Non,ce n’est pas le moment d’être flou à Bruxelles. Il en va de l’avenir de l’Europe. Pour freiner le flux des migrants, il faut renforcer les contrôles aux portes de l’UE. Effectuer un partage équitable des personnes cherchant refuge chez nous. On en est très loin. Un observateur averti pourrait avoir l’impression que certains pays sabotent volontairement l’édifice qui a été construit pendant des décennies. C’est inacceptable ! D’autant plus que c’est le fait de nations qui tendent la main pour recevoir des deniers, dont elles ont tant besoin. Pour que les règles communautaires soient respectées, il faudrait montrer de la détermination, couper les fonds pour un certain temps, ôter le droit de vote. Il y aurait tout un catalogue de sanctions qui pourrait être appliqué, mais les responsables rechignent de faire ce pas. De quoi ont-ils peur ? Que ces pays nous claquent la porte au nez ? Ils l’ont déjà fait, tout au moins virtuellement. Ces querelles doivent amuser la galerie ! Avant tout tous ceux qui ont un intérêt que cela aille mal sous nos latitudes. Parmi eux aussi des organisations meurtrières comme l’EI. Le désordre qui règne actuellement en Europe doit leur procurer bien des satisfactions, comme la défection quasi complète des forces de l’ordre en Allemagne à la Saint-Sylvestre. Cela nous amène au deuxième volet qui devrait être à l’ordre du jour lors du sommet européen : la lutte antiterroriste. Il ne suffit pas d’envoyer des policiers pour combattre ce phénomène qui devient de plus en plus pesant. Il faut que nos populations sachent quelles valeurs elles doivent défendre ? Bien des citoyens seraient dans l’embarra de les définir, dans une société plus ou moins corrompue, où la consommation prime avant tout. Se graisser la patte sans tenir compte de ses voisins, telle semble être l’état d’esprit où nous nous trouvons. Quand les fous de Dieu prétendent que nous dansons autour du veau d’or, ils n’ont pas tort, mais ne font-ils pas de même ? Le moi et moi a pris des dimensions insupportables. S’il n’y a pas de renversement de vapeur concernant notre attitude anti-solidaire, il sera impossible d’être maître de notre situation. Weiterlesen

L’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, envisage de se présenter aux élections présidentielles comme candidat indépendant. C’est lui qui avait la tâche de restaurer sa ville, ce haut-lieu des finances internationales, après les attentats du 11.09.2001. Il a réussi, ce qui lui a conféré une haute considération. Cet homme de 73 ans mise sur une victoire de Bernie Sanders face à Hilary Clinton chez les démocrates. Chez les Républicains il n’a aucun doute : Donald Trump ou Ted Cruz devraient remporter la mise. Cette candidature, si elle devait se confirmer, pourrait donner au scrutin une autre configuration. Ce qui se passe actuellement est parfaitement déconcertant. Nous avons affaire à des candidats qui suscitent un enthousiasme limité. D’un côté un clown qui risque de devenir un épouvantail à l’échelle mondiale, de l’autre une femme qui incarne un certain passé. Hilary Clinton a le mérite d’être compétente, mais aura-t-elle le charisme de redonner un coup de fouet à ce pays qui en a tant besoin ? Il est permis d’en douter. Bernie Sanders quant à lui, voudrait pratiquer une politique issue de la social-démocratie européenne. En soi pas une mauvaise option, mais qui ne correspond pas à la mentalité américaine. Lui aussi est assez âgé et incarne aussi une politique dépassée. Comme on peut le constater, il manque aux USA un candidat rassembleur. Michael Blooberg, ce milliardaire qui est prêt à investir sa fortune personnelle, ne changera rien à la donne. Weiterlesen

