Acheminons-nous vers une période, où les crétins seront portés au pouvoir par des électeurs débiles ? Il semble que l’idiotie est en train de gagner du terrain et de séduire un grand nombre d’électeurs. Ceci comme aux USA, où un guignol comme Donald Tramp se déclare représenter le peuple, soutenu par Sarah Palin, la candidate à la vice-présidente républicaine en 2008. Il y a de quoi se frotter les yeux et se poser une question fondamentale, celle qui a poussé tant de personnes à la déraison ? Une fois de plus les forts en gueule font le carton. Des individus, dont la matière grise se réduit comme une peau de chagrin au gré des meetings. Si la politique se dégrade à ce point, nous en portons tous une responsabilité. Ce n’est pas un spectacle, qu’on se le dise. Les performances oratoires ne devraient pas effacer le contenu des déclarations. C’est le cas ! On veut être diverti. Lorsqu’on voit ce qui se passe, il y a de quoi être inquiet. La moindre étincelle peut déclencher aujourd’hui une explosion à l’échelle planétaire. Pour éviter une catastrophe, il est nécessaire d’user de la pondération. Cela demande beaucoup de discipline et de connaissances. Une fois de plus mes regards se dirigent vers les intellectuels. Ils feraient bien de se réveiller enfin. Je veux parler de leur apathie. Qu’ils le veuillent ou non, ils font partie de la société et devraient tout faire pour la servir. Mais ils préfèrent rester calfeutrés au coin du feu. Aux États-Unis il devrait avoir enfin un rebond. Les universités de la nation devraient inciter à la réflexion. Non en faisant de la politique partisane, mais en donnant des repaires en ce qui concerne les compétences attendues par tous les candidats. La raison pour pouvoir créer un équilibre dont le monde à tant besoin, est une démarche dont on ne peut pas se passer. Weiterlesen

Das Grundrecht auf Asyl ist eines der vornehmsten, das wir haben. Angesichts des Naziterrors ins Grundgesetz eingefügt, ist es das einzige Grundrecht, das ausschließlich Ausländern, nicht „Jedermann“ bzw. nur „Deutschen“ zusteht.

„Politisch Verfolgte genießen Asylrecht.“ Mit diesem Satz hatten die Mütter und Väter des Grundgesetzes 1949 das Asylrecht festgeschrieben (Artikel 16). Sie zogen damit die Konsequenz aus den Menschenrechtsverletzungen der Nationalsozialisten und schufen ein einklagbares Individualrecht auf Asyl.

Einige Verfassungsexperten haben jüngst deutliche Kritik an der Flüchtlingspolitik von Bundeskanzlerin Angela Merkel geübt. Der ehemalige Präsident des NRW-Verfassungsgerichtshofs wirft ihr sogar Verfassungsbruch vor.

Neben dem früheren Verfassungsrichter Udo Di Fabio, der an der Bonner Universität lehrt, haben auch der frühere Präsident des Bundesverfassungsgerichtes, Hans-Jürgen Papier, der frühere Präsident des Verfassungsgerichtshofs für Nordrhein-Westfalen, Michael Bertrams, und der Staatsrechtler Ulrich Battis direkt oder indirekt deutliche Kritik an der Flüchtlingspolitik von Bundeskanzlerin Angela Merkel geübt.

Auslöser der Rechtsdebatte war der Ex-Verfassungsrichter Di Fabio gewesen, der in einem Gutachten erklärt hatte, die Verfassung sei nicht dafür da, den Schutz aller Menschen weltweit „durch faktische oder rechtliche Einreiseerlaubnis“ zu sichern.

Bertrams geht am weitesten. Er wirft Merkel Kompetenzüberschreitung und möglicherweise Verfassungsbruch vor. Ihr Vorgehen werfe die Frage auf, „ob sie zu ihrem Alleingang überhaupt legitimiert war“. Der frühere oberste Richter Nordrhein-Westfalens weiter: „In unserer repräsentativen Demokratie liegen alle wesentlichen Entscheidungen … in den Händen der vom Volk gewählten Abgeordneten … Kann also schon die Entsendung einiger hundert Soldaten nach Mali nur mit Zustimmung des Bundestages erfolgen, dann ist diese erst recht erforderlich, wenn es um die Aufnahme hunderttausender Flüchtlinge geht.“ Bertrams spricht von einem „Alleingang“ Merkels, einem „Akt der Selbstermächtigung“.

