L’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, où un commando de deux terroristes de l’EI, a égorgé un prêtre de 86 ans marque une nouvelle étape dans le soi-disant combat que mène les islamistes. Ils s’en prennent à des chrétiens et n’hésitent pas à tuer. Que les deux assaillants aient été abattus par la police, ne rend aucunement caduque ce qui s’est passé dans cette commune aux portes de Rouen. C’est une déclaration de guerre au catholicisme, aux autres religions monothéistes. L’EI ne recule devant rien. Ses attaques, d’une lâcheté inouïes, peuvent atteindre tout le monde, partout, à toutes heures. Le but est de déstabiliser notre société, mais les premières failles apparaissent à la surface. Une demi-heure après cet événement, Nicolas Sarkozy n’hésite pas à mettre le gouvernement au pilori, l’accusant de laxisme. Je trouve qu’il aurait pu avoir un peu plus de respect envers les victimes. Bien sûr il faut faire une analyse sur ce qui ne s’est pas déroulé comme on le souhaiterait, mais de diviser le peuple dans de telles conditions est tout simplement faire le jeu de l’EI. L’ancien président devrait le savoir, mais peu importe, ce qui compte c’est qu’il gagne personnellement des points, en faisant de la surenchère. Même ses partisans devraient le lui faire remarquer. Ce que je réclame, c’est un peu plus de décence. Je trouve fatal que l’unité nationale soit remise en question de cette façon. Même si nous sommes à moins d’une année des présidentielles, il faudrait se retenir verbalement. Tout ce qui peut nuire à la cohésion de la France, doit être évité. Revenons au meurtre de hier. Si l’EI déclare la guerre aux religions autres que l’Islam, il est à craindre que les réactions puissent être de plus en plus violentes. Peut-être que cette organisation souhaite que des mosquées soient atteintes de la même manière, ceci dans le but de provoquer la haine. Je pense que ce but pourra être malheureusement atteint. Weiterlesen
Re-Union?
Großbritannien will uns ernstlich verlassen. So der Volksentscheid! Die Briten waren schon immer ein etwas eigensinniges Inselvölkchen, was oft mit den Bräuchen auf dem Kontinent auf Kriegsfuß stand. Aber die Briten sind nicht die ersten, die der Union den Rücken kehren. Schon die Grönländer praktizierten einst den „Gröxit“ und traten aus.
Grönland wurde als autonomer Bestandteil des Königreichs Dänemark Mitglied in der damaligen EWG, der Europäische Wirtschaftsgemeinschaft, einem der Vorläufer der EU. Allerdings: Bei der Volksabstimmung in Dänemark 1972 stimmten nur 3.905 Grönländer für eine EWG-Mitgliedschaft, 9.386 dagegen. Vor allem das Thema Fischfang und die damit verbundene Öffnung der Gewässer für europäische Fangflotten war den Inselbewohnern ein Dorn im Auge. Auch der mit der EWG-Mitgliedschaft verbundene Zugang zu den Bodenschätzen auf der größten Insel der Welt sorgte für Ärger bei den Grönländern.
Autonom ist Grönland seit 1979. Es entwickelte sich eine Volksbewegung mit dem Ziel, die Insel von der EWG loszueisen. Am 23. Februar 1982 gab es eine Volksabstimmung, bei der sich 53 Prozent der Grönländer für einen EWG-Austritt aussprachen. Von den 23.795 Wählern stimmten 12.615 für den Austritt, 11.180 für den Verbleib. Es dauerte aber noch weitere drei Jahre bis das Eiland tatsächlich auch austreten konnte.
Nach dem Votum folgte eine Serie von schwierigen und langwierigen Verhandlungen zwischen EWG-Verantwortlichen und den Regierungen in Grönland und Dänemark. Man wollte die EWG zwar verlassen, aber trotzdem weiterhin mit den Mitgliedstaaten Handel treiben. Diese spielten aber offenbar auf Zeit, um den Austritt zu blockieren oder eine noch bessere Verhandlungsposition einzunehmen. Dem Parlament in Nuuk platzte der Kragen. Grönland beschloss, die EWG ganz einfach ohne Vereinbarung zu verlassen. Die Regierung Dänemarks war seinerzeit total überrascht, stellte sich aber auf die Seite Grönlands.
