Déformer des faits historiques pour salir ses adversaires est affaire courante dans la politique. Mais quand il s’agit de l’holocauste, c’est insupportable. Prétendre qu’Adolf Hitler ne voulait qu’exiler les juifs, est un scandale. Le Führer a bien rencontré le grand mufti de Jérusalem en 1941. Haj Amin Al-Husseini était un grand antisémite, personne ne contredira. Mais il n’était pas lié à la décision d’exterminer tout un peuple. Le massacre était déjà en route avant l’entrevue de Berlin. Les SS, sous l’incitation de Reinhard Heydrich, n’ont pas hésité de mettre en route le génocide et ceci sous l‘œil bienveillant de la Wehrmacht. Vouloir faire endosser aux Palestiniens la responsabilité de la Shoah est infecte. En plus il met de l’eau sur le moulin des négationnistes, des nazis purs et durs. Dans les temps qui courent en Allemagne et ailleurs une attitude inacceptable. Le premier ministre démontre ainsi son attitude vile qui n’est faite que de polémique. Il se désavoue en avançant des thèses qui du point de vue scientifique ne reposent que sur le mensonge. Des méthodes que les nationaux-socialistes employaient sans vergogne. C’est digne du torchon infâme qu’était le « Stürmer » au cours de la république de Weimar et ensuite du 3ème Reich. Un journal s’appuyant essentiellement sur la diffamation et le mensonge. Monsieur Nétanyahou n’agit pas autrement que Julius Streicher, l’éditeur de ce journal. Et ceci pour salir l’intégrité de tout un peuple. Weiterlesen
Schämt ihr euch nicht?

Ohnehin fällt es schwer, die neuen Zeiten und die ganze Welt zu verstehen. Aber ich verstehe tatsächlich die grotesk anmutende Schizophrenie der Menschen (aktuell hier zu Lande) nicht. Wer kann es auch verstehen, was uns ein elektronisch-digitales Medium in aller Brillanz vormacht und uns etwas zeigt, was wir bremsen sollen? Es geht nicht. Wie kann es denn gehen, wenn die internationale Welt via Internet bis in den letzten Winkel vernetzt ist und sich somit die Menschen weltweit und grenzübergreifend miteinander austauschen? Ich halte es für erbärmlich blöd, dass man genau in diesem weltweiten Netz so tut, als ob es Grenzen gäbe. Das world wide web macht uns schon lange vor, was der dämliche Mensch an den Landesgrenzen nicht verstanden hat. In der „Parallelwelt Internet“ gibt es keine Grenzen – es gibt ein wundervolles Miteinander. Ich selbst kommuniziere mit Menschen aus Israel, Indien, Australien, Afrika, Griechenland, den Vereinigten Staaten, Skandinavien und aus vielen anderen Ländern der Welt und finde dann im Netz einen „Deutschen“, der auf seiner Seite Musiklinks aus der ganzen Welt tauscht und gleichzeitig etwas von „wir-Deutschen-werden-es-schon-sehen-was-wir-da-mit-den-Flüchtlingen-uns-eingebrockt-haben“ verlauten lässt. Gestatten Sie mir, der Typ ist ein elender Spinner, der nichts begriffen hat und so derart zwei-dreigleisig fährt, dass es einem die Fußnägel hoch biegt. Menschenhasser dürfen ihrem inneren Frust freien Lauf lassen und es gibt sogar noch genauso Bekloppte, die das gutheißen. Traurig ist das und ein Armutszeugnis für den aufgeklärten Menschen. Meistens geht es denen zu gut, die im Internet ihren beschissenen intoleranten Unsinn verbreiten oder sich auf Kosten anderer lustig machen. Schaurige Vorstellung, solche Menschen jemals lebendig vor sich stehen zu haben oder ertragen zu müssen, denn ich wüsste nicht, was ich zuerst täte: Ihnen eins in die pervertierte Fresse geben oder sie gnadenlos auslachen. Liebe Menschen da draußen – es gibt Grenzen, die sind so sinnlos wie der eingefangene Unterwasser-Furz einer Weinbergschnecke.
