WikiLeaks a révélé les méthodes qu’utilise la CIA pour s’introduire dans notre sphère personnelle. Au point de vue technique c’est possible, mais quel est le but qu’on peut attendre d’une telle pratique ? Il est intéressant de constater que les services secrets anticipent, mais que le résultat final est aussi bancal qu’avant. Je peux citer en exemple le Stasi, qui a récolté des informations sur chaque citoyen, qu’il a emmagasiné ensuite dans ses archives. Cela a bien mené à des arrestations, à un chantage ininterrompu qui a souillé le quotidien, mais en fin de compte ses agents n’ont pas été en mesure d’empêcher l’effondrement du régime. De même pour la CIA qui a souvent mené la politique dans l’ornière. Trop de connaissances peuvent être nuisibles. Les preuves sont là, mais qu’en faire ? Il est symptomatique de constater que les analyses ont été erronées. Peut-être parce qu’il ne fallait pas indisposer le client qu’est l’État ? C’est dans le domaine du terrorisme islamiste qu’il est possible de constater qu’une organisation comme l’EI réussit toujours à déjouer l’action des forces de l’ordre. Il s’avère qu’elles n’ont pas été informées à temps d’un danger imminent. L’information ne sert pas à grand chose si on n’est pas en mesure d’en tirer des conclusions. La tactique employée par les terroristes est plus que subtile. En individualisant la lutte, les organisations rendent très difficile le combat contre elles. Ce sont souvent des initiatives spontanées prises sans l’appoint d’une infrastructure. L’organigramme d’une action violente n’existe plus. Les structures hiérarchiques ont été éliminées. Chaque meurtrier est livré à lui-même, peut agir à sa guise sans se référer à un QG. Weiterlesen
L’UDI à la dérive
François Fillon met l’UDI dans l’embarras en maintenant sa candidature pour la présidentielle. Son ancrage à droite du parti LR ne présage rien de bon en ce qui concerne sa représentation au centre. Le spectre de Marine Le Pen a conduit cette formation à faire du clientélisme chez tous ceux qui menacent de faire le saut et s’allier au FN. C’est-ce qui a probablement amené la direction à se ranger derrière Fillon. Après la défection d’Alain Juppé, il ne lui restait rien d’autre à faire. L’ancien premier ministre a eu la lucidité de voir, où un engagement personnel pouvait mener. Il est humain qu’à son âge il ne veuille pas jouer au kamikaze. Puis il n’était pas sûr que s’il se lançait dans la bataille il pourrait ramener au bercail un résultat honorable au premier tour. Cela aurait été un sauve-qui-peut. Mais il est permis de se poser la question, si par fidélité à ses valeurs, il n’aurait pas dû sauter dans le brèche ? Ce qui se passe actuellement au LR reflète le malaise dans lequel il se trouve. Il provoque immanquablement une paralyse. Les dirigeants ont sûrement réfléchi par deux fois au sujet de l’attitude à adopter. Ils savent qu’avec le maintien à la candidature du gagnant de la primaire, ils se dirigent vers une Bérésina. Comment gagner le terrain perdu ? Cela semble être une opération des plus ardues. Seul l’intéressé lui-même aurait pu sortir ses amis de l’embarras en se retirant de lui-même, mais il ne l’a pas fait. Est-ce par orgueil ? Où parce qu’il ne se sent nullement responsable des faits qu’on lui reproche ? En principe j’aime assez les gens qui nagent à contre-courant, mais dans son cas je me demande pourquoi il prend le risque d’être nommé le fossoyeur de la droite modérée? Weiterlesen
Todesstrafe
Der türkische Präsident Erdoğan dachte vor rund sieben Monaten offen darüber nach, die Todesstrafe wieder einzuführen. In Deutschland sorgte das für verstörte Gesichter.
Der Gouverneur von Arkansas/USA, Asa Hutchinson, genehmigte Ende Februar vier Doppelhinrichtungen mit der Giftspritze, die noch im April vollzogen werden sollen. Seit 2005 wurden in dem Bundesstaat keine Hinrichtungen mehr durchgeführt.
Die acht Todeskandidaten, alles verurteilte Mörder, hätten die juristischen Mittel, um die Tötung noch abzuwenden, voll ausgeschöpft. Hutchinson erklärte in einem Statement: „Diese Exekutionen sind absolut notwendig, um die Auflagen, die uns die Gesetze geben, zu erfüllen“.
Warum so viele Hinrichtungen in so kurzer Zeit?
