À Charlottesville, en Virginie, des militants nazis se sont rassemblés parce que la municipalité de cette ville a décidé de déboulonner la statue d’un général sudiste qui était un chaud partisan de l’esclavage. Et ceci en 2017 ! « Des Sieg Heil » accompagnaient leurs menaces de mort contre des opposants antiracistes, qui exerçaient de la résistance contre ces voyous, dont certains appartenaient aussi au Klu Klux Kan. Plus tard un véhicule a percuté des antinazis. On déplore un mort. Le président Trump a sur twitter écrit : „Nous devons tous nous unir et condamner la haine. Il n’y a pas de place pour ce type de violence en Amérique. Unissons-nous pour ne faire qu’un !“ Il ne pouvait pas faire autrement. Peut-être le pense-t-il vraiment ? Mais dans ce cas-là il devrait arrêter de jeter l’anathème sur tous ceux qui ne lui plaisent pas, faire des déclaration prônant la violence dans le contexte international, être plus diplomatique dans tous les domaines. N’oublions pas que cette terrible extrême-droite a appelé le peuple a voter pour lui. Bien qu’il s’en soit distancé, un arrière-goût désagréable reste ancré chez tous ceux qui croient en l’humanisme. Une fois de plus l’ombre d’Adolf Hitler plane sur l’Amérique. Ce virus, qui fait aussi des ravages en Europe, est difficile à éradiquer, car il donne à tous les frustrés licence de semer la haine autour d’eux. Un des artisans de cette arme redoutable a été le Dr. Goebbels qui a justifié le meurtre de ceux qu’il nommait les parasites, pour purifier la race blanche. C’est bien la démarche des racistes américains, qui si on leur en donnait les moyens, massacreraient les noirs pour des raisons patriotiques. Ils se croient évidemment dans le droit d’agir ainsi pour sauver l’âme de la nation. Ils réclament la légalisation du nettoyage ethnique. Weiterlesen…

« Les images, diffusées mercredi sur la chaîne israélienne Channel 10, ont choqué. Elles montrent des extrémistes juifs célébrant et moquant la mort d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien brûlé vif avec ses parents dans un incendie criminel en Cisjordanie au mois de juillet. », une nouvelle diffusée par le Monde en ligne. Cela s’est passé lors d’un mariage qui a eu lieu à Jérusalem le 23 décembre. On y voit des orthodoxes juifs danser. Ils se passe la photo du petit enfant brûlé vif lors d’un attentat dans la maison de ses parents, qu’ils poignardent à tour de rôle. Des personnes se réclamant de Dieu, qui se laissent aller à des pratiques désavouant leur croyance. Le mot abjecte est trop faible pour décrire cette monstruosité. Le gouvernement israélien a condamné unilatéralement cette action, la décrivant comme un danger pour la nation toute entière. L’extrême-droite a démontré ainsi sa volonté de saboter toutes tentatives de réconciliation avec les Palestiniens. Un sabotage en règle de l’État juif, telles les réactions de la classe politique israélienne.

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Des livres brûlent en Allemagne en 1933. Tous les auteurs maudis par les nazis sont concernés. Un autodafé qui a laissé des traces jusqu’à aujourd’hui. Une des raisons pour laquelle je me sens mal à l’aise lorsque la censure intervient. Dans le débat qui a lieu aujourd’hui au sujet de la nouvelle parution du « Mein Kampf » d‘ Adolf Hitler aux éditions Fayard, je peux très bien comprendre le malaise de Jean-Luc Mélenchon, je le partage même. Mais je suis d’avis qu’il était nécessaire de republier ce que je nommerais « ce torchon ». Ce sera le cas dans grand nombre de pays. Ce pamphlet appartient aujourd’hui au domaine public, l’auteur s’étant donné la mort il y a plus de 70 ans. Donc plus de droits d’auteur. D’un côté il y a le point de vue qu’il ne doit pas y avoir de demi-censure, de l’autre que des textes propageant la violence et le dédit ne peuvent pas être mis sur le marché. Lorsque j’ai tourné un film chez un éditeur à Berlin qui publiait des livres négationnistes interdits en France, il m’a dit dans une interview qu’il y aurait une entrave à la liberté de pensée si on agissait de même en Allemagne. Je suis le premier à trouver infâme de telles diatribes, mais de là à les interdire il y a un pas que je ne franchirais pas. Quelle est la raison de mon attitude ? Le fruit défendu éveille de la curiosité, ce qui dans ce cas est politiquement néfaste. De toute manière personne ne pourra convaincre un sympathisant nazi et antisémite que ce qui y est écrit n’est que mensonge, comme c’est le cas chez Robert Faurisson qui se dit apolitique. Mais laisser de telles propos dans la clandestinité serait plus dévastateur. Le débat qui s’en est suivi a scandalisé bien des lecteurs et a contribué à démontrer le mal-fondé de telles déclarations. Weiterlesen…

