Il n’y a plus de doute, l’internationale fasciste existe bien. Que ce soit Matteo Salvini ou Marine Le Pen accompagnée de Steve Bannon, ils ont déclaré qu’ils se réjouissaient de voir à quelle point la situation s’était détériorée en France. Le premier qui prit part à ce bal a été Donald Trump, qui s’est immiscé dans les affaires intérieures d’un pays dit ami, et qui lui aussi jubilait visiblement. Dans quel état est le monde ? Ce n’est pas bien reluisant, d’autant plus que tous ceux qui s’opposent au néofascisme ne se manifestent pas comme il le devraient. Le jaune semble être devenu la couleur-fétiche de tous ceux qui aspirent au totalitarisme. Il serait temps que les manifestants qui prétendent ne pas adhérer à telles idéologies, se démarquent de l’extrême-droite. Ne serait-il pas temps qu’ils s’aperçoivent qu’ils ont été récupérés par « les forces du mal », qui a tout prix veulent tuer la démocratie. Il serait temps qu’il y ait un rebond. Je ne vais pas demandé aux Gilets jaunes qu’ils fassent amende honorable, qu’ils se rétractent. Il me suffirait qu’ils se démarquent d’un Steve Bannon, l’ancien conseiller de Donald Trump, qui est un raciste notoire. Il est en train de gicler son venin en Europe afin de faire oublier son échec aux USA. Il est tombé sur un terrain fertile, ce qui est des plus inquiétants. Il serait plus que néfaste que des citoyens français soutiennent l’internationale des néofascistes. Comme nous le savons cela signifie la guerre. Pas plus, pas moins ! Faut-il être si naïf pour ne pas comprendre que ce qui se passe actuellement signifie le déclin. Weiterlesen

Donald Trump se vante que des manifestants ont scandé son nom à Paris et ailleurs. C’est peut être normal qu’une tête brûlée comme lui soit pris comme exemple. Pauvre France, si un tel personnage prenait le pouvoir ! Il vient de se séparer de John Kelly, son chef de cabinet à la Maison Blanche, qui avait eu le mérite de le freiner. Maintenant il est probable qu’il nommera Nick Ayers à ce poste. Il occupe en ce moment le même rôle que Kelly chez Mike Pence, le vice-président. Il serait le plus jeune candidat à ce poste, qui a une importance stratégique de taille. Voici pour les faits de la nuit. Je me demande comment on peut appeler des ses vœux un homme politique du format de Trump à la tête d’une nation. Il a réussi à scinder l’Amérique en deux camps farouchement opposés, a creusé de plus en plus le fossé entre les pauvres et les riches. Si c’était vraiment le cas que de nombreux Gilets Jaunes voient en lui un homme-providence, cela démontrerait à quel point les militants peuvent se laisser berner par des slogans mensongers. Cela ne présagerait rien de bon pour le pays. Et tous ceux qui se disent partisans de la guerre civile, devraient bien mâcher leurs mots avant de les prononcer. Ce serait la plus grande malédiction qui puisse arriver. De la terre brûlée et d’innombrables morts, souvent des innocents. J’ai aussi trouvé insupportable qu’un partisan des Gilets Jaunes ait pu faire devant la caméra l’apologie de la violence. C’est comme s’il avait prétendu qu’il n’y a pas de feu sans fumée. N’allez surtout pas prétendre, que certains militants soient des colombes de la paix, comme le mouvement veut les faire passer. Weiterlesen

En ce samedi je ne peux vraiment pas passer sous silence ce qui se dessine dans l’hexagone quant à la révolte des Gilets jaunes. Ils ne veulent pas lâcher du lest, car ils ont déjà eu gain de cause. Ce qui m’étonne, c’est que la France dite tranquille ne s’exprime pas. Je pense à tous ceux, qui sans mettre en question les revendications, craignent que le tout génère dans le chaos, ne descendent pas dans la rue. Cela m’étonne d’autant plus, que sur les sites sociaux beaucoup condamnent les violences. Sont-ils intimidés ? Ont-ils peur de passer pour des réactionnaires ? Ce serait injuste de le dire. Mais ce sont des gens qui ont peur que la nation se désagrège, que le mal causé la précipite dans la précarité. Les violences auront pour conséquence que les touriste éviteront de venir. Qui veut passer ses vacances dans un pays en pleine révolte ? Je crains que nous vivrons aujourd’hui un cap de non-retour. Tout dépendra de l’attitude de la grande majorité des Gilets jaunes, celle qui rejette les violences. Cautionneront-ils par leur silence l’attitude du bloc-noir ? N’élèveront-ils leur voix afin de condamner les voyous qui se sont infiltrés dans leurs rangs ? Mais aussi l’attitude des forces de l’ordre sera déterminante. Les 89.000 policiers répartis sur le territoire national garderont-ils leur calme ? Je ne peux vraiment pas faire de pronostiques, car le ras-le-bol dans leurs rangs est considérable. Leur situation sociale est dans bien des cas pas meilleure que celle de ceux qui prennent aujourd’hui le pays en otage. Sauront-ils maîtriser leurs sentiments et servir la nation, comme leur statut le commande. Où aura-t-il des ralliements au mouvement, ce qui pourrait sonner le glas du quinquennat ? Weiterlesen

