Emmanuel Macron s’est rendu aujourd’hui à Bruxelles au sommet de l’OTAN. Il a rencontré à l’occasion d’un déjeuner de travail Donald Trump. La rencontre a été bien plus chaleureuse que ce qu’on pouvait attendre. Une longue poignée de mains, où le président américain a félicité son hôte pour son élection. « Vous avez mené une campagne incroyable et remporté une formidable victoire. (…) Le monde entier en a parlé. » Les deux hommes ont abordé tous les problèmes actuels. D’après les dires des observateurs le courant est bien passé entre eux malgré leurs différences. Si cela pouvait continuer, il serait peut-être possible de désamorcer bien des bombes à retardement entre l’Europe et les États-Unis. La rencontre avec les autres chefs d’États a démontré que rien n’était gagné. Donald Trump les a sermonné en réitérant l’exigence qu’ils augmentent sensiblement les dépenses pour la défense, ce qui avait déjà été accepté en principe. Il a aussi obtenu satisfaction en ce qui concerne l’engagement de l’OTAN dans la lutte contre le terrorisme, contre Daesh. Les commentateurs allemands ont relevé l’agressivité du président américain. Il était question d’une humiliation. Un reporteur a dit : « Il y a gagné deux à zéro ! », et ceci d’une manière cavalière. Un contraste avec la rencontre à l’ambassade américaine entre Macron et Trump. Peut-on l’expliquer ? Je pense que dans la psychologie du magnat de l’immobilier l’esprit d’initiative et le courage d’entreprendre qui a marqué l’ascension fulgurante de son interlocuteur, l’a visiblement impressionné. Je crois qu’il a été sincère. Mais ce mouvement de sympathie ne doit pas cacher les enjeux, les différents. Weiterlesen…

Près de 10 millions d’empois pourraient être créés dans le monde dans le domaine des énergies renouvelables. Un fois de plus c’est la Chine qui semble avoir pris conscience du marché que cela pourrait représenter à l’avenir. Il sera colossal ! C’est maintenant qu’il s’agirait d’investir comme cela se fait en Allemagne. Lorsque nous nous rendons de Munich à Berlin, où vit ma fille et sa famille, nous passons dans la région de Leipzig. Nous y voyons des centaines d’éoliennes. On en construit de plus en plus. Il est courant de croiser sur l’autoroute des transports de pales d’hélice. Cela démontre la volonté de remplacer au plus vite l’énergie du charbon et du nucléaire par du courant propre. Au point de vue esthétique, il faut s’habiter à accepter ces parcs. Il y a aussi des entraves comme le bruit et le danger que cela peut représenter pour les oiseaux. En mer du Nord l’expansion des éoliennes est plus que forcée. Il est clair qu’avec la sortie de l’atome, les responsables seront obligés de trouver des compensations. Dans le domaine strictement lié à la production cela ne semble plus poser tellement d’ennuis. C’est plutôt la question du transport qui pose des problèmes. Il faudra construire de nouveaux tracés aériens, ce que les habitants concernés n’acceptent pas. Enterrer les câbles est certes possible, mais le prix à payer serait considérable. Les autorités se sont prononcées pour des solutions mixtes. Tout cela afin de démontrer que le marché est à ses débuts et qu’il a des perspectives d’avenir qui ne devraient pas laisser insensible. Weiterlesen…

Comme ancien syndicaliste j’étais membre du comité de notre section d’entreprise à la radio-télévision bavaroise, une chaîne du service public ARD. Nous avions bien des références de base prenant en compte les autres accords conclus dans notre branche, mais c’était aux partenaires sociaux de notre entreprise à négocier les modalités qui concernaient environ 5000 à 6000 employés et pigistes situés à Munich et à Nuremberg avant tout. Nous avions la liberté de négocier nos revendications en prenant compte la situation régionale. Cela concernait tout aussi bien les salaires et les cachets des intermittents, des arrangements à trouver avec les prestataires comme des maison de production, ceci avant tout en ce qui concerne les droits d’auteurs. C’est la méthode préconisée par le Chef de l’État, que je trouve bonne, l’ayant pratiquée. Mais attention ! Elle ne peut que fonctionner si le syndicat à du poids. Pour que le code du travail fonctionne vraiment, il faudra un engagement accru des représentants du personnel. Et aussi de la transparence ! Avant toutes négociations nous avons eu accès aux dossiers financiers de l’entreprise, à son plan d’investissement pour les prochaines années, aux budgets des différents services ainsi qu’un business-plan. Dans l’équipe syndicale nous avions des économistes, des juristes, des spécialistes de l’audiovisuel, des rédacteurs et des techniciens. Nous étions en mesure de faire une analyse pointue de la situation et d’argumenter d’une manière professionnelle. Cela concernait aussi les retraites et les rentes d’entreprise. Parmi nous, nous avions un camarade d’une compétence dépassant de loin notre cadre régional. Ses propositions ont été reprises au niveau national. Weiterlesen…

