« Nous ne voulons pas être des esclaves ! » 15.000 Hongrois se sont rendus hier dans les rues de Budapest et dans d’autres villes du pays, pour protester contre la loi qui prévoit que les employeurs puissent exiger que leurs employés fassent jusqu’à 400 heures supplémentaires par an. Il en allait aussi de l’érosion de la démocratie. Viktor Orban n’a t-il pas manipulé la loi électorale en sa faveur ? Les citoyens en ont assez de la prédominance du parti au pouvoir, le Fidesz, qui peut tout se permettre. Ils critiquent également la tentative de dompter la justice, comme c’est le cas en Pologne ou d’avoir « pris sous son aile protectrice » les médias. Comme cerise sur le gâteau vient s’ajouter le départ forcé de la « Central European University »du milliardaire américain d’origine George Soros, avec un relent antisémite. Dans tout cela il ne faut pas oublier avec quel mépris Orban a traité et traite encore les migrants. Le but des protestataires est d’ébranler le régime, dans l’intention de le faire sortir de ses gonds. Je trouve cette nouvelle importante, car tous les partis d’opposition ont participé à ces manifestations. Cela ne veut pas dire qu’ils réussiront rapidement à chasser Viktor Orban du pouvoir. Il jouit d’un grand soutien à la campagne, mais pour combien de temps encore. Je trouve encourageant que le peuple semble enfin se réveiller. À une époque, où le néofascisme est en pleine expansion, des signes prometteurs. Aussi en Pologne il semble y avoir une érosion du pouvoir en place. Weiterlesen

Non, les casseurs du premier mai à Paris n’ont rien à voir avec la gauche. 1200 autonomes du bloc noir, encagoulés, ont attaqué la police, ont renversé des voitures et y ont mis le feu, ont brisé des devantures de magasins et jeté des pierres sur tous ceux qui s’interposaient. Plus d’une centaines de voyous ont été interpellés. Cette manifestation qui avait rassemblé 20.000 syndicalistes et sympathisants de l’action ouvrière, a été ainsi torpillée par des éléments perturbateurs, qui se disent être révolutionnaires. Une chose est certaine, la violence ne peut qu’arranger la droite conservatrice et ses éléments d’extrême-droite. Je ne suis pas, et cela de loin, un adepte de Jean-Luc Mélenchon, mais je peux assez bien m’imaginer que les casseurs ont été manipulés par des éléments radicaux de l’extrême-droite. Il s’avère un peu partout en Europe, que les extrêmes se rejoignent lorsque il s’agit de détruire la démocratie. Souvenons-nous des méfaits occasionnés par le bloc noir au G20 à Hambourg le 7 et le 8 juillet 2017. La ville hanséatique a été prises deux jours en otage, ce qui a profité à l’AfD aux élections fédérales. Il en est de même chaque année le 1er mai à Berlin, où ce genre de délits sont entrés dans « les mœurs ». Vouloir en faire des déductions politiques, me semble périlleux. Ces gens n’ont qu’une chose en tête, se faire du plaisir en se prenant pour des militants communards comme dans les années 20 en Allemagne. Il est évident que le Président de la république ne pouvait que condamner ce comportement. Vouloir le mettre au pilori à cause de cela, est injuste. Weiterlesen

Chaque année les Palestiniens manifestent afin que les familles qui ont été chassées en 1948 de leurs maisons et leurs terres, qui se situent aujourd’hui en Israël, puissent retourner chez elles. Afin que l’État Juif puisse être créé après les horreurs du génocide, une grande injustice remplace l’autre. Sans vouloir mettre sur les plateaux d’une balance ces deux méfaits de l’histoire, il est évident que ces mesures d’expulsions, même si les familles concernées ont été payées pour l’achat de leur avoir, resteront une grande tare, en ce qui concerne la paix. Hier la presse a relaté que lors des manifestations entre la bande de Gaza et Israël, il y a eu 17 morts, dont des enfants, du côté palestinien. Lorsque les manifestants jetèrent des pierres sur les soldats, ceux-ci ripostèrent avec leurs armes à feu. Auparavant « les forces de l’ordre » lancèrent des grenades de gaz lacrymogène au-delà de ligne de démarcation à l’aide de drones. David contre Goliath, à la seule différence que David était dans ce cas un Palestinien. Mais contrairement à la légende, c’est le géant qui gagne. Comme on le voit nous sommes très loin d’un compromis dans cette partie du monde. Je pense qu’il est impossible de continuer ainsi. Le représentant palestinien au siège de l’ONU parle d’un massacre. De toute parts il n’y a que de l’inquiétude. Mais à part de telles déclarations, une fois de plus rien. Weiterlesen