Hutchinson spricht laut ArkansasOnline von einem „Rückstau“ bei Hinrichtungen, weil wegen der juristischen Anfechtung der Todesurteile diese über Jahre hinweg nicht vollzogen werden konnten. Zudem läuft die Haltbarkeit eines der Mittel für die Todesspritze aus. So die Vermutung der gemeinnützigen Organisation Death Penalty Information Center, die für ein Ende der Todesstrafe kämpft. Bei dem Mittel handelt es sich um Midazolam. Es ist die erste von drei Substanzen, die einem Todeskandidaten in Arkansas gespritzt werden. Es soll dazu dienen, den Verurteilten bewusstlos zu machen. Das zweite Mittel, Vecuroniumbromid, paralysiert den Todeskandidaten, das letzte, Kaliumchlorid, sorgt für den Herzstillstand.
Auch hier hat Arkansas ein Problem mit der Haltbarkeit, die Vorräte können seit Januar nicht mehr benutzt werden. Doch Hutchinson geht davon aus, dass bis zum April neue Bestände vorhanden sind. Bei Midazolam ist eine Neu-Beschaffung problematischer, es ist nicht sicher, ob es zeitnah nachgeliefert werden kann.
In den vergangenen Jahren haben immer mehr Pharmakonzerne die Lieferung für Substanzen für die Giftcocktails eingestellt, weil sie damit nicht in Verbindung gebracht werden wollen. 2011 hat die EU ein Exportverbot unter anderem für das Betäubungsmittel Pentobarbital verhängt, vor allem seitdem wird immer häufiger Midazolam als Alternative genutzt.
Den Rekord bei Hinrichtungen in kurzer Zeit hält nach wie vor Texas, das im Mai und Juni 1977 – ein Jahr nach der Wiedereinführung der Todesstrafe in den USA – ebenfalls acht Personen hingerichtet hat – innerhalb eines Monats!
Die Todesstrafe gibt es schon sehr lange. Das hat einen einfachen Grund: Wer die Macht hat, der zeigt das am einfachsten, indem er über Dinge bestimmt, die nur er entscheiden kann. Zum Beispiel über Leben und Tod.
Es war normal, dass König, Kaiser oder auch die Kirche ihre Macht demonstrierten, indem sie die Bürger einen Kopf kürzer machten. Im Mittelalter und der frühen Neuzeit reichte dafür schon wenig aus. Für Mord und Totschlag ging man zum Henker, auch der Vorwurf der Zauberei, einer Abtreibung oder Gotteslästerung endeten auf dem Schafott.
Dort ging es laut zu. Hinrichtungen waren bis ins 19. Jahrhundert hinein regelrechte Volksfeste. Es gab kein Fernsehen, kein Internet. So ist überliefert, dass noch in den 1860er Jahren in Leipzig an Exekutionstagen schulfrei war. Der Grund: Es wäre sowieso keiner gekommen, weil alle bei der Hinrichtung waren.
Die Täter zu köpfen, zu hängen, zu vierteilen oder zu rädern übernahmen sogenannte Scharfrichter, die durchs Land reisten, um die Hinrichtungen zu vollziehen. Sie tauschten irgendwann die Gesichtsmaske gegen einen schwarzen Zylinder und die Methoden wurden humaner. Scharfrichter waren staatlich anerkannte Henker.
Im Geiste der Aufklärung regte sich Widerstand gegen das unzivilisierte Umbringen im Namen des Gesetzes. Bereits im ersten deutschen Grundrechtekatalog, in der Paulskirchenverfassung von 1849, wurde die Todesstrafe abgeschafft. Diese Verfassung kam nie zum Einsatz und so wurde auch im 19. Jahrhundert und während des deutschen Kaiserreichs weiterexekutiert. Erst in der Weimarer Republik waren es deutlich weniger Todesurteile.
Doch dann erlebte die Todesstrafe in Deutschland ihren traurigen Höhepunkt. In der Nazizeit sprachen die Gerichte – neben dem millionenfachen Morden in den Konzentrationslagern – insgesamt über 32.000 Todesurteile aus.
In Westdeutschland wurde noch bis 1949 offiziell hingerichtet. Der letzte Straftäter, der seinen Kopf verlor, war der 24-jährige Raubmörder Richard Schuh.
Von alliierten Gerichten verurteilte deutsche Kriegsverbrecher landeten bis 1951 am Galgen. Ironischerweise war das auch der Grund, warum in unserem Grundgesetz die Todesstrafe in Artikel 102 abgeschafft wurde. Das geschah nicht aus Menschenliebe, sondern, um ehemalige Nazi-Verbrecher vor der Todesstrafe zu schützen (Richard Evans).