Dann ging alles sehr schnell. Eine Vereinbarung, die der Insel das Recht gibt, weiterhin ihren Fischfang zu regeln und in anderen Länder zu verkaufen, wurde unterzeichnet. Die EU erhielt fast die gleiche Menge an Fangrechten, die sie zuvor hatte, und Grönland hatte die gleiche Menge an Geld für seine Fische.
Dafür, dass die europäischen Fischereiflotten weiter in grönländischen Gewässern fischen können, zahlt Brüssel Grönland viel Geld. Für den Zeitraum von 2014 bis 2020 erhält die Insel durch die sogenannte „EU-Grönland-Partnerschaft“ round about 217 Millionen Euro für die Sektoren Wirtschaft und Bildung, sowie für den Arbeitsmarkt. Grönland hat weiterhin Zugang zum gemeinsamen Binnenmarkt und die Einwohner werden wie EU-Bürger behandelt.
Die Argumente gegen einen Austritt, die damals vorgebracht wurden, erinnern stark an jene, die jetzt beim „Brexit“ zu hören waren. Es wurde gemunkelt, dass es schlecht für Grönland sei, die Wirtschaft würde zusammenbrechen, die Preise explodieren und es sei schlicht unmöglich, weiter auf der Insel zu leben, so Lars-Emil Johanson, der grönländische Parlamentspräsident, gegenüber der englischen Zeitung dailymail.
Obwohl nur relativ wenige wirtschaftliche Verbindungen zu entflechten waren – die meisten betrafen ohnehin nur das Thema Fischfang -, wurde der „Gröxit“ erst 1985 vollzogen. Seither sind die Grönländer zwar dänische Staatsbürger, aber keine der EU. Grönland handelte mit der EU einen Assozierungsvertrag aus und die Insel gilt aktuell sogar als Überseeterritorium der EU (OCT). Das heißt Grönland gehört nicht zum Zollgebiet der Gemeinschaft, der Status als „OCT“ bringt den 56.000 Grönländern aber zumindest die Vorteile einer Zollunion.
Gibt es Möglichkeiten einer Re-Union mit der „Union“?
Derzeit wird ernsthaft auf der Insel ein möglicher Wiedereintritt in die EU debattiert. Es geht vor allem darum, mehr Infrastruktur-Investitionen ins Land zu holen und weniger von der Fischindustrie abhängig zu sein.
Grönlands ehemaliger EU-Repräsentant Vesterbirk appellierte vor dem Brexit-Referendum an die Briten, man solle daran denken, dass die EU ein „Benefit“ für die Mitgliedsstaaten darstelle und nicht für jene außerhalb der Gemeinschaft. „Du bekommst nichts, wenn du nicht gibst!“.
Le grand oral d’Hillary Clinton
Le congrès du parti démocrate a débuté à Philadelphie et ceci pas dans les meilleures conditions pour Hillary Clinton. Cette femme, certes intelligente, n’arrive pas à soulever des émotions. Elle est pour beaucoup trop pragmatique et proche de l’establishment. Ses relations avec la haute finance sont pour beaucoup de délégués suspectes. Et pourtant elle devra réussir l’impossible : recueillir derrière sa bannière le maximum de partisans. Le choix du centriste Time Kain comme candidat à la vice-présidence n’est pas du goût de la gauche du parti. Il est à leurs yeux un trop grand adepte du compromis. Il n’a rien de révolutionnaire et ne fait pas rêver. Par contre il doit être un bon gestionnaire. Sa nomination est due au fait que la candidate désire à tout prix sensibiliser des électeurs du centre-droit. Des personnes modérées dans leurs aspirations et ne voulant pas être des marionnettes du populiste Trump. Bref, des gens issus de milieux honnêtes et pondérés qui sont majoritaires aux USA. Bernie Sanders, qui a rallié Hillary Clinton, a de la peine à mobiliser ses troupes pour la campagne électorale. C’est là qu’Hillary Clinton devra séduire, sauter au dessus de son aura un peu suranné. Oui, il faudra qu’elle montre enfin des émotions et qu’elle accepte sincèrement de mener une politique plus sociale, de se définir comme étant une adepte de la gauche démocratique. Sera-t-elle être en mesure de le faire ou continuera-t-elle d’être une mathématicienne de la prise du pouvoir ? Elle aura beaucoup de mal à contrecarrer Donald Trump dans ses diatribes pleine de haine, car elles correspondent actuellement à l’état d’esprit de bien des frustrés qui sont à la recherche d’un messie. Le phénomène du populisme est aussi virulent aux États-Unis. Le bons sens policé de Clinton n’est pas adéquat pour sensibiliser tous ceux qui ont l’impression de se trouver dans l’impasse. Elle devra sans doute s’ouvrir un peu plus, ce qui pour une personne qui se maîtrise constamment, n’est pas facile. Elle aura sûrement certains scrupules à le faire pour ne pas être à la merci de sentiments qu’elle n’arrive pas contenir. Weiterlesen