Aujourd’hui la première étape du fin de règne d’Angela Merkel sera bouclée. Elle ne se représente plus à la tête du CDU, car elle a été rendue responsable du déclin du parti lors des dernières élections, que ce soit au niveau fédéral ou régional. D’après les derniers sondages, il a sombré de près de 40 % à 30 %. On a pu constater un petit regain d’opinions favorables. Nous constaterons si le parti vire à droite. Ce serait le cas, si Friedrich Merz était élu. Ou s’il reste au centre comme le souhaite Annegret Kramp-Karrenbauer. Elle est soutenue par la Chancelière. Elle est dans l’âme proche de la social-démocratie. Le ministre Jens Spahn semble quant à lui hors de course. Comment les 1001 délégués voteront finalement, personne ne peut le dire. La secrétaire générale du parti semble avoir le vent en poupe. Au sein du pouvoir elle jouit de beaucoup de popularité et serait la candidate favorite pour une majorité de citoyens. Pour ma part je la favoriserais, car à droite il n’y a pour l’instant plus rien à glaner depuis que l’AfD occupe cette place. On crédite l’extrême-droite à 14 % des voix. L’attitude libérale de Madame Merkel, a laminé le SPD qui se trouve au plus bas des intentions de vote (14%). Je pense que ce n’était pas son but d’affaiblir à ce point les sociaux-démocrates, mais bien des électeurs ne voient plus de raison pour voter pour le plus vieux parti de la République Fédérale, car ils ont l’impression que les chrétiens-démocrates ont pris la relève. Il est évident que s’ils choisissaient Friedrich Merx, ils auraient de quoi attaquer bien plus leur partenaire gouvernemental. Weiterlesen

J’ai choisi ce titre provocateur pour attirer l’attention de mes lecteurs, sur ce que pourrait arriver en ce qui concerne le mouvement des Gilets jaunes, si le gouvernement et les protestataires ne sortaient pas de l’ornière. Il est évident qu’Emmanuel Macron a dû faire machine-arrière. Le premier ministre a déclaré à l’Assemblée nationale qu’en 2019 il n’y aurait pas de loi carbone. En principe les Gilets jaunes ont eu gain de cause. Mais comme ils voient que le pouvoir a cédé face à leurs actions, il serait tentant pour eux de continuer dans la même voie. Mais attention, il faut éviter que la France toute entière s’embrase. Le chaos ne peut que servir que les extrémistes, ce qui ne serait vraiment pas dans l’intention d’une grande majorité de protestataires. Ce serait couper la branche sur laquelle ils sont assis. Il ne faut pas sous-estimer le dommage économique que ces troubles occasionnent. Il se chiffre déjà aujourd’hui à des centaines de millions. Tout étant très proche de ceux qui vivent dans la précarité, je veux néanmoins rappeler que l’époque de l’État providence est définitivement passé. Les caisses sont vides, la dette à rembourser est énorme. Il est du devoir du président d’en prendre compte, d’éviter de dépenser de l’argent qu’on a pas. Il est dans la situation actuelle inutile de chercher des coupables. Ce qui s’est passé ces dernières trente années, ne peut pas être corrigé en un coup de baguette-magique. Peut-être le tort d’Emmanuel Macron est d’avoir voulu tout faire trop vite, d’avoir ignoré les problèmes individuels que la crise économique engendrait. Il est clair, qu’il faille avoir un moratoire pour permettre aux gens de souffler. Weiterlesen