Lieber Pierre,

es scheint dir etwas durch den Kopf zu gehen, was auch immer ein Teil der Strategie bei betriebswirtschaftlichen Beratungen ist und oft spreche ich dieses Thema auch an. Es nützt nichts, wenn man exzellent ausgebildete Mitarbeiter mit Titeln und Talenten hat, die nicht effizient arbeiten können. Jeder Erfolg ist unausweichlich verknüpft mit viel Disziplin, Fleiß und Gewissenhaftigkeit. Dazu gehören Pünktlichkeit, Verlässlichkeit und Organisationstalent. Kein Kunde bezahlt dafür, dass die Lieferung einer Leistung mit wochenlanger Verspätung erfolgt, es gibt klare „Deadlines“, die in einen festen Businessplan eingeplant werden. Ein unorganisiertes Genie ist zwar ein Genie, aber mit Sicherheit eines, das schneller in die Pleite geht, als jemals einen Cent zu verdienen. Das oft zitierte Chaos eines Genies ist in der Realität Blödsinn. Die Zeiten sind beruflich vorbei, in denen man es sich leisten kann, Zeitverzug zu riskieren, denn der Wettbewerb der guten Leute ist stark. Mögen wir es liebenswert finden, wenn wir bei einem schlecht organisierten Menschen in die unaufgeräumte Bude kommen und schmunzeln, aber fühlen wir uns wirklich wohl, wenn alles drunter und drüber geht und jede Menge Arbeit unerledigt ist und leere Versprechungen gemacht werden, an denen man schier verzweifeln könnte? Nein.
Lieber Pierre, das Zeitmanagement ist bedauerlicherweise straff heutzutage. Ich finde das auch nicht gut, aber so ist der Markt. Wir richten uns nach Öffnungszeiten und erwarten, dass die Shops auch zu dieser Zeit offen für Einkäufe sind. Damit können wir leben und wir können mit klaren Strukturen auch sehr gut leben. Nehmen wir das beruflich mal unter die Lupe: Du hast einen Fix-Auftrag und entsprechende Mitarbeiter, die terminlich wie ein Zahnrad arbeiten müssen. Springt einer aus der Reihe, ist die termingerechte Ablieferung ein ernstes Problem, für das der Auftragnehmer regresspflichtig gemacht werden kann. Das ist Fakt und daran gibt es nichts zu rütteln. Hier sehen wir, wie Disziplin funktionieren muss und das ist beim Bau so, bei allen Dienstleistungen und Produkten ebenso.
Ich schätze es sehr, wenn ein Mensch gewissenhaft und sehr akkurat seine Arbeiten macht, aber um alles bewältigen zu können, braucht man tatsächlich einen Plan, der das Timing erfasst. Ich persönlich habe so viele unterschiedliche Termine, dass ich mir jeden Abend genau aufschreibe, was ich am nächsten Tag tun muss oder sollte. Alle Termine, die beruflich sind, werden eingetragen, sonst verliere ich den Überblick und letztendlich hätte ich – bei Nichteinhaltung oder Verzögerung – am Ende des Monats mehr unbezahlte Forderungen und Streitigkeiten als Verdienst. Und genau darum geht es: Wer seinen Lebensunterhalt verdienen muss und selbständig ist – wie wir – muss sich unbedingt organisieren und täglich einen Tritt in den Arsch geben. Immer wieder, immer wieder…
Unzuverlässigkeit, Unpünktlichkeit, Missmanagement tragen keine Früchte, Versprechungen, die nicht gehalten werden auch nicht, darüber sind wir uns einig, lieber Pierre. Wenn einem die Kohle fehlt und man dennoch Tag und Nacht schuftet, stimmt etwas nicht. Entweder im Zeitmanagement oder in der Art der Umsetzung/ Leistung (wenn es nicht die Kalkulation ist), es sei denn, dieser Mitarbeiter hat genügend finanzielle Rückendeckung, um sich solche träumerischen Eskapaden leisten zu können.
Unter dem Strich müssen wir alle hart arbeiten, um an das Geld anderer Leute zu kommen und wir müssen organsiert arbeiten, damit wir Privatleben und Beruf miteinander vereinbaren können. Sonst geht man unter und entweder dreht die Bank den Hahn ab oder der Kühlschrank bleibt leer. Da brauche ich nicht drum herum zu reden, es ist einfach so. Und wenn der eigentliche Job nicht genug hergibt finanziell, muss man diverse andere Jobs „nebenher“ machen bzw. auch seine Familie oder Partner in die Verantwortung nehmen, denn in einem Familiengefüge ist nicht mehr eine Person der Alleinverdiener, auf dessen Rücken das alles schultern muss. Wie in einem Unternehmen müssen alle an einem Strang ziehen, sich disziplinieren, um effizient zu sein und das aufrecht erhalten zu können, damit das Genie überhaupt zum Tragen kommt.

