Barak Obama s’est rendu pour la première fois dans une mosquée afin de démontrer aux américains que toutes discriminations religieuses devaient être bannies des esprits. Une action rendue nécessaire par les diatribes belliqueuses d’un candidat à la présidence. Bien que je préconise une séparation complète de l’État par rapport aux croyances, on ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas de tensions. La laïcité n’implique en aucune façon le mépris, au contraire. Ceux qui l’ont introduite en France, avaient en tête une nation multiculturelle qui ne survit qu’en respectant les règles républicaines. Les religions, qu’on le veuille ou non, pratiquent un certain prosélytisme, ce qui amène forcément des divergences. La théologie peut être un obstacle à une vie commune équilibrée, même si elle préconise l’amour du prochain. Une sélection a en tous les cas a lieu, ce qui peut être très nocif. Que ce soit l’islamisme ou tous autres fondamentalismes, ils ne peuvent que générer la violence. Nous avons à faire à des hommes, pas seulement aux écritures qui peuvent être interprétées différemment. Les croyants sont souvent motivés par le fanatisme, ce qui ne rend pas la situation facile. Étant convaincu que le dogme ne se discute pas, il ne peut pas y avoir de rapprochement. Qu’on le veuille ou non, la démocratie a une autre démarche. Elle se base entièrement sur le dialogue et doit faire en sorte, que les mouvements de pensée se rapprochent au lieu de se confronter. Les religions ont des rapports entre elles et essayent elle aussi à trouver un terrain d’entente. Mais c’est plus difficile, car il s’agit de croyance et non d’options pragmatiques. L’adepte d’une religion pense, qu’elle ne peut pas être remises en question. Qu’elle est dans le fond immuable. Est-ce vraiment le cas ? L’histoire de la réforme dit le contraire en ce qui concerne la pratique, mais les racines restent les mêmes, ce qui peut être considéré comme de l’immobilisme. Tant que le fait religieux campe dans des notions aussi rigides que la moralité par exemple, il ne peut pas y avoir d’évolution. Si tout cela ne se discute pas, on aboutit à une levée de boucliers de part et d’autre. Weiterlesen

La bourse européenne a été en forte baisse hier. La chute du prix du baril de pétrole est un facteur d’insécurité à l’échelle mondiale. Les grandes compagnies perdent des milliards de dollars et n’arrivent plus à investir comme avant. Des pays producteurs du brut, doivent eux-aussi se serrer la ceinture. Ces turbulences démontrent que la croissance sur laquelle repose nos économies, est une vue de l’esprit. Nous ne voulons pas admettre qu’il y a forcément des limites qu’il est impossible de repousser constamment. Il n’existe pas de scénario qui inclut un ralentissement. Nous courrons et courrons en espérant ainsi générer de la prospérité et ceci sans tenir compte de notre environnement. Nous vivons dans l’illusion que l’homme est seul maître de son destin. Nous oublions que la nature nous impose des règles, que nous le voulions ou non. Tant que la bourse sera seulement un symbole d’une course impitoyable, où tous ceux qui s’essoufflent tombent à la trappe, notre perte est pour ainsi dire programmée. La valeur des actions devrait s’appuyer sur plusieurs colonnes. À côté du profit, les entreprises devraient être récompensées si elles remplissent les critères écologiques, si elles ont à leur actif une philosophie sociale permettant de mieux répartir les biens, si elles encouragent la créativité et l’initiative personnelle. D’elles dépendent la marche du monde. Cela implique une vue plus globale de la géographie industrielle. Il faut enfin se dire, que l’économie doit profiter à tous, pas à un nombre limité de privilégiés. Le marxisme a en partie échoué parce que son projet se basait en fin de compte sur le capitalisme. Il impliquait bien un transfert au profit de la collectivité, mais il n’a pas été en mesure de penser plus loin que le bout de son nez. Lorsqu’il s’est agi de générer des profits, l’échec a été programmé. L’augmentation constante des taux de productivité et des marges bénéficiaires ont été des illusions. Ce n’est pas ce qu’on pourrait nommer de l’utopie. Weiterlesen

Wir diskutieren über Käfighaltung von Hühnern.

Freilaufend sollen sie sein, Bio das Ei!

Wir verurteilen die Mauer, den Zaun, den Schießbefehl,

damals, im „schlechten Teil“ Deutschlands.

Gefordert werden heute Zäune und Mauern an der Grenze,

gegen Wandernde, empfunden als Bedrohung.

Geschossen werden soll, sogar auf Kinder,

„nur im Notfall!“.