Politisch befürchtet der Jurist Bertrams durch diese Politik der Bundesregierung gravierende Folgen für die Europäische Union. Komme nicht bald eine europäischen Lösung der Flüchtlingsproblematik, mit der Merkel ihre Ablehnung nationaler Obergrenzen begründet, drohe ein Rückfall in nationale Grenzkontrollen. „Es droht mit anderen Worten ein Verlust der europäischen Freizügigkeit, eine der bislang größten Errungenschaften im europäischen Einigungsprozess.“

Für den früheren Präsidenten des Bundesverfassungsgerichts, Hans-Jürgen Papier, wird in der Flüchtlingskrise ein „eklatantes Politikversagen“ deutlich. Papier sagt: „Noch nie war in der rechtsstaatlichen Ordnung der Bundesrepublik die Kluft zwischen Recht und Wirklichkeit so tief wie derzeit. Das ist auf Dauer inakzeptabel“, (Handelsblatt).

Papier spricht von „rechtsfreien Räumen“ bei der Sicherung der Außengrenzen und nennt die unbegrenzte Einreisemöglichkeit einen Fehler. Der frühere Verfassungsrichter weiter: „Es gibt kein voraussetzungsloses Recht auf Einreise für Nicht-EU-Ausländer … Notfalls muss also für einen vorübergehenden Zeitraum an den Grenzen die Einreiseberechtigung von Ausländern kontrolliert und müssen illegale Einreisen unterbunden werden.“

Staatsrechtler Ulrich Battis von der Humboldt-Universität in Berlin pflichtet Bertrams und Papier bei. „Ohne Grenzkontrollen wird auf Dauer nicht nur der Sozialstaat ausgehoben, sondern auch der Rechtsstaat.“ Die Entscheidung, ob in großem Stil Einwanderung nach Deutschland stattfindet, müsse der Bundestag treffen: „Das kann die Bundesregierung nicht allein entscheiden.“ (Nordwest-Zeitung). Papier legt im Handelsblatt nach: Die Aufgabe zur politischen Gestaltung müsse man selbst in die Hand nehmen und nicht den untauglichen Versuch unternehmen, dies an das Bundesverfassungsgericht zu delegieren.

Es gibt keine grenzenlosen Verfassungswerte, auch keine grenzenlosen Grundrechte. Das Grundrecht auf Asyl ist beschränkt durch Verfassungsinstitute wie Rechts- und Sozialstaat. Droht durch massenhaften Zustrom der Rechts- und/oder der Sozialstaat zu kippen, ist das Asylrecht zu beschränken. Dies unter anderem durch stringente Kontrolle und Vermeidung illegaler Einwanderung. Eine zahlenmäßige Obergrenze kann und darf dies nicht leisten.

Nicht zuletzt ist in der Flüchtlingsproblematik nicht nur Deutschland, sondern auch Europa gefragt. Von einer europäischen Lösung sind wir aber weiter weg denn je.

 

Bien des réfugiés venant de Syrie, établis depuis peu en Allemagne, ont honte par rapport à ce qui s’est passé la nuit du nouvel an à Cologne. Comme ils n’ont commis aucun méfait, on ne peut pas leur laisser endosser quelque responsabilité qu’elle soit. C’est injuste. Ce que je craignais après que Madame Merkel ait déclaré généreusement que chaque personne poursuivie pouvait jouir du droit d’asile, est entrain de passer à l’aigre. L’ambiance est en train de capoter, laissant place à de plus en plus de suspicion envers les étrangers. Une attitude qui pourrait être égale à un suicide. Le peuple est en train de se scinder en deux camps, ce qui est inquiétant. Il est clair que l’État doit montrer plus de rigueur. Tous ceux qui commettent des délits seront renvoyés. Il est de plus en plus question d’effectuer des contrôles aux frontières. L’esprit de Schengen est de plus en plus compromis. La grande idée européenne s’effrite, parce que l’UE n’est pas capable de maîtriser une crise. C’est déplorable et démontre un laxisme prononcé venant des citoyens. Seraient-ils prêts à sacrifier un projet remarquable pour des causes d’égoïsme et considérer le nationalisme étroit comme une seule option ? Ont-ils oublié que ce dernier à été la cause de millions de morts au cours de l’histoire ? Que l’Europe était un champs de ruines en 1945 ? Eux aussi sont suicidaires ! Weiterlesen

