Die Autobahnbrücke,

Wind bläst durch den Baum.

Welke Blätter taumeln

im Wind.

Verkehr rast,

Fahrtwind bläst durchs Haar.

Welke Gedanken ziehen

zum Horizont.

Weit weg

in der Ferne am Strand.

Moderndes Seegras treibt auf

dem Wasser.

Der Fisch,

die Anemone streichelt den Bauch.

Müll schwebt um ihn,

seine Welt.

Glubschaugen beobachten

das Fremde um ihn herum.

Sterbende Korallen zieren sie,

die Bank.

Das Schiff,

die Schraube teilt das Wasser.

Metallener Körper durchzieht die See,

schöne Welt.

Glotzaugen,

beobachten die Anmut um sich.

Totes Metall schwebt auf totem Wasser,

trügerischer Schein.

Die Autobahnbrücke,

der Mann übersteigt die Brüstung.

Kranke Seele, der Körper schlägt auf,

auf Asphalt.

Flügelschlag eines Schmetterlings.

Pour une fois je veux chasser la morosité de mes quatre murs. Il est vrai qu’un nombre de mauvaises nouvelles nous assaillent chaque jour. D’où ma décision de me muter pour une heure en un bâtisseur. Je me dis que le seul moyen pour me remonter le moral serait d’imaginer l’Europe de demain. Oui, vous entendez bien, je veux parler de l’UE et ceci en termes positifs. Il y a des projets qui sont irréalisables sans une coopération à l’échelle continentale. Lorsque j’étais un jour bloqué dans un embouteillage entre Berlin et Munich, j’ai eu le temps de gamberger. Une colonne de camions longue de plus de 500 Kilomètres et venant d’un peu partout à ma droite. De quoi attraper la claustrophobie ou des particules cancérigènes dans les poumons. De la puanteur, de la nervosité… Pour moi la preuve que cela ne peut plus continuer ainsi. Je me suis alors posé la question, s’il n’était pas plus raisonnable de transporter toute cette marchandise dans des containers sur les rails ? En Suisse l’idée de la transversale a aussi été dictée par la sauvegarde de l’environnement. Plus de 50 kilomètres de tunnel sous le Saint-Gothard. L’idée maîtresse était de transporter le plus rapidement possible des voyageurs et du fret au-travers des Alpes. Je serais d’avis qu’on reprenne cette idée et qu’on construise un peu partout des lignes de TGV réservées exclusivement aux marchandises. En même temps il s’agirait de réduire au maximum le flux des camions sur les autoroutes. Le fret serait amené dans des gares construites à cet effet, où des véhicules les prendraient en charge pour une distance maximale de 100 kilomètres. Ce serait une question de logistique d’arriver à un tel résultat. Le tout pourrait être automatisé, rendant possible d’acheminer le plus rapidement possible la marchandise chez le client. Weiterlesen

Et si Emmanuel Macron arrivait à son but, celui de devenir président de la République, il devrait tout d’abord forger une majorité cohérente. Dans une interview il a dit vouloir rassembler tout aussi bien des gens de droite, du centre et de la gauche dans son gouvernement. Ce serait évidemment une démarche inédite en France, où l’alternance gauche-droite a toujours joué un grand rôle. Ce qu’il veut faire, c’est de bousculer complètement le paysage politique français. Mais ce ne sera pas une sinécure car de multiples intérêts sont en jeu. Mais malgré les difficultés que cela peut provoquer, je pense que cette expérience pourrait être intéressante. Elle aurait tout d’abord pour effet de faire le ménage, de déboulonner un système qui a échoué. La moitié des candidats qui se présenteraient pour les législative sous l’étiquette « En marche ! », n’ont jamais eu de mandats. Il est vrai qu’un peu de sang frais ne peut pas faire du mal afin défiger les conventions. D’autre part une telle option obligerait les députés à se plonger bien plus dans les dossiers, car ils ne reposeraient pas automatiquement sur une idéologie quelconque. Ils seraient rédigés indépendamment des sensibilités partisanes. En procédant de la sorte, Emmanuel Macron laisse la porte ouverte à une structure laissant place au compromis. Pour pouvoir faire passer une loi, il sera nécessaire de trouver à chaque fois une nouvelle majorité, l’apport individuel étant bien plus fort que jusqu’à présent. Le tout pourrait déboucher sur un gouvernement de coalition comme c’est le cas en Allemagne ou aux Pays-Bas qui voteront mercredi. Weiterlesen