© Petra M. Jansen
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Clinton for ever ?
Hilary Clinton a le vent en poupe malgré les reproches qu’on lui fait au sujet des courriels, qu’elle a laissés suivre sur son ordinateur personnel lorsqu’elle était ministre des affaires étrangères. Joe Biden, le vice-président a déclaré hier soir qu’il ne se présenterait pas aux élections. Le concurrent le plus sérieux s’est ainsi éclipsé, ce qui pour la candidate est d’un côté avantageux, de l’autre une tare. Il est toujours bon qu’il y ait un challenge dans un tel cas. C’est une occasion d’affiner ses arguments, de se battre pour ses idées. Lorsqu’il n’y a plus de contraintes, il y danger que le débat s’enlise, ce qui du point de vue démocratique n’est pas souhaitable. Et ceci dans un pays où le discours politique n’est pas d’une très grande portée politique, où la polémique est prioritaire par rapport aux arguments nécessaires pour gouverner cette grande nation. Pour l’instant Hilary Clinton maintient à elle seule un certain niveau. Jeb Bush, qui pourrait éventuellement lui tenir tête, est profondément ébranlé par le populisme qui règne chez les Républicains, où les candidats s’assènent des coups-bas en proférant des propos indignes de l’enjeu d’une présidentielle. Le fait qu’un Donald Trump se trouve à la tête des sondages a de quoi inquiéter. Même si ses propos sont d’une platitude déconcertante, ils projettent bien l’ambiance qui règne ici. Celle d’un peuple qui cherche ses repaires chez des personnages peu sérieux. La preuve que le populisme sévit aussi outre-atlantique. Weiterlesen
Le blues des banlieues
Les banlieues ont du mal de sortir de leur marasme. Elles représentent l’échec d’une politique migratoire, qui avait pour but de parquer dans des ghettos des populations venant d’ailleurs. C’était en quelque sorte favoriser l’apartheid. Malgré les efforts fournis par l’État et les collectivités locales, il ne peut en ressortir que des corrections, mais ne nous leurrons pas, c’est un maquillage qui en aucune façon s’attaque au mal initial. La seule solution serait de répartir les habitants des cités sur tout le territoire national. Évidemment une utopie ! Lorsque une personne qui postule pour un travail habite dans un tel environnement, elle n’a pour ainsi dire aucune chance d’obtenir le job. Les responsables considèrent que tous postulants venant d’une banlieue pourraient avoir un casier judiciaire entaché. Une injustice flagrante, la grande majorité vivant honnêtement. Mais les clichés restent virulents. Ils ont pour but de démontrer, que les dealers, les voleurs à la tire et les délinquants de tous bords y mènent le haut du pavé. Comme par hasard il s’agit toujours dans l’esprit des populistes d’individus émanant de l’immigration. Comment pourrait-il en être autrement dans un cadre, où ils représentent la grande majorité ? Weiterlesen
Pegida
Au fond il ne faudrait pas écrire une ligne sur le mouvement à tendance xénophobe du Pegida. C’est leur faire de la pub. Mais il serait aussi vain d’ignorer de tels agissements qui mettent en danger la démocratie. En rejetant ce qui se passe chaque lundi à Dresde et dans d’autres villes, la presse essaie de faire prendre conscience aux citoyens que lorsque la haine est en jeu, tous arguments, aussi sensés soient-ils, ne sont pas pris en compte. Depuis une année ce mouvement est devenu plus radical dans ses propos racistes. Il s’attaque aussi aux politiciens qu’ils considèrent comme des traîtres. Dans le collimateur sont en particulier la Chancelière et le président du SPD, Sigmar Gabriel. 