Jean d’Ormesson a déclaré lors de l’émission du samedi soir chez Laurent Ruquier, que le projet de loi concernant la déchéance nationale n’avait aucun intérêt et que c’était de l’enfumage. Je suis de son avis. Il a dit aussi à Manuel Valls, que le président et lui se mouvaient de plus en plus à droite, ce qui dans les questions de sécurité n’est pas dépourvu de bon sens. Une surenchère pour faire face à la menace frontistes ? Il y a de cela ! Mais c’est un phénomène qu’on peut observer aussi ailleurs. La gauche a peur de passer pour un mouvement qui par esprit de tolérance, est timoré quand il s’agit de lutter contre la violence et le terrorisme, quel qu’en soit son origine. Le gouvernement fait en soi de la surenchère pour ne pas passer pour lâche. Il semble oublier qu’il choque ainsi bien des humanistes. Mais s’il restait inactif, il se blâmerait. Sans pour autant approuver dans l’ensemble l’attitude de Matignon, je dois reconnaître qu’il serait néfaste d’hésiter, d’être flou, de vouloir faire des compromis lorsque il s’agit d’être déterminé. Si nous voulons défendre la démocratie, il faut le faire sur le terrain. Dans ce sens François Hollande a raison. Mais il ne faut pas pour autant jeter à la poubelle des principes qui sont essentiels pour la gauche. Le respect d’autrui est la pièce maîtresse de tout l’édifice. L’arbitraire ne doit en aucun cas remplacer un esprit de justice. Il est du propre du socialisme démocratique de se remettre constamment en question. Ceci est logique car le système politique est en constante mutation. La réflexion fait partie du message propagé par Jean Jaurès ou d’autres grands leaders historiques de la gauche. Cela ne doit pas changer pour des causes pragmatiques. Weiterlesen

Moskaus Wirtschaftselite trifft sich jährlich zum Gaidar-Forum. Für Russlands Wirtschaft ist bislang nur eine Richtung zu erkennen: es geht – im Sog des Ölpreises – steil nach unten.

Moskaus Tageszeitungen fragen ängstlich, welche Folgen der Absturz für Russland haben wird. Seit Jahresbeginn ist der Preis pro Barrel um fast 20 Prozent gesunken, seit November sogar um 40 Prozent. Ein Fass der Sorte Brent kostete zwischenzeitlich nur noch 30 Dollar, die russische Sorte Urals sogar nur 27,40 Dollar.

Die neuen Turbulenzen am Ölmarkt machen Russland zu schaffen, da sich die Staatseinnahmen zu einem großen Teil aus Rohstoffexporten speisen, vor allem aus Öl und Gas. Für einen ausgeglichenen Haushalt benötigt die Regierung in Moskau einen Ölpreis von 105 Dollar pro Fass. Jeder Dollar weniger bedeutet für den Staatshaushalt Mindereinnahmen von rund zwei Milliarden Dollar. Man rechnet neue Krisenszenarien durch. Der Haushalt sieht bisher noch Ausgaben von umgerechnet 200 Milliarden Euro vor, bei einer Neuverschuldung von drei Prozent des Bruttoinlandprodukts – aber die Berechnung geht noch von einem Ölpreis von 42 Dollar aus.

Die Preiskrise dürfte Russlands Wirtschaft auch 2016 schrumpfen lassen. Bei einem Ölpreis im Jahresdurchschnitt von 35 Dollar rechnet die Zentralbank mit einem Rückgang der Wirtschaftskraft von bis zu drei Prozent. Die Neuverschuldung könnte auf bis zu fünf Prozent hochschnellen.

Finanzminister Anton Siluanow warnte: Das Budget müsse schleunig angepasst werden. „Wenn wir das nicht tun, wird das Gleiche passieren wie 1998/99“, sagte er.

Das ist eine Warnung, die jeder Russe versteht: 1998 stürzte Russland in den Staatsbankrott. Der Rubel verlor extrem an Wert, Banken brachen zusammen, Millionen Russen verloren ihre Ersparnisse, die Inflation stieg auf 84 Prozent. Die Wirtschaft brauchte Jahre, um sich zu erholen.

