Das lateinische Wort „pestis“ wird schlicht mit „Seuche“ übersetzt.

Bislang starben über 100 Menschen in Madagaskar am Ausbruch der Beulenpest auf der afrikanischen Insel. Und sie breitet sich immer weiter aus. Inzwischen warnen die Gesundheitsbehörden des Landes davor, dass nicht mehr nur die ländlichen Gebiete davon betroffen sind, sondern infolge der Flucht vieler Menschen aus diesen Regionen in die Städte auch dort immer mehr Erkrankungsfälle vermeldet werden. Im Klartext: im ganzen Land gilt nun eine Sicherheitswarnung.

Der „Schwarze Tod“, der schon im Mittelalter für das Hinwegraffen von mindestens 50 Millionen Menschen verantwortlich gemacht wird, hat die frühere französische Kolonie fest im Griff. Waren es früher jährlich „nur“ zwischen 300 und 600 Fälle, so sind es in diesem Jahr bereits mehr als 900 – und ein Ende ist noch lange nicht in Sicht. Vielmehr erwartet man, dass gerade infolge der Ausbreitung in den Städten des Landes eine deutlich umfangreichere Epidemie kommen wird.

Zwar kann die Krankheit mittels Antibiotika bekämpft werden, doch die medizinische Versorgung in dem armen Land ist nicht ausreichend genug, um für eine Eindämmung der Pest zu sorgen. Zudem können Antibiotika-Resistenzen dafür sorgen, dass diese Medikamente irgendwann nicht mehr anschlagen. Auf Madagaskar könnten binnen kürzester Zeit noch tausende Menschen erkranken und hunderte von ihnen sterben.

Woher die Pest kam, wussten die Menschen des Mittelalters noch nicht, aber die ersten Theorien waren bald gefunden: Wahlweise schlechte Winde, eine ungünstige Konstellation von Mars, Jupiter und Saturn oder verseuchtes Wasser machten die Menschen vielerorts für diese neue unheimliche Krankheit verantwortlich.

Die Verantwortlichen für das verseuchte Wasser waren schnell gefunden: Die Juden wurden als Brunnenvergifter beschuldigt und daraufhin in ganz Europa verfolgt, vertrieben oder ermordet. Skeptiker bemerkten zwar, dass auch die Juden an der Pest erkrankten und starben, konnten aber nicht viel bewirken: Ganze jüdische Viertel wurden abgebrannt und ihre Bewohner ermordet – in Köln beispielsweise waren es Schätzungen zufolge mindestens 800 Opfer.

Schon lange vor dem 14. Jahrhundert hatte es Pestepidemien gegeben. In Konstantinopel, im heutigen Istanbul, war die Krankheit immer wieder ausgebrochen – bis sie für mehrere hundert Jahre verschwand. Um das Jahr 1347 kam der „Schwarze Tod“ dann nach Mitteleuropa – vermutlich auf Schiffen aus dem Vorderen Orient.

Die Hafenstadt Caffa auf der Krim-Halbinsel, das heutige Feodosija in der Ukraine, war damals eine der wichtigsten Handelskolonien Genuas. Von dort breitete sich die Pest über die Handelswege in Europa aus.

Viele Menschen flüchteten in Panik aus den betroffenen Städten, wodurch sich die Seuche umso schneller verbreitete. Schätzungsweise ein Drittel der europäischen Bevölkerung starb zwischen 1347 und 1352/3 an der Pest. Wirklich zuverlässige Opferzahlen gibt es nicht, die Schätzungen schwanken zwischen 20 und 50 Millionen Toten.

Erst 1894 wurde der Pesterreger vom Schweizer Arzt Alexandre Yersin entdeckt. Heute weiß man, dass es sich bei der Pest um eine bakterielle Infektionskrankheit handelt, die im Mittelalter vor allem durch Ratten und andere Nagetiere auf Flöhe und Menschen übertragen wurde.