Wir recyclen, wirtschaften nachhaltig. Tun wir das wirklich?!

Deutschland feiert sich als Recycling-Meister – doch Experten halten die offiziellen Angaben für Augenwischerei. Einige nennen die Fixierung aufs Recycling sogar umweltschädlich.

Typisch deutsch Gewohnheit: „Wir trennen unseren Müll!“.

Kaum etwas ist so deutsch wie Mülltrennung und Recycling, und im Gegensatz zu de Maizières anderen Thesen ist das ziemlich gut belegt. Mit dem Grünen Punkt hat Deutschland 1991 das erste System erfunden, das aus gebrauchten Verpackungen neue Rohstoffe gewinnt. Mittlerweile werden laut der Europäischen Umweltagentur EEA zwei Drittel des Haushaltsmülls in Deutschland recycelt, Rekord in Europa. Das Bundesumweltministerium kommt gar auf eine Recycling-Quote von rund 80 Prozent, gewerblicher Müll und Industrieabfälle eingeschlossen. All diese Mengen, insgesamt mehr als 200 Millionen Tonnen pro Jahr, werden also in irgendeiner Form noch mal verwertet und landen nicht auf einer Deponie.

Bei näherem Hinsehen erscheint Deutschlands angeblich so hohe Recycling-Quote aber fragwürdig. der ehemalige Präsident der Deutschen Gesellschaft für Abfallwirtschaft (DGAW), nennt die offiziellen Zahlen „Augenwischerei“. Statt der angepeilten Quoten hält die DGAW eher eine Recycling-Quote von 31 bis 41 Prozent für realistisch. Diese Sicht teilt auch der Rat für nachhaltige Entwicklung in einem Bericht für die Bundesregierung und begründet sie mit der Methode, wie die Quote ermittelt wird. Entscheidend ist die Menge an Müll, die in eine Recycling-Anlage hineingeht – was diese aber aus dem Müll macht und wie effizient das funktioniert, spielt für die Statistik keine Rolle. Tatsächlich sind die Verluste beim Recycling sehr hoch:

  • In der Gelben Tonne landen in Großstädten bis zu 50 Prozent „Fehlwürfe“, beispielsweise Hausmüll statt Verpackungen. Mit diesem Material können Sortieranlagen nichts anfangen. Die Fehlwürfe werden aussortiert und anschließend meist verbrannt, zählen aber ebenfalls in der Statistik als „recycelt“.
  • Auch Kunststoffgemische sind problematisch. Der Anteil der stofflichen Verwertung von Plastikabfällen liegt bei etwa zwölf Prozent (Bericht des Nachhaltigkeitsrats). Der Rest wird nach China exportiert oder in Müllverbrennungsanlagen gebracht. Auch diese Menge zählt zur offiziellen Recycling-Quote dazu, weil sie eine Recycling-Anlage durchläuft.
  • Aus gesammelten Einweg-Plastikflaschen entstehen äußerst selten neue Behälter. Dies ist auf den „PET Cycle“ beschränkt, einem Recycling-System für PET-Einwegflaschen. Dieses System steht jedoch in der Kritik, da es mit wiederbefüllbaren Mehrwegflaschen konkurriert. Die Verbraucherzentrale kritisiert, dass für jedes Getränk eine neue Verpackung produziert werden muss, die oft nach wenigen Zügen ausgetrunken ist und damit Abfall wird.
  • Recht gut funktioniert dagegen das Recycling von Glas oder Papier, hier liegt die reale Recycling-Quote bei etwa 80 Prozent.
  • Mechanisch-biologische Aufbereitungsanlagen, die beispielsweise Hausmüll trennen, gewinnen vor allem Metalle zurück. Im Hausmüll enthaltener Kunststoff oder Papier ist häufig so verunreinigt, dass er nur noch als Brennstoff taugt.

