Que ce soit à Fréjus, où la guerre entre David Rachline, le maire, et la presse locale sévit ou à Hénin.Baumont dans le Nord ou encore à Bézier, l’atmosphère est souillée. Les élus du FN supportent très mal la critique. Ils voudraient être encensés par les journaux locaux. Il serait à craindre qu’il en soit de même au niveau national. La peur est justifiée que si Marine Le Pen arrivait en tête du scrutin présidentiel , elle agisse de même que Recep Erdoğan en interdisant tous les organes de presse qui ne lui soient pas favorables. Il se pourrait aussi que nombre de reporteurs soient jetés en prison. C’est cela qui caractérise les mouvements autoritaires. Ce qui se passe dans les communes FN présage rien de bon. C’est une flambée de haine que subissent les collègues. Des injures inadmissibles leurs sont lancées à la tête. Et nous ? Nous restons muets par rapport à cette évolution. Il faut que les populistes aient un ennemi. La presse peut jouer ce rôle. Il en est de même en Allemagne où le mouvement Pegida prétend que ceux qui écrivent ou tournent à leur sujet, sont des menteurs. Il est aisé de faire de la politique sans même jeter un regard sur soi-même. Ils réclament l’impunité même si par leurs diatribes ils blessent la loi. De telles personnes partent du principe qu’elles ont toujours raison. Ce qui est particulièrement inquiétant dans un tel contexte, c’est de voir à quel point un grand nombre de supporteurs gobent ce qu’on leur dit. Au lieu de remettre en question ce qui est décidé, une normalité dans le système démocratique, ils se hissent sur un tel piédestal, qu’ils se prennent pour des êtres supérieurs. C’est ce qui caractérise les dictateurs. Weiterlesen
Demonstration
„Ja zur Demokratie – Nein zum Staatsstreich“: Unter diesem Motto ruft unter anderem die Union Deutsch-Türkischer Demokraten (UETD) für den heutigen 31. Juli zur Demonstration in Köln auf. In Nordrhein-Westfalen wohnt rund ein Drittel der türkischstämmigen Menschen in der Bundesrepublik. Deswegen finden hier immer wieder Demonstrationen und Kundgebungen türkischer Politiker und Interessenvertretungen statt. Der türkische Präsident Erdogan ließ sich hier 2014 von 20.000 Anhängern feiern.
Die Demonstration richtet sich offiziell gegen den Putschversuch einiger Militärangehöriger in der Türkei vor zwei Wochen. Die Kölner Polizei geht aber davon aus, dass sich dort hauptsächlich Anhänger des türkischen Präsidenten Erdogan versammeln. Die UETD gilt als Auslandsvertretung der türkischen Regierungspartei AKP. Eine Videoübertragung nach Ankara verbot das Oberverwaltungsgericht, am Samstagabend bestätigte das Bundesverfassungsgericht das Verbot letztinstanzlich. Auch eine Rede Erdogans darf nicht live nach Köln übertragen werden.
In den vergangenen Tagen war immer wieder die Rede davon gewesen, dass Regierungsmitglieder nach Köln kommen werden – bis hin zu Erdogan persönlich. Die Polizei hat von den Veranstaltern keine offizielle Rednerliste bekommen.
Man rechnet bei den Sicherheitsbehörden mit mehr als 30.000 Teilnehmer, teilweise „hoch emotionalisiert“. 2.700 Beamte sind im Einsatz, darunter auch türkischsprachige. Die Sicherheitslage wird insbesondere dann als bedenklich eingestuft, wenn Mitglieder der türkischen Regierung an der Demonstration teilnehmen. Dann könnte die gesamte Demo verboten werden.
Vertreter der türkischen Regierung werfen den deutschen Behörden wiederum vor, die Demonstration mit Tricks verhindern zu wollen. Weil ein Verbot kaum Aussicht auf Erfolg hätte, versuche man die Demo mit anderweitigen Repressalien zu verhindern. Plötzlich sprängen Lieferanten ab, Dienstleister stornierten fest gebuchte Verträge. Das werfe kein gutes Licht auf das derzeitige Demokratieverständnis in Deutschland, sagte unter anderen ein Menschenrechtsbeauftragter der türkischen Nationalversammlung.