Déformer des faits historiques pour salir ses adversaires est affaire courante dans la politique. Mais quand il s’agit de l’holocauste, c’est insupportable. Prétendre qu’Adolf Hitler ne voulait qu’exiler les juifs, est un scandale. Le Führer a bien rencontré le grand mufti de Jérusalem en 1941. Haj Amin Al-Husseini était un grand antisémite, personne ne contredira. Mais il n’était pas lié à la décision d’exterminer tout un peuple. Le massacre était déjà en route avant l’entrevue de Berlin. Les SS, sous l’incitation de Reinhard Heydrich, n’ont pas hésité de mettre en route le génocide et ceci sous l‘œil bienveillant de la Wehrmacht. Vouloir faire endosser aux Palestiniens la responsabilité de la Shoah est infecte. En plus il met de l’eau sur le moulin des négationnistes, des nazis purs et durs. Dans les temps qui courent en Allemagne et ailleurs une attitude inacceptable. Le premier ministre démontre ainsi son attitude vile qui n’est faite que de polémique. Il se désavoue en avançant des thèses qui du point de vue scientifique ne reposent que sur le mensonge. Des méthodes que les nationaux-socialistes employaient sans vergogne. C’est digne du torchon infâme qu’était le « Stürmer » au cours de la république de Weimar et ensuite du 3ème Reich. Un journal s’appuyant essentiellement sur la diffamation et le mensonge. Monsieur Nétanyahou n’agit pas autrement que Julius Streicher, l’éditeur de ce journal. Et ceci pour salir l’intégrité de tout un peuple. Weiterlesen…

Joachim Gauk a été très clair : il a qualifié de génocide le massacre contre les Arméniens qui a fait 1,5 millions de victimes de 1915 à 1917. Ce sont les Turcs ottomans qui ont commis ces meurtres. Tout en reconnaissant ces « injustices », le gouvernement d’Ankara ne veut pas qu’on compare 100 ans plus tard ces faits avec ceux des Nazis lors de la seconde guerre mondiale. Ignorent-ils que là aussi il s’agit d’une élimination ethnique, liée bien entendu à la religion des victimes. Être confronté dans leur empire à une minorité chrétienne n’était pas du goût des dirigeants d’alors. C’est ce qui a déclenché ce drame. Je ne comprends pas Recep Tayyip Erdogan qu’il ne peut pas accepter l’évidence. La démarche a été guère différente que celles des SS. Il s’agissait alors de trouver « une solution finale » aux problèmes que posaient les Arméniens. Les Turc regrettent aujourd’hui les faits qui se sont passés, ne peuvent pas les ignorer, mais ils ne sont pas prêts à parler de génocide. La guerre comme à la guerre, c’est le message qu’ils voudraient faire passer ! Un signe des plus négatifs qui prouve bien que le gouvernement ne veut pas choquer les forces conservatrices et revanchardes. Cela pourrait remettre en cause la politique d‘ Erdogan ayant pour but de redonner à la Turquie sa puissance d’antan. Weiterlesen…