La Fondation Abbé Pierre a rendu son rapport sur le mal-logement en France. Un environnement plus ou moins délabré ayant un effet nocif sur la santé. Des maladies comme la tuberculose, l’otite ou l’asthme sont monnaie-courante dans un tel contexte. Une fois de plus ce sont ceux qui vivent dans la précarité qui sont atteints. Les enfants et les personnes âgées sont les plus touchés. Lorsque les murs sont moisis, c’est un danger continuel pour ceux qui passent leur temps dans de tels appartements ou maisons. Il serait donc urgent de rénover ou de détruire des immeubles se trouvant dans un tel état. Comme toujours l’argent manque, ce qui n’arrange pas les choses. La lutte contre la pauvreté devrait avoir la priorité absolue. Lorsqu’elle sévit, les gens se nourrissent mal, ce qui vient encore s’ajouter à la vétusté du logis. Qu’il soit dit, toute la société porte la responsabilité d’une telle situation. Lorsque l’économie marche mal, comme c’est le cas actuellement, les effets pervers de la précarité augmentent. Les communes ont de moins en moins de ressources et ne sont pas en mesure de réagir comme elles le devraient. Et le privé ? Vouloir investir dans les HLM n’est guère profitable mêmes si le service public paie les loyers. Il faudrait augmenter les dérogations fiscales pour attirer plus d’intéressés. Comme on le sait ce n’est guère possible, car les caisses sont plus ou moins vides. Ce qui risque de se passer est la perpétuation du laxisme que nous connaissons actuellement. Nous détournons nos regards quand cela risque de devenir désagréable. Weiterlesen
Totes Leben

Sie waren immer die Letzten, die schmissen sie raus. Eine heitere Runde, gesoffen, gelacht, vergnügt. Saint Tropez im Wochenendrausch, kurz mal Richtung Süden. Weil´s so schön ist, herrlich warm und lebendig. Mitten rein ins Leben, Leben nehmen, Leben geben. Was kostet die Welt? Scheißegal, sie ist mir! Ein verdammt kurzes Leben kannst du nicht verschleudern, es ist nicht mal ein Jahrhundert, also los. Konzerte, Feiern, Karneval, du warst schon überall dabei.
Schweißausbrüche entsetzen dein Gehirn. Was soll das denn, wieso ist dir alles viel zu viel? Magst du nicht raus an die frische Luft? Drinnen, alleine drinnen ist dein Herz ohne Schmerz. Verdammte Angst, wovor? Da ist nichts anders als je zuvor, also raus an die frische Luft und die Vermischung mit Mensch und Leuten. Ach was, die tun dir nichts. Komm schon, zieh deine Schuhe an, wir geh´n.
Es greifen unwirkliche Dinge deine Seele, sie zieh´n dich in den Abgrund. Die heimischen Gemächer geben dir Sicherheit. Hier fühlst du dich wohl, hier ist niemand, der dich schmerzen will. Still, leise, alleine ist dein Glück perfekt. Nein? Warum denn nicht? Du hast doch genug erlebt, jetzt ist nicht mehr Partytime. Der Ernst des Lebens hat dich überholt während du auf der Überholspur warst. Merkst du es nicht? Völlerei und Dekadenz, die aus dem Vollen schöpft, wird bestraft! Vom Schöpfer höchstpersönlich oder gar von dir? Ein verdammtes Elend, es greifen unsichtbare Monster nach dir, wenn du gehst. Frischluft-Schnuppern ist nur in der Dunkelheit erlaubt. Aber nur ein kleines bisschen, denn Rausgehen ist gefährlich! Da ist nur Böses, also bleibst du träge sitzen wo du sitzt.
Ganz tief drinnen, ganz einsam innen drinnen weißt du, dass es nicht richtig ist, was mit dir passiert. Geh los und schau dem Gespenst in die Augen, offenen Blickes wirst du über alles siegen. Klatschnasse Hände klatschen Beifall. Und du? Du schließt die Türe ab, der Riegel noch davor… legst dich unruhig in deinen selbstgeschaffenen Sarg. Alles gut, alles prima. Nur der Deckel, der bleibt offen. Irgendwann kommt der Sonnenstrahl, der dich wieder ins Leben trägt und den Fratzen vergeht das Lachen. Dann lachst du dem Tod in die Fresse und pfeifst dein zweites Geburtstags-Lied.