Die Ratten trugen das verantwortliche Bakterium in sich und wurden von den Flöhen gestochen. Starben die Ratten, befielen die Flöhe auch den Menschen und infizierten ihn. Da die hygienischen Zustände im Mittelalter schlecht und sowohl Flöhe als auch Ratten alltäglich waren, konnte sich die Krankheit gut ausbreiten.

Droht uns eine Pandemie? Das ist nicht unwahrscheinlich. Einerseits trägt der starke Reiseverkehr dazu bei. Andererseits geht eine große Gefahr von Erregern in Nutztieren aus. Durch zunehmenden Fleischhunger und intensivierte Massentierhaltung nimmt auch das Risiko von Erregern zu, die von Tieren übertragen werden.

Was kann uns helfen? Ein intaktes Immunsystem, eine sorgfältige Hygiene und Zugang zu entsprechenden Medikamenten. Ansonsten können wir auch die oben genannten Risikofaktoren wie verstärkten Reiseverkehr oder Fleischkonsum aus Massentierhaltung eingrenzen.

Ein Ausbruch der Pest in Deutschland ist extrem unwahrscheinlich. Theoretisch könnten mit dem Bakterium Yersinia pestis infizierte Ratten und Flöhe etwa auf Frachtschiffen zu uns gelangen. Doch selbst für den kaum zu erwartenden Fall, dass es dadurch zu einzelnen Beulenpest-Fällen oder Lungenpest-Erkrankungen käme, wäre die Gefahr gering. Mit unserem funktionierenden Gesundheitssystem und Krankenhäusern wäre ein Pest-Ausbruch schnell unter Kontrolle.

Die letzte bekannte Pest-Erkrankung in Europa habe es gegen Ende des Zweiten Weltkriegs im süditalienischen Neapel gegeben.

Même s’il est possible de réduire le déficit de la sécurité sociale de 3 milliards en 2018, le problème de l’explosion des coûts dans le domaine de la santé ne pourra pas à la longue être réduit, à moins de revoir complètement la copie. Une situation identique partout en Europe, où les personnes du 3ême âge vivent de plus en plus longtemps. Comme faisant partie de cette génération, je ne peux que saluer les progrès faits par la médecine. Mais pour que tout ne s’effondre pas, il faut à tout prix mettre en priorité tout ce qui touche la prévention. Il serait souhaitable que des contrôles réguliers soient effectués avant que les gens soient vraiment malades. Donc agir en amont, ne pas attendre l’urgence. Il serait important que les informations glanées au cours de ces recherches puissent à tous moments être disponibles pour d’autres praticiens, ce qui ne serait pas évident du point de vue juridique. Ce serait une porte ouverte à une transparence qui pourrait blesser la sphère privée de chacun d’entre nous. Mais comment régler cette question autrement. Je pense que ce manque de communication coûte des milliards chaque année. Il est très souvent le cas, que des analyses identiques se fassent sans priorité absolue. Ce n’est souvent que du business. Il serait indispensable de suivre les patients de la petite enfance à un âge avancé. Au cours de ce cheminement des mesures préventives pourraient être prises, le cas échéent imposées. Le but serait de maintenir les gens le plus longtemps possible dans un état de santé satisfaisant, ce qui pourrait réduire des séjours prolongés à l’hôpital. La stratégie serait la suivante : il faut que les patients restent le plus longtemps indépendants et ne soient pas obligés d’aller dans des EMS qui coûtent des fortunes. Pour éviter tout cela il faudrait faire encore de plus grands efforts dans le domaines des soins à domicile. Weiterlesen…