15.000 supporteurs d’extrême-droite contre le même nombre d’opposants ont occupé la ville. Il y a eu des échauffourées mais sans conséquences dramatiques. Cela aurait pu être autrement. Ce qui est déconcertant, c’est le fait que de « braves citoyens » suivent comme des moutons ce que des néonazis leurs dictent de faire. Ils ont beau déclarer qu’ils ne sont pas de ce bord, mais ils lui donnent leur aval. C’est exactement le même schéma de ce qui s’est passé dans les années 20, où le peuple était de plus en plus aveugle. Des personnes correctes et honnêtes se sont mutées en félons. Ce sont elles qui ont donné à l’antisémitisme sa légitimation. Ils ont beau avoir déclaré à la fin de la seconde guerre mondiale, qu’ils ont été trompés, mais les faits restent. Sans eux il n’y aurait pas pu y avoir de camps de concentration et ses millions de morts. Si on prétend que c’étaient des assassins, ils vous rétorqueront, que c’était les autres. Eux se targuent de garder une veste blanche, malgré que leurs mains remplies de sang, de tous ceux qu’ils ont mis verbalement au pilori. Weiterlesen
Wochenbeginn
Wochenbeginn und die Grippe hat mich erwischt. Es ist immer so! So lange Du in der Maloche stehst, vollgepumpt mit Adrenalin, verspürst Du maximal Anzeichen. Dieses Unwohlsein … Nimmst Du Dir dann eine Auszeit, haut es Dich volle Kanne auf die Bretter. Oooh, ich möchte unter eine Decke, schlafen! Urlaub oder was auch immer: nichts in Sicht. Wann habe ich das letzte Mal krankgemacht? Zu Schulzeiten? Weiß der Geier!
Der Mond dieser letzten kalten Nacht. Wie ein Silberteller! Was serviert man auf einem solchen?! Früchte? Orgien der Dekadenz? Oder gar den Kopf des Täufers? Salome, was hast Du getan … ?!
Wo sind wir hingeraten in dieser Gesellschaft? Ich weiß, Tagebuch! Ich neige dazu, unleidlich zu werden, wenn mich Rotz, Koller und Malaria gepackt haben. Die Damen in meinem Haushalt sagen immer, Männer litten immer so furchtbar unter einer simplen Erkältung. Nette Umschreibung für „Weichei“. Hör auf zu lachen! Es geht mir schon dreckig genug.
„Fotoromanza“ … Alter Titel von Gianna Nannini, oder?! Wegen meiner verstopften Nase scheint mein Gehirn an Sauerstoffmangel zu leiden. Statt Farben kommen kurz vor der Ohnmacht Wortfetzen. Fotos … Was in aller Welt bewegt eigentlich Menschen mit Smartphones dazu, alles und jeden zu jeder Tages- und Nachtzeit zu fotografieren?! Einfrieren der Realität? Festhalten von schönen Momenten? Erinnerung und Souvenirs? Oder ist es das Gefühl der Macht, wenn man die Zeit anhalten und ein Stück aus dem Leben herausschneiden kann? Eigentlich „nehmen“ wir doch ein Bild und „machen“ keines!? Ja, Tagebuch, ich habe noch alle beisammen. Verstehst Du: englisch: „To take a picture? Die nehmen das auch. Gleiches bei den Franzosen: „Prendre une photo“. Wenn das Bild einem nicht mehr gefällt, kann man „das Stück Leben“ problemlos wieder löschen! Aber Vorsicht! Wie im richtigen Leben einige Menschen vergisst auch das Internet nicht! Es ist wie mit dem Karma! Es kommt alles wieder zurück.
Was hat Frau Merkel eigentlich in der Türkei gemacht? Die sollen Flüchtlinge zurücknehmen und andere an der Weiterreise hindern. Hört sich so an, als seien die Gäste lästig geworden. Das war ein kurzes Willkommen … In der Not frisst der Teufel Fliegen! Heuchelei auf goldenen Stühlen! Die Wahlhilfe für Erdogan ist auf jeden Fall gelungen, Frau Merkel. Ankara wird mehr Geld angeboten, um Flüchtlinge im Land zu versorgen. Selbst die drei Milliarden Euro, die Ankara bereits fordert, sind dafür schon knapp bemessen. Aber gut, Mutti braucht auch bessere Umfragewerte. Dem Volk aufs Maul geschaut und entsprechend gehandelt. Das hilft! Es lebe der Populismus!