Wahlkampfauftritte im Ausland und in diplomatischen Vertretungen außerhalb der Türkei verstoßen gegen das türkische Wahlgesetz. Dort heißt es in Artikel 94/A: „Im Ausland und in Vertretungen im Ausland kann kein Wahlkampf betrieben werden“.

Laut der Oppositionspartei CHP in der Wahlkommission hat die Regierungspartei AKP selbst das Gesetz 2008 eingeführt.

In dem Gesetz ist aber nicht geregelt, wer dessen Einhaltung kontrolliert und welche Sanktionen bei Verstößen angewendet werden. Deshalb besteht es mehr oder minder nur als moralische Regel. Die Vorgabe wird leider von allen Parteien missachtet. Nicht nur die AKP, auch Oppositionsparteien betreiben immer wieder Wahlkampf im Ausland.

In einem Beschluss vor dem Referendum am 16. April spezifiziert die türkische Wahlkommission (YSK), dass Wahlkampf im Ausland in geschlossenen Räumen nicht gestattet ist. Weiter legt der YSK-Beschluss Nummer 109 vom 15. Februar zum Ausland unter anderem fest, Wahlkampfansprachen seien auch auf offenen Plätzen nicht zulässig. Wahlkampfmaterialien dürften nicht verteilt werden. In Printmedien dürfe keine Wahlwerbung geschaltet werden.

Der Grünen-Bundestagsabgeordnete Özcan Mutlu, der für die Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa (OSZE) Wahlen beobachtet, sagte, er rate den Herrschaften in Ankara, die sich mit Nazi-Vorwürfen Richtung Berlin überschlagen, einen Blick ins türkische Wahlgesetz zu werfen. Er empfehle der türkischen Regierung daher „verbale Abrüstung und die Einhaltung der eigenen Gesetze“.

Die AK-Partei äußerte sich auf dpa-Anfrage nicht zu dem Thema. Die türkische Regierungspartei hatte kürzlich kritisiert, Veranstaltungen mit Abgeordneten und Ministern seiner AKP würden in der Bundesrepublik systematisch verhindert, zeitgleich würden Veranstaltungen türkischer Oppositioneller von städtischen Einrichtungen unterstützt. Staatspräsident Recep Tayyip Erdogan hatte Deutschland in dem Zusammenhang „Nazi-Praktiken“ vorgeworfen.

Die OSZE-Wahlbeobachtermission hatte nach der Parlamentswahl vom November 2015 bemängelt, dass sich die türkische Wahlkommission im Fall einer Beschwerde über Auslandswahlkampf für nicht zuständig erklärt und auf die Staatsanwaltschaft verwiesen hatte. Die OSZE erklärte dazu, nach türkischem Gesetz sei Wahlkampf im Ausland keine Straftat, sondern ein Verwaltungsverstoß innerhalb der Zuständigkeit der Wahlkommission. Laut OSZE hatten 2015 die AKP, die CHP und die pro-kurdische HDP Wahlkampf im Ausland betrieben.

Die aktuellen Auftritte türkischer Minister in Deutschland wurden von der AKP beworben. Auf einem Veranstaltungshinweis etwa für den Auftritt von Außenminister Mevlüt Cavusoglu in Hamburg stand neben Namen und Logo der AKP: „Unsere Entscheidung lautet Ja“. Damit wird bei den Türken in Deutschland um Zustimmung zu dem von Staatschef Erdogan angestrebten Präsidialsystem beim Referendum am 16. April geworben. Cavusoglu war am 7. März in der Residenz des türkischen Generalkonsuls in Hamburg aufgetreten.