Anders als damals ist der russische Staat heute allerdings kaum verschuldet. Russlands Devisenreserven belaufen sich noch immer auf über 400 Milliarden Dollar; allerdings sinkend!

Die Mahnung des Finanzministers ist auch taktischer Natur. Siluanow stehen Verhandlungen mit seinen Kabinettskollegen über das nötige Sparprogramm bevor, die Kürzungen sollen sich auf zehn Prozent belaufen.

Für Wladimir Putin könnte 2016 eines der schwierigsten Jahre seiner Präsidentschaft werden. Er hat versprochen, trotz Einnahmeausfällen die Steuern nicht zu erhöhen. Tut er dies dennoch, könnte die Kreml-Partei „Einiges Russland“ die Quittung bekommen. Im September wählen die Russen ein neues Parlament. Ende des vergangenen Jahres protestierten bereits die Fernfahrer gegen die Einführung einer Lkw-Maut.

Der Präsident hat in der Krise stets Optimismus demonstriert, bis zur Realitätsverweigerung. Ende 2014 – der Absturz der Energiemärkte hatte begonnen – beteuerte Putin, langfristig könne der Ölpreis gar nicht unter 80 Dollar fallen, denn das werde „die Weltwirtschaft zerstören“. Im November 2015 verkündete Putin, man habe den wirtschaftlichen Wendepunkt erreicht, als Nächstes werde es darum gehen, „ein stabiles Wachstumstempo“ zu erreichen.

Jetzt rächt sich, dass Russland nicht früher seine Abhängigkeit von Rohstoffexporten gesenkt hat.

Wie schwierig Sparrunden in Russland werden können, hat Siluanow im vergangenen Jahr erfahren: Auch damals sollten zehn Prozent der Ausgaben gekürzt werden. Die Einsparungen wurden fast vollständig aufgezehrt durch Rentenzuschläge, mit denen Ruheständler für die steigende Inflation entschädigt werden.

Die Inflation wird befeuert durch die Abwertung des Rubels. 2015 lag sie bei elf Prozent, allein Lebensmittel wurden um 20 Prozent teurer. Das lässt immer mehr Menschen unter das Existenzminimum rutschen: 2014 waren es noch 18,9 Millionen, im vergangenen Jahr schon 22 Millionen Russen.

Trotz der Probleme: Putins Beliebtheit wankt kaum. Umfragen zufolge glauben gerade einmal acht Prozent, dass es ihnen 2016 schlechter gehen wird als im Jahr zuvor. Fast jeder zweite glaubt sogar, es werde besser. Wohl dem …

 

Un enterrement de première classe ? Les Anglais risquent bien de voter, d’après les derniers sondages, à 53% pour la sortie de leur pays de l’UE. Est-ce que le glas de l’Europe a sonné ? Il y a de quoi attraper l’urticaire. Les démons du passé nous ricanent au nez et narguent tout ce qui pourrait ressembler à du bon sens. Les populistes peuvent pavoiser ! Personne ne semble remarquer que leur message est celui des tensions, des conflits et de la guerre. Il y a de quoi se frotter les yeux. Le replis sur soi-même est la plus mauvaise des options. Elle incite les citoyens au nationalisme qui est souvent synonyme de bêtise. Nous nous dirigeons vers le niveau zéro. Les grands stratèges des pubs semblent oublier que l’économie ne peut que se développer s’il y a des échanges. C’est un secret de polichinelle de croire que le Royaume Uni a encore une économie qui ronfle. Son outil industriel a été sacrifié au profit des joueurs de roulette de la City. On se repose sur une bulle, qui risque à tout instant d’éclater. C’est une évolution, si on peut la nommer ainsi, qui ne peut qu’aboutir dans l’ornière. Ses artisans ne voient qu’une chose, générer des profits immédiats. Et le peuple ? Ils en ont rien à faire ! En quittant l’UE, il sera encore plus livré à lui-même. Il est à craindre qu’il sombre dans la précarité. Vous me direz : « la fière Albion en a vu d’autres ! ». Exact, mais ce n’est pas une raison de faire toutes les erreurs du passé. Certains ont la nostalgie de l’empire, il s’est évaporé. D’autres croient pouvoir se reposer sur des lauriers qui n’existent plus que dans l’imagination de certains nostalgiques. L’époque des laquais est bien révolue. Quelle arrogance ! Dans un tel contexte, on aura de la peine de s’essuyer une larme. Weiterlesen