Präsident Erdogan beschuldigt Deutschland, die Meinungsäußerungen türkischer Staatsbürger und Deutscher mit türkischen Wurzeln zu unterdrücken. Diese würden an Demonstrationen gehindert und dürften mancherorts nicht einmal die türkische Fahne an ihren Häusern hissen. Die Behörden haben immerhin die Großdemonstration am Sonntag genehmigt.
Es ist ein unvorstellbarer Affront, wenn Vertreter von Staaten, wie derzeit der Türkei, die im Begriff sind, ihre demokratischen Grundsätze aufzugeben, anderen Demokratien vorwerfen, man halte sich nicht an demokratische Prinzipien.
Hintergrund ist nicht zuletzt, dass Präsident Erdogan hofft, auch in der Bundesrepublik lebende Landsleute für seine Politik mobil machen zu können. Nicht auf deutscher Seite liegt mit dem Verbot der Live-Schaltung von Erdogans Rede eine Verstoß gegen demokratische Prinzipien vor; es ist vielmehr so, dass der türkische Präsident die politische Infrastruktur Deutschlands für seine Zwecke instrumentalisieren möchte.
Doch Erdogan-Anhänger werden nicht die einzigen sein, die auf die Straße gehen. „Erdowahn stoppen“ heißt die größte Gegendemonstration, die die Jugendorganisationen von SPD, Grünen, Linken und FDP angemeldet haben. Im Vergleich zur Pro-Erdogan-Demonstration ist die Teilnehmerzahl sehr gering. 1.500 Menschen werden erwartet. Die Gegendemonstranten wollen sich nicht auf die Seite der türkischen Putschisten stellen – sondern gegen Einschüchterungen, Verhaftungen und Gewalt gegen Erdogan-Gegner in der Türkei und Deutschland demonstrieren.
Auch rechte und linke Gruppen wollen am Wochenende in Köln demonstrieren.
Gegen die Rechten und die Anhänger des türkischen Präsidenten demonstriert das Bündnis „Köln gegen Rechts“ mit voraussichtlich 500 Teilnehmern. Weder Putsch noch Diktatur unterstütze man. „Für Demokratie, Gleichheit, Freiheit und Solidarität hier und in der Türkei!“, schreibt das Bündnis auf seiner Webseite.
Schließlich: Dass bei den deutschen Rechten die obligatorische Hetze gegen den Islam nicht fehlen dürfe, verstehe sich von selbst. Das Problem sei nicht der Islam, sondern der diktatorische Wille eines Partners von BRD und EU. Je weiter die Meinungen hier auseinander gehen, um so weiter rückt auch ein Beitritt der Türkei zur EU in nicht greifbare Ferne.
L’islam solidaire
Après les horreurs du terrorisme, une vague de solidarité a eu lieu hier dans les églises de France. Un grand nombre de musulmans sont venus aux offices dimanche pour exprimer le deuil qu’ils ressentent après le meurtre du prêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray. Un grand geste d’espoir. Manuel Valls, pour sa part, a écrit dans le JDD de quelle manière il voyait l’avenir pour la deuxième religion de France qu’est l’islam. Il est d’avis qu’elle doit avoir son caractère français et qu’il devrait recruter les imams chez nous. Cela consiste à développer les séminaires afin d’assurer une autarcie dans ce domaine si délicat. L’apport de musulmans venant de l’étranger et souvent ne connaissant pas la langue, se révèle de plus en plus délicat. Il n’est pas rare que ces imams essayent d’imposer des règles qui ne correspondent pas aux aspirations d’un État laïque. Une mainmise qui a conduit dans certains cas à radicaliser la jeunesse. Un problème identique se pose avec la construction des mosquées. Les fonds devraient aussi venir de l’hexagone. En résumé il faut abolir toutes ingérences venant de l’étranger. Je l’approuve complètement ! Mon souhait serait que les thèses de Gilles Kepel, mettant au pilori le Coran, soient ainsi caduques. Non, l’islam n’est pas un vecteur du terrorisme. Ceux qui voudraient détruire la civilisation occidentale, comme l’EI, se réfèrent aux écritures saintes pour justifier leurs actes. C’est de la perversité. Si la parole de Mohammed était proclamée dans un contexte qui correspond plus aux aspirations du 21.siècle, il serait possible d’éradiquer en partie l’obscurantisme. Cela ne peut que fonctionner en Europe, si la théologie musulmane ne se base pas sur des fondements ancestraux venant de pays éloignés. L’habillement des femmes en est un exemple flagrant. Weiterlesen