© Petra M. Jansen
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Taubira exit
Christiane Taubira, l’ancienne garde-des-sceaux, a passé trois ans, huit mois et onze jours au ministère. Une femme qui a toujours osé se rebiffer, qui s’est exposée pour des raisons politiques. Détestée par la droite et l’extrême-droite, adulée par la gauche, elle a été la cible d’attaques discriminatoires. Attaquée avec des mots racistes, elle a su résister et passer à l’offensive. Le refus de baisser la tête la caractérisait. Maintenant elle a démissionné parce qu’elle refuse de changer la constitution en ce qui concerne la déchéance de la nationalité pour des ceux qui en possèdent une autre et qui ont commis des cimes. Une pilule difficile à avaler pour tous ceux qui représentent la gauche humaniste. Celle de la tolérance et des droits de l’homme. Mais il faut reconnaître que dans la situation tendue que nous connaissons actuellement, il est difficile d’être idéaliste. Madame Taubira l’est. Elle démontre à tous ceux qui veulent faire carrière, qu’une opinion doit être défendue, même si elle constitue une entrave a un curriculum vitae. J’ai beaucoup d’estime pour une telle attitude, en particulier dans un monde guidé par l’opportunisme. La réalité démontre que bon nombre de gens renient leur ligne individuelle pour s’insérer dans un courant d’idées majoritaire. L’économie met trop souvent la docilité au centre des ses conditions d’embauches. Ce qui en sort, ce sont des gens stéréotypés qui se mettent à plat-ventre lorsqu’ils sollicités. Ce genre d’attitude est néfaste, parce qu’il bâillonne la créativité. Christiane Taubira pourrait être taxée de rebelle. C’est tout à son honneur. Un exemple que bien des politiciens devraient suivre. Manuel Valls est ainsi libéré d’un élément protestataire au sein de son gouvernement. Weiterlesen
L’Iran et les gros sous
Hassan Rohani, le président iranien, est en visite en Europe. Tout d’abord en Italie où il a rencontré Matteo Renzi, puis le Pape. D’autres pays comme la France suivront. Depuis qu’il y a eu accord au sujet des armes atomiques, l’espoir renaît. Pour l’économie européenne un sérieux coup de fouet. Mais ne nous faisons pas d’illusions, tant que le prix du baril de pétrole sera aux taux actuel, il ne peut pas y avoir de miracles. L’Iran n’a que cette matière première comme ressource. Cet exemple démontre que les pays producteurs doivent au plus vite diversifier leur industrie. Sinon de nouveaux conflits éclateront. L’accord avec la communauté internationale vient au bon moment pour tous ceux qui ont participé aux négociations. Je pense en particulier au peuple perse qui a souffert des sanctions. Hassan Rohani a agi comme un homme d’État perspicace. Il a abandonné une utopie au profit du pragmatisme, qui lui dictait avant tout d’agir dans l’intérêt des ménages. Au cours de la tournée des capitales européennes il sera question de créer des liens étroits entre les économies. Dans ce contexte il serait souhaitable, que les protagonistes n’aillent pas en tête seulement un profit immédiat, bien plus une conception à long terme, tenant compte des données actuelles. Il serait important de concevoir la diversification industrielle. L’Europe qui est, à part la Norvège et la Grande-Bretagne, pauvre en matières premières, peut donner l’exemple d’un essor basé avant tout sur le génie humain. Cela implique pour l’Iran, comme pour les autres nations se trouvant dans la même situation, de développer au maximum la formation scolaire et universitaire, ainsi que l’apprentissage de métiers d’avenir. Le Président sait que ce sera le pari à gagner. Avec la suppressions des contraintes économiques, il a déclenché une vague d’espoir, qui pourrait vite tourner au désespoir, si les objectifs prévus ne se réalisent pas. Une fois de plus les citoyens veulent voir arriver au plus vite les gros sous. Le seul moyen à leurs yeux d’éradiquer la précarité. Il serait souhaitable que l’Iran et la communauté internationale se mettent d’accord sur une expansion graduelle des ressources. Ce serait un grand progrès vis-à-vis de l’euphorie malsaine qui est issue de rêves irréalistes. Weiterlesen
Die Grenzen Roms
Die Aufnahme gotischer Flüchtlinge im Frühjahr 376 n. Chr. war politisch nichts Neues. Rom war immer fremdenfreundlich. Nach der Überlieferung war schon Äneas, der Stammvater, selbst ein Zuwanderer aus Troja. Als Romulus die Stadt gründete, eröffnete er auf dem Palatin ein Asyl für Zuwanderer beliebiger Herkunft und machte sie zu Römern. Es war ein Grundsatz römischer Politik, jeden, der tüchtig war, aufzunehmen. Dazu zählte auch das Patriziergeschlecht der Claudier, aus dem später vier Kaiser hervorgingen. Einer von ihnen, Kaiser Claudius, hatte den Galliern das volle Bürgerrecht verliehen.