In der DDR wurde der Stasi-Offizier Werner Teske wegen angeblicher Spionage im Jahr 1981 erschossen. Das ist gerade mal 36 Jahre her.
Non, la France ne bat pas de l’aile !
Qu’un homme de gauche comme moi ne pavoise pas en observant ce qui se passe chez Les Républicains peut étonner plus d’un. Non je trouve négatif que les structures de la droite et de la gauche démocratique soient à ce point laminées, ce qui me fait craindre le pire. C’est de l’eau amenée sur les moulins de l’extrême-droite. Je ne me souviens pas d’une telle situation depuis la présidentielle ratée de Gaston Defferre en 1969, où il ne réussit qu’à rassembler 5% sur son nom. C’était le plus mauvais score du parti socialiste. Une chose est certaine, la polarisation des extrêmes n’est pas un bienfait pour la démocratie. Et c’est justement à une époque où il y a de grands problèmes à régler que les gens devraient se rapprocher. Le système majoritaire à la française est une entrave au compromis, qui est plus urgent que jamais. Le Général de Gaulle en créant la 5ême République voulut ainsi apporter une stabilité en permettant à une majorité claire de gouverner le pays. C’était efficace mais peu démocratique, car une forte minorité de la population n’est pas représentée au parlement. C’est sûrement une des causes de la grogne que nous vivons actuellement. Cela rend agressif, que nous le voulions ou non. Un phénomène inquiétant lorsque les partis traditionnels s’essoufflent. Ce qui me paraît plus clair que jamais est le fait, qu’il faut revoir toute la politique française de fond en comble. La première question qui doit être posée est de savoir dans quelle sorte de société nous voulons vivre, quels seraient les idéaux que nous voulons promouvoir ? C’est une question d’identité. Weiterlesen
ZU WENIG

Es ist zu wenig, was du gibst.
Du gibst viel,
gibst dich,
doch,
es ist nichts,
was du gibst.
Verloren in deinen Armen,
alleine mit den Gedanken,
so alleine,
einsam, traurig und alleine.
Es ist zu wenig, was du zeigst.
Angst vor dir selbst?
Haltlos falle ich hinunter,
auf den kalten Boden,
erschaffen von der Tatsache, das.
Bin gewohnt, dass man mir gibt,
gewohnt, das man mich liebt,
doch,
es ist zu wenig, was du gibst,
viel zu wenig,
wie du liebst.
Vor was hast du Angst Mylord?
Wo liegt deine Furcht?
Aufzugeben, was du niemals hattest?
Versunken sein in tiefer Liebe?
Ich frier´ an deiner Seite,
die so golden glänzt wie die Sonne,
einen Blick in deine Wärme,
hab´ ich nie bei dir geseh´ n.
Es ist zu wenig, was du gibst.
Du gibst alles.
Mehr als das,
hast du nicht zu geben.
D a s ist nicht mein Leben,
ich verdurste ohne Wasser,
ich verhungere im Paradies.
Es ist zu wenig, was du gibst.
Und du sagst, du liebst?
Aber du liebst dich selbst zu sehr,
Helden lieben nur die Jagd.
Es gibt keinen Grund für MEHR,
sag´ mir eins, mein Herr?!
Warum hast du nichts zu sagen?
Weshalb willst du was von uns´ rem Leben?
Wofür tun wir das denn hier?
Es ist zu wenig, was du gibst.
Ich geb´ dir alles, was ich habe,
nimm es,
nimm es mit dir fort!
Meine Wärme wird dich begleiten,
du bist frei,
die Steppe wartet schon.
Es ist zu wenig, was du gibst.
Es reicht nicht,
es reicht nur für dich.
Und es ist viel zu wenig,
w i e du liebst.
© Petra M. Jansen
Limes
Die Römer waren Meister im Mauerbau. Ihre Grenzwälle sind legendär, und selbst die verbliebenen Reste beeindrucken uns noch heute. Nach der verlorenen Schlacht gegen Arminius – ob sie nun im Teutoburger Wald stattgefunden hat oder in Kalkriese im Osnabrücker Land – begannen sie Grenzbefestigungen am Rhein zu errichten. Über 200 Jahre verschanzten sie sich hinter dem obergermanisch-rätischen Limes, der eine Länge von über 500 Kilometern erreichte. Er zog sich vom heutigen Rheinland-Pfalz (Rheinbrohl) bis Niederbayern (Hienheim bei Regensburg). Wachtürme, Laufstraßen, Kasernen und Patrouillen sollten ihn sicher machen. Am Ende rannten ihn alemannische Reiter nieder und etwa 260 n. Chr. wurde er von Rom aufgegeben.