Auf ein weiterhin gutes Zeitmanagement,
in einer Zeit, in der keine Zeit mehr ist für die Zeit 

 

Herzlichst, Petra

© Petra M. Jansen

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Lorsque j’entends parler de la société de loisirs, j’ai des démangeaisons. J’ai des amis qui considèrent la semaine de travail comme insupportable et qui vivent que pour les fins de semaines ou les vacances. Cela m’effraye. Je me suis toujours refusé de suivre un telle voie. La vie est trop belle pour agir ainsi. La recette pour moi a été de faire un travail qui me plaisait. Chaque jour a de la valeur. Le travail n’est pas une charge, plutôt une porte ouverte à de nouveaux horizons. Et en ce qui concerne les 35 heures, je les ai trouvé restrictifs. Lorsque Martine Aubry les a présentées comme une bonne option pour créer des emplois, j’ai eu des doutes. Cela a été un échec. Mais personne ne voulait s’attaquer à cette vache sacrée, qui en fin de compte n’a apporté que des restrictions. On a hissé le temps libre sur l’autel de la liberté. Mais si c’est de passer la journée à envoyer des courriels ineptes sur son ordinateur, c’est une preuve de pauvreté éclatante d’ennui. Ce qui manque le plus aux uns et aux autres, ce sont les rencontres qui ne sont pas virtuelles. Si on restreint le travail à une corvée, il ne faut pas s’étonner que nous nous trouvions dans une situation économique plus que précaire. En ce sens je donne raison à Emmanuel Macron de refuser de faire des tabous. Si la prospérité de tous consiste à mettre la main à la pâte, il ne faut pas hésiter à le faire, même si cela pouvait restreindre un peu les heures de loisirs. Qu’il faille payer les heures supplémentaires est une évidence pour le syndicaliste que je suis. 10% de majoration est une bonne option, pas les 25% qui paralysent l’essor des entreprises. Weiterlesen

Litvinenko a-t-il été assassiné avec l’aval de Vladimir Poutine ? Probablement, c’est ce que prétend un tribunal anglais. Un nouveau coup de massue, qui laisse malgré tout bien des points d’interrogation. Mais le propos de cet article est un autre. Il a pour thème les visées hégémoniques de la Russie et de son président. Il y a de l’eau dans le gaz. La situation économique de ce grand pays est au point mort. Même plus, il est question d’une régression qui pourrait le ruiner. Il y a bien entendu les sanctions de l’Ouest, occasionnées par le conflit ukrainien. Mais ce n’est qu’une des raisons. C’est la chute vertigineuse du prix du baril de pétrole, qui pourrait être la cause d’une désintégration totale. On parle même de couper les rentes, ce qui plongerait une partie de la population dans la précarité la plus complète. Une conférence, organisée par la plus grande banque de Russie, a eu lieu ces jours-ci. Le ton était plus que dépressif. Mêmes pour ceux qui souhaiteraient du mal à Poutine, de telles nouvelles devraient faire réfléchir. Une panne totale serait pour l’économie et la politique européenne un désastre. Même si cela pouvait choquer bon nombre de personnes, je pense qu’il est impératif de remettre en question les sanctions prononcées il y a peu. Au contraire, il faudrait mettre en place une sorte de plan Marshall. Je suis le dernier à avoir une sympathie immodérée pour l’homme fort du Kremlin, mais je pense que la Realpolitik passe avant tous ressentiments, si justes soient-ils. Ce qui se passe à Moscou devrait être considéré comme un signal d’alarme. Les ennuis que nous avons avec la Grèce sont minuscules à côté de ce ras-de-marée qui risque de tout balayer. Dès maintenant il serait opportun que l’UE, le FMI, la Fed et d’autres ténors des finances mondiales se concertent pour voir comment arrêter cette hémorragie. Weiterlesen

Liebe Petra,

heute möchte ich mich mit dem Begriff „Struktur“ auseinandersetzen. Als ich noch ein junger Mensch war, war ich eher unordentlich und ich folgte meinem Instinkt, der mich manchmal in das Chaos führte. Ich vertrat die Meinung, dass Talent und die Originalität Faktoren seien, die mich immer über Wasser halten könnten. Ich habe immer noch die Bemerkung meiner Mutter in den Ohren: „Du bist so begabt!“ Mag sein, aber das hat mich nicht weiter gebracht, denn ohne eine zielgerechte Lebensführung, bleiben solche Sprüche leere Hülsen und das hat mich irgendwann in die Tiefe gestürzt. Das Genie, das ich angeblich war, wurde ein Versager. Anstatt nun die ganze Welt dafür schuldig zu erklären, habe ich an mir gearbeitet. Zuerst war die bittere Feststellung, dass ich Begabung mit Dilettantismus vermengte – die Ursache war, dass ich keine Struktur hatte. Wie du weißt, hatte ich in ganz jungen Jahren eine ziemlich große Karriere im Theaterfach gemacht und genoss in Paris und ganz Frankreich einen guten Namen. Den habe ich verspielt und landete am Ende in einem Nachtwächter-Job. Jetzt konnte keine Rede von Glamour mehr sein. Die Prominenz, mit der ich auf gleicher Augenhöhe verkehrte, wandte sich von mir ab, ich fiel vom hohen Ross ich in die Anonymität. Das war das Beste was mir passierte, war aber ziemlich hart, mit 24 in einem Trümmerfeld gelandet zu sein.