Die regionale Ausdehnung des Römerreiches brachte es mit sich, dass die Römer keine ethnische Nation, sondern eine Rechtsgemeinschaft waren, verbunden durch Kaiser, Heer und Verwaltung, durch die Sprache und eine hochentwickelte Zivilisation. Die Wirtschaft blühte auf, erregte aber nun auch die Begehrlichkeit der Barbaren jenseits der Grenzen, unter anderen der Germanen. Sie waren arm, kinderreich, kriegerisch und wanderfreudig und strebten ins Imperium. Das begann mit den Kimbern und Teutonen, die mit ihren Familien um 100 v. Chr. von Norden loszogen und nur mit Mühe abgewehrt werden konnten.
Seit Cäsar schwankte die Germanenpolitik zwischen Abwehr und Aufnahme, der Bevölkerungsdruck aus dem Norden war Dauerthema im Senat. Cäsar vertrieb den nach Gallien eingedrungenen Swebenkönig Ariovist, heuerte aber germanische Reiter als Hilfstruppen an. Unter Augustus kam es zur Übernahme ganzer Stämme, so der Ubier in der Region von Köln. Kaiser wie Nero hielten sich germanische Leibwachen, weitere Ansiedlungen folgten. Die Neulinge erhielten Land und lebten als Bauern. Durch Handel mit den Städten und den Kriegsdienst lernten sie Latein, sie vermischten sich mit den Einheimischen, verehrten die gleichen Götter wie sie und waren in der zweiten Generation integriert.
Mit der Constitutio Antoniniana im Jahre 212 erhielten sie das römische Bürgerrecht. Die römische Welt wurde aufgeteilt in angesehene (lat. honestiores) und weniger angesehene (lat. humiliores) Bewohner, anstelle der Abgrenzung zwischen Römern und Fremden (lat. peregrini) .
Die Einbürgerung der Germanen minderte den Bevölkerungsdruck auf die Grenzen, konnte ihn aber nicht beheben. Von Augustus bis Domitian kam es immer wieder zu Einfällen. Der Plan, Germanien zu unterwerfen, scheiterte im Teutoburger Wald. Domitian sah sich um 80 n. Chr. genötigt, den Limes zu errichten, eine Militärgrenze gegen unkontrolliertes Eindringen der Fremden. Ab Marc Aurel gingen bedrohliche Plünderungszüge los, als im 3. Jahrhundert sich die Großstämme der Alamannen, Franken und Sachsen bildeten, den Limes durchbrachen, Gallien und Italien heimsuchten, während im Osten die Goten hausten und 251 Kaiser Decius besiegten. Kriegstechnisch waren die Römer überlegen, aber durch den Söldnerdienst und den Zugriff auf römische Waffen waren die Germanen auf gleichem Niveau.
Die Römer versuchten das Problem quasi homöopathisch zu lösen, indem sie Germanen gegen Germanen einsetzten. Bei den Stammesfehden im Inneren Germaniens kämpften ohnehin Germanen gegen Germanen. Der Einsatz von Söldnern war ökonomisch sinnvoll. Die Provinzialen, bei denen der Kriegsdienst höchst unbeliebt war, konnten sich der Produktion widmen; und die Germanen, die lieber Blut als Schweiß vergossen, dienten im Heer.
Während immer größere Kontingente angeworben wurden, konnte es nicht ausbleiben, dass germanische Krieger in Kommandostellen aufrückten.