Six personnes hospitalisées, dont une dans un état désespéré à Rennes C’est le triste bilan d’un test effectué sur l’être humain pour s’assurer qu’un nouveau médicament ne soit pas nocif. Dans ce cas bien précis il s’agit de « molécules naturelles qui régulent de nombreuses fonctions comme le plaisir, la douleur, l’appétit ou l’anxiété », précise le Pr Reynaud, addictologue à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif (Val-de-Marne). Ces expériences sont nécessaires afin de faire agréer de nouveaux produits. 108 personnes ont reçu ces pilules et doivent être contrôlées. Des « cobayes » en parfaite santé, qui en porteront des séquelles terribles. Mon but n’est pas de rentrer dans les détails de ce drame. Il est effectivement assez rare que des accidents soient révélés au grand public. Allez savoir ce qui se passe effectivement. Les personnes qui se prêtent à de telles expériences le font souvent à cause de l’argent. On leur fait croire que c’est anodin. Souvent ils ne sont pas mis au courant des vrais visées de certains tests. En ce qui concerne les antidépresseurs, un cas à Munich a fait il y a des années la une de la presse. Dans la clinique universitaire de psychiatrie, des patients ont dû prendre des substances qui déclenchaient des crises d’angoisse terrible. Ceci pour savoir de quelle manière l’être humain réagit dans de tels cas. Il s’agissait de données dont le ministère de la défense avait soi-disant besoin. Était-ce pour améliorer les effets pervers de la torture ? Nous nous trouvions alors en pleine guerre froide. Le fait est que des psychiatres ont ainsi violé les conditions mêmes de l’éthique médicale. Mais comme cet exemple le démontre bien, le but initial peut être détourné. À l’époque tout se déroulait sous le couvert d’une action ayant pour but de mettre sur le marché un médicament nouveau. Je ne vais pas accuser les médecins à Rennes d’avoir agi d’une manière semblable, loin de là, mais je remets en question certaines pratiques. Je sais que chaque médicament nouveau doit passer par des tests draconiens, pratiqués aussi sur des hommes. Weiterlesen

L’enseignant juif attaqué à coups de machette à Marseille se pose la question de ce qui a pu amener un gosse de 15 ans à vouloir le tuer ? Une question fondamentale pour tous ceux qui veulent lutter contre le terrorisme. Plus j’y pense, plus je me dis qu’il y a manipulation. Il est possible de transformer en bombes à retardement tout individu un peu labile, qui a un sentiment de mal-être. À force de lui bourrer le crâne qu’il a une mission à remplir, il se met à y croire. Mais l’idéologie, même si elle joue un rôle important, n’est pas le seul facteur pour transformer des personnes en des meurtriers. Il y a un grave problème d’identité. Mais aussi le sentiment qu’on ne sert à rien. Dès le plus jeune âge il est possible d’intervenir. La psychologie est essentielle pour que ce soit efficace. C’est donc le fait d’individus qui doivent s’y connaître. C’est à ce niveau que la lutte anti-terroriste doit avoir lieu. Qui a influencé cet adolescent ? Les parents ? Pour l’instant je ne sais pas de quel milieu il est issu, mais la mise en route d’actions dévastatrices sont souvent identiques. On se retrouve dans des milieux frappés par le chômage, où l’autorité du père est profondément entamée. La raison ? Sans travail il est guère en mesure de pourvoir aux besoins de sa famille. Dans bien des cas un financement occulte des ménages a lieu. Des jeunes dealent et volent, rapportant ainsi des sommes inespérées. De l’argent que les familles acceptent par nécessité. C’est là que le bât blesse. Toutes valeurs dictées par la morale sont ainsi bafouées. Lorsque un jeune m’a dit, il y a quelques années dans les quartiers nord de la cité phocéenne, qu’il se considérait comme un travailleur social, qui aide ses proches à subsister grâce au trafic de drogue, il y a un certain pragmatisme dans ses propos. Weiterlesen