Le scénario catastrophe du Brexit en cas de non-accord, me poursuit. J’ai déjà à quelques reprises essayé de définir ce qui pouvait pousser les hommes dans le malheur. Ce n’est pas seulement la fatalité, mais aussi une certaines volonté de s’autodétruire. C’est ce qui se passe actuellement en Grande-Bretagne, où tout être sensé a du mal à comprendre ce qui peut incité un peuple à agir ainsi. Si je décelais chez les Anglais un certain enthousiasme a vouloir retourner aux sources, celles d’un empire sûr de lui, un peu arrogant sur les bords avec tous ses flonflons, je pourrais à la rigueur encore comprendre. Mais ce n’est pas le cas. Les perspectives sont à un tel point catastrophiques, qu’il serait peut-être mieux de revenir en arrière et de refaire voter le Brexit. Tout ce qui transparaît jusqu’à ce jour tient d’un roman de sciences-fictions, où tout va de travers, cas les apprentis-sorciers n’étaient pas à la hauteur. Des gens, qui comme les Anglais aiment tant parier. devraient savoir, qu’il faut dans le jeu toujours tirer la couverture à soi. Et au moindre doute, mieux y renoncer. Il n’est pas possible que d’un point de vue logique on arrive à une réponse. La vie politique, économie et sociale du Royaume-Uni est à un tel point construite sur le modèle européen, qu’il sera pour ainsi dire impossible de tout effacer d’un coup de gomme. Il est déjà établi qu’il sera nécessaire de reprendre les normes qui ont été édictées par Bruxelles. Alors à quoi bon vouloir sortir de l’UE s’il en va ainsi ? Weiterlesen

Une visite un temps soit peu étrange ! L’hôte, en l’occurrence Emmanuel Macron, reçoit dans sa résidence de vacance, le fort Brégançon dans le Var, Theresa May et son mari. Ce n’est pas pour faire une partie de baignade dans la fameuse piscine présidentielle, mais bien pour discuter du Brexit, que le Président ne négocie pas. C’est du ressort du commissaire européen Michel Barnier et ceci au nom de l’UE. Ce qui se passe-là fait partie des absurdités que nous vivons depuis quelques temps. Un peuple vote pour le départ de son pays de l’Union Européenne et ceci à cause d’arguments mensongers. On ne lui a évidement pas dit quels dangers chaque citoyen encourait en cas de divorce. La vérité se fait jour et un sentiment de panique se propage de plus en plus en Grande-Bretagne, tendance ascendante. Theresa May essaie dans ce contexte plus que bancal de sauver sa peau de politicienne. Elle a présenté un plan, qui ressemble plutôt à une valse à mille temps, que de mesures censées. En fait elle préconise de quitter l’Union, sans pour autant la quitter complètement. Une zone de libres-échanges est préconisée, sans avoir réglé le problème de tous ceux qui sont allés s’établir ou en Angleterre ou dans l’UE. De même le problème de l’Irlande du Nord, qui est un tonneau de dynamite, si on ne le traite pas comme ferait un artificier. Il ne peut plus avoir de frontière, sinon tout le traité de paix, qui a été forgé avec le mal qu’on sait, ne serait plus qu’une ruine. J’ai parlé de tout cela à maintes reprises, mais ce qui m’amène malgré tout à me répéter, c’est l’aspect complètement surréaliste du Brexit. Weiterlesen

Plus les jours passent, plus il est vraisemblable que nous nous acheminions vers un Brexit dur. La Commission Européenne prépare cette éventualité, d’autant plus que le gouvernement de Theresa May semble s’embourber de plus en plus dans le chaos. Il est assez déconcertant, que le Royaume Uni n’arrive pas à s’entendre sur des modalités qui seraient pour lui plus avantageuses, qu’il semble avoir un malin plaisir à se précipiter dans le malheur. Le coup de semonce de la maison traditionnelle qu’est Jaguar, un fleuron de l’industrie britannique, d’envisager de quitter la fière Albion, aurait dû émouvoir les dirigeants et les forcer à trouver un chemin compatible ayant pour but d’éviter le pire. L’idée de Madame May de créer une zone de libre-échange, montre à quel point elle patine actuellement. On se demande pourquoi créer quelque chose qui existe en grande partie déjà ? C’est une tentative qui ressemble vraiment à du bricolage, l’essai en dernière minute de sauver les meubles. Si j’étais un ressortissant britannique, travaillant par exemple à la City, je craindrais pour mon avenir. Les milieux financiers vont aller à la recherche de l’alternative qui leur servira le plus. Ils ne resteront pas rivés à Londres par sentimentalité. Et si la place financière vacille, il en sera de même pour le reste de l’économie. J’ai de la peine à comprendre la psychologie d’un gouvernement, voyant que tout va à la dérive, n’arrive pas à se donner un sérieux coup de collier. Et si il n’arrive pas à s’entendre de démissionner. Il serait peut-être bon de se poser la question, s’il ne vaut pas mieux remettre le Brexit aux voix ? Ce n’est pas une honte de faire fausse route. Bien plus, par crainte d’être désavoué, de rester camper sur des des décisions, qui à l’heure actuelle mèneraient le pays au désastre. Weiterlesen