Ach, es gibt so viele deutsche Geschichten. Vor ein paar Tagen gab es wieder eine. Tagebuch, weißt Du noch: Früher? Hoch oben in den Baumkronen, weit weg von den Eltern, mit Freunden tuscheln und Abenteuer erleben. Das Baumhaus! In Berlin, Stadtteil Schöneberg, gibt es auch so eines. Zweieinhalb Meter hoch in einem Pflaumenbaum. Zwei Meter breit, zwei Meter lang. Ja, und? Jetzt kommt es: der Kleingartenfürst hat nachgeschaut. Die Behausung der Kinder ist 59 Zentimeter zu lang und zu breit und 70 Zentimeter zu hoch für die Norm! Die Bude muss abgerissen werden. Die haben sich vor Gericht getroffen. Der Familienvater muss laut dem Urteil des Gerichtes den Kindertraum abreißen. Den gibt es seit 2008! Ein Jahr später, 2009, hat der Berliner Senat die Ausnahmen für „Kinderspielhäuser“ aufgehoben durch Änderung der Verwaltungsvorschriften. Ja, da biste platt, wa?! Die Kinder müssten mit ihrem Baumhaus eigentlich Bestandsschutz haben. War schließlich vor den neuen Normen errichtet worden, oder?!
Na ja, deutsche Bürokratie halt!
Hattest Du gestern Abend die Tagesthemen gesehen? Den kopflosen Mann zwischen Jan Hofer und Thomas Roth? Kleine Panne mit Hightech. Es soll der Eindruck vermittelt werden, als stünden die Moderatoren direkt in den News. Ja, zwei waren ja schon da. Der halbe Mann hatte sich wohl verirrt.
Kein Wunder, dass dieses Land immer kopfloser wird!
© Thomas Dietsch
Les simplificateurs
Les Suisses ont voté la simplification. Les populistes ont gagné 11 sièges supplémentaires au parlement. C’est à coups de slogans vengeurs que l’extrême-droite arrive à progresser. On ne peut que déplorer que l’obscurantisme gagne à ce point du terrain. L’UDC a raflé près 29,5 % des places à pourvoir à l’assemblée. Le PS arrive en deuxième position avec 18,9 %. Que faire contre le triomphe de la bêtise ? Les arguments ne manquent pas, mais si personne en prend note, on en arrive là. C’est là que la démocratie directe peut déconcerter en donnant la possibilité à tous de s’exprimer aux urnes. Comme partout ailleurs, une grande partie des citoyens attendent de leurs représentants qu’ils apportent des réponses simplistes à leurs angoisses. Cela consiste à se refermer sur soi-même et de rejeter tous éléments à leurs yeux perturbateurs. Vous avez devinez : ce sont les affreux bronzés, qui sont de par leur origine des voleurs, des violeurs, des assassins. Ils nuisent aux bons, qui sont les Suisses de pure souche. À tous ceux qui se démarquent par leur couleur de peau. L’étranger n’est intéressant que s’il apporte des sous. Qu’il puisse être un margoulin ne touche personne. Dans ce pays où la pauvreté est un péché, ceux qui peinent pour se maintenir à flot, ont la vie difficile. On ne leur fait pas volontiers de l’aumône. Ne sont-ils pas responsables de leurs situation ? C’est la raison pour laquelle le social est à la traîne. Weiterlesen
Renaissance der Mündlichkeit
Nicht nur in Indonesien, dem Gastland der Buchmesse, erzählt man gern. Der Nobelpreis würdigt eine Stimmencollage. Was ist Literatur, wie entsteht sie?
