Le voyage de Donald Trump en Chine, est du pain-bénit pour Xi Jinping, le président et chef du parti communiste. Par rapport à ses diatribes pendant sa campagne électorale, le locataire de la Maison Blanche semble avoir révisé complètement son attitude. Il a découvert quel marché pouvait être cette nation en plein développement. Au lieu de tirer à boulet rouge sur Pékin, il se montre « tout doux », amical, prêt à coopérer avec les Chinois. Ce n’est pas sans raisons que ces derniers déclarent qu’il est une bienfait pour eux. Nous avons donc affaire à Saint Donald, l’homme-providence. Pour l’Union Européenne cette opération de charme est plutôt inquiétante. Si les deux pays unissent leurs forces, il faudra montrer sacrément beaucoup d’imagination afin que notre business ne batte pas de l’aile. Et pour tous ceux qui luttent contre ce président, ce qui se passe actuellement n’est pas encourageant, loin de là, d’autant plus s’il réussit à créer des jobs. Rien n’est gagné d’avance, les amis ! Que faire dans une telle situation ? Il serait temps que l’Europe arrive enfin à surmonter ses problèmes et qu’elle développe ses capacités économiques. Autrement nous risquons une fois de plus de boire la tasse. Weiterlesen…

Angela Merkel a dorénavant donné sa réponse à Monsieur Trump avant le G20. Elle a reçu aujourd’hui Xi Jimping, le président de la Chine. Les deux leaders ont décidé de développer encore bien plus leurs relations économiques et commerciales qui sont déjà au plus haut niveau. L’Empire du milieu est le principal partenaire de l’Allemagne en ce qui concerne les échanges. Les Américains sauront à quoi s’en tenir. Quand remarqueront-ils qu’ils risquent d’être ruinés. Je pense que la Californie et son industrie de pointe se démarquera de la politique complètement absurde de la Maison Blanche. D’après la constitution elle est en droit de négocier des accords avec des pays tiers, ce qu’elle a déjà fait avec Xi Jimping. Jerry Brown, le gouverneur, est prêt à se démarquer de l’État fédéral. L’État de New York et d’autre suivront, en particulièrement en ce qui concerne l’écologie. Cela reviendrait à dire que la même démarche pourrait se faire avec l’UE. Les fleurons de la technologie se démarqueraient ainsi des vues dépassées d’un président dépassé. Si j’étais américain je me ferais beaucoup de mouron en ce qui concerne l’avenir des enfants et des petits-enfants. Aussi l’accord de libre-échange entre le Japon et l’Union devrait être considéré comme une gifle donnée à tous ceux qui dénient nos valeurs, celle de l’amitié transatlantique. Mais attention, nous n’étions pas à l’origine de ces tensions. Weiterlesen…

Près de 10 millions d’empois pourraient être créés dans le monde dans le domaine des énergies renouvelables. Un fois de plus c’est la Chine qui semble avoir pris conscience du marché que cela pourrait représenter à l’avenir. Il sera colossal ! C’est maintenant qu’il s’agirait d’investir comme cela se fait en Allemagne. Lorsque nous nous rendons de Munich à Berlin, où vit ma fille et sa famille, nous passons dans la région de Leipzig. Nous y voyons des centaines d’éoliennes. On en construit de plus en plus. Il est courant de croiser sur l’autoroute des transports de pales d’hélice. Cela démontre la volonté de remplacer au plus vite l’énergie du charbon et du nucléaire par du courant propre. Au point de vue esthétique, il faut s’habiter à accepter ces parcs. Il y a aussi des entraves comme le bruit et le danger que cela peut représenter pour les oiseaux. En mer du Nord l’expansion des éoliennes est plus que forcée. Il est clair qu’avec la sortie de l’atome, les responsables seront obligés de trouver des compensations. Dans le domaine strictement lié à la production cela ne semble plus poser tellement d’ennuis. C’est plutôt la question du transport qui pose des problèmes. Il faudra construire de nouveaux tracés aériens, ce que les habitants concernés n’acceptent pas. Enterrer les câbles est certes possible, mais le prix à payer serait considérable. Les autorités se sont prononcées pour des solutions mixtes. Tout cela afin de démontrer que le marché est à ses débuts et qu’il a des perspectives d’avenir qui ne devraient pas laisser insensible. Weiterlesen…