Was wenige wissen:
Das Römische Reich errichtete neben dem obergermanisch-rätischen viele weitere Grenzwälle in halb Eurasien und in Afrika: Den norischen Limes entlang der Donau, auf dem Gebiet der heutigen Bundesländer Ober- und Niederösterreich. Den pannonischen Limes in der Slowakei und Ungarn. Den Hadrianswall, der Schottland von der römischen Provinz Britannia trennte. Die Trajan-Wälle am Schwarzen Meer, errichtet gegen die Steppenreiter. Den Limes Arabicus im heutigen Jordanien und Syrien, der die Perser von den römischen Provinzen fernhalten sollte. Den Limes Mauretaniae in Nordafrika und eine ganze Reihe weiterer Grenzwälle, wie etwa den Lautertal-Limes zwischen der Stadt Köngen am Neckar und dem römischen Kastell bei Donnstetten auf der Schwäbischen Alb.
Varus wußte, dass er in der Falle saß. Mühsam bahnten sich 18.000 Legionäre im strömenden Regen ihren Weg durch den Urwald Germaniens. 20 Kilometer war der Tross lang, und der Feind nutzte dies geschickt aus. Immer wieder brachen Hunderte Barbaren aus dem Dickicht und rieben die Römer auf. Varus war machtlos. Er wurde verraten – ausgerechnet von Arminius, seinem wichtigsten Berater.
Arminius war noch ein kleiner Junge, als er nach Rom gebracht wurde. Er war der Sohn des Cherusker-Fürsten Segimer – und nun eine Geisel, die einen brüchigen Frieden garantieren sollte. So paradox das klingt: Eine Geisel in Rom zu sein, war ein Glücksfall. Die Kinder wurden fürstlich behandelt, besuchten die besten Schulen, erwarben das Bürgerrecht und machten Karriere im Militär. Viele wuchsen so zu echten Römern heran – und blieben für immer. Auch Arminius war fest verwurzelt in der römischen Gesellschaft, und doch würde er die Seiten wechseln.
Das Streben nach Macht!
Als Offizier befehligte der junge Cherusker – auch Hermann genannt – eine Spezialeinheit, die sich aus germanischen Söldnern zusammensetzte und Aufstände niederschlug. Als der Feldherr Varus auf Befehl des Kaisers Augustus aufbrach, um das rechtsrheinische Germanien zu befrieden, war Arminius noch an seiner Seite. Was Varus nicht wusste: Für Arminius war diese Nähe nur ein Mittel zum Zweck. Der junge Fürst trachtete selbst nach dem Thron – und wollte sich zum Häuptling aller Germanen aufschwingen.
Dazu musste er seine Position stärken. Sein Plan: Würde er Varus, den vermeintlich unbesiegbaren Gegner, schlagen, wäre seine Herrschaft nicht zu verhindern. So opferte er alles, verriet Varus – und lockte ihn in eine Falle. Die Schlacht dauerte Tage – am Ende sind die Römer vernichtend geschlagen. Fortan galt Arminius – alias Hermann – als Befreier Germaniens. Rom dagegen gab Germanien nach der Niederlage auf und baute stattdessen eine 550 Kilometer lange Mauer: den Limes.
Mit Wällen und Mauern sicherte Rom seine territorialen Eroberungen ab. Die unterworfenen Völker waren waffentechnisch und organisatorisch unterlegen. Es gab kaum Volksaufstände. Und das, obwohl die Statthalter des Imperiums die Bevölkerung skrupellos auspressten und unterjochten.
Das unerschlossene Germanien mit seinen tiefen Wäldern wurde von den Römern nie dauerhaft erobert. Wäre dies geschehen, hätte es kaum auszudenkende Folgen gehabt. Die Geschichte Deutschlands, Europas und wohl auch Amerikas wäre eine andere gewesen. Denn selbst wenn man den Sieg des Arminius über die Römer nicht bereits als Beginn der Deutschen Geschichte ansehen mag – ohne diesen Sieg hätte wohl eine deutsche Geschichte überhaupt nicht beginnen können.