Ich brauchte gute sieben Jahre, um wieder einen Platz an der Sonne zu finden und machte zahlreiche kleine Jobs, die mich an den Rand der Verzweiflung brachten. Aber nicht nur. Ich stellte fest, dass Talent – ohne eine Lebensstruktur – keine Chance haben konnte und, dass meine Gedanken, ohne Ordnung in meiner Lebensführung, nur fahrig sein könnten. Es war notwendig, geregelt zu agieren und das galt ebenso für die Arbeit, für die Ehe und zwangsläufig auch für das Häusliche. Wie du es übrigens auch tust, liebe Petra.
Neigungen zu verfolgen bringt nichts, wenn Chaos herrscht. Die Bürden des Realismus, so lästig sie auch sein mögen, dienen dazu, sich klaren Verstand zu verschaffen, aber das bedeutet keineswegs, seine Ziele nicht zu verfolgen. Trotz Frust, weil ich in dieser Zeit nicht das machte, was mich hätte geistig beflügeln können, hatten die finanziellen und sozialen Fragen meiner Familie die Priorität. Glaube mir, ich habe oft geflucht, aber hatte die Gewissheit, richtig gehandelt zu haben. Ein Standpunkt, den ich noch heute vertrete.

Ich muss an dieser Stelle meiner Frau ein riesiges Kompliment machen. Während den 45 Jahren unserer Ehe hat sie mir die Kraft verliehen, aus einer aussichtslosen Situation nach neuen Ufern zu blicken und sie dann zu erreichen und ohne Schulabschluss (ich musste seit meinem 17. Lebensalter mein Geld verdienen), waren die Chancen mehr als gering. Zugegeben, ohne die Hilfe eines Freundes hätte ich es niemals geschafft, das zu werden, was ich heute bin: ein Journalist und Redakteur. Aber ich habe auch meinen Beitrag dazu geleistet, indem ich ein Realist wurde. Es wurde mir klar, dass ohne eine innere Ordnung, jede Art von Talent, im Sand landen würde und da sind wir wieder beim Begriff „Struktur“. Sehr viel anders geht es nicht zu, als mit den Hunden, die wir besaßen. Ich musste für sie – wie für mich – Grenzen setzen, einen festen Fahrplan herstellen, an den ich mich halten musste und das verschaffte mir den Erfolg, weil ich ganz einfach somit pragmatisch handeln konnte.

Was will ich damit sagen? Die Idee, dass eine als bürgerliche eingestufte Lebenshaltung, die Kreativität begrenzen könnte, wird durch Beispiele widerlegt. Paul Klee war ein ganz großer Künstler, aber hatte sehr viel Disziplin. Das gilt auch für Picasso wie für viele große Schriftsteller, die sich jeden Morgen an ihren Schreibtisch setzen. In dem Chaos kann kein Werk entstehen und wer etwas erreichen will, muss sein tägliches Leben bändigen, sonst ist die totale Niederlage einprogrammiert. Zurück zu meiner Mama: Nein, Talent genügt bei weitem nicht, denn auf Nichts wächst nichts, so ist das halt.
In diesem Sinne,

Umarmung aus München,

Pierre
//pm

Alle Welt redet von den vielen ankommenden Flüchtlingen. Aber immer mehr wollen auch wieder zurück. Am Berliner Flughafen etwa starten jede Woche Dutzende in den Irak. Sie haben genug von Deutschland.

Vor sechs Monaten verließen sie ihr Land zu Fuß und per Schlauchboot in Richtung Deutschland. Heute fliegen sie zurück.

Auf die Frage eines Polizisten, ob man nach Deutschland zurückkommen wolle, ist die Antwort ein klares „Nein!“.

Ganze Gruppen stehen vor den Schaltern, wo der Check-In für Maschinen nach Erbil und dann weiter nach Bagdad stattfindet.

Fast ausschließlich Männer warten hier, darunter Dutzende irakischer Flüchtlinge. Mitarbeiter der Iraqi Airways schlängeln sich zwischen den Menschen durch.

Die Männer kaufen sich auf den letzten Drücker für 295 Euro ihre Tickets für die Rückkehr in die Heimat; zahlen mit 500-Euro-Scheinen.