L’hégémonie turque
Ce qui se passe actuellement en Turquie est bien plus grave que ce qu’on pourrait croire. Le président Erdoğan remet en question tout l’équilibre au Proche et Moyen-Orient. Il affiche la volonté de mettre les peuples de cette région au pas en exerçant la répression. Il y a d’abord la guerre qu’il a déclarée aux Kurdes, puis à toutes les ethnies qui ne se soumettent pas. Le pays fait encore partie de l’Otan, mais pour combien de temps encore ? Un rapprochement avec la Russie de Vladimir Poutine n’étonnerait personne. Ce n’est pas une bagatelle, un coup de tête. Un tel cas de figure serait égal à un séisme. Le coup porté à l’Occident serait irrémédiable. Sunnite comme la majorité du peuple turc, il serait probable qu’à plus ou moins longue échéance les islamistes lui tendent la main. Ceux qui sont à l’origine des attentats, pourraient bien lui porter un jour allégeance. Ce qui ressemble à un mauvais rêve devrait assez vite devenir réalité. Et nous ? Une fois de plus nous faisons la démonstration à quel point nous sommes faibles. Logiquement il faudrait arrêter de négocier un hypothétique ralliement à l’UE. Le régime autoritaire d’Ankara ne correspond en aucune manière à ce que l’Union européenne peut accepter. Erdoğan blesse toutes les règles de jeu. Il en est parfaitement conscient et essaie de nous faire chanter. Les conséquences risquent d’être aussi graves que le Brexit, sinon plus. Il est symptomatique de constater qu’une certaine forme de l’islam est en train de nous talonner de plus en plus. Stratégiquement parlant, un ralliement à de telles thèses de la part de la Turquie, serait ce qui pourrait nous arriver de plus grave. Aujourd’hui se réuniront à Cologne plus de 30.000 supporteurs du président. Les autorités politiques auraient du interdire une telle manifestation en prétendant, qu’un meeting politique d’une nation étrangère, était absolument inacceptable. Une telle démonstration d’un parti occidental à Ankara ou ailleurs serait du domaine de l’impossible. Weiterlesen
Le pape courage !
J’ai de plus en plus d’estime pour le pape François. Son voyage en Pologne démontre une fois de plus qu’il ne mâche pas ses mots. Lors de la première journée de son séjour il a exhorté les Polonais a montré plus de générosité envers les réfugiés. Il a fait comprendre à ses auditeurs, que le refus d’accorder son aide à des personnes fugitives n’était pas conforme à l’Évangile. Puis dans un autre discours il a insisté que la Pologne ne s’isole pas au sein de l’Europe. Une formule plus que diplomatique qui veut tout dire. Il entend par là la mise au pas de la justice, la censure exercée sur la presse et les restrictions que subissent tous ceux qui ne sont pas au diapason avec le régime. Le gouvernement polonais ne va pas encore aussi loin que le président turc, mais s’il avait les moyens de le faire, il n’hésiterait probablement pas. Le Pape exprime son inquiétude quant à l’équilibre démocratique du continent. Il est conscient que par les temps qui courent, les citoyens épris de liberté doivent resserrer les rangs. Si on veut faire face efficacement au danger du terrorisme islamique, il ne faut pas se tirer dans les jambes. C’est exactement ce qui se passe malheureusement actuellement. L’EI ne peut que se réjouir d’avoir ainsi semé la discorde au sein de l’UE. Le Saint père a sûrement pris acte de la réponse cynique de la première ministre polonaise lorsque la commission européenne a évoqué que certaines de lois approuvée par la majorité hyper-conservatrice au parlement n’étaient pas conformes aux décisions prisent à Bruxelles, qu’il y avait violation en ce qui concerne les libertés citoyennes. Elle a tout simplement répondu qu’il y avait d’autres chats à fouetter, comme le combat contre le terrorisme. Weiterlesen
Merkel résiste !