Wo sind wir hingeraten in der Demokratie,

mündig wollen wir sein …

Schämen muss man sich!

Auf der Suche nach Intellekt wird die Hymne gebrummt.

Von jenen, die vor dreißig Jahren noch proklamierten:

„Proletarier aller Länder vereinigt Euch!“ und

sich zusammenschlossen in der „Sozialistische Internationale“.

Global wollten sie sein, die,

die jetzt Einlass Begehrenden die Tür vor der Nase zuschlagen.

Brüllend: „Wir sind das Volk!“, die,

die heben die Fackel des Nationalismus.

Die Dame Europa liegt danieder,

wo Worte, Mitmenschlichkeit und Solidarität weichen.

Platz machend Gewalt, Mord und brennenden Häusern.

Wenn auch die Bücher brennen wird es Zeit,

die Koffer zu packen.

Auf der Suche nach dem Volk.

Lorsque j’écris ces lignes, le décompte des voix n’est pas encore arrivé à son terme aux primaires des présidentielles aux USA. Le très conservateur républicain Ted Cruz devance Donald Trump et remporte la mise. Cela est d’une part un peu rassurant, de l’autre, le pays ne serait pas mieux loti, si le pieu sénateur était élu président. Il veut tout remettre en question, ce que Barak Obama a mis en place. Ce serait un sérieux coup de vis donné aux prestations sociales. En particulier en ce qui concerne l’assurance-maladie. Je ne peux pas comprendre, que des personnes se référant au Nouveau Testament, puissent être à ce point contre une solidarité nationale. Les plus démunis devraient être au contraire soutenu. Il en va aussi du port des armes. Même si le milliardaire de l’immobilier a subi un premier revers, ce que je salue, la dérive droitière est entamée. En ce qui concerne les démocrates, Hilary Clinton serait d’une courte tête à la première place. Mais le fait que le socialiste Bernie Sanders, la talonne, donne à réfléchir. Le sénateur du Vermont a su mettre le doigt dans la plaie, celle de l’inégalité qui règne aujourd’hui aux États-Unis. Qu’on le veuille ou pas, Hilary symbolise l’establishment et les gros sous de Wall Street. Les adhérents du parti en ont peut-être marre de se sentir dominé par le monde des finances. En soi, le programme de son adversaire serait assez proche de mes aspirations sociales. D’appeler les contribuables les plus riches à passer à la caisse, me semble logique dans un pays, où le fossé entre les plus munis et les pauvres se creuse de plus en plus. Mais nous sommes obligés d’être pragmatique. Il s’agit de choisir le moindre mal. Je ne suis pas forcément un fan de Madame Clinton, mais elle a l’expérience nécessaire pour accéder à la Maison Blanche. Ce qui serait aussi positif, ce serait le fait qu’une femme soit pour la première fois aux rennes de la première puissance mondiale. Weiterlesen

L’EI a fait éclater des bombes à Damas. Cinquante personnes ont trouvé la mort. Le régime de Bachar el-Assad pilonne des régions entières et tue d’innombrables citoyens. Des villes sont assiégées où règne la disette. L’horreur est quotidienne, les adversaires n’arrivent pas à se démarquer. Un statu quo sanguinaire qui peut durer encore longtemps. Malgré cette situation, les parties concernées se sont retrouvées à Genève dans l’espoir de trouver une issue à ce malheur. Elles ne s’assiéront pas autour d’une table, mais négocieront par personnes interposées, si elle ne quittent pas avant la conférence. Tant que le dictateur est présent, il ne faut pas s’attendre à un miracle. Sa soi-disant lutte qu’il dit mener contre le terrorisme, est un sauve-qui-peut de son clan. Il en va uniquement du de l’influence de sa famille. L’opposition est plus que divisée et ne peut pas être considérée comme représentative. L’EI n’est pas présent, ce qui rend caduque toutes solutions. Dans l’état actuel de la guerre civile, il est quasi impossible d’entamer un dialogue avec les fous de Dieu, qui n’hésitent pas à tuer des innocents partout dans le monde. Tant qu’il étend son influence sur des pays comme l’Irak ou la Libye, il ne peut pas être considéré comme une force régionale. De là tout le dilemme où se trouvent les négociateurs à Genève, que ce soit les américains ou les russes. Il est évident que personne ne veut parler avec les dirigeants de l’EI. Cela leur donnerait une légitimité qui ne leur est pas due. Même si par miracle un accord pouvait être conclu, il serait bancal. Le conflit continuerait à apporter son lots de victimes innocentes. Je ne suis pas un militariste, mais la logique me dit, que sans une victoire sur le terrain contre les islamistes, rien ne pourra se faire. Ceci même si Bachar el-Assad décidait de quitter le pouvoir de son propre gré, ce qui n’est pas à prévoir. Weiterlesen

Kommt nach der Wirtschafts- und Flüchtlingskrise jetzt die Münzenkrise?