Je pourrais écrire encore un grand nombre d’articles au sujet des Gilets jaunes. Dire par exemple que ce mouvement devrait enfin avoir une structure politique. Où sont les interlocuteurs avec qui négocier ? Quelle est sa couleur politique ? Il devrait se démarquer enfin de la violence et de toutes les diatribes racistes, que certains d’eux propagent en manipulant des citoyens honnêtes, qui n’ont qu’un but, celui de revendiquer un plus de justice sociale. Il y eu aussi le discours du premier-ministre voulant apaiser les esprits en faisant son mea-culpa et repoussant les réformes de six mois, ce qui est insuffisant pour ceux sont dans la rue. Mais ce n’est pas le sujet que je veux évoquer en détail ce matin. Je veux parler de la guerre des roses que subit Theresa May dans le cadre du brexit. Elle a déjà subi hier une défaite, lorsque le parlement lui a reproché de ne pas l’informer comme il est de coutume dans une démocratie, d’avoir voulu lui soustraire des documents. Le tout se présente de plus en plus mal pour elle. Il est à prévoir qu’elle subira un cuisant échec à la fin des débats. Mais d’après des commentaires que j’ai entendu hier soir, les députés dans leur majorité ne veulent pas un divorce dur, car ils savent très bien que cela conduirait le pays dans le chaos. Theresa May a reconnu que tout n’était pas parfait dans l’accord qu’elle a signé avec la commission européenne, mais qu’elle ne pouvait pas obtenir plus. Bruxelles lui a fait bien comprendre, qu’il n’est pas question de renégocier. Peut-être y aura-t-il de petites corrections, mais dans l’ensemble le contrat de divorce ne devrait pas être modifié.
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Je suis contre l’usage de la drogue, car elle n’est qu’un leurre. Mais par les temps qui courent, je peux assez bien comprendre que nombre de personnes fassent usage de la came pour tout simplement oublier, que ce soit les Gilets jaunes, le chômage, les fins de mois difficiles, les problèmes conjugaux dus au manque d’argent ou la montée du fascisme un peu partout. Mais c’est évidement que cela ne réglera rien. Je ressens aussi de l’angoisse, mais je veux l’affronter en toute lucidité, n’être pas pété ! Je dois reconnaître qu’il n’est pas facile de garder son calme, de ne pas penser à des lendemains menaçants. Ceux qui ne consomment pas de la drogue, vivent dans la folie de la consommation. Lorsque je suis chez moi en France, je vois dans les grandes surfaces des caddies remplit plus qu’il est permis de l’être, des victuailles plus ou moins nazes. Des tonnes de viandes, dont une partie ira à la poubelle ou des sucreries industrielles. C’est plutôt la quantité que la qualité qui compte. Il en est de même pour les fringues ou les gadgets électroniques. C’est un contraste saisissant entre ce qui est dit au sujet de la misère et ce que je pourrais désigner de boulimie. Revenons à la drogue. Lorsqu’un jeune entend du matin au soir que telle ou telle formation professionnelle ne sert strictement à rien, car il se trouvera sans boulot, il ne faut pas s’étonner qu’il est envie « de rêver ». L’impression de se trouver dans un cul de sac, de quoi être désespéré, d’autant plus que sans moyens, il ne trouvera pas l’âme-sœur. Je pense que les sentiments amoureux sont un des points essentiels conduisant les garçons à devenir toxico. Ils sont nettement majoritaires par rapport aux filles, qui se remettent à fumer plus d’après les statistiques. Weiterlesen

Si j’étais Emmanuel Macron, je ne céderais pas devant la violence, c’est ce que je me dis en connaissant son caractère. Pourquoi ? Parce que ce serait un signe de faiblesse, qu’aucun président de la République ne peut se permettre, qu’il soit dit. Cela ne veut pas dire que je ne sois pas à l’écoute du cri de désespoir de bien des Français qui ne seront pas en mesure de fêter décemment Noël et le passage à l’an nouveau, qui l’année durant ne peuvent pas boucler les fins de mois, qui souffrent dans certains cas de la faim. Pendant la nuit je ferais des cauchemars comme celui que j’ai fait à Buenos Aires lors du G20. Je me suis trouvé devant des centaines de Gilets jaunes qui me huaient. Et ceci malgré ma proposition de revoir la situation. J’ai fait un mea culpa, leur ai dit comme le général de Gaulle : Je vous ai compris ! Au lieu d’applaudir, ils m’ont maudi et traité de faux-cul. J’avais beau leur faire des promesses, ils n’y croyaient pas. Je me suis réveillé en sueur. Brigitte me demanda ce que j’avais. Je me blottis contre elle et lui ai raconté mon rêve. « Mon petit, on ne peut pas sortir de sa peau ! » Elle se retourna et se rendormit. Qu’avait-elle voulu dire ? Je ressens en moi beaucoup d’empathie pour ceux qui souffrent de la misère, mais je n’ai jamais trouvé les mots pour leur exprimer ma compassion. Comme tronche, j’ai toujours été en quête de solutions qui a long terme pouvaient changer profondément les fondement de notre société. J’ai analysé les causes du mal français et suis arrivé à la conclusion suivante : Il faut redonner à l’économie les moyens nécessaires pour redonner du travail au chômeurs pour les tirer de leur état d’assistés. Un des pires maux que la France connaît. L’État-providence est une illusion lorsque les caisses sont vides. Weiterlesen