Dans la gabegie que nous connaissons en ce moment en Europe au sujet des partis politiques, il est bon qu’Emmanuel Macron aie l’intention de donner du punch à « La République en marche ! ». Si on veut travailler dans la pérennité il est indispensable que de nouvelles formations voient le jour ou qu’elles fassent une cure de jouvence, car à la longue nous ne pouvons pas compter sur des femmes ou des hommes providences. Il faut que de nouvelles idées viennent du peuple. Il serait fatal de le déconnecter des décisions à prendre. Avec l’expérience de Christophe Castaner, un homme de gauche, il pourra rétablir l’équilibre au niveau du pouvoir. Je suppose qu’il donnera les moyens aux 400 000 militants de se faire entendre. Il est évident qu’il faut faire bouger les hiérarchies, afin de ne pas sombrer dans l’auto-satisfaction. Malgré toutes ses qualités, le Président a besoin de répondant au niveau de la base de tous ceux qui le soutiennent. Un débat contradictoire qui a pour but de saisir les problèmes à pleines mains et de chercher à les régler. Mais il y a aussi plus : si on veut donner un nouveau profil à la société, il faut rassembler. Et comme nous avons pu le constater, ce sont malheureusement les apprentis-sorcier à la Christian Kurz qui ont le vent en poupe, en vendant du vent. Ou en s’alliant comme l’avait fait Faust avec le diable, afin d’arriver à ses fins. C’est la voie de la facilité qui se dessine un peu partout. Ne nous faisons pas d’illusions, Emmanuel Macron se profile de plus en plus comme le seul rempart de taille contre le néofascisme en Europe. Nous ne pouvons pas le laisser seul dans un tel contexte. Je fais appel à tous les démocrates, j’insiste sur le mot « tous », pour donner enfin de l’espoir à toutes les brebis égarées, qui cherche dans le racisme et la discrimination leur identité. Il n’est pas nécessaire de partager tous les points-de-vue du président, mais une seule chose compte c’est de rassembler sous une même bannière ceux pour qui la liberté est le plus grand bien de l’humanité. Peu importe la tendance qu’on essaie de représenter, le seul ennemi à vraiment combattre, c’est l’opportunisme et le carriérisme. De telles personnes n’hésitent pas à renier toutes les valeurs qui devraient nous animer et ceci à l’aide des chemises brunes qui sont passées comme par hasard au bleu dans la teinturerie. Aujourd’hui nous avons eu la joie de voir à la séance inaugurale du Bundestag 92 sympathisants des années noires, pour bien rester dans la couleur. C’est un coup de semonce. Mais à quoi bon deviser si rien ne se fait. Je propose donc que Christophe Castaner prenne l’initiative d’inciter des femmes et des hommes de bonne volonté ailleurs en Europe, de fonder des mouvements « En marche », de recréer une internationale qui aurait pour but de reconstruire l’UE. Je pense que cela donnerait aux citoyens européens une nouvelle alternative. Il n’y a qu’à prendre l’Allemagne, où on pourrait s’acheminer à une catastrophe identique à celle de l’Autriche. Si nous n’avons pas le courage d’être révolutionnaire, nous courrons le danger de donner aux constructeurs des camps d’extermination le feu vert. Rien que cela ! C’est maintenant qu’il est temps de saisir le taureau par les cornes !

pm

http://www.lemonde.fr/la-republique-en-marche/article/2017/10/24/christophe-castaner-favori-pour-prendre-la-direction-de-la-republique-en-mou qu’ellearche_5205392_5126036.html

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Liebe Petra,

zwischen den Einnahmen von Opiaten, hier ein paar Gedanken über unsere herrliche Gesellschaft. Zuerst ein Aufsatz über die Freiheit:

Nein, die absolute Freiheit gibt es nicht! Schon die Tatsache, dass wir essen oder ein Dach über dem Kopf haben müssen – um nicht zu frieren –  ist eine totale Eingrenzung und dazu kommen die Regeln, die sich Menschen einfallen lassen, um letztendlich Macht ausüben zu können. Es geht bei weitem nicht um Rücksicht und um Respekt. Willkür wird in Gesetze eingepackt, mit dem Ziel sie zu legalisieren und das ist nicht nur der Fall in Diktaturen. Wir werden ständig davon eingeholt. Ich habe die freie Schule in die mein Enkel eingeschult wurde, einst in meinem Tagebuch geschildert. Dort wird versucht, das Modell einer Kinderrepublik in Gang zu setzen und das, was dort entsteht, ist vom Verdacht des Elitären nicht ganz zu trennen, auch wenn es die Absicht ist, „mehr Demokratie“ hochleben zu lassen. Die Kids sind von ihren eigenen Initiativen abhängig. Was sie beschließen muss nicht unbedingt als human betrachtet werden. Hier zeigt sich, dass die Toleranz nicht unbedingt eng mit der Entscheidungsfreiheit verbunden ist. Die Herrscher missbrauchen die Demokratie, um legal vorgehen zu können und hier ist eine große Gefahr zu sehen. Hitler wurde demokratisch gewählt, trotz willkürlicher Absichten, die Weimarer Republik abzuschaffen. Ich würde mir wünschen, dass die Kinder sehr wohl auf die Gefahren aufmerksam gemacht werden, die unter dem Deckmantel der Demokratie entstehen können – vor allem, wenn es um den Glauben geht. Er ist total antidemokratisch, da er nicht angezweifelt werden darf. Vom Dogma her kann keine Diskussion entstehen, die letztendlich zu Änderungen führen könnte. Egal ob Synagogen, Kirchen oder Moscheen, diese angebliche Stätten der Nächstenliebe, sind vor allem vom Absolutismus geprägt. Die Schriften sind Gesetz, die nicht in Frage gestellt werden dürfen. Es würde mich interessieren, ob die freie Schule solche Gedanken zulässt? Mit den Religionen, wie es die Geschichte gezeigt hat, geht es um die schiere Macht. Das Wort Gottes wird in diesem Sinn manipuliert, was viele Menschen zur Gewalt führt. Ich – als gläubiger Mensch – mache es mir damit äußerst schwer, erlebe mit viel Widerwillen diese Widersprüche und weiß nicht so genau, wie der Mensch sich aus diesem Dilemma befreien kann. Was mich dabei stutzig macht, ist die Behauptung, dass der Glaube nichts mit Demokratie zu tun hat, da es nur einen Gott gibt und dass er nicht ersetzbar ist. Ende der Durchsage! Und wenn schon über die Freiheit diskutiert wird, dann kann die Diktatur nicht fehlen.

Für Menschen, die nicht denken wollen, ist die Diktatur ein ideales System, denn sie braucht sich nicht in braune Tücher einzuhüllen, um effektiv zu sein. Heute erlebt man mehr denn je, dass auch der Wohlstand willkürlich sein kann. Er ist lähmend, kaum greifbar. Kurzum, wir werden geschmiert. Dieser korrupte Zustand hat die Aufgabe, unser Gehirn abzuschalten. Wir erleben heute ein Aufflammen des totalitären Gedankenguts und sind dagegen sehr schlecht geschützt. Aus reiner Bequemlichkeit droht uns der Raub der Freiheit. Ich empfinde diese Situation als schwer erträglich und habe den Eindruck, dass wir ständig bedroht sind, ohne eine klare Antwort darauf geben zu können. Willkür im weißen Kragen ist mehr als unangebracht. Was sich hinter dem Deckmantel der Korrektheit verbirgt ist kaum greifbar – umso mehr, da die Mittel des Schöngeistigen dort im Einsatz sind. Es erweist sich als brandgefährlich, wenn die Kultur und die Kunst den Geist manipulieren. Das Wort Diktatur nimmt man nicht gerne in den Mund, deswegen kann man nur gegen die bürgerliche Färbung der Willkür warnen. Es wäre im Sinne der Aufklärung, darauf aufmerksam zu machen. In Russland wird diese Methode angewandt. Jemand, der sich für die Kunst interessiert, kann keine böse Gedanken haben, scheint man zu glauben. Dass Vladimir Putin sich für die Kunst einsetzt ist kein Geheimnis und doch hat er einen hegemonialen Habitus. Der Beweis, dass man mit den Klischees schlecht bestellt ist. Die rechtsextremistischen Parteien pflegen immer mehr ihr äußeres Bild, wie der Fall Alexander Gauland von der AfD zeigt. Er ist kultiviert, war in linken Kreisen ein geschätzter Gesprächspartner, der trotz seiner rechten Gesinnung, sehr zivilisiert argumentieren konnte. Nicht der Plauderer, der rassistische Worte von sich gibt, wie es heute der Fall ist. Ja, zugegeben, ich habe in der letzten Zeit immer wieder darauf hingewiesen, aber ich habe den fahlen Eindruck, dass sich die meisten Menschen, über solche Tarnungen nicht bewusst sind. Heute hat man mehr die Tendenz auf die Verpackung als auf den Inhalt zu achten. Nur, weil Herr Gauland englische Autos bevorzugt, heißt das nicht, dass er ein Gentleman ist. Es liegt mir am Herzen, dies klarzustellen, auch wenn ihr mich als Nervensäge betrachten könntet. Aber, das werdet ihr noch verkraften können. Es wäre an der Zeit zu handeln.

