Ces jours-ci je pense que l’intelligence artificielle pourrait être utile à Donald Trump. Elle pourrait l’aider d’une manière effective à prendre des décisions. Celle d’interdire l’accès des États-Unis à des ressortissants de pays arabes, n’aurait pas pu avoir lieu dans de telles conditions. L’ordinateur aurait fait séance-tenante un audit en ce qui concerne les lois et aurait déconseillé à faire appliquer ce décret. C’est aussi valable pour les autres décisions qui ont été prises sur un coup de tête, comme celles concernant le commerce mondial. Il aurait suffit de quelques simulations afin de démontrer à quel point de tels projets pouvaient nuire aux USA. Un président d’une telle puissance devrait avoir les moyens de tester toutes ses décisions. Ces programmes existent et peuvent montrer au commanditaire quelles en seraient les conséquences pour l’économie en général. Il faut faire en sorte que toutes les initiatives soient cohérentes. C’est assez désarmant de voir avec quel manque de connaissances, Donald Trump aborde les problèmes de son pays et ceux de l’humanité toute entière. Dans ce contexte-là le numérique pourrait être plus effectif que ce que le président donne actuellement de lui. Je pense que la moindre des options doit être passée au peigne fin. La politique est comme un puzzle et devient de plus en plus complexe. J’ai été un des premiers à avoir utilisé un tel système dans le cadre d’une émissions sociale et économique. Pour démontrer ce qu’ils est possible de faire avec le numérique, je veux évoquer ici le renvoi des immigrés clandestins des USA. Dès que le nombre de ces derniers est connu, il faut faire une statistique sur leurs revenus, sur le travail au noir qu’ils effectuent, sur leurs domiciles. Puis en parallèle définir ce qu’ils coûtent à la société : les aides sociales, le manque à gagner fiscal, etc. Une fois les chiffres emmagasinés, les logiciels sont en mesure de faire un bilan assez exacte, de ce qu’ils gagnent et de ce qu’ils coûtent. Je pense qu’on serait assez étonné en apprenant les résultats. Weiterlesen…

Enrique Peña Nieto, le président du Mexique, se tient prêt à entrer en négociations avec le nouveau président des États Unis, aussi au sujet du mur qui devrait séparer les deux pays. La peur d’une immigration illégale est telle, que Donald Trump a l’intention de se mettre à l‘œuvre, de ce qu’on aurait pu considérer comme un canular électoral. Mais il faut se faire une raison, une tête de béton ne peut pas agir autrement. Une chose est évidente, le mur pourra freiner le flux migratoire, comme c’est le cas de la route des Balkans, mais les problèmes subsisteront, si aucune initiative est prise pour lutter contre la précarité en Amérique centrale et du Sud. J’émets des doute que la nouvelle administration soit prête à lancer un nouveau plan Marshall. C’est ce qui devrait se faire au nom de l’humanitaire, mais je pense qu’on en sera à des années lumières avec le nouveau locataire de la Maison Blanche. Il agira comme le font beaucoup d’hommes d’affaires, pour qui le court terme à plus d’importance que des stratégies d’avenir. Il ne fait aucun doute que le seul moyen de se prémunir contre une invasion intempestive est d’améliorer la qualité de vie de chacun. Et ceci, que ce soit dans ses quatre murs ou ailleurs. Ce que nous vivons actuellement dans le monde est le contraire. Le fossé entre les riches et les pauvres s’approfondit de plus en plus. Mais aussi le mépris d’une classe dirigeante envers tous ceux qu’elle considère comme étant de la vermine. Il serait du devoir des dirigeants d’atténuer ces tensions, mais on en est loin comme l’exemple de la Hongrie le prouve. Lorsque le premier ministre parle de sauver la civilisation chrétienne, il entend par là expulser tous ceux qui font à ses yeux taches dans le paysages, comme les tziganes, les musulmans et aussi les juifs. Je me demande comment on a pu en arriver à nouveau là ? Weiterlesen…

C’est un comble ! La facture du mur que Donald Trump veut ériger à la frontière mexicaine devrait être payé par le voisin. Je ne comprends pas le président Enrique Pena Nieto d’avoir reçu le magnat de l’immobilier new-yorkais. Qu’attendait-il de lui ? Il est insupportable que le candidat républicain se conduise comme un autocrate, tels qu’ont été Mussolini ou Hitler. Avons-nous oublié de quelle manière ils humiliaient les gouvernements voisins ? Ce qui s’est passé peut être qualifié de démagogie. Même si le président Nieto refuse d’entrer en matière en ce qui concerne la politique discriminatoire propulsée par Trump et son équipe, il lui donne trop d’importance en discutant avec lui. Ce qui se passe là ressemble à un ultimatum et est en contradiction complète avec toutes les règles de la diplomatie. Il esquisse par là de quelle manière il veut faire de la politique étrangère s’il était élu. Viendra-t-il en France et en Allemagne dans le seul but d’humilier ses dirigeants ? Ce qu’il a dit au sujet d’Angela Merkel était franchement discourtois. Il ne serait pas étonnant que dans de telles conditions, des murs virtuels se dressent contre l’omniprésence des USA. Nous courrions le danger de nous isoler complètement vis-à-vis du nouveau monde. Un modèle de rapports qui jusqu’à présent étaient bénéfique de part et d’autre. Trump démontre ainsi son ignorance complète en ce qui concerne les règles internationales. Il cause ainsi un tort considérable à son pays, qui lui aussi dépend de l’étranger, quoiqu’on en dise. Ce qui se passe ici est le fondement d’une manière d’agir populiste. L’isolement est une utopie et mènerait à un chaos indescriptible. Je retrouve certains éléments du discours de Marine Le Pen, en particulier par rapport à Vladimir Poutine. Les chantres de l’extrême-droite le poussent aux nues et approuvent sa manière de faire musclée. La démocratie en prend pour son compte et n’est plus qu’un slogan vide de sens. Weiterlesen…