In der Schweiz sind Ein- und Zweiräppler Geschichte. In Deutschland dagegen sprengen Ein- und Zwei-Cent-Stücke das Portemonnaie. Händler der Stadt Kleve haben den Münzen nun den Kampf angesagt.

Viele Einzelhändler in der niederrheinischen Stadt wollen ab Beginn Februar Ein- und Zwei-Cent-Münzen aus ihren Kassen verbannen. Stattdessen soll die Endsumme auf dem Kassenbon auf Fünf-Cent-Beträge auf- oder abgerundet werden.

Die Abwicklung der Zahlvorgänge mit Kleingeld sei einfach zu teuer geworden, begründete die Vorsitzende des Händlerzusammenschlusses Klever City Netzwerk die Initiative.

Das Netzwerk hat über 800 Händler in der 50.000-Einwohner-Stadt angeschrieben und aufgefordert, ab 1. Februar auf Ein- und Zwei-Cent-Münzen zu verzichten. Wie viele am Ende mitmachen, ist aber ungewiss. Vorbilder für das Auf- und Abrunden an der Kasse gibt es in Europa in den letzten Jahren einige. In Deutschland ist Kleve nach Informationen des Handelsverbandes Deutschland (HDE) allerdings die erste Stadt, die so etwas macht.

Die Teilnahme an der Aktion ist sowohl für Händler als auch für die Verbraucher freiwillig. Wer als Kunde mit dem Runden nicht einverstanden ist, hat eine Anspruch darauf, sein Rückgeld centgenau herauszubekommen. Und bezahlt werden kann natürlich auch weiter mit den Ein- und Zwei-Cent-Münzen im Portemonnaie.

Macht der Kunde mit, so wird beispielsweise ein Einkaufsbetrag von 11,22 Euro auf 11,20 Euro abgerundet, ein Bon mit 11,23 Euro dagegen auf 11,25 Euro aufgerundet. Kartenzahlungen sind nicht von der Regelung betroffen.

Hintergrund der Aktion ist, dass das Bevorraten des Kleingeldes und seine Einzahlung bei den Banken in den vergangenen Jahren für den Handel zu einem spürbaren Kostenfaktor geworden ist. Denn die meisten Geldinstitute lassen sich inzwischen die Ausgabe von Münzrollen und das Zählen und Überprüfen eingezahlter Münzen honorieren. Die Sparkasse Kleve etwa berechnet den Händlern bei Einzahlungen größerer Münzmengen nach Angaben eines Sprechers einen Cent pro Münze für die Bearbeitung. Ein-Cent-Münzen bei der Bank abzuliefern, wird damit zum Nullsummenspiel. Der Grund für die Aktion ist also ein monetärer: Das Hantieren mit den kleinen Münzen wird für die Händler immer teurer. Die Beschaffung einer Rolle mit 50 kupferfarbenen Münzen kostet 30 bis 50 Cent. Und wenn man das Bargeld wieder einzahle, würden erneut Gebühren fällig, klagen die Händler.

Zu der Aktion inspirieren ließ man sich von den Niederlanden – die Grenze liegt nur 10 Kilometer entfernt –, wo seit 2004 die kleinsten Münzen faktisch nicht mehr zum Einsatz kommen. In der Euro-Zone kennen auch Finnland, Belgien und seit kurzem Irland solche Rundungsregeln an der Kasse. Die Schweizer Eidgenossen haben die Zwei- und Einräppler 1978 bzw. 2007 sogar abgeschafft. 30 Prozent der Kunden in Kleve stammen aus den Niederlanden und kennen damit die Praxis.

Ein- und Zwei-Cent-Stücke werden in Deutschland zwar als Wechselgeld oft ausgegeben. Dann aber ist es vielen Leuten zu mühsam, sie an der Kasse wieder hervorzuklauben. Drei Viertel der Ein- und Zwei-Cent-Stücke landen gemäß Deutscher Bundesbank im Einmachglas. Wegen des Hortens müssen auch ständig Münzen nachproduziert werden.