Je ne sais pas quel plaisir j’ai de recevoir ce vieillard acariâtre qu’est le président Trump. Façon de parler, ce n’est pas moi qui lui est dit de venir, mais les boss de l’OTAN ou Madame May, grand bien lui en fasse ! Maintenant, c’est aussi à elle de payer les pots cassés. Pour ne pas avoir suivi ses conseils, elle pourrait éventuellement se mettre un accord commercial entre les deux pays au cul. Où ce dément passe, il crée le désordre, bien plus, il veut coloniser l’Europe. Et si elle ne suit pas les directives émanant de Washington, la voilà reléguée au fin fond de la classe, affublée d’un couvre-chef décoré de longues oreilles d’âne. Sans me mettre dans des moi-je, je ne verrais pas d’inconvénients de faire la sourde-oreille, bref, de lui faire la gueule, comme il était de mise dans le passé. Il est triste que soyons à nouveau prêts à jouer aux serfs, comme Angela Merkel ou Theresa May, qui d’un seul coup de cuillère veulent jouer à la fois aux rebelles qu’elles ne sont pas et aux jeunes filles bien sous tous rapports, qui ne veulent pas décevoir leurs parents. Et voilà qu’elles sont placées dans une situation des plus déshonorantes, celles de vassales, par cet homme grossier qui ne saurait en aucun cas décliner le mot éducation. « Connais-pas ! N’en n’ai rien à foutre ! » S’il en avait les moyens, il introniserait séance-tenante Boris Johnson comme premier-ministre, car au moins lui lui lécherait le cul. Je sais, je ne mesure plus mes mots, mais je trouve l’ingérence de cet homme primitif dans nos affaires, tout à fait indécent. Weiterlesen

David Davis, le ministre du Brexit, a démissionné cette nuit de son poste. Ce rigide partisan du départ de la Grande-Bretagne de l’UE, ne pouvait plus supporter le désordre qui règne actuellement dans la cabinet. L’idée saugrenue de vouloir fonder une zone de libre-échange avec l’UE, où les Anglais auraient tous les avantages face à Bruxelles, est à la fois néfaste et non-réfléchi. En accordant à l’UE de nouveaux privilèges comme un droit d’établissement privilégié pour les ressortissants européens ou d’accorder le droit aux tribunaux de l’UE d’exercer une certaine influence dans le cadre juridique incluant le Royaume Uni. Dans un tel cas, il est permis de se poser la question pourquoi la fière Albion devrait dans le cadre de ces nouvelles dispositions quitter l’UE ? Pour empêcher les migrants de passer la frontière ? L’argument me paraît bien tenu. Dans le cadre d’un marché de libres-échanges soumis à des règles précises, certains secteurs de l’économie y laisseraient des plumes. Peut-être que Theresa May a dû tirer la sonnette d’alarme, lorsque la direction du fleuron de l’industrie automobile britannique a déclaré qu’en cas de Brexit dur, cette entreprise serait obligée de quitter la Grande-Bretagne. Je suis sûr que d’autres entreprises suivront, ce qui amènerait ce pays à la ruine. C’est vraiment mal parti, d’autant plus que nombre de sociétés financières envisagent aussi de quitter la City. Il ne fait aucun doute, que Madame May se fourvoie de plus en plus dans des ennuis. Il serait plus honnête qu’elle démissionne, car je ne vois plus, où il pourrait y avoir un consensus. Weiterlesen