 

Alles liebe aus München. Ich umarme dich.

Pierre

//pm

 

 

Vom amerikanischen Bürgerkrieg abgesehen, werden in den USA über kein Thema so viele Bücher und Artikel veröffentlicht wie über Kennedy, der allein mit dem Satz „Fragt nicht, was Euer Land für euch tun kann, sondern fragt, was Ihr für euer Land tun könnt“ zum Helden der 1960er geworden war. Ohne ihn, so geht das Märchen weiter, wäre der Vietnamkrieg nicht eskaliert, hätten nicht Zehntausende junge Männer das Leben lassen müssen, wäre eine echte Sozialrevolution und die Gleichberechtigung für die Schwarzen gekommen. Um kaum ein Thema ranken sich mehr Verschwörungstheorien als um das Attentat auf John F. Kennedy. Das liegt vor allem daran, dass zigtausende Akten seit Jahrzehnten unter Verschluss gehalten werden.

Das könnte sich bald ändern: US-Präsident Trump hat nun angekündigt, die Geheimhaltungsfrist für rund 3.000 unter Verschluss gehaltene Dokumente nicht verlängern zu wollen. „Vorbehaltlich des Erhalts weiterer Informationen werde ich als Präsident erlauben, die lange Zeit verschlossenen und als geheim eingestuften JFK-Akten freizugeben“, schrieb der POTUS auf Twitter.

Für Historiker wären die Akten enorm wertvoll, denn sie umfassen tausende Regierungsdokumente zum Attentat auf John F. Kennedy in Dallas vor knapp 54 Jahren. Viele Dokumente wurden bislang nur mit Schwärzungen herausgegeben.

Das befeuerte wiederum Verschwörungstheoretiker, die nicht glauben, dass Lee Harvey Oswald den Präsidenten allein erschossen haben soll. Stattdessen sollen die Sowjets, Kuba, das Militär oder gar die CIA dahinterstecken. Trump selbst brachte im Präsidentschafts-Wahlkampf sogar den Vater seines republikanischen Rivalen Ted Cruz mit dem Kennedy-Mord in Verbindung.

Überraschend kommt die Freigabe durch Donald Trump allerdings nicht: Nachdem der Regisseur Oliver Stone im Jahr 1991 seinen Film „JFK“ veröffentlichte, flammte die Diskussion um die Hintergründe des Attentats wieder auf. Kurz darauf verfügte ein Gericht, dass Millionen Dokumente freigegeben werden mussten. Einige fielen unter eine 25-jährige Geheimhaltungsfrist, diese läuft zum 26. Oktober diesen Jahres aus.

Ein Onlineportal berichtet, dass der Geheimdienst CIA die Dokumente weiter unter Verschluss halten möchte, um noch lebende Mitarbeiter oder Informanten nicht zu gefährden (Politico).

Experten erwarten, dass die Dokumente keine großen Überraschungen enthalten. Womöglich werden aber einige noch offene Fragen geklärt, etwa warum die CIA Oswald im Vorfeld überwachte und ob es Vertuschungsversuche gab.