Das Fazit der Umweltwissenschaftler, die den Report des Nachhaltigkeitsrats erarbeitet haben, ist ernüchternd: Der Kreislauf ist bei vielen Abfällen nur Fiktion“. Die Rhetorik der Abfallwirtschaft erinnere angesichts der Fakten „an H. C. Andersens Märchen von des Kaisers neuen Kleidern“.

Wo Kunststoff tatsächlich erneut für die Herstellung genutzt wird, entstehen eher qualitativ bescheidene Produkte wie Parkbänke oder Blumenkübel. Für Lebensmittelverpackungen sind die Anforderungen an die Hygiene dagegen häufig zu streng, als dass alter Kunststoff von unklarer Qualität in Frage kommt. Daher kommen Plastikverpackungen eher als Brennstoff zum Einsatz. Würde man all das aus der Recyclingquote herausrechnen, lägen Deutschland deutlich unter dem, was die EU fordert, so die DGAW.

Experten schlagen vor, sich statt auf die Erfüllung einer Quote darauf zu konzentrieren, was man aus dem Material am Ende macht.

Das sollten möglichst hochwertige neue Produkte sein. Bis dahin bleibt es bei der Mär!

 

 

Il est encore trop tôt pour avoir des détails précis au sujet de l’attentat de Manchester, dont le bilan pendant que j’écris ces lignes, s’élève à 19 morts et une cinquantaine de blessés. C’est après le concert d’Ariane Grand, que la bombe a explosé à 22 heures 30. Une fois de plus la longue liste des méfaits terroristes aura frappé des innocents. Une fois de plus des voix s’élèveront pour accuser les forces de l’ordre de ne pas avoir pris les mesures nécessaires, tout au moins je le suppose. Mais que dirions-nous si nous devions vivre en vase-clôt ? Des gens s’élèvent déjà contre les contrôles vidéos, où chaque pas est documenté. En Grande-Bretagne cette panoplies de caméras est de mise. Elle a eu certes des résultats concernant les enquêtes menées par la suite, mais de là à dire qu’elles peuvent enrayer le crime, ce serait un pas que je ne veux pas faire. Comme je l’ai déjà dit à maintes reprises, il est impossible d’obtenir des miracles par la répression et par certaines formes de prévention. Il faut éviter à tout prix toutes attaques verbales ou physiques contre des milieux supposés soutenir de tels actes. Ils sont perpétrés le plus souvent pas des individus solitaires, qui se croient être les représentants d’un Dieu vengeur ou comme adepte de la philosophie hitlérienne. Comme la police n’a pas encore dit, qui pourrait être l’investigateur de cet horrible événement, je veux être prudent et ne pas diffuser des fake news. Je peux bien sûr, comme vous, m’imaginer le scénario. L’histoire de loups solitaires qui n’ont pas besoin d’un ordre venant de haut pour se mettre à l‘œuvre. Des prédateurs solitaires infestés par des idéologies dénuées de toute moralité. Weiterlesen…

Schweden hat das Sex-Verfahren gegen den Gründer von Wikileaks eingestellt. Aber das ist nicht das Ende der Vorwürfe. Er selbst macht nebulöse Andeutungen. Es könnte auch um die Bundestagswahl gehen.

Am 19. Juni 2017 ist Julian Assange fünf Jahre in der ecuadorianischen Botschaft. Er floh im Juni 2012 aus britischem Hausarrest dorthin, um einer möglichen Auslieferung nach Schweden wegen angeblicher sexueller Übergriffe zu entgehen. Das steht nun nicht mehr zu befürchten.

Die Nachricht über die Aussetzung der schwedischen Ermittlungen interessierte in Deutschland viele nur am Rande. Aber das ist ein Fehler. Denn Assanges Organisation Wikileaks hat mit Deutschland vor der Bundestagswahl womöglich Großes vor.