L’épidémie
À nouveau un attentat en Bavière. Un réfugié syrien s’est donné la mort à Ansbach en se faisant exploser hier soir. 12 personnes ont été blessées. Le meurtrier était connu des autorités à cause de ses troubles psychiques. Une fois de plus l’action d’un déséquilibré. Mais dans ce cas-là il y a eu probablement un arrière-plan islamiste. Sommes-nous en pleine épidémie meurtrière en Allemagne ? Y aura-t-il des émules du jeune homme qui a tué vendredi soir 9 personnes à Munich ? Je le pense malheureusement. Des actions individuelles ne pouvant pas être combattues efficacement. Il est connu, que lorsque la folie meurtrière est de mise, il se trouve toujours des personnes qui veulent suivre de tels exemples. La mort sera encore au rendez-vous, que l’on veuille ou non. Que faire ? L’Allemagne renforcera encore son dispositif sécuritaire en autorisant son armée à intervenir en cas de danger. Mais ce n’est qu’une goutte d’eau dans une flaque ayant comme but de rassurer les citoyens. Malgré une présence accrue des forces de l’ordre, le crime ne pourra pas être éradiqué. Personne là-bas ne veut d’un État policier. Les exemples du 3ème Reich et de la RDA ne sont pas encore du domaine de l’histoire. Mais même un Stasi n’aurait pas pu stopper cette vague meurtrière. Il en va du maintien de l’ordre démocratique qui veut assurer à tout le monde la liberté. Il est évident que l’EI cherche par tous les moyens à ébranler notre société. Mêmes des actes ne découlant pas de son initiative seront récupérés. Les fous sont les bienvenus, même s’ils ne se sentent pas concernés par cette organisation terroriste. Psychologiquement il est possible d’inciter des malades à commettre des méfaits. Nous sommes plongés un peu partout en Europe dans une hystérie sécuritaire. Chaque fois qu’il y aura des cas identiques à ceux de Munich ou d’Ansbach, il y aura des critiques envers les autorités. Weiterlesen
München
Der Täter hatte nach ersten Erkenntnissen von Ermittlern eine Erkrankung „aus dem depressiven Formenkreis“. „Wir haben einige Hinweise dafür, dass eine nicht unerhebliche psychische Störung bei dem Täter vorliegen könnte“, sagte Bayerns Innenminister Joachim Herrmann (CSU) am Samstag.
Der Täter führte den Angaben zufolge eine illegale Pistole des Kalibers 9 Millimeter bei sich, die Seriennummer war ausgefräst. Der junge Mann habe über 300 Schuss Munition bei sich gehabt, sagte LKA-Präsident Robert Heimberger. Im Magazin habe sich noch Munition befunden. Woher die Waffe herstammt, sei noch nicht geklärt.
Die Toten stammten alle aus München und Umgebung, so eine Pressemitteilung.
Der 18-Jährige war Schüler, er ist in München geboren und aufgewachsen. Die Ermittler haben in seiner Wohnung Bücher über Amokläufe gefunden. Eines hieß: „Amok im Kopf. Warum Schüler töten“. Er habe sich intensiv mit dem Thema befasst. Die Verbindung zu Breivik liege auf der Hand. Am Freitag war der fünfte Jahrestag von Breiviks Amoklauf.
Deutschland hat ein grundlegendes Problem. Es gibt Anschläge in Belgien und in Frankreich. Es gibt Anschläge in den Vereinigten Staaten. Hier gibt es keine „Anschläge“, man meidet dieses Wort. Es ist ein „Amoklauf“! Das Wort „Anschlag“ verbreitet offensichtlich Panik, so dass man es bei dem Begriff „Amoklauf“ belässt. Ich muss sagen, das beruhigt mich keineswegs. Im Gegenteil: terroristische Anschläge sollen Signalwirkung entfalten. Das tun sie, wenn sie auf öffentlichen, viel frequentierten Plätzen begangen werden. Ein Anschlag in einem abgelegenen Dorf ist schlimm, die Auswirkungen sind nicht minder schmerzlich als ein einer großen Weltstadt. Die Signalwirkung ist jedoch nicht die gleiche – vom Horizont der Attentäter her gesehen.