Insomnie ! Il est quatre heures vingt-deux. Je n*arrive pas à dormir. Moi qui adore l’aventure ai l’impression d’être arrivé au pied d’un mur infranchissable. Comme les Anglais ayant voté le 23 juin 2016 par 51,9 % contre 48,1 pour le Brexit. Un coup de tête que beaucoup regrettent aujourd’hui. Je sais qu’il ne sert à rien de déclarer que tout est un cauchemar, qu’il n’y a qu’à abdiquer, de sombrer dans un profond fatalisme. Mais malgré tout il serait mensonger de déclarer que je me fiche de tout. Je suis profondément triste de voir, que tout part en quenouille. Mais malgré tout je veux lutter plus que jamais. L’impression de devoir mourir comme une larve, laissant derrière-moi un bordel indescriptible, de tout cela je n’en veux pas !!! Malgré les effets pervers que m’occasionnent le sevrage de la morphine que je prends depuis une année pour calmer mes douleurs, je suis bien décidé de ne pas quitter ce monde avec le sentiment de ne pas avoir tout tenté pour que les choses s’améliorent. J’ai décidé, contrairement à l’opinion de certaines personnes qui me sont proches, de prendre le taureau par les cornes, même si pour elles je ne suis qu’un Don Quichotte, un pantin qui va dans tous les sens. Je peux comprendre de telles remarques qui me blessent, mais j’irai au bout de ma route. Je fais tout cela aussi pour ma fille et en particulier pour une de mes nièces qui se bat pour de bonnes causes. Lorsque cette dernière, qui est prof dans un quartier difficile, prend fait et cause pour des enfants de migrants, qui essaie de leur donner un avenir meilleur, même si beaucoup lui disent que cela ne sert strictement à rien, je lui témoigne le plus grand respect. Si je me laissais aller, cela voudrait dire que je n’admire pas son engagement. Il est justement du devoir de ceux qui comme moi sont en fin de parcours, de donner la force aux plus jeunes de ne pas jeter l’éponge, d’agir sans se poser la question si c’est utile ou non. C’est la raison pour laquelle je vais tout faire pour retrouver ma santé. Je veux avoir la force de résister et de tenter de reprendre, comme Sisyphe et sa pierre, ma marche en direction du sommet, même si le risque est grand, qu’elle roule à nouveau dans le néant. Je me suis fixé une priorité, celle de tout faire pour encourager les gens à tenter une nouvelle aventure en ce qui concerne l’Europe. Je n’ai malheureusement plus tellement la force de descendre dans la rue, ce sera donc par ma plume que je veux être actif. Dans ce but j’ai pris contact à Berlin avec la direction du SPD pour apporter une contribution au rapprochement franco-allemand, ce que j’avais fait avec Paris il y a peu d’années. Si des citoyens qui n’ont plus rien à perde, comme les retraités par exemple, se taisent, tout ira de travers. A-t-on oublié que l’utopie peut aussi être un idéal ? Il en faut une sacré dose, pour contrecarrer ces rabats-joies qui ne prônent que la sinistrose. Je pense ici à Patrick, un correspondant sur Facebook, qui a de plus graves ennuis de santé que moi et qui n’arrête pas d’écrire des textes remarquables dénonçant le laxisme latent. Je ne sais pas si les morts peuvent se regarder dans un miroir, mais je voudrais pas avoir honte en le faisant. Et le Brexit ? Tiens, je l’ai complètement oublié. Vous pouvez vous informer en lisant le Monde. Je veux avoir maintenant une journée pleine de joie, en me disant que la vie est belle ! Amitiés !

pm

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/06/21/ces-deux-dernieres-annees-les-britanniques-ont-redecouvert-leur-attachement-a-l-ue_5318873_3232.html

La Chambre des Lords a décidé de partir en croisade contre l’intention du gouvernement britannique de quitter l’union douanière de l’UE. C’est un revers de taille pour Theresa May, qui devra aussi s’attendre à de la résistance au sein de la Chambre des communes. Cette initiative a de quoi étonner plus d’un, mais elle marque bien une évolution qui remet en question le Brexit. Aucun parti à l’heure actuelle oserait prendre le taureau par les cornes et avouer que le fait que de quitter en 2019 l’UE est une erreur de taille, mais en soutenant la chambre haute, il enlève au divorce, un de ses arguments majeurs. Je ne sais pas pourquoi en politique il est tellement difficile d’avouer qu’on s’est trompé ? Même si la séparation a été ratifiée par le peuple à une courte majorité, cela ne veut pas dire que ce vote est une bénédiction. Je pense que ce coup de semonce devrait faire réfléchir l’internationale des nationalistes, qui oublie que la politique se doit avant tout de s’occuper du bien-être des citoyens. Dans le cas du Brexit, je ne vois aucun élément positif. Les parlementaires des deux chambres semblent avoir des doutes quant à l’efficacité d’une marche solitaire de la Grande-Bretagne dans un monde agité par les troubles de toutes natures. Weiterlesen

Heute gehen die Verhandlungen zwischen Großbritannien und der EU über die Bedingungen des Austritts weiter. Schon in den vergangenen Wochen hat die britische Regierung Positionspapiere vorgelegt zu Themen wie Zöllen oder der Rolle des Europäischen Gerichtshofs. Ein gemeinsames Merkmal all dieser Vorschläge ist, dass Großbritannien hofft, auch nach dem Brexit 2019 möglichst viele Vorteile der Mitgliedschaft zu behalten.

Das Königreich will die Pflichten, die sich aus der Mitgliedschaft ergeben, wegzaubern und nur von den Segnungen profitieren. Von solch bahnbrechenden Neuerungen wird Michel Barnier, Brüssels Chefunterhändler, nichts halten. Wichtiger noch: Er will über die künftigen Beziehungen gar nicht erst sprechen, bevor es keine Fortschritte gibt in der Debatte um die Höhe der Scheidungszahlung und den Schutz der Rechte von EU-Bürgern im Königreich.