Schließlich sind die Münzen auch für den Steuerzahler ein schlechtes Geschäft: Die Herstellungskosten der Ein-Cent-Münzen lägen über dem Nennwert, bei der Zwei-Cent-Münze etwas darunter, erklärt das Finanzministerium. Würde man die beiden kleinsten Münzen abschaffen, gäbe es laut Handelsblatt im Schnitt noch 1,98 Münzen als Retourgeld statt der derzeit 2,68.

Die Redensart „Nur Bares ist Wahres“ hat viele Anhänger.

„Wer den Pfennig nicht ehrt, ist des Talers nicht wert!“. Ich frage mich: Sind wir übermütig geworden oder ist alles im Endeffekt doch nur eine Kostenfrage?!

 

En Allemagne l’ambiance tourne à l’aigre en ce qui concerne les réfugiés. Le nouveau parti d’extrême-droite AfD est en train de gagner des voix. Il se situerait à 11% si le Bundestag devait être élus aujourd’hui. À sa tête, Frauke Petry, une mère de quatre enfants, qui a abandonné son mari pasteur, au profit d’un militant de son parti. Cette femme a préconisé pas plus tard que hier, que les gardes-frontières soient habilités d’utiliser les armes à feu pour chasser les intrus que sont les migrants à ses yeux. Certains membres du parti sont franchement antisémites et voient dans toute la politique de Madame Merkel, la main de l’internationale juive. Ils prétendent que la Chancelière a des racines judaïques et que cela explique pourquoi elle agit avec une « telle générosité » envers des manants venant du monde arabe. Évidemment des éléments criminels, qui n’ont qu’une idée en tête, de détrousser les honnêtes gens, sans parler des viols. Si ce parti venait au pouvoir, il ressemblerait assez à la NSDAP. Évidemment la solution finale sous forme de camps de concentration est toujours à nouveau évoquée. Ce qui se passe ici, n’est pas si différent qu’ailleurs en Europe ou aux États-Unis. Lorsqu’on entend les diatribes racistes de Donald Trump, qui aurait des chances d’accéder à la Maison Blanche, on a des frissons. C’est triste que la bêtise s’étende de plus en plus. Ne serait-il pas temps de la combattre ? Ou serions-nous trop faibles pour le faire ? Angela Merkel, comme un roc au milieu de la tourmente, campe sur ses positions initiales. Elle a certes mis des barrières en ce qui concerne l’afflux de nouveau migrants, mais cela suffira-t-il de freiner la progression de l’intolérance et de la haine contre les étrangers ? Il y a heureusement encore une majorité de citoyens qui font tout pour aider les réfugiés. Mais combien de temps cela durera-t-il ? Les incidents sexistes du Nouvel ans, ne sont pas là pour arranger les choses. Les doutes sont permis en ce qui concerne ce qui a pu provoquer ces viols. Il ne serait pas impossible qu’ils aient été téléguidés par des éléments islamiques pour déstabiliser la République Fédérale. Weiterlesen

Bruxelles est en pleine négociation avec le Royaume Uni en ce qui concerne la maintien ou non de ce pays au sein de l’UE. David Cameron, le premier ministre, a présenté quatre réformes à ses yeux fondamentales, afin qu’il fasse campagne pour le oui au référendum qui aura lieu encore cette années. Sur ses revendication sur la compétitivité, la souveraineté, la protection contre les décisions de la zone euro, on serait proche d’un accord. Les exigences en matière migratoire, sont par contre jugées discriminatoires au regard du droit européen. Il s’agit de priver pendant quatre ans les ressortissants européens de certains avantages sociaux lorsqu’ils s’établissent en Angleterre. C’est une mesure discriminatoire qui s’oppose fondamentalement au principe du droit de pouvoir vivre et travailler partout librement en Europe. Ce que pratique le Premier Ministre est du domaine du populisme. Il croit pouvoir mettre à genoux les autres nations composant l’UE. Peut-être réussira-t-il à ébranler les bases mêmes de l’Union, mais au bout du compte il ne peut assurer à personne que son peuple le suivra. Je ne le crois pas, car ce qui l’anime, est un nationalisme ringard et non pas la raison. Il s’agit pour lui de restaurer l’empire et de se comporter comme un peuple supérieur face aux manants venant d’ailleurs. Tout bricolage sera à mon avis vain, car l’anti-européisme découle d’un instinct viscéral. Ce pays qui a démoli de son propre chef son infrastructure industrielle, croit trouver son salut chez les brookers de la City. La fierté qu’ils prétendent avoir n’a pas empêché d’en faire des quémandeurs. Je ne sais qu’une chose, si nous nous laissions encore aller à plus de concessions nous pourrons remballer. À qui servirait alors l’UE ? Weiterlesen