Hüten wir uns vor „Ausländer-raus“-Parolen. Hüten wir uns aber auch vor „Friedens-Gedünkel“ nach dem Motto, man dürfe das Problem aus Rücksicht auf Nationalitäten oder Religionen nicht beim Namen nennen. Auch der Aspekt „kriminell“ wird zur Zeit durchaus unterbewertet. Wird ein Polizist erschossen, ist dies entsetzlich. Wird hingegen der Täter erschossen, gibt es einen Aufschrei! Man denke an die Äußerung von Renate Künast. Bei aller juristischen Verhältnismäßigkeit, was auch verfassungsmäßig in Ordnung ist: Kann es sein, dass ein Polizist, der durch Nothilfe (indem er den Täter erschießt) andere Menschen rettet, sich nach dem Volksglauben juristisch noch verantworten muss?!
Unter uns leben Menschen verschiedener Nationalität und religiöser Überzeugung. Das ist gut so! In den Fokus der Rechten sind in den letzten Jahre die Muslime gerückt. Menschen, die hier friedlich wohnen und ihren Glauben praktizieren möchten. Auch das ist gut so! Der Islam ist eine friedliche Religion, genau wie das Christentum oder das Judentum. Von diesen abzugrenzen sind die Verbrecher, unter anderem Attentäter, die dem Islamismus frönen. Das ist eine Denk- und Glaubensweise, die nichts mit dem Islam und seinen Lehren zu tun hat. Nach meinem Dafürhalten sind die Anschläge der jüngsten Vergangenheit terroristischer Natur. Bei kritischer Betrachtung des Islamismus muss man zugestehen, dass dieser – gerade auf Jugendliche – eine gewisse Attraktivität ausstrahlt. Leider! Radikale und dafür einfache Lösungen für die komplexen Probleme dieser Welt. Es ist – von Seiten der (potenziellen) Opfer und ihrer Angehörigen betrachtet – kaum relevant, ob ein rekrutierter Soldat des Islamischen Staates (IS) voller Überzeugung bei einem Selbstmordattentat Menschen mit in den Tod reißt, oder ob dies ein Sympathisant tut. Das Ergebnis ist das gleiche. Welches Polizeiaufgebot sich mittlerweile am Tatort befindet, wie lange der Ausnahmezustand aufrechterhalten wird und weitere sicherheitspolitische Dinge interessieren die Angehörigen von ermordeten Menschen wenig. Auch ist ein schwacher Trost, dass irgendein Politiker/irgendeine Politikerin „mit den Angehörigen fühlt“. Das ist politisch korrekt, hilft aber nicht weiter …
Die Frage muss lauten: Warum ist dies geschehen? Die Hintergründe sind vielfältig. Von religiösem Wahn bis zu kriegerischen Handlungen ist alles dabei. Und was letzteres angeht: kriegerische Schlachten werden heute nicht mehr außerhalb der menschlichen Siedlungen geführt. Der IS-Terror geschieht mitten unter uns! Ist Deutschland Ziel terroristischer Anschläge, dann müssen wir die Ursachen beseitigen bzw. bekämpfen. Aktuell gilt es, die Sicherheitspolitik auf die Abwehr von „Anschlägen“ zu konzentrieren, nicht auf den nächsten „Amoklauf“. Eine solche „Einzeltat“ ist schlimm, als Teil einer Anschlagsreihe ist sie noch schlimmer. Die Bedrohungen sind komplexer geworden, richten wir unsere Sicherheitsapparate darauf ein! Ein Bericht über die Anzahl der Toten nach einem Anschlag und welche Facebook-Accounts der Täter gehackt hat, reicht nicht aus.