Erzählforscher, Volkskundler, Literaturwissenschaftler oder Historiker sind für ihre Erforschung mündlicher Überlieferungen auf die Fixierung gesprochener Texte angewiesen. Die wichtigste Form der Fixierung – trotz der heutigen Möglichkeiten der Wiedergabe in Bild und Ton – ist die
schriftliche. Jede Verschriftlichung einer mündlichen Überlieferung bedeutet ihre „Übersetzung“ in
die geschriebene Form und damit ihre Veränderung. Im Fall von Balladen, Volksliedern oder Rei-
men ist die Form die Gedächtnisstütze, die sich für das Niederschreiben in Versen eignet. Im Fall
von Erzählungen ist die Verschriftlichung schwieriger. Lange Zeit galt in Europa unter Kompilato-
ren (so wird ein Autor bezeichnet, dessen Arbeit im Wesentlichen aus dem Sammeln oder Zusammenstellen von Werken oder Zitaten anderer Autoren besteht) – man denke nur an die Gebrüder Grimm – die Literarisierung als das probate Mittel der Übertragung. Seit Beginn des 19. Jahrhunderts entwickelte sich – parallel zu technischen Möglichkeiten der Aufzeichnung von Sprache mit der Schallplatte (Ende 19. Jahrhunderts) oder Tonband (seit den 1930er Jahren) – die wortgetreue Übertragung von Erzählungen (Mareile Flitsch).
Manchen Märchensammlern ging es zunächst einmal um die Geschichte – und die konnte durch Feilen mitunter nur gewinnen. So zeigt etwa der Vergleich zweier Fassungen des schwedischen Märchens „Lasse, mein Knecht“, das der Volkskundler Nils Gabriel Djurklou sammelte, dass erst dessen Bearbeitung die Möglichkeiten dieses Märchenstoffs ganz ausschöpfte, während die Originalerzählung manche Pointen geradewegs verstolperte.
Was ist dann mit der Authentizität der Märchen als mündlich tradierte Texte, was ist mit dem erhofften Blick in eine schriftlose Zeit?
Natürlich gilt obiger Schluss nicht für alle Märchen der Gebrüder Grimm und nicht für alle in der Folge weltweit aufgezeichneten Märchen. Trotzdem wird man auch das, was sich Ethnologen von Vertretern schriftloser Kulturen erzählen ließen, nur eingeschränkt als genuin mündlich ansehen können. Denn allein die Anwesenheit eines Fremden, der einen noch dazu auffordert, in den riesigen Trichter eines Edison-Phonographen zu sprechen, wird dessen Erzählen verändern – inhaltlich, ganz sicher aber im Duktus hin zu einer elaborierten Mündlichkeit.
Vor demselben Problem stehen Linguisten, denen es nicht so sehr um die Inhalte von mündlich tradierten Texten, sondern etwa um deren Struktur geht, weil sie wissen wollen, ob es bestimmte Merkmale für Mündlichkeit in Abgrenzung zur Schriftlichkeit gibt. Am Beispiel der romanischen Sprachen zeigen Linguisten auch Übergangsformen zwischen Mündlichkeit und Schriftlichkeit auf, etwa Protokolle mündlicher Äußerungen oder Reden, die schriftlich entworfen, aber mündlich vorgetragen werden und so Merkmale aus beiden Sprachformen besitzen. In welchem Medium, also im engeren Sinne „mündlich“ oder „schriftlich“, ein Text dargeboten wird, ist letztlich nicht entscheidend. So wird eher zwischen der Sprache der Nähe und jener der Distanz unterschieden, während in der Mündlichkeit Gesten und Betonung das Ausdrucksspektrum des Sprechers erweitern, kommt in der Schriftlichkeit für den Adressaten die Möglichkeit des Vor- oder Zurückblätterns hinzu.
Besonders wenn es um Texte geht, die in schriftlosen Gesellschaften entstanden sind und später fixiert wurden, stellt sich die Frage, welchen Anteil dieser Transformationsprozess an ihrer endgültigen Gestalt hat. Wie im Fall der „Ilias“ und der „Odyssee“, ist hiermit auch die Frage nach dem Autor verknüpft.
© Thomas Dietsch