Das kulturtragende Bürgertum verschwand – die Germanen interessierten sich mehr für Waffen als für Bücher. Das Bildungswesen blieb ihnen als Fremden fremd. Die Verkehrswege zu Land wie zu Wasser waren nicht mehr sicher, der für den Wohlstand wichtige Fernhandel erlahmte. Naturalwirtschaft machte sich breit. Wasserleitungen zerfielen, die Bäder konnten nicht mehr beheizt, Straßen und Brücken nicht mehr ausgebessert werden, über den Rhein gab es nur noch Fähren.
Es ist eine alte Frage, weshalb die reiche, hochentwickelte römische Zivilisation dem Druck barbarischer Nachbarn nicht standgehalten hat. Man spricht von Dekadenz, von einer im Wohlstand bequem gewordenen Gesellschaft, die das süße Leben des Einzelnen erstrebte, aber den Germanenhorden nichts entgegenzusetzen hatte, die, von der Not getrieben, über die Grenzen strömten. Überschaubare Zahlen von Zuwanderern ließen sich integrieren. Sobald diese eine kritische Menge überschritten und als eigenständige handlungsfähige Gruppen organisiert waren, verschob sich das Machtgefüge, alte Ordnungen lösten sich auf.
Schlagseite
Am 20. Januar fand das abendliche Neujahrsessen der Arbeitgeberverbände in Berlin statt. Arbeitgeberpräsident Kramer sprach über offene Grenzen, über das gemeinsame Europa, den freien Handel und über das große Ganze.
Dies werde jetzt durch Flüchtlings-Limits und Grenzkontrollen aufs Spiel gesetzt. „Das Schließen von Grenzen“, sagte Kramer, „ist das Gegenteil dessen, was unsere Nation groß gemacht hat. Was da an Kollateralschäden akzeptiert wird, um den Stammtisch zu befriedigen, ist abenteuerlich.“ Kramer ist damit nicht alleine. Quer durch die Wirtschaft wächst die Sorge, was eine dauerhafte Rückkehr zu Grenzkontrollen in Europa anrichten könnte.
Große Firmen reden darüber kaum öffentlich, da ihre Aktienkurse sinken könnten, wenn in der Zeitung stünde, dass ihre Laster an den Grenzen stecken bleiben. Es geht um gigantische Dimensionen. Die deutsche Wirtschaft transportiert jedes Jahr Waren für 1.200 Milliarden Euro in andere Staaten. Sie kauft die Hälfte aller Produkte und Vorprodukte im Ausland ein. „Unser Geschäftsmodell ist auf offene Grenzen angewiesen“, warnte Außenhandelspräsident Börner.
Die Unternehmen profitieren enorm davon, dass das Schengen-Abkommen seit 1995 in immer mehr EU-Staaten Reisen ohne Pass und Exporte ohne Probleme ermöglicht – bisher. Seit immer mehr Flüchtlinge auf den Kontinent strömen, kontrollieren seit vergangenem Herbst verschiedene Staaten fallweise wieder an den Grenzen – so auch die Bundesrepublik. An den deutsch-österreichischen Übergängen, über die alleine ein Siebtel des deutschen Handels abgewickelt wird, melden Radiosender inzwischen kilometerlange Staus. Wenn Grenzkontrollen dauerhaft wiedereingeführt werden, stehen die Unternehmen vor großen Problemen. Die Bundesregierung scheitert bisher mit allen Versuchen, eine Verteilung der Flüchtlinge in Europa zu erreichen, damit nimmt der Druck zu, die Schotten dicht zu machen. Verkehrsminister Dobrindt sprach bereits davon, man müsse sich auf Grenzschließungen vorbereiten.
„Grenzkontrollen würden der Logistikbranche Kosten in einer Größenordnung von mehreren Hundert Millionen Euro aufbürden und sie um Jahrzehnte zurückwerfen“, erklärt der Vorstandschef eines Großspediteurs. Die Wettbewerbsfähigkeit Europas gegenüber anderen Weltwirtschaftsregionen würde massiv leiden. Wirtschaftsverbände schätzen die direkten Kosten durch die Kontrollen insgesamt auf drei bis zehn Milliarden Euro. Aber es geht nicht nur um direkte Kosten. „Zunehmende Grenzkontrollen könnten zu einer Schwächung der volkswirtschaftlichen Effizienz und damit zu Wachstumsverlusten führen“, so die BASF. Eine Rückkehr zu den Zuständen vor Schengen bedeutet einen Rückfall auf die Wirtschaftsleistung der 1980er-Jahre.