La folie meurtrière
Un jour après le meurtre de neuf jeunes à Munich, la question de la folie meurtrière est passée au premier plan dans les discussions. In est indéniable que ce phénomène a tendance à s’amplifier. Est-il dû à un sentiment d’insécurité générale ? À la dérive que nous vivons actuellement ? Il est vrai que la situation pour la génération montante n’est pas mirifique. D’anciens démons reviennent à la surface, comme les tensions en Europe. Des spectres qu’on croyait disparus, hantent à nouveau la société. Je veux parler avant tout des tentations que le populisme propage d’une manière irresponsable. Donner l’impression qu’un groupe de personnes puisse régler tous les problèmes, est malsain. Pourquoi ? Parce qu’il induit à la passivité individuelle. La réflexion est mise au point zéro, parce qu’elle pourrait entraver les objectifs de ces apprentis-sorciers dont la prise du pouvoir. Il suffit de suivre le discours de Ronald Trump au congrès républicain à Détroit pour jauger où on en est. : dans l’ineptie générale. Même s’il n’y a pas de programme, ses supporteurs n’en prennent pas compte. Seuls le culte de la personnalité joue un rôle. Dans un tel contexte il n’est pas étonnant que des déséquilibrés mentaux se trouvent encore plus à la dérive. Quels sont les références auxquelles ils pourraient avoir recours ? Il est partout question que de violence. Les infos sont devenues un cabinet des horreurs. Il n’y est plus que question de crimes contre l’humanité, de situations où la loi de l’intolérance joue le rôle essentiel. Le meurtre est devenu ce qu’on pourrait nommer la normalité. Pas étonnant qu’un jeune comme David S. se mette en guerre et veuille, comme dans un jeu vidéo, jouer au justicier. Weiterlesen
Munich
Habitant à Munich, j’ai vécu pratiquement viscéralement ce qui s’est passé hier soir dans la métropole bavaroise. Un jeune allemand d’origine iranienne a tiré sur des passants dans un « fast food » d’un centre commercial. Ce jeune homme de 18 ans a tué 9 personnes et s’est donné ensuite la mort. Au moment où j’écris ces lignes, je ne connais pas encore le motif qui l’a amené à faire ce massacre. Pendant des heures la ville a été paniquée. Des milliers de policiers et des membres des services spéciaux ont pris d’assaut Munich, où la peur régnait. Il était question d’autres terroristes qui se seraient rendus, comme à Paris, dans d’autres lieux névralgiques. Des centaines de SMS, de mails ont alerté les autorités que d’autres fusillades avaient eu lieu, Cela s’est déclaré comme étant faux. Le fait est que la crainte d’autres attentats a paralysé la ville. Plus de métros, plus de trains régionaux, plus de bus et de taxis. Le fait que les forces de l’ordre réagissent ainsi n’est pas à critiquer. Il fallait avant tout éviter tous risques. Mais ce qui s’est passé, parallèlement à la tristesse que je ressens, est significatif dans sa portée, Même si le criminel avait agi pour d’autres raison que l’islamisme, je dois malheureusement constater que l’EI est en train de gagner son pari. Il incite à la violence, lui donne un aspect militant. Pour nombre de personnes pouvant être qualifiées de déséquilibrée, l’incitation à prendre les armes et d’agir. Cette organisation terroriste a réussi à sensibiliser les populations en leurs donnant un sentiment de profonde insécurité et de peur individuelle. Et ceci peu importe quel soit le commanditaire de telles actions ou non. L’EI a réussi à déstabiliser notre système, ce qui est plus qu’inquiétant. Le fait divers, aussi grave qu’il puisse être comme dans le cas qui nous préoccupe, est assimilé à une action politique. C’est inquiétant car cela démontre à quel point nous sommes ébranlés. Weiterlesen
Traueranzeige
In der Türkei gilt nach dem Putschversuch für drei Monate der Ausnahmezustand.
Ganze Familien, Bekannte und Verwandte werden froh sein, dass ihre Lieben nicht mehr vor Ort in der Türkei weilen. Fast muss man konstatieren, dass man sich glücklich schätzen muss, nicht mehr in der Türkei zu leben.
Die Türkei könnte ein lebensfrohes, buntes Land sein, mit seiner kulturellen Vielfalt, seinen schönen Städten, den herrlichen Küsten, den weiten Landschaften mit den Olivenhainen und Bergen und, vor allem, mit seinen vielen liebenswürdigen Menschen. Sie könnte ein prosperierendes Land sein. Mit den Gezi-Protesten im Sommer 2013, wo Menschen aus allen Schichten gegen den Autoritarismus von Präsident Erdogan protestierten und dafür beschossen, weggeprügelt und ins Gefängnis gesteckt wurden, wurde die Gefahr für die türkische Demokratie erstmals offenbar.