Ein weiterer Flüchtling hat sein Ticket im Voraus besorgt. Dabei dürfte er mit seiner Aufenthaltsgenehmigung mindestens noch ein halbes Jahr in Deutschland bleiben.

Aber er hat genug: Die Behandlung am LaGeSo sei sehr schlecht, erzählt er auf Arabisch von den Zuständen am berüchtigten Landesamt für Gesundheit und Soziales in Berlin, ein Freund übersetzt. Außerdem habe er gehofft, dass er seine Frau und seinen kranken Vater nachholen kann, das sei aber nicht möglich.

Er sei gekommen, um zu bleiben, berichtet ein Kurde aus Kirkuk. Aber Deutschland tue nichts für ihn. Es gebe sehr viele Iraker, die wie er Deutschland den Rücken kehrten.

Freiwillige Ausreisen in Krisenländer sind keine Einzelfälle“, sagt Johann Ehrnsperger vom Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF) in Nürnberg. Auch nach Pakistan und Afghanistan gingen Menschen zurück.

Meistens ist die Familie die treibende Kraft. Außerdem kämen viele mit überhöhten Erwartungen nach Deutschland.

Statistisch erfasst werden nur Flüchtlinge, die ein spezielles Rückkehr-Förderprogramm von Bund und Ländern in Anspruch nehmen. Daher gibt es keine verlässlichen Zahlen über die tatsächlichen Rückkehrer.

Ein Recht darauf hat nur, wer sich die Reise sonst gar nicht leisten kann.

Im vergangenen Jahr nutzten nach Angaben des Bundesamtes mehr als 37.220 Menschen das Angebot; die meisten stammen aus den Balkanstaaten. Syrer können sich derzeit nicht bei der Rückkehr in ihr Heimatland unterstützen lassen. Die Sicherheitslage dort lässt dies nicht zu.

In den letzten zwei Monaten 2015 machten rund 377 Iraker von der Förderung Gebrauch.

Viele buchen ihre Reise aber auf eigene Faust. Ein Inhaber eines Reisebüros in der Nähe des LaGeSo in Berlin hat nach eigenen Angaben allein mehr als 400 irakischen Flüchtlingen den Weg zurück ermöglicht.

Seit vier Monaten bietet er Tickets für Flüge nach Erbil und die irakische Hauptstadt an. Zu ihm kämen täglich 10 bis 15 Flüchtlinge.

Die Flüchtlinge hätten sich das ganze komplett anders vorgestellt, berichtet er.

Im Herbst letzten Jahres verzeichneten die irakischen Vertretungen in Deutschland sprunghaften Besucherandrang. Immer mehr Iraker lassen sich Reisepapiere für die Rückkehr ausstellen.

Hatten sie von Januar bis Oktober insgesamt nur rund 150 solcher Dokumente ausgehändigt, waren es allein im vierten Quartal 1.250. Das Auswärtige Amt bestätigt entsprechende Medienberichte.

Viele aber sind noch hin- und hergerissen. Schließlich sei das Leben im Irak alles andere als sicher.

La cérémonie des Oscars sera boycottée par bon nombre de comédiens noirs. La raison : il n’y a pas un seul représentant de leur communauté parmi les candidats à ce prix. Je trouve leur démarche bonne, car elle démontre bien qu’il y a un malaise raciste aux États-Unis. Et ceci devant les caméras du monde entier ! Cela se passe évidemment à un très haut niveau de la société, mais l’effet médiatique est d’autant plus efficace. Qui s’intéresse aux chômeurs ? Aux laissés pour compte qui se débattent pour survivre ? Ce qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique est parfaitement discriminatoire. Lorsque certains policiers font le carton sur des délinquants de couleur, il le font comme s’ils étaient à la chasse aux lapins. Pour eux ce sont des individus de basse qualité, qui ne méritent pas un autre traitement. Un pays riche, se considérant comme un leader mondial, discrimine certains de ses citoyens. Parler d’égalité est proche du cynisme. Je souhaite que l’action antiraciste d‘ Hollywood porte ses fruits, qu’elle perturbe la quiétude mensongère du glamour. Le tapis rouge me porte sur le système. Il est le symbole d’une société élitaire, qui par bien des aspects est décadente. Lorsque un peuple donne un crédit à des êtres ineptes, comme certains candidats à la présidentielle, il se désavoue lui-même. La richesse affichée dans certains milieux a-t-elle pour but de camoufler la pauvreté mentale et éthique ? Weiterlesen