Niemand hat die amerikanische Legende um John F. Kennedy schöner erzählt als Oliver Stone 1991 in „JFK – Tatort Dallas“. Der Film ist ein verschwörungstheoretisches Machwerk, zeigt ein Intrigennetz finsterer Mächte von der Rüstungsindustrie bis Moskau, und Kennedy ist der strahlende Held, mit dem alles Unheil, das nach ihm kam, ausgeblieben wäre. Sachlichkeit und nackte Fakten – soweit bekannt – sind nicht der Stoff, aus dem Filme gemacht werden.

Ein Jahr lang hatte sich die von Kennedys Nachfolger eingesetzte Warren-Kommission, der unter anderem der spätere Präsident Gerald Ford angehörte, um die Aufklärung des Mordes bemüht. Wer ist es gwesen? Einer musste es sein: Oswald, wenn auch keineswegs alles aufgeklärt wurde. In den letzten fünfzig Jahren sind kaum neue Erkenntnisse gewonnen worden. Gegen jede Wahrscheinlichkeit ist Oswald diese Tat gelungen, von der vor Kurzem auch der Attentäter von Las Vegas geträumt zu haben scheint.

Bislang wurde ein Teil der Kennedy-Dokumente im Nationalarchiv der Vereinigten Staaten (National Archives and Records Administration) streng unter Verschluss gehalten. Wie auf der Archiv-Seite bekannt gegeben wird, wurden seit Ende der 1990er Jahre bereits 88 Prozent der Akten der Öffentlichkeit zugänglich gemacht. Die nun veröffentlichten restlichen Dokumente umfassen 3.810 Schriftstücke. 441 davon wurden bislang noch nie veröffentlicht, 3.369 bisher nur teilweise.

Wer will schon die Wahrheit wissen? Wer will hören, dass Kennedy keineswegs der Sieger in der Kubakrise war, sondern dass die sowjetischen Raketen nur um den Preis abgezogen wurden, dass die amerikanischen aus der Türkei verschwanden? Dass der Mann, der 1962 vor dem Schöneberger Rathaus mit dem Satz „Ich bin ain Bärlina“ die Herzen der Deutschen gewann, im Jahr zuvor stillschweigend dem Bau der Mauer zugestimmt hatte?

Vielleicht kommt mehr Licht ins Dunkel der Angelegenheit. Eventuell stirbt ein Märchen, finden Verschwörungstheorien ihr Ende.

Trotz allem bleibt eine Tatsache: Ein Mann wurde an diesem 22. November 1963 erschossen. Und das war Mord!

schossen. Und das war Mord!

Il n’y a pas d’âge, où il est permis de prendre la liberté en otage, en invoquant l’impossibilité pour tous ceux qui sont taxés de déments, de ne pas pouvoir s’en sortir sans une aide extérieure. D’un point de vue pragmatique c’est peut-être exact, mais est-ce légitime de les enfermer dans des cages ? Non ! Il n’y a rien de plus avilissant que de mettre des gens sous tutelle parce qu’ils pourraient éventuellement déranger l’ordre établi. Lorsqu’on voit souvent de pauvres êtres errer dans des maisons de personnes âgées, puis prendre place dans le hall d’entrée, car il y a un va-et-vient continuel de visiteurs.. .Du vrai cinéma ! Très souvent on les bourre de calmants afin qu’ils fichent la paix au personnel-soignant. On en fait souvent des vieux hébétés et s’ils sortent de leurs gonds, ce sont des fous furieux. Il y a des années, j’ai tourné un film dans un club du 3ème âge, qui sciemment rejette tout internement arbitraire, comme cela se passe dans les établissements médicaux-sociaux (EMS). Des mouroirs d’une efficacité digne des pompes-funèbres. Les personnes âgées, dont des déments ou des patients atteints d’Alzheimer, vivent en communauté avec un ou plusieurs vieillards. Ils font leur courses, s’occupent du ménage, passent la nuit sans surveillance, bien sûr avec la possibilité de faire appel à aides-sociaux, qui passent régulièrement si on leur demande. Et même si certains d’entre eux ont perdu la tête, cela se passe d’une manière satisfaisante. Ils passent les journées au club, où ils peuvent choisir un grand lot d’activités. J’ai demandé au responsable comment il pouvait assurer leur sécurité, garantir qu’ils ne fuguent pas. « Vous avez raison, je ne peux pas le faire. Mais croyez-vous que pour eux il soit meilleur qu’ils passent les dernières années de leur vie dans un milieu carcéral? ». Il me fit comprendre, qu’avec l’accord des familles ou des autorités de tutelles, ils avaient opté pour la liberté, avec tous les risques qu’elle comporte. Weiterlesen…

