C’était du temps de la RDA, où son gouvernement devait se conformer aux ordres de l’ambassadeur russe. Tel le comportement d’un occupant, ce dernier ne se gênait pas d’imposer les vues de Moscou sans même accepter une discussion. C’est ainsi qu’on se comporte avec des colonisés. Souvenez-vous encore que pendant l’Occupation, il en était de même à Paris, où Otto Abetz transmettait les ordres du ministres des affaires étrangères du Reich, Joachim von Ribbentrop, au Maréchal Pétain. Richard Grenell, le nouvel ambassadeur des USA en Allemagne en a pris de la graine. Il est dans la droite ligne des méthodes hitlériennes ou soviétiques et considère ce pays comme une terre occupée par les USA. En menaçant l’industrie allemande de sanctions graves, si elles continuaient à vouloir commercer avec l’Iran. Il n’y a plus qu’à dire « Heil Trump ! » À la place de Berlin, j’essaierais de le mettre à la porte, car il blesse les conventions internationales en ce qui concerne l’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays. Je ne peux qu’exprimer mon plus profond dégoût ! Je ne comprends pas Heiko Maas, le ministre des affaires étrangères, qu’il n’ait pas invité « ce gouverneur général » pour lui dire à quel point il trouvait ses propos indignes, d’un pays qui se targue d’être démocratique. Je soutiens tout à fait la revendication du parti « Die Linke », qui réclame un peu de dignité de la part du gouvernement allemand. Ou a-t-on affaire à des lavettes ? Qu’il soit dit, je ne me conformerais en aucune manière aux ordres du Führer de la Maison Blanche. S’il veut la bagarre, qu’il l’ait. En tous les cas il faudrait faire appel aux éboueurs, afin qu’ils emmènent les détritus de l’Alliance atlantique. Elle n’a plus sa raison d’être dans de telles conditions. Weiterlesen

La Grèce réclame 269,5 milliards d’Euros à l’Allemagne pour les dommages occasionnés lors de l’occupation nazie du pays. La République Fédérale refuse d’y donner suite en argumentant que lors de la réunification ce problème avait été réglé. Les représentants d’alors du côté grec, avaient accepté de passer outre. Peut-être une erreur fondamentale de leur part, mais ce qui a été signé, ne peut être remis en question. Il est néanmoins compréhensible de vouloir ne pas accepter l’accord d’antan dans la situation plus que précaire que connaît ce pays. Si Athènes obtenait satisfaction, une grande partie de sa dette publique serait payée. D’où l’acharnement du gouvernement d’Alexis Tsipras de faire pression. C’est un problème délicat que celui des réparations après une guerre. Je n’en veux que pour preuve les revendications exorbitantes des alliés envers l’Allemagne après la première guerre mondiale. Le traité de Versailles a été à l’origine de la prise du pouvoir d’Hitler et des conséquences que nous connaissons. La raison pour laquelle en 1945 les vainqueurs ont préféré de suivre un autre chemin, avec succès comme on peut le constater. En ce qui concerne les revendications grecques, je ne vois pas d’autre issue que de boucler le dossier. Ce que j’écris là peut être considéré comme étant injuste, mais je ne vois pas d’autres solutions. L’Allemagne d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le 3ème Reich. La RFA a payé avant 1989 des sommes considérables à tous ceux qui ont été spoliés. Je pense qu’il faudrait se retrouver à mi-parcours. L’Allemagne ferait bien de montrer un peu plus de flexibilité concernant une remise partielle de la dette grecque. Cela fait peut-être mal, mais correspond bien à l’état actuel des finances publiques. Toutes personnes censées ne peuvent pas s’attendre à des remboursements. Il faudrait avant tout faire démarrer l’économie, donner à ce pays les moyens de subsister sans pour autant être dépendant des finances mondiales. Si cela avait été le cas jusqu’à aujourd’hui, je pense que la question des réparations ne prendrait pas une telle dimension. Weiterlesen