Zugleich verstricken sich das Whistleblower um Assange in Grabenkämpfe, die Regierung Trump nimmt Wikileaks ins Visier, und ein ungeklärter Mordfall in Washington könnte auch eine Rolle spielen.

Über Julian Assange schwebt weiterhin ein britischer Haftbefehl wegen Missachtung der Kautionsbedingungen. Wikileaks wird von vielen Seiten bedrängt. Weshalb es umso interessanter ist zu wissen, ob die Gruppe ihre verhüllte Drohung gegen Bundeskanzlerin Merkel wahr macht. Assange redet gern und viel.

Und eine solche Drohung gibt es. Am 13. März diesen Jahres twitterte Wikileaks: „Panische Flurgespräche in US-Sicherheitskreisen darüber, dass Wikileaks heute Nacht oder morgen viele CIA- oder NSA-Abhörprotokolle zu Merkel veröffentlicht“. Kein Konjunktiv!

Der Tweet erschien 48 Stunden vor dem beabsichtigten Besuch Angela Merkels bei Donald Trump. Der Besuch wurde dann auf Wunsch Trumps um zwei Tage verschoben, und Wikileaks hielt still. Aber am 20. März 2017, drei Tage nach Merkels Besuch, tweetete Wikileaks, man habe „öffentlich und wiederholt die kommenden Publikationen mit großem zeitlichen Vorlauf angekündigt, bevor Butter bei die Fische kam“.

Der zweite Tweet galt nicht Merkel, doch das ist keineswegs eine Entwarnung. Mit ihm reagierte Wikileaks noch am selben Tag auf den scharfen Vorwurf eines Kongressabgeordneten der Demokraten, die Gruppe habe im Herbst 2016 interne Dokumente der Trump-Herausfordererin Clinton erst kurz nach einer entsprechenden Andeutung aus Donald Trumps Wahlkampfstab ins Internet gestellt. Das stimme nicht, ließ Wikileaks mit dem zweiten Tweet wissen.

In der Tat hatte Assange schon weit früher geraunt, Clinton werde sich im Wahlkampf noch wundern. Wie erwähnt, steht er gerne im Rampenlicht. Aber seine Organisation hat bisher keine leeren Drohungen gemacht. Deshalb verheißen die beiden Tweets für die Bundeskanzlerin nicht unbedingt Gutes. Anlass hierfür hat Julian Assange genug.

Denn erstens hat Schweden zwar die Ermittlungen wegen behaupteter sexueller Übergriffe ausgesetzt, aber nicht eingestellt. Die schwedische Justiz ist keineswegs von Assanges Unschuld überzeugt.

Sie ist nur überzeugt davon, dass eine Aufklärung der Vorwürfe unmöglich ist, solange der Wikileaks-Mitgründer in der Botschaft Ecuadors untergebracht ist. Seit Assanges Flucht sind drei der vier sexuellen Vorwürfe verjährt. Die Verjährung des vierten Falls tritt 2020 ein.

Die schwedische Staatsanwaltschaft behält sich vor, die Ermittlungen wieder aufzunehmen, sobald Assange verfügbar sei. Assange bestreitet alle Vorwürfe. Er glaubt, dass sie nur ein Vorwand seien, ihn an die USA auszuliefern.

Das glauben, zweitens, auch seine Anwältinnen in den USA und mit ihnen etliche weitere Anhänger – aber nicht mehr alle. Die Dokumentarfilmerin Laura Poitras zum Beispiel wandelt sich gerade von einer Assange-Bewunderin zu einer Skeptikerin.

Poitras war 2013 Edward Snowdens erste Ansprechpartnerin und flog mit einem Journalisten zu ihm nach Hongkong, um die entwendeten NSA-Dateien zu verwahren. Damals war Poitras auch Assanges Vertraute. Schon ab 2011 drehte sie mit exklusivem Zugang in Assanges innerem Kreis einen Porträtfilm über ihn. Der Film ist gerade in den USA angelaufen und entzweit nun die Gemeinde.

Der fertige Streifen hat mit der Vorabfassung, die man vergangenen Jahres auf dem Cannes-Festival und auch Assange persönlich in der Botschaft Ecuadors präsentierte, nicht mehr viel zu tun. In der Kinofassung stellt der Film Fragen nach Assanges Umgang mit Frauen und nach seinem Verhältnis zu Russland.