Dabei wird die Zeit knapp: In einem guten Jahr müssen die Abkommen fertig verhandelt sein, damit die Parlamente bis zum Austritt Ende März 2019 zustimmen können. Dass es eng wird, haben sich die Briten selbst zuzuschreiben. Mit der Fehlentscheidung, Neuwahlen anzusetzen, hat Premierministerin Theresa May ein Vierteljahr verschenkt. Zudem hat sie es versäumt, Wähler und Parlamentarier auf die Zumutungen vorzubereiten, die der Brexit mit sich bringen wird. Das macht eine schnelle Einigung mit Barnier jetzt schwierig. Nützlicher als nebulöse Positionspapiere wäre eine klare Ansage Mays gewesen, dass der Austritt, wie alles im Leben, einen Preis haben wird und die Regierung diesen zu zahlen bereit ist.

Das mit dem Preis ist zum Teil durchaus wörtlich zu verstehen. Die EU fordert für eingegangene Verpflichtungen aus der Vergangenheit und Pensionslasten der Brüsseler Beamten eine happige Ausgleichszahlung; die Rede ist von 60 bis 100 Milliarden Euro. London ist zu einer Überweisung bereit, aber nicht in dieser Höhe. Mays Spielraum ist begrenzt. Ist sie zu nachgiebig, werden die EU-Feinde in ihrer konservativen Fraktion rebellieren. Das ist gefährlich, schließlich ist Mays Mehrheit im Parlament relativ knapp.

Ein Beispiel aus Skandinavien könnte den Briten als Prototyp dienen: Norwegen!

Selbst wenn die dortigen landwirtschaftlichen Betriebe klein sind und die Vegetationsphase kurz: Norwegen hat eine lange landwirtschaftliche Tradition. Deren Produktivität könnte mit dem Ertrag anderer EU-Staaten nicht mithalten.

Das ganze Land soll genutzt werden, die Ressourcen den Menschen vor Ort zugutekommen. Das war sicher einer der Gründe für das „Nein!“ bei der EU-Abstimmung 1994, auch weil es mit der EU-Fischereipolitik nicht passte. Den Landwirten, zum Beispiel, gibt der Staat Geld, damit sich auch Anbau in Bergen, an Fjorden und auf kleinen Flächen lohnt.

Die Landwirtschaft und die Fischerei – Norwegen ist eine der größten Fischereinationen der Welt – werden durch das Wirtschaftsabkommen geschützt. Unter anderem ausländische Molkereiprodukte werden mit Schutzzöllen belegt – der Verbraucher soll nach einheimischem Käse greifen.

Aber das Abkommen kostet. Die Norweger zahlen pro Jahr rund 391 Millionen Euro, unter anderem um an EU-Programmen teilzunehmen, wie etwa bei Forschung und Innovation. Ein anderer Teil des Geldes geht an die Zusammenarbeit von Polizei und Justiz im Schengenraum. Doch die Norweger können es sich leisten – dem Öl sei Dank, und für die Wirtschaft scheint dieser Deal geradezu notwendig: Schließlich exportiert Norwegen etwa 80 Prozent seiner Waren in EU-Länder, und beim Import kommen mehr als die Hälfte aller Waren aus der EU. Neben ihrem finanziellen Beitrag beinhaltet das Abkommen auch, dass sich die Norweger in vielerlei Hinsicht dem EU-Recht beugen: Pro Tag übernimmt das Land durchschnittlich etwa fünf EU-Gesetze – ohne großes Mitspracherecht. Großbritannien würde das niemals akzeptieren.

Die Briten wollen kein ähnliches Abkommen über den europäischen Wirtschaftsraum wie Norwegen. Das Parlament und die Regierung verlieren an Einfluss, nämlich an die Bürokraten in Brüssel. Unter anderem ein Grund für den Brexit …

Dann wäre da noch die Zuwanderung – heißes Thema in der Abstimmung um den Brexit – sowohl mit Blick auf EU-Ausländer als auch auf Flüchtlinge. Am Binnenmarkt teilzunehmen bedeutet auch, dass die Arbeitnehmerfreizügigkeit gilt. Das heißt, EU-Bürger/-innen haben Zugang zum norwegischen Arbeitsmarkt.

Als Mitglied des Schengenraums hat Norwegen 2015 pro Kopf mehr Flüchtlinge aufgenommen als die Briten. Man braucht eine sehr gute Zusammenarbeit bei den Grenzkontrollen, und das geht am besten auf EU-Ebene.

Es wird Großbritannien nicht im Alleingang gelingen, Einwanderung wirkungsvoll zu kontrollieren.