„Wären die Germanen romanisiert worden, hätte das Römische Reich noch Jahrhunderte bestehen können“ (Alexander Demandt). Die Völkerwanderungsheere wären dem Imperium Romanum vielleicht erspart geblieben und damit die Eroberung seines Zentrums am Tiber durch germanische Völker. Die Römer kamen nicht zu den Germanen, nein, jene kamen zu den Römern.
Einige Wissenschaftler sind sich sicher: Bei einer Niederlage von Arminius wäre die deutsche Sprache untergegangen. Alle hätten irgendwann Latein gesprochen. Und es wären folglich ohne den Sieg des Cheruskers Arminius auch kein Luther und keine deutsche Literatur möglich gewesen.
In jenen Septembertagen des Jahres 9 haben Arminius und seine Mannen Geschichte geschrieben.
Wer weiß, wo und wer wir heute – 2000 Jahre später – bei einem umgekehrten Verlauf der damaligen Schlacht wären …
Beaucoup de bruit pour rien ?
Malgré une bonne affluence lors de son meeting au Trocadéro, François Fillon ne peut pas ignorer la réalité. À cause de son attitude personnelle au sujet de l’emploi probablement fictif de sa femme, il n’a guère de chance d’atteindre le second tour s’il se maintenait dans la course à la présidence. Une réalité qu’il semble pour l’instant ne pas vouloir accepter. Donc beaucoup de bruit pour rien ! Il est à mes yeux incompréhensible qu’il puisse ainsi mettre en péril son parti. Je ne supporte guère qu’il se fasse passer pour une victime. Qu’il semble reprocher à la justice d’intervenir à peu de semaines des élections. Du reste la même réaction chez Marine Le Pen est perceptible. Je ne vois pas pourquoi les instances judiciaires devraient se retenir pour ne pas causer du tort à des candidats. S’il y a magouille, il est de son devoir d’intervenir. Il est mieux de le faire avant qu’une personne soit élue. De tels agissements pourraient nuire au poste qu’ils occuperaient en cas de victoire. Il est clair que tout candidat doit s’attendre à un maximum de transparence, qu’il ne se situe pas au-dessus de la loi. Il y a aussi la critique contre le journalisme, qui soi-disant fait tout pour mettre du sable dans l’engrenage. Le rôle de la presse et des médias en général dans une démocratie est vital. Lorsqu’on veut la museler comme c’est le cas en Turquie, il s’ensuit pour chaque citoyen une perte de liberté individuelle. La critique est le seul moyen de donner aux gouvernants une idée de leur situation. Weiterlesen
La roulette russe
Quels sont les liens qui unissent Donald Trump à Vladimir Poutine ? Après la révélation tardive que son ministre de la justice, Jeff Sessions, a rencontré lors de la campagne électorale l’ambassadeur russe, le président se trouve de plus en plus acculé dans une situation glauque. Une fois de plus un haut dignitaire a menti devant la commission du congrès qui devait entériner sa nomination. Il a aussi l’imbrication de son gendre dans ces manœuvres secrètes. Tout cela n’aurait pas pu se dérouler sans la bénédiction du locataire de la Maison Blanche. Je pense que tout cela est dû à une certaine fascination que le maître du Kremlin exerce sur l’homme d’affaire new-yorkais. Tout d’abord la soif de pouvoir, puis la poigne avec laquelle il mène son peuple. Un autocrate qui agit à sa guise. Mais une telle forme de gouvernance est impossible aux USA, où le premier citoyen du pays doit se soumettre au contrôle très stricte des représentants du peuple. Les services secrets sont d’avis qu’il y a eu ingérence en ce qui concerne le processus électoral, ce qui est le moins qu’on puisse dire incorrecte. Il est évident que de telles suppositions enveniment les relations entre les deux pays, qui sont depuis des années exécrables. Il est évident que je saluerais toute ouverture afin de faire baisser la tension. Pas que j’approuve ce qui se passe à l’Est de l’Ukraine ou l’occupation de la Crimée, je serais néanmoins d’avis qu’on entame des négociations afin de ne pas rompre les fils encore existants. Mais l’ouverture que Donald Trump voulait indéniablement encourager, semble être des plus compromises. L’épisode russe pourrait envenimer tout son mandat. Se rend-t-il compte de ce qu’il a provoqué ? Que les intrigues auxquelles il a participé, pourraient être considérées comme une atteinte aux intérêts vitaux de la nation ? Il est tout à fait inédit pour les États-Unis que Moscou prenne clandestinement part à la politique intérieure de Washington. Weiterlesen