Widersprüche zwingen zum Umdenken – besonders im Hinblick auf den Anschein, es habe eine von Russland geförderte Wikileaks-Kampagne gegen Hillary Clinton gegeben.

Der Film von Laura Poitras, untergräbt Wikileaks genau in dem Moment, in welchem Präsident Trump ankündigt, Journalisten, Redakteure und Helfer von Wikileaks vor Gericht zu bringen.

In der „Kultur des Sexismus“ sind falsche Anschuldigungen jederzeit möglich. Assanges Unschuld ist noch nicht bewiesen.

Aber mal ehrlich: Was haben Assange und Snowden uns größerdings noch zu bieten?! Beide sind schon viel zu lange „aus dem Geschäft“. Es stellt sich die Frage: Viel Wirbel um nichts?! Und dann: Warum?

 

 

Dans la cinquième République, le président a besoin d’une majorité cohérente pour gouverner. C’est cela qui donne du fil à retordre à Emmanuel Macron. Même si d’après les sondages, « La République en marche ! » est majoritaire au niveau national, il n’est pas dit qu’au soir du second tour il en soit ainsi. Tout dépend des tractations entre les deux tours dans les circonscription où les candidats n’ont pas obtenu la majorité absolue le 11 juin. La nouvelle donne est, que la plupart des citoyens qui se présentent sont encore inconnus de grand public. Il sera nécessaire de faire la preuve qu’un renouvellement si drastique aura l’aval des Français. Nul ne peut le dire aujourd’hui. Je pense qu’une certaine nervosité plane à l’Élysée. Pour l’instant le gouvernement Philippe devra opérer tout en douceur et ne pas vouloir mettre en marche les nouvelles réformes au pas de charge, en particulier en ce qui concerne le loi du travail. Le prix à payer ne sera pas des moindre, ce qui pourrait semer du doute parmi les électeurs. Mais rien faire n’est pas la solution. Jusqu’au jour du premier tour, les Français doivent avoir l’impression qu’ils sont gouvernés. Je pense qu’il serait mieux de parler jusqu’alors de la moralisation de le vie politique. La grande crainte d’Emmanuel Macron, doit être de se trouver dans une situation analogue à celle de la 4ème République, où presque tous les dix jours un nouveau gouvernement devait être constitué. L’autre serait d’être complètement dépendant du LR, qui a revendiqué vendredi à Vincennes, sont intention de gouverner. Il est certain que le peuple est bien au courant de cet état de faits. La volonté d’entamer de profondes réformes a été exprimée à la présidentielle. Jusqu’à présent, sauf un revers de taille, le président a obtenu une majorité, avec laquelle il pouvait mettre en pratique ses projets. On peut espérer qu’il en soit ainsi. Weiterlesen…

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Lieber Pierre,

schäle den Spargel, koche die Kartoffeln… etwas Sauce Hollandaise und einige Radieschen dazu. Später die Blaubeeren und einen Espresso, dann aufräumen. Warum ich das sage? Ganz einfache Dinge, die im realen Leben Zeit kosten und davon normalerweise so viel, dass wir nicht stets online präsent sein und gleichermaßen am realen Leben teilnehmen können. Kochst du ordentlich dein eigenes Menue, plapperst du nicht zeitgleich irgendeinen Unsinn im Internet. Vielleicht später oder davor oder am Wochenende oder… tja, lieber Pierre, es ist unsere digitale Welt, die uns fasziniert und die menschlichen Eigenschaften wie Voyeurismus, Narzissmus, Mitteilungsbedürfnis, Prahlerei oder auch Einsamkeit macht das Ganze zu einem virtuellen Brei. Dazu kommt die Werbung, der Umsatz mit Internetgeschäften und viel, viel mehr. Ich zähle das nun nicht alles auf, was die digitale Welt mit seinen sozialen Netzwerken bedeutet, aber es bedeutet auch immer, dass einige Wenige finanziell stark davon profitieren, während die Schafs-Masse (also das Volk) brav und artig jeden Scheiß mitmacht – inklusive Hose runterlassen und kostenlos Daten zur Verfügung stellen. Wer also seine – ohnehin schon knappe Zeit – mehr als nötig der sozialen Präsenz widmet, ist vielleicht arbeitslos, einsam, psychisch geschädigt, hat sie nicht mehr alle? Wohl von allem etwas und stets voran ein angeknackstes Ego und die unersättliche Sucht nach Streicheleinheiten.