Angela Merkel a donné une conférence de presse après les attentats de ces derniers jours. Elle s’est présentée devant les journalistes comme on l’attendait : pragmatique et résolue. Pourtant elle était au centre des critiques qui lui reprochaient sa politique généreuse d’immigration. Elle n’a pas bougé d’un pouce parce qu’elle considère que les droits de l’homme ont une priorité absolue et qu’ils ne se discutent pas. Je trouve cette intransigeance remarquable. Elle a fait une remarque qui m’a fait réfléchir. Si le gouvernement changeait de politique, le dommage serait bien plus considérable pour l’image du pays, que d’héberger des personnes étant poursuivies dans leur pays. Son geste à une valeur considérable en ce qui concerne l’histoire. Il démontre au monde que l’Allemagne a pu enfin se délester en partie de son histoire. C’est un appel contre le racisme, contre la discrimination éthique. Ceux qui la critiquent ont peut-être oublié que c’est de ce pays qu’est parti le plus grand massacre de l’histoire. Le meurtre de millions d’innocents dans les camps ou dans les ghettos. Angela Merkel n’a pas agi d’une manière mesquine. Elle sait que le pari risque d’être gagné, si le peuple continue à la soutenir. Ce n’est pas facile dans le contexte actuel d’insécurité. Les statistiques ont démontré que le danger ne venait pas exclusivement des réfugiés. Il y a bien sûr des tensions, des tentatives de crimes, mais par rapport aux nombres de personnes ayant trouvé refuge en République Fédérale c’est infime. Évidemment pas une raison de lâcher du leste, au contraire. Il est évidant que les effectifs de la police doivent être plus grands. Ces dernières années le nombre des forces de l’ordre a diminué pour des raisons budgétaires, ce qui est une erreur. Il s’est aussi avéré nécessaire que les jeunes migrants doivent être plus suivis, que leurs chances d’intégration dépendent d’une formation scolaire et professionnelle. L’apprentissage de la langue du pays d’accueil doit avoir la priorité. Weiterlesen
Michael
Queen Elisabeth II. wurde am 21. April 90 Jahre alt. Ein stolzes Alter! Und sie ist nach wie vor beruflich, nämlich politisch, aktiv: Sie ist die längstregierende Monarchin nach derzeitigem Wissensstand.
Den Thron bestieg sie am 6. Februar 1952, am 2. Juni 1953 fand Elisabeths Krönung in der Westminster Abbey statt. So weit, so gut! Zumindest was die aktiven Monarchen angeht …
Es gibt jemanden neben Elisabeth II., der ist noch länger König: Michael I. von Rumänien (rumänisch Mihai I.; * 25. Oktober 1921 in Sinaia) war von 1927 bis 1930, sowie von 1940 bis 1947 König von Rumänien.
Der damals 22-Jährige wollte mit einem Frontwechsel ein schnelles Kriegsende für sein Land erreichen. Er konnte aber nicht verhindern, dass nach dem Krieg die Kommunisten die Macht übernahmen. 1947 musste Mihai abdanken. Von seinem Exil in der Schweiz übte er immer wieder Kritik am Ceausescu-Regime.
Respekt und Sympathie zollen viele Rumänen ihrer Königsfamilie und vor allem ihrem Ex -Monarchen, Mihai dem Ersten. Der inzwischen 94-Jährige hat ein wechselvolles Königsleben hinter sich. Seine wichtigste politische Entscheidung traf er im Zweiten Weltkrieg, als er im August 1944 die Allianz mit Hitler-Deutschland aufkündigte.
Neuerdings besinnt sich Rumänien wieder auf seine königliche Vergangenheit. Die Regierung will laut einem Gesetzentwurf den Status der Königsfamilie ändern: Die als Privatpersonen im Land lebende Dynastie soll künftig den Status einer juristischen Person erhalten. Als staatlich finanzierte Würdenträger müssten die früheren Regenten dann allerdings auch der Republik dienen. Eine groteske Symbiose!
Die Krone aus der Zeit der Monarchie führt Rumänien jetzt wieder in seinem Wappen ein, um an die eigene royale Vergangenheit zu erinnern. Das beschert den Flagennäherunternehmen neue Aufträge. Der Adler, den eine Krone ziert – einst das Staatswappen der Monarchie.
Viele Menschen in Rumänien sind keine Anhänger der Monarchie. Fest stünde aber, dass das Land damals seine Blütezeit hatte und ein respektierter Staat in Europa war. Heute sei das umgekehrt.
Der König hat immer den direkten Kontakt mit seinem Volk gesucht. Man kann ohne zu zögern sagen: Er ist die höchste moralische Instanz Rumäniens.