Die Spannungen zwischen Berlin und Ankara nehmen zu. Am Donnerstagnachmittag hat die baden-württembergische Stadt Gaggenau einen Wahlkampfauftritt des türkischen Justizministers Bekir Bozdag aus Sicherheitsbedenken abgesagt. Das türkische Außenministerium bestellte daraufhin den deutschen Botschafter in Ankara, Martin Erdmann, ein. Bozdag selbst ließ ein Treffen mit Bundesjustizminister Heiko Maas platzen. Darüber hinaus lehnte die Stadt Köln eine Anfrage für einen Auftritt des türkischen Wirtschaftsministers Nihat Zeybekci am Sonntag ab.

Das Verhältnis zwischen Berlin und Ankara ist wegen der Inhaftierung des Welt-Korrespondenten Deniz Yücel derzeit ohnehin belastet. Der Sprecher des türkischen Staatspräsidenten Recep Tayyip Erdogan, Ibrahim Kalin, sprach nach dem Auftrittsverbot für Bozdag von einer „Skandal-Entscheidung“.

Das Ertragen von Unerhörtem gehört zur Demokratie, auch wenn es eine ihrer anstrengendsten Herausforderungen ist. Und der Rechtsstaat muss sich an seine Regeln halten, gerade, wenn er sich von einem Staat unterscheiden will, der Recht nur behauptet (Süddeutsche Zeitung).

 

Recep Tayyid Erdoğan est passé maître de la manipulation populiste. Mesdames Le Pen et Petry, prenez-en de la graine ! Il suffit de trouver un ennemi, dans son cas ce sont les démocraties européennes qui ne voient pas avec un grand plaisir qu’on les traite de nazis, par le seul fait qu’un autocrate turc se permette de faire une campagne dans leurs pays respectifs. D’après l’article 94/A de la loi électorale turque, il est interdit d’organiser des meetings en-dehors des frontières nationales. Mais lorsqu’on se nomme Erdoğan, on est au-dessus de tout cela. La justice ? On l’accepte seulement lorsqu’elle vous tresse des couronnes de laurier. Il est indéniable qu’avec la campagne de dénigrement qu’il mène, il rassemble des foules derrière lui ; même l’opposition critique notre attitude anti-turque. Le faux patriotisme mène à de tels revirements. En tous les cas, chaque interdiction amène de l’eau à son moulin. Au niveau tactique l’événement des Pays-Bas, où le ministre des affaires étrangères n’a pas eu la permission d’atterrir, n’a pas été bénéfique pour tous ceux qui sont emprisonnés dans les geôles turques. Et pourquoi ? Parce que nos pays devraient poser des conditions. Oui à des réunions mais à condition de libérer les personnes que le gouvernement et les tribunaux jettent en prison, pour des soi-disant délits d’opinion. On ne peut pas clamer haut et fort qu’on est pour la liberté d’expression et d’autre part renvoyer des réunions pour des raisons futiles. Dans ce cas il faudrait être aussi dur avec les néonazis qui ont malheureusement souvent pignon sur rue. Tant qu’il n’y a pas de lois interdisant de faire de la politique ailleurs que dans sa propre nation, il faut accepter de tels meetings. Pour ma part je soutiens que cela se passe ainsi pour la raison suivante : Si des personnes réfugiées à l’étranger pour des raisons politiques devaient se taire, cela serait néfaste. Weiterlesen