Das Machtinstrument Internet ist einerseits wahnsinnig unterhaltsam, spannend bei der Entdeckung neuer Musik, Fotos, Kunst, Artikel und mit Sicherheit ein Segen für viele Studenten und Schüler, die tatsächlich interessante und wichtige Informationen aus dem Netz beziehen.  Auch denke ich an Personen, die z.B. im Rollstuhl sitzen und kaum andere Möglichkeiten haben, sich zu informieren oder mit Menschen Kontakt aufzunehmen. Andererseits liegt es an uns, wie wir damit umgehen und wann wir wie anwesend sind, uns einlesen, erreichbar sind. Niemand ist gezwungen, das zu tun und ich halte ein gesundes Maß – wie bei allen anderen Dingen auch – für wichtig. Wir dürfen nicht das „world-wide-web“ mit seinen Möglichkeiten aburteilen sondern stets nur uns selbst. Haben wir den Wahn, ein exzessives Online-Leben zu führen, stimmt da einfach etwas nicht mit dem „User“. Was Segen ist, kann auch Fluch bedeuten, aber das ist immer so und hier ist das eben keine Ausnahme. Wenn ich den ganzen Tag Schokolade fresse darf ich mich nicht wundern, wenn ich fett und träge werde und so ist es auch mit der Internetpräsenz. Die Anonymität ist zudem die Basis für virtuelle Gefechte, Hass und Partnersuche. Merkt ja schließlich keiner, dass da eigentlich ein Hund an der Tastatur sitzt… Spaß beiseite!

Wenn nun jemand in deinem Umfeld virtuell mit Selbstmord droht, lass sie… sag einen schönen Gruß und poste gleich den Strick dazu. Ich nenne das Aufmerksamkeits-Defizitsyndrom und naja…dann ab in die Kiste – Leute, die gehen wollen, sollte man nicht aufhalten. Ganz ehrlich, lieber Pierre, ich habe weder die Zeit noch die Lust, mich mit jedem Bekannten oder Unbekannten im Internet zu unterhalten, denn dazu ist mir meine Lebenszeit zu kostbar. Es interessiert mich auch schlichtweg einfach nicht und ich bin kein oberflächlicher, egoistischer Mensch, aber der größte Teil (ca. 85% der Community-Postings) ist Schrott, geistloses Zeug und Falschaussage (Webseiten sind geduldig). Da schnuppere ich lieber ein wenig Wiesenprise, mache mir in Ruhe Gedanken über kreative Arbeiten und nutze dieses Medium ganz einfach für meine Arbeiten oder die Kunst (inkl. Musik). Unterhaltungen führe ich in der Regel nicht, stehe aber meinen Kunden und Lesern gerne zur Verfügung. Es gibt ein altes Sprichwort „Willst du was gelten, komme selten“ und das finde ich auch virtuell angebracht.

Diese ganze Social Media Marketing-Blase ist völlig überbewertet und viel zu aufgeplustert, sofern man nicht Amazon oder Otto Versand ist. Seit Jahren habe ich Kunden im Social Media beraten und kann nur sagen „Was für ein Hype!“ Selten rechnet sich die Permanent-Präsenz und jeder bildet sich ein, es wäre unbedingt nötig. Nein, nicht für jeden und schon gar nicht in diesem Umfang. Es schafft allerdings neue Arbeitsplätze, das muss ich fairerweise zugeben.

Im Internet hat man keine echten Freunde, es sei denn, es sind deine realen Freunde und auch die haben nicht immer Bestand, denn manchmal sind Freunde „es-waren-mal-Freunde“ und manchmal sogar tatsächlich zerstört durch Social Media Communities. Wir vermischen hier zwei Welten, die parallel verlaufen. Die reale Welt ist meine Welt und die Internetwelt dient dazu, meine reale Welt zu propagieren und damit Menschen breitflächig und international zu erreichen. In den seltensten Fällen äußere ich mehr als nötig und jeder muss sich darüber bewusst sein, dass (sofern mit eigenem Namen aktiv) Arbeitgeber, Chefs und Recruiting-Firmen mitlesen und sich ihr strammes, gnadenloses Urteil bilden. Was die Verbreitung um den Erdball anbelangt, ist das „www“ ein echter Segen, denn auf diese Art und Weise kann man tatsächlich eine breite Leserschaft generieren und eben auch Artikel importieren, die im Handel nicht lieferbar sind. Die Datenauswertung und Ortungsmöglichkeiten lasse ich heute mal weg.

