die EU zu mehr Entgegenkommen in den Brexit-Verhandlungen auf. Falls Brüssel sich nicht konstruktiver verhalte, drohe ein EU-Ausstieg des Königreichs ohne Abkommen, sagte May. Sie wollte die Brexit-Pläne des Kabinetts der Fraktion ihrer Konservativen Partei vorstellen. Jacob Rees-Mogg, Wortführer der EU-feindlichen Fraktionsmitglieder, sagte bereits zuvor, er und viele Kollegen würden gegen die Chequers-Vorschläge stimmen, da sie keine echte Befreiung von Brüsseler Regeln bedeuteten. Sprechen 15 Prozent der Fraktionsmitglieder May ihr Misstrauen aus, muss die Fraktion über die Zukunft der Premierministerin abstimmen. Allerdings gilt es als äußerst unwahrscheinlich, dass sich May dieser Herausforderung stellen muss.

EU-Ratspräsident Donald Tusk reagierte zurückhaltend auf die Rücktritte der beiden Minister. Politiker kämen und gingen, aber es blieben die Probleme, die sie für ihr Volk geschaffen hätten, so schrieb er auf Twitter. Leider verschwinde die Idee des Brexits nicht gemeinsam mit Davis und Johnson. Tusk warb immer wieder für die Idee, dass Großbritannien doch in der EU bleiben könne. Die EU-Kommission erklärte indes, sie sei bereit, 24/7 mit London zu arbeiten, auch in den Sommermonaten. Die EU will am Zeitplan festhalten; der Brexit ist für Ende März 2019 geplant.

Erneut wird deutlich, in welche Zwickmühle sich die Briten mit ihrem Referendum manövriert haben. Sie wollen raus aus der EU, aber die wirtschaftlichen Vorteile des Binnenmarktes behalten und gleichzeitig die Freiheit hinzu gewinnen, eigene Handelsverträge mit Drittstaaten zu schließen.

Das kann nicht gelingen, zumal die EU dieses Spiel nicht mitspielt. Die Pragmatiker in der britischen Regierung ersinnen immer neue Modelle, die unendlich kompliziert sind, die wirtschaftliche Katastrophe vielleicht verhindern, aber den Brexit nur noch im Namen tragen. Während die „Brexiters“ weiter von der großen Unabhängigkeit träumen und so die Zukunft der britischen Arbeitsplätze aufs Spiel setzen …

Schau dich um, da ist doch alles. Zum Niederknien diese täglichen Morde, Vergewaltigungen und Korruptionsskandale. Eine Stadt ohne Mord ist tot. Dabei schwelgst du in Sicherheit und in der Tat – Germania ist tatsächlich sicher. Hier beißt dich nichts, nicht mal eine Vogelspinne, nicht mal ein Skorpion. Lauter Sicherheitsbarrieren, Straßen-Offiziere inklusive. Sicher, es gibt Verbrechen, die sind tragisch, aber dem „Tier Mensch“ schon immer innewohnend.

Jetzt mal Tacheles. Die Gasse ist gefüllt mit Cafés und Leuten. Lautes Lachen, schwatzen, die freie Zeit mit Eisbechern und Torte füllen. Abends das Feierabendbierchen beim Public Viewing. Die Grenzen sind ohne Pass passierbar. Doch der Pöbel schreit ständig nach mehr Sicherheit. In einer Sicherheit, in der er kaum sicherer sein kann auf der Welt. Täglicher Krimi vor deiner Türe und doch muss die Realität sich nicht verstecken. Die Medien pushen Mist, Hass-Tiraden pushen noch mehr Mist. Und du glaubst den Mist?! Du mittendrin. Gar nicht wissen wollend, dass du so verdammt sicher bist. Stehst am Fließband und gibst Kollegen vor innerer Langeweile neue Namen. Machst die Schicht zum achthundertsten Mal, aber sicher! Hast einen festen Job, ein warmes Bett und was zu essen. Was willst du also mehr?

Ach nö, ich schreibe keinen Krimi. Spannender Alltag, mehr Spannung geht ja nicht. Verriegle brav deine Wohnung und schließe alles ab. Das wird wohl am besten sein, bei all dem Gesocks, was draußen rumläuft. Selbst aus Schrott wie dir machen die noch Kohle und sie könnten dich schlichtweg klauen. Sack über den Kopf und weg mit dir. Gib also Acht (Zeigefinger stets in die Luft gestreckt) und nicht vergessen: Der Krimi lauert direkt vor dir! Oder etwa nicht?

 

© Petra M. Jansen

http://jansen-marketing.de

 

 

 

David Davis, le ministre du Brexit, a démissionné cette nuit de son poste. Ce rigide partisan du départ de la Grande-Bretagne de l’UE, ne pouvait plus supporter le désordre qui règne actuellement dans la cabinet. L’idée saugrenue de vouloir fonder une zone de libre-échange avec l’UE, où les Anglais auraient tous les avantages face à Bruxelles, est à la fois néfaste et non-réfléchi. En accordant à l’UE de nouveaux privilèges comme un droit d’établissement privilégié pour les ressortissants européens ou d’accorder le droit aux tribunaux de l’UE d’exercer une certaine influence dans le cadre juridique incluant le Royaume Uni. Dans un tel cas, il est permis de se poser la question pourquoi la fière Albion devrait dans le cadre de ces nouvelles dispositions quitter l’UE ? Pour empêcher les migrants de passer la frontière ? L’argument me paraît bien tenu. Dans le cadre d’un marché de libres-échanges soumis à des règles précises, certains secteurs de l’économie y laisseraient des plumes. Peut-être que Theresa May a dû tirer la sonnette d’alarme, lorsque la direction du fleuron de l’industrie automobile britannique a déclaré qu’en cas de Brexit dur, cette entreprise serait obligée de quitter la Grande-Bretagne. Je suis sûr que d’autres entreprises suivront, ce qui amènerait ce pays à la ruine. C’est vraiment mal parti, d’autant plus que nombre de sociétés financières envisagent aussi de quitter la City. Il ne fait aucun doute, que Madame May se fourvoie de plus en plus dans des ennuis. Il serait plus honnête qu’elle démissionne, car je ne vois plus, où il pourrait y avoir un consensus. Weiterlesen