D’après Monsieur Trump, l’Allemagne et la Chine représentent un plus grand danger que la Russie de Vladimir Poutine. Cet homme qui veut se donner des airs de macho est en fait très peu sûr de lui. Il voit partout des complots contre lui. C’est la raison pour laquelle il fustige la presse dans son ensemble, ce qui le rend ridicule. Et lorsqu’il essaye de donner des arguments, ses données sont erronées comme c’était le cas au sujet des incidents de Suède qui n’ont pas eu lieu. Et lorsqu’il parle de la cohésion de son gouvernement, nous nous trouvons en pleine contradiction. Le vice-président qui est en voyage en Europe a déclaré l’attachement de Donald Trump à l’Otan ainsi que son respect pour l’UE, avec qui les USA veulent continuer à avoir des liens privilégiés. Mike Pence dit exactement le contraire de ce que déclare son patron. Il n’est pas étonnant que ses interlocuteurs ne sautent pas encore de joie. En ce qui concerne l’Allemagne, la diplomatie américaine ferait bien de faire très attention à ce qui se dit. Elle a toujours été loyale envers les États-Unis, mais n’a pas été toujours soumise comme l’attendait à l’époque la Maison Blanche. Gerhard Schröder a dit non à la guerre en Irak et il a gardé jusqu’à ce jour raison. Depuis ce pays n’a pas cessé de se développer. Le commerce extérieur de la République Fédérale a été et est encore un grand succès. Je pense qu’il y a de la jalousie chez ce descendant de l’Allemagne qu’est Donald Trump. Il ne peut que constater qu’une nation qui était à genoux à la fin de la guerre, a pu rattraper d’une manière extraordinaire le terrain perdu. Du vaincu elle est devenue la gagnante, sans pour autant sombrer dans l’arrogance. Il ne fait aucun doute que l’économie américaine aurait de quoi apprendre de cette nation, qui ne se laisse pas aller. Je pense déceler dans l’attitude de Trump au sujet de l’Allemagne des complexes d’infériorité. Weiterlesen…

À cause de la chute du yuan, la monnaie chinoise, le prix du brut a baissé considérablement hier à Wall Street. Le pétrole est un bon sismographe pour comprendre ce qui se passe au niveau économique en général. Il est évident que les nations émergentes ne peuvent pas tenir le rythme en ce qui concerne leurs taux d’expansion annuel. La Chine a fait d’énormes efforts pour se placer au premier rang, mais montre aujourd’hui des signes d’essoufflement. Tant que le pouvoir d’achat de sa population sera limité, son économie ne pourra pas avoir de bases solides. Cela revient à dire que le prix du travail doit être augmenté en conséquence, mais cela rendra impossible de maintenir « l’esprit dumping » qui règne actuellement et qui nous rend la vie si difficile en Europe et ailleurs. Une fois de plus ce sera le social qui définira la voie à suivre. En baissant le taux de change du yuan, il est possible pour un certain temps de réactiver le marché. Mais ce n’est pas une mesure à long terme. Tant que le gouvernement maintiendra une infrastructure politique, telle que nous la connaissons, il ne pourra pas y avoir de correctifs profonds. Les dirigeants n’ont pas encore compris que ce n’est pas à coups de décrets qu’il sera possible de maintenir le cap fixé. L’essor économique est étroitement lié aux infrastructures, mais tant que ces dernières sont trop rigides, il manquera un jour d’oxygène. Weiterlesen…