Dans un article du Nouvel Observateur, j’ai lu hier soir les critiques que des économistes ont porté contre Emmanuel Macron. Je vais essayer de décortiquer point par point ce qui a été écrit en espérant pouvoir apporter le point de vue d’une personne qui habite tout aussi bien en France qu’en Allemagne. Peut-être la possibilité d’y voir plus clair. Ils parlent d’un programme néo-libéral. Pour l’instant je ne suis pas en mesure de pouvoir approuver cette thèse. Pourquoi ? Parce que Macron part de la réalité des faits en Europe. Il sait parfaitement que l’influence des gouvernements est limitée lorsque les caisses sont pour ainsi dire vides. Seule la République Fédérale par l’Agenda 2010 du Chancelier Schröder du SPD, vit dans une expansion exceptionnelle. Mais ceci au dépend de millions de salariés ou de chômeurs qui vivent d’un minimum. Les sacrifices ont été énormes. La raison pour laquelle Martin Schulz propose plus de justice sociale. L’austérité que Madame Merkel a imposé à l’UE trouve bien des adhérents en dehors de son parti. Elle veut éviter que son peuple paie unilatéralement la facture. Il est vrai que des bureaucrates essaient de mettre en œuvre cette politique comme nous l’avons vu sur le pourtour méditerranéen. Personnellement je ne la salue pas étant d’avis qu’il faut investir. Quant à une harmonisation des impôts et des dépenses sociales, je pense que c’est une bonne chose à long terme, même si au début certains ne seront pas avantagés. Une politique économique doit partir sur des bases solides, qui n’existent pas actuellement en Europe. Emmanuel Macron est assez réaliste pour savoir que des initiatives en ce qui concerne la relance et l’emploi, ne pourront se faire que dans une coopération étroite avec les autres pays de l’UE. Attendons ! Weiterlesen

Donald Tusk occupe depuis la fin de l’année le poste de président du conseil européen. Il a été reconduit dans cette fonction par 27 voix contre une, celle de son pays la Pologne. Cette décision a plongé la cheffe du gouvernement de Varsovie, Beata Szydlo, dans une grande colère. Elle a menacé le conseil de partir sur le champ de Bruxelles, ce qu’elle n’a pas fait. Mais aujourd’hui elle se réservera le droit de dire non aux autres résolutions en préparation. Et tout ceci parce que Donald Tusk est issu de l’opposition. Il ne fallait rien attendre de mieux de ces têtes de béton qui occupent les rennes du pouvoir en Pologne. En majorité des gens qui aimeraient enterrer l’Europe, des chauvins conservateurs qui essaient de faire régner l’intolérance. Je trouve bon que les autre membres du Conseil Européen ne se soient pas laisser mener par le bout du nez, parmi eux aussi ceux des pays de l’Est, qui jusqu’alors étaient d’une tendance assez proche de celle des dirigeants polonais. Même un Viktor Orbán a voter oui. Il est clair qu’un tel événement terni un peu l’aspect festif qu’on voulait donner au sommet, mais je trouve bien qu’on ait mis les points sur les i en prétendant qu’il en allait de l’intérêt de toute l’UE, pas d’un seul pays. Oui, c’est une démonstration de force nécessaire. J’espère qu’après le passage de quelques perturbations, la quiétude reviendra. L’Europe en a le plus grand besoin. Il s’agira de montrer de l’énergie contre les plans nationalistes d’un Trump. Cela sera notre attitude en ce qui concerne le commerce international ou la construction d’une armée commune. Cette nuit la Pologne a freiné toutes les décisions. Madame Szydlo a répondu qu’elle voulait lutter contre la mainmise de l’Allemagne sur les institutions. Weiterlesen

Hier kennt man das Phänomen, von Enthüllungen über Aktivitäten der amerikanischen Geheimdienste in Verlegenheit gebracht zu werden. Im Jahr 2013 geriet die Technologieindustrie in Erklärungsnot, als der frühere Geheimdienstmitarbeiter Edward Snowden Spionageinstrumente der Regierungsbehörde NSA ans Licht brachte. Branchengiganten wie Microsoft, Apple und Google fanden sich zum Beispiel auf einer Liste von Unternehmen wieder, die in das Spähprogramm „Prism“ eingebunden gewesen sein sollen.

Sie mussten sich gegen den Verdacht wehren, willige Komplizen von Geheimdiensten zu sein. Sie beteuerten, sie würden der Regierung keinen direkten Zugang zu ihren Computersystemen geben, sondern ihr nur auf richterliche Anordnung Daten zur Verfügung zu stellen. Sie sind auf Konfrontationskurs mit der Regierung gegangen und haben Klagen eingereicht. Jetzt bekanntgewordenen Spionageaktivitäten des Geheimdienstes CIA belasten das Verhältnis zwischen dem Silicon Valley und der Regierung aufs Neue.