Jetzt der gescheiterte Putschversuch und in der Folge ein drei Monate geltender Ausnahmezustand, was nichts anderes ist, als das schamlose Aus-dem-Weg-Räumen aller Kritiker und Gegner von Erdogan. Bislang hat der Staatspräsident, der unbedingt eine Präsidialdemokratie einführen will und deshalb eine Verfassungsänderung fordert, autoritär geherrscht. Jetzt nimmt er diktatorische Züge an. Man werde sich, natürlich, an rechtsstaatliche Maßstäbe halten und die Demokratie stärken.
Die Realität sieht anders aus: Denunziantentum ist Bestandteil türkischer Regierungspolitik. Eine Diktatur lebt von der Denunziation politisch Andersdenkender. Das war schon immer so.
Macht: ohne Widerspruch, ohne Diskurs, ohne Kompromisse!
Die türkische Regierung hat bewiesen, dass es immer noch schlimmer kommt, als man denkt: die immer weitere Einschränkung des Alkoholkonsums; das Verbot roten Lippenstifts für Stewardessen bei Turkish Airlines; die räumliche Trennung von Studentinnen und Studenten in Wohnheimen; und so weiter, und so weiter.
Die Aneinanderreihung von Tiefpunkten ist so durchschaubar, so billig, so traurig: Erdogan glaubt, weil er mit knapp 52 Prozent zum Präsidenten gewählt wurde, habe er nun die hundertprozentige Macht und müsse auf niemanden mehr Rücksicht nehmen. Dass Demokratie sich nicht auf das Abhalten von Wahlen beschränkt, sondern auch eine Vielzahl von Prinzipien wie Gewaltenteilung, Presse- und Meinungsfreiheit, Unabhängigkeit der Justiz und vieles mehr beinhaltet, hat Erdogan nie verinnerlicht.
Erdogan giert nach kultischer Verehrung. Er will, dass die Menschen ihn feiern, ihm zujubeln, ihm zu Füßen liegen. Das haben schon die Pharaonen in Ägypten getan, nach ihnen viele Usurpatoren. Erdogan hat keine Vorstellung von Respekt. Er verwechselt dies mit Unterwürfigkeit, er will ein Volk von Speichelleckern. Das versteht er unter Respekt: Wenn seine Fans ihm zurufen: „Ein Wort von dir, und wir töten! Ein Wort von dir, und wir sterben!“ Eine Gesellschaft wie diese hat weniger ein politisches Problem, sondern vielmehr ein psychologisches. Ein auf diese Art dressiertes Volk lässt sich lenken – wie ein Schafherde. Dass das gefährlich ist, hat die Geschichte mehrfach bewiesen …
In der Türkei herrscht ein Klima der Angst. Niemand traut sich, Erdogan zu kritisieren. Viele denken darüber nach, das Land zu verlassen. Deutsche Freunde, die in Istanbul leben und derzeit Urlaub in Deutschland machen, haben ihre Rückreise auf unbestimmte Zeit verschoben. Türkische Freunde fragen nach Jobperspektiven im Ausland und wie man an ein Visum und eine Arbeitserlaubnis kommt. Hotels, Restaurants, Läden sind leer. Die Macht des einen kostet die wirtschaftliche Existenz vieler.
Das türkische Volk war mehrheitlich gegen den Militärputsch. Es hat demokratisches Verständnis bewiesen. Aber nun haben Erdogan und die Islamisten diese Entwicklung für sich besetzt. „Allahu akbar“-Rufe sind der allgegenwärtige Schlachtruf, die Muezzins liefern die Begleitmusik. Der politische Islam ist in der Türkei dabei, Atatürks bewährten Laizismus vom Sockel zu stoßen. Vor unseren Augen stirbt in der Türkei die Demokratie. Oder was davon noch übrig ist. Die Welt schaut zu. Nicht zuletzt hat die Türkei mit dem Braindrain zu kämpfen. Intellekt und Diktaturen vertragen sich nicht, Akademiker und Intellektuelle wandern frühzeitig ab. Anders ausgedrückt: Diktaturen schaffen eine Atmosphäre der Verblödung. Und wie heißt es schon in der Bibel: „Denn sie wissen nicht, was sie tun …“.