In Umfragen steht der frühere König auf Platz eins der vertrauenswürdigsten Persönlichkeiten des Landes, auch wenn er nur monatsweise in Rumänien lebt. Mihai gilt als bescheiden, als würdevoll, als ein Staatsoberhaupt, das allein den Interessen des Landes gedient habe – all das, was die Rumänen heute gemeinhin bei ihren Politikern vermissen.
Der inzwischen schwer erkrankte Ex-König Mihai bezieht derzeit als früheres Staatsoberhaupt monatlich rund 1.000 Euro vom Staat und darf gratis in einem Palast wohnen. Laut Gesetzesprojekt der Regierung soll das nach seinem Tod auch für seine Nachfolgerin gelten: Mihais älteste Tochter Margareta.
Zudem will die Regierung Aktivitäten der Königsfamilie finanzieren, die für ein gutes Image des Landes sorgen. Um welche Summen es dabei gehen soll, ist bis jetzt noch nicht an die Öffentlichkeit gedrungen. Neu ist diese Lobby-Idee keineswegs. Ex-König Mihai hatte in der Vergangenheit schon für den Beitritt Rumäniens in die EU und in die Nato geworben, vor allem bei den Monarchien, die es immerhin noch in einem Viertel aller EU-Staaten gibt.
Die königliche Familie als Aushängeschild? Der König als Wirtschaftsmotor? Sollen die rumänischen Royals das wieder aufbauen, was zu kommunistischen Zeiten kaputtgemacht wurde?!
Eingefleischte Monarchisten sehen das kritisch: Man hält das für Demagogie. Die Politik versuche nur Kapital aus dem guten Ruf des Königshauses zu ziehen. Mehr stecke nicht dahinter.
Die gesamte politische Klasse sei korrupt. Jetzt nehme sie das Königshaus wie einen Juwel, den sie der Republik ans Revers hefte. Das sei inakzeptabel!
Die Politiker litten seit einem Vierteljahrhundert an der Zwangsvorstellung, dass sie durch Lobbyarbeit das Negativ-Image Rumäniens reduzieren könnten, kritisiert der rumänische Politologe Cristian Pirvulescu. Dass ein Imagewechsel nur über einen effizienten Antikorruptionskampf erfolgen könne, ließe man völlig außer acht.
L’Islam sur la sellette
Ne pas confondre l’Islam avec l’Islamisme ! Il faut éviter de faire l’amalgame, mais c’est ce qui se passera si rien d’autre que la répression est appliquée. Il faut absolument essayer tout d’abord de comprendre ce qui se passe actuellement. Il y a d’une part la théorie de Gilles Kepel qui voit dans la religion le principal vecteur de la violence que nous connaissons actuellement ; de l’autre les vues d’Olivier Roy qui pense que l’EI a pris l’islam en otage pour essayer de justifier ses meurtres. Il serait dans un tel contexte d’une importance primordiale que les imams condamnent théologiquement le terrorisme. Rien ne pourra se faire sans une nouvelle prise de conscience du Coran. Cela demandera en quelque sorte la tenue de réunions qui auraient le rôle de réformer la religion. En quelque sorte un concile. Mais comme il n’y a pas de cohérence au sein de l’islam, il sera difficile de trouver un accord. En dehors des sunnites et des chiites, il y un grand nombre d’interprétations différentes des dires du prophète. Logiquement il n’y a pas de hiérarchie. Personne est en mesure de parler pour l’islam en général. Mais ce serait un progrès considérable qu’on s’entende tout au point sur les points fondamentaux de la morale musulmane. En particulier de l’interprétation de ce que devrait être la lutte contre les incroyants. L’observateur que je suis remarque que dans ce point très précis les avis divergent complètement. Il ne faut pas oublier que les prophètes de l’ancien testament figurent dans les écritures saintes ainsi que la personne de Jésus. Dans le Coran un lien est fait entre les juifs, les chrétiens et l’islam. C’est ce qui devrait être pris en considération. Je pense que les fondamentalistes font tout pour ne pas le reconnaître. C’est là qu’il y a un fossé entre la parole divine et la vague de violence. Il faudrait que tous ceux qui condamnent la violence se fassent enfin entendre, non seulement lorsqu’il faut déplorer le terrorisme. Weiterlesen