Il fait gris… Les couleurs mordorées de l’automne ont fait place à la bruine, à la pluie. Peut-être que le temps ensoleillé dont nous avons joui ces derniers jours ne correspondait pas au cafard ambiant de cette Allemagne que nous ne comprenons plus guère. D’un côté une chancelière qui essaie de s’esquiver, ne voulant pas admettre qu’elle a fait son temps, tentant d’appliquer la méthode Coué afin de racoler tous ceux qui seraient tentés d’aller faire un petit tour du côté de l’AfD. Puis la tentative de convaincre Les Verts et le FDP de faire cause commune avec elle, mais qui se font un peu tirer l’oreille. Des gens n’ayant que peu de points communs. Peut-être tout de même celui de barrer la route à l’extrême-droite ? Du rafistolage politique qui n’augure rien de bon pour l’avenir. Les milliers de manifestants, venant d’horizons divers – des syndicats, de la gauche, des églises, des écologistes et j’en passe – qui ont occupé aujourd’hui les rues de Berlin sont venus nous rappeler, qu’ils veilleraient bien à ce que les débats au Bundestag ne dégénèrent pas en une tribune raciste nauséabonde dont seule l’AfD, avec ses 92 députés, pourrait profiter. J’ai le sentiment qu’ils ne font plus confiance aux partis établis afin de tenir tête à tous ceux qui ressentent l’envie de tout détruire sur leur passage. Je ne vais pas comparer l’ambiance actuelle à celle du parlement de la Prusse pendant la République de Weimar. Il était le joujou d’Hermann Göring, qui injuriait tous ceux qui s’élevaient contre le NSDAP et les menaçait de ratonnade. Cela avait eu lieu, car le gouvernement d’alors donnait des signes de faiblesse et n’avait pas pu tenir tête aux nazis. Mais aussi car tous les démocrates se tiraient dans les pattes. Weiterlesen…

Es war niemand wirklich überrascht: Seit Tagen steht fest, dass die Zentralregierung in Madrid bei ihrer Kabinettssitzung die Absetzung der Regionalregierung in Barcelona beschließen würde. Die meisten Besucher der Bars in Katalonien, die das Wochenende bei Kaffee und einer Plauderei mit Gleichgesinnten begannen, schienen es gleichgültig hinzunehmen, es gab keine Proteste.

Das Selbstbestimmungsrecht der Völker ist ein wichtiges Prinzip im Völkerrecht, aber ebenso der Schutz der territorialen Integrität eines Staates. Die katalanische Unabhängigkeitsbewegung nimmt vor allem das erste für sich in Anspruch, die spanische Zentralregierung dagegen das zweite. Ein Recht auf Sezession gibt es nach dem Völkerrecht nicht, es sei denn, beide Seiten einigen sich darauf, was in Katalonien nicht der Fall ist.

Nicht immer ist die Bildung neuer Staaten ein Problem. Als sich Tschechen und Slowaken 1992 trennten, geschah das in gegenseitigem Einverständnis. Als sich die Völker Afrikas in den 50er und 60er Jahren des 20. Jahrhunderts für unabhängig erklärten, leisteten die Kolonialmächte zwar zum Teil Widerstand, doch das Selbstbestimmungsrecht der Völker war bei den Vereinten Nationen leitendes Prinzip.