Bei mir gilt: Ruhe bedeutet,  alles auszuschalten und nicht erreichbar zu sein und das kann ich sehr gut! Wer Sklave seines Handys ist, ist selbst daran schuld und darf sich nicht beschweren, wenn keine Zeit für die Zeit ist. Wer dauerhaft mit Apps verbunden ist und dadurch keinerlei Ruhe mehr findet, ist schlichtweg ein Vollidiot. Um dann zu jammern, dass man so gar keine Zeit mehr hat? Ich höre immer wieder „keine Zeit“… und wenn sie alle einmal zusammenrechnen würden, wieviel Zeit für den Community-Mist drauf geht, erübrigt sich der nächste Satz. Wer einen anstrengenden Beruf hat, kann es sich kaum erlauben, stets präsent zu sein und nutzt Handy, Smartphone, Laptop, Tablet, PC etc. nur selektiv, denn irgendwo hat alles seine Grenzen.

Was unser Segen ist, ist gleichzeitig unser Fluch? Fortschritt bedeutet auch einen umsichtigen Umgang mit neuen Medien und so viel Intelligenz sollte eigentlich möglich sein. Normalerweise. Aber was ist schon normal in dieser absurden Welt, in der Fakes im Internet zeitraubender sind als reale, soziale Kontakte? Jedem muss es gestattet sein, auch einmal nicht erreichbar zu sein, aber die menschliche Neugier ist stärker. Die wahre Netzgröße mit vielen „Likes“ ist für mich ein armes Schwein, denn das alles zu pflegen, kostet unendlich viel Freizeit und die verlorene Zeit, die kommt niemals zurück. Ja, lieber Pierre, ich bin sehr real und meine knappe Präsenz im Internet ist bewusst, denn ich will leben, lieben, lachen, sehen, riechen, fühlen, schmecken und habe keine Lust eine dumme Show abzuliefern, damit „User1“ aus Uruguay, „User2“ aus Mexiko, „User3“ aus den USA mich bauchpinseln und mir virtuelle Küsschen zuwerfen oder mich gar zu Cybersex-Orgien einladen (alles schon passiert).

Darf man sich nun wundern, dass so viele Menschen alleine sind, wenn sie nicht wirklich begreifen, dass uns das digitale Zeitalter nicht nur Fortschritt sondern ganz furchtbar viel Einsamkeit und Angriffsfläche gebracht hat? Fazit: Nicht das Internet allgemein verurteilen mitsamt allen Funktionen via Handy, IPhone, Laptop… sondern sich an die eigene Nase fassen und sich bewusst fragen „Wie viele Informationen möchte ich preisgeben? Wie lange will ich online sein und bleiben? Wie steht es um reale Sozialkontakte? Ist das alles die Mühe wert? Lohnt es sich, überall seine Nase reinzustecken? Sind wir nicht schon genug unter Strom und klagen über Mangel an Freizeit? Haben wir ein erfülltes Real-Leben?“ Das alles sind die Antworten und wer im täglichen Leben versagt, haut gerne virtuell auf die Kacke. Resümee: Selbstmordgedanken. Unglücklich sein im Vergleich mit anderen, wo offenbar der Bär steppt und stets das Gefühl zu haben, unser eigenes Leben wäre langweilig, Schlafprobleme und vieles mehr. Aber es liegt einzig und alleine an uns – an jedem Einzelnen und n i c h t an der Öffnung in das digitale Zeitalter und an der Erfindung des Internets oder Smartphones.

Und jetzt kommen die Putenfilets mit Reis und Salat. Danach einen Pudding mit Vanillesauce, später der Espresso… ich bin also offline.

 

Einen herzlichen Gruß,

Petra

© Petra M. Jansen

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