Wieder hat die Enthüllungsplattform Wikileaks Dokumente veröffentlicht, aus denen hervorgeht, dass die Behörde systematisch Instrumente entwickelt haben soll, um Smartphones, Computer und Fernseher zu knacken. Nach Angaben in den Dokumenten, deren Authentizität von der Regierung bislang nicht bestätigt wurde, sind einige der populärsten elektronischen Produkte betroffen: iPhones von Apple, Smartphones mit der Android-Software von Google, Computer mit dem Betriebssystem Windows und internetfähige Fernseher von Samsung.

Innnerhalb des Geheimdienstes soll es eine Gruppe geben, die allein darauf spezialisiert ist, Schadsoftware zu entwickeln, welche es ermöglicht, sich Zugang zu Daten auf Apple-Produkten wie iPhones und iPads zu verschaffen. Infizierte Smartphones sollen in der Lage sein, ihre Kameras und Mikrofone von selbst zu aktivieren und Informationen wie den Standort ihrer Nutzer an die Regierung zu übermitteln.

Die CIA soll dabei auch in der Lage sein, Verschlüsselungsmechanismen zu umgehen, wie sie zum Beispiel der Kurzmitteilungsdienst Whatsapp hat. Insgesamt soll der Geheimdienst 14 Sicherheitslücken im Apple-Betriebssystem und 24 Schwachstellen in der Android-Software entdeckt und ausgenutzt haben. Auch für die Android-Produkte soll es in der CIA eine andere Spezialtruppe geben. Apple teilte mit, viele der beschriebenen Sicherheitslücken seien in der jüngsten Version seines Betriebssystems behoben worden, und das Unternehmen werde versuchen, etwaige andere Schwachstellen zu beseitigen. Den Kunden wurde nahegelegt, immer die neueste Software herunterzuladen.

Google und Microsoft verkündeten ebenso, man werde sich mit der Angelegenheit befassen. In den Wikileaks-Dokumenten gibt es keine Anhaltspunkte dafür, dass die Technologiekonzerne mit den Geheimdiensten bei der Suche nach Sicherheitslücken zusammenarbeiten. Unangenehm sind die Enthüllungen für die Branche insofern, dass die Aktion des Geheimdienstes suggeriert, dass populärste Produkte von Geheimdiensten in Spionagevehikel verwandelt werden können. Sie fallen außerdem in eine Zeit, in der sich das politische Umfeld völlig verändert hat. Mit dem früheren amerikanischen Präsidenten Barack Obama pflegte das Silicon Valley ein recht freundliches Verhältnis.

Zwischenzeitlich wurde dies durch die Snowden-Affäre empfindlich gestört, Apple zum Beispiel lieferte sich 2016 einen vielbeachteten Streit mit der Bundespolizei FBI um die Entschlüsselung des Smartphones eines Attentäters. Aber insgesamt kamen beide Seiten gut miteinander aus. Unter dem neuen Präsidenten Donald Trump könnte das anders sein. Dieser hat in der Vergangenheit nicht allzu viel Verständnis für die Befindlichkeiten der Branche mit Blick auf den Datenschutz gezeigt.

Im Wahlkampf kritisierte Trump Apple scharf für seine Position im Streit mit dem FBI und forderte Amerikaner auf, keine Produkte des Unternehmens mehr zu kaufen. Allgemein ist das Verhältnis zwischen Trump und dem Silicon Valley bislang sehr distanziert. Die meisten prominenten Vertreter der Technologiebranche haben sich vor der Wahl öffentlich auf die Seite von Trumps Rivalin Hillary Clinton geschlagen.

Zwar gab es im Dezember letzten Jahres ein Treffen Trumps mit ranghohen Managern amerikanischer Technologiegiganten, das als produktiv beschrieben wurde. Aber seit seinem Amtsantritt als Präsident im Januar hat Trump seinen Schwerpunkt klar auf traditionelle Branchen gelegt, vor allem klassische verarbeitende Industrie und Dienstleister wie Einzelhändler und Versicherer.

Die erneute Affäre zeigt ein weiteres Mal, dass das Vertrauen der Regierung in die eigene Bevölkerung – ja, ihre Wähler – nicht allzu hoch ist. Bedauernswert!