Das Selbstbestimmungsrecht eines Volkes setzt voraus, dass es ein Volk gibt, das sich auf dieses Selbstbestimmungsrecht berufen kann. Ein Bevölkerungsteil innerhalb eines Nationalstaates, auch wenn er eine gewisse eigene Identität hat, ist kein Volk im Sinne des Völkerrechts, das sich auf das Selbstbestimmungsrecht berufen kann (Stefan Talmon, ordentlicher Professor für Völkerrecht in Bonn).

Das Kosovo hat sich 2008 von Serbien für unabhängig erklärt, der völkerrechtliche Status ist nach wie vor ungeklärt. Serbien betrachtet das Kosovo nach wie vor als Teil seines Staatsgebiets. Der Internationale Gerichtshof kam 2010 zwar zu dem Ergebnis, die Unabhängigkeitserklärung des Kosovo verstoße nicht gegen das Völkerrecht, der Gerichtshof legte sich aber in der Statusfrage nicht fest und bestätigte die UN-Resolution 1244, die die Souveränität und territoriale Integrität der Bundesrepublik Jugoslawien, deren Rechtsnachfolger Serbien ist, garantiert.

Andererseits wurden inzwischen Fakten geschaffen: Mehr als die Hälfte der fast 200 Mitgliedsstaaten der Vereinten Nationen haben das Kosovo inzwischen als eigenständigen Staat anerkannt. Spanien ist allerdings bis heute nicht darunter, eben weil die Madrider Regierung einen Präzedenzfall für Katalonien und möglicherweise andere nach Unabhängigkeit strebende Gebiete befürchtet.

Ein anderer Fall ist Schottland. Die britische Regierung war rechtlich nicht zu einem Referendum über eine schottische Unabhängigkeit gezwungen. Dennoch ließ sie 2014 eine Volksabstimmung in Schottland zu, um die Frage politisch zu klären. Eine Mehrheit von rund 55 zu 45 Prozent votierte dazumal für den Verbleib im Vereinigten Königreich.

Zurück zu Katalonien: Von einer Unterdrückung der Katalanen und deren Kultur kann heute – anders als zu General Francos Zeiten – keine Rede mehr sein. Katalonien genießt weitgehende Autonomie. Weder im spanischen Verfassungsrecht, noch im Völkerrecht gibt es einen Rechtsanspruch auf Unabhängigkeit. Die katalanischen Separatisten können verfassungsrechtlich nicht einen eigenen Staat aus ihrer Region machen. Es widerspricht dem Völkerrecht, da sie Autonomierechte genießen. Käme Katalonien mit einer Abspaltung durch, wären die Folgen fatal: Stellte man Verträge, die Staaten geschlossen haben, zur Disposition, erzeugt dies neue Konflikte, wir riskieren möglicherweise wieder Krieg in Europa.

Nicht nur das Völkerrecht, auch europäisches Recht schützt eher den Status quo. In Artikel 4 des Vertrags über die Europäische Union steht, dass die Staaten „ihre jeweilige nationale Identität, die in ihren grundlegenden politischen und verfassungsmäßigen Strukturen einschließlich der regionalen und lokalen Selbstverwaltung zum Ausdruck kommt“, achten – sowie ihre territoriale Unversehrtheit. Will sagen: Abspaltungen sind unerwünscht! Völkerrecht wird von bestehenden Staaten gemacht. Deshalb ist es im Bereich der staatlichen Integrität resistent gegen Veränderungen (Stefan Talmon).

Auch EU-Kommissionschef Jean-Claude Juncker sagte bereits, Katalonien könne nicht am Tag nach der Abstimmung Mitglied der Europäischen Union werden. Es müsse sich neu um die Mitgliedschaft bewerben, um den Euro und den Zugang zum europäischen Binnenmarkt, die es bei einem Austritt aus dem spanischen Gesamtstaat verlieren würde.

Die katalanischen Separatisten haben schlechte Karten. Die Selbstverwaltung der Region werde nicht außer Kraft gesetzt, so der spanische Ministerpräsident. Es gehe nicht gegen die Autonomie der Katalanen, sondern man wolle, dass das Interesse aller Katalanen gewahrt werde.