Der Schaden dichter Grenzen besteht nicht nur darin, dass Waren durch längeren Transport teurer werden und durch die spätere Ankunft für Konsumenten weniger attraktiv. Die gesamte deutsche Industrie ist inzwischen aus Kostengründen auf Lieferungen ausgelegt, die genau im passenden Moment – „just-in-time“ – ankommen und weiterverwendet werden können. Lagerhaltung und damit verbundene Kosten sollen weitestgehend vermieden werden. Wenn die Grenzen geschlossen sind, bilden sich wieder Autoschlangen. Die Älteren erinnern sich, wie es war, wenn man in die Nachbarstaaten in Urlaub fuhr, da standen lange Schlangen, vornehmlich Lkw´s.
Die Belieferung mit Rohstoffen wird beeinträchtigt Die Fertigung von Autos und anderen Produkten mit weltweiter Konkurrenz ist im Hochlohnland Bundesrepublik auch deshalb möglich, weil schnell und günstig Teile und Halbfabrikrate von überall her importiert werden können und die meisten Güter kommen auf Lastern ins Land. Zentraler Punkt ist, dass Grenzkontrollen nur der Anfang einer Entwicklung sind, die insgesamt zu abgeschotteten Volkswirtschaften führt – also eine Gegenbewegung zu dem Trend der Globalisierung, der Europa seit Jahrzehnten prägt und das führt zu Protektionismus. In Europa „gehen die Lichter aus“. Außenhandelspräsident Börner warnt: „Deutschland drohen auf Jahre Instabilität, weniger Wachstum und weniger Jobs.“
Die EU-Staaten müssen gemeinsam einen Weg finden, den Flüchtlingsstrom zu bewältigen. „Gemeinsame europäische Lösungen zu finden, ist schwer. Nationalismus ist leicht.“ (Ingo Kramer).
//pm
Boucler les frontières ?
Boucler les frontières, un vieux réflexe qui se manifeste toujours à nouveau, lorsque des pays se sentent menacés. Mais remettre en question l’espace Schengen serait un suicide économique et social. Il faut éviter à tout prix que cela se passe. Nous pourrons un peu souffler, en ce qui concerne les réfugiés, lorsqu’il sera entré dans les têtes qu’il faut à tout prix rendre plus imperméable les zones limitrophes, comme du côté de la Turquie, de la Macédoine et ailleurs. La Grèce est concernée. Elle ne peut plus servir de pays de transit au flux migratoire. D’après les conventions internationales, il ne peut pas être question de refuser le droit d’asile à quiconque qui est poursuivi. C’est autre chose pour tous ceux qui essaient d’avoir des avantages économiques, sans contraintes évidentes. En contrôlant tous nouveaux venus, il est possible de mettre un peu plus d’ordre dans une situation qui menace de se détériorer de plus en plus. Les événements de Cologne, où nombre de femmes ont été violées la nuit du nouvel an, démontre que des individus suspects se sont infiltrés en Europe. Ils faut qu’ils soient condamnés puis renvoyés dans leurs pays d’origine. Ce devrait aussi être le cas de tous ceux qui refusent de s’intégrer et de ne pas apprendre la langue du pays. Je suis devenu plus intransigeant, même si je ne remets pas en question la culture d’accueil. Ce qui m’inquiète dans tout cela, c’est la léthargie de l’UE en ce qui concerne les frontières extérieures. Les « bruxellois » ne se sont-ils pas aperçus que le danger vient avant tout de l’intérieur ? Que L’esprit d’intolérance gagne inexorablement du terrain, que des groupuscules néonazis se constituent un peu partout ? Et le populisme ? C’est de la gangrène qui nous ronge de plus en plus et qui aura pour conséquence l’implosion de l’UE. Est-ce cela que nous voulons ? Si c’est non, il s’agirait de se serrer les coudes au plus vite et de mettre en place des directives plus restrictives en ce qui concerne l’immigration. Ce que j’écris-là me met mal à l’aise. Ce n’est pas mon discours habituel. D’autant plus que mes parents se sont réfugiés en Suisse en 1936, ce qui leur a sauvé la vie, mais je suis malheureusement forcé d’ouvrir les yeux. Weiterlesen
Enttäuschende Wahrheiten?

Je mehr man von Wahrheit spricht, umso weniger ist es nahe dran. Medienberichterstattung? Informationsgesellschaft? Treue? Produktkennzeichnung? Normen? Vergessen wir es. Wir werden betrogen an jeder Ecke und niemand wagt es, wirklich die Wahrheit auszusprechen. Sagen wir der liebgewonnenen Tochter einer Freundin „Mädel, du bist zu fett?“ Sagen wir dem Kollegen „Hör mal, du hast echt ´nen Schuss, geh mal dringend zum Therapeuten? Wir wagen es nicht, es würde uns Sympathie und Freundschaft kosten. Anders sieht es auch nicht bei den Zutaten und Inhaltsstoffen in den Produkten aus. Scheiß auf die Kennzeichnungspflichten, wir essen ohnehin verseuchtes Zeug, Antibiotika- behandeltes Vieh und mit Pestiziden behandeltes Obst. Spielt also keine Rolle, ob wir eine gesunde Ernährung anstreben oder nicht. Und rauchen? Machen Sie ruhig weiter – die Luft ist ohnehin abgasverpestet, Smog in den Großstädten. In China laufen die schon mit Atemschutzmaske rum. Quarzen Sie also ruhig weiter, das macht den Kohl auch nicht fett.
Medien? Nun, entweder die wahrheitsliebenden Journalisten werden erschossen, gefoltert , in die Zwangsjacke gesteckt oder in den Knast befördert. Aber zumindest müssen sie um ihr Leben bangen, sollten sie je die Wahrheit auf den Tisch bringen, die an den Grundfesten der Gesellschaft rüttelt und politische oder wirtschaftliche Korruption und Skandale entblößt. Das stimmt nicht ganz, denn es gelangen immer wieder gut recherchierte und unzensierte Nachrichten an die Öffentlichkeit und das ist ein Teil unserer demokratischen Staatsform (anders in der Türkei, in Russland und vielen anderen Ländern). Wir alle müssen dringend bei der Wahrheit bleiben und der medialen Angstmache und Hetze (auch durch das Volk via Social Media Aktivitäten geschürt) etwas entgegensetzen – eigentlich jeder Unwahrheit. Täten wir es nicht, wäre das Resignation, Einschränkung und ein Leben unter Druck, Lüge und der Angst, die uns begleiten wird, wenn Missstände nicht unverzüglich angeprangert und öffentlich gemacht werden. Es müssen alle Kanäle genutzt werden und wir müssen uns wirklich an die eigene Nase fassen, ob wir alle wirklich auch selbst die Wahrheit sprechen. Welche Macht die Öffentlichkeit hat, scheint niemandem bewusst zu sein oder vielmehr, es nutzen die Angstredner und Aufrührer eher die nutzbaren Kanäle als die mutigen, wahrheitsliebenden Menschen.
Die aktuellen Geschehnisse spalten unser Land in zwei Lager und wir stehen vor einer Zersplitterung Europas, das sich in Krisenzeiten leider bisher nicht bewährt hat. Eine Farce also? Ich denke ja und damit sich Menschen wirklich ein neutrales Bild machen können (über alles) und abwägen können – ohne falsche Angsthasenmentalität – müssen Journalisten, Menschen, Politiker die Wahrheit sprechen. Schade nur, dass meine Idealvorstellung an machthungrigen, geldgierigen, territorialen, religiösen Interessen scheitert, wie wir sehen. Und genau deshalb heute mein Appell an unser Volk: Ihr habt Macht, wir haben Macht, wir leben täglich mit Versprechungen und Augenwischerei – es geht nahezu alles auf unsere Kosten – aber wir sind die Gesellschaft! Diese Vormacht-Stellung nutzen wir zu wenig, um ein positives Gegengewicht zu bilden – stattdessen wird eine hetzerische oder menschenverachtende Propaganda geschürt, die alles andere als konstruktiv ist.
© Petra M. Jansen
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