Ce matin je dois me rendre aux obsèques d’une dame qui a souffert depuis des années du cancer. Les médecins ont tout fait pour la maintenir en vie. Ces thérapeutes sont complètement stressés par des heures de travail sans fin, par la confrontation quotidienne avec des personnes voulant braver la mort. Il est de notoriété publique qu’avec les progrès de la médecine les gens pensent de plus en plus qu’ils sont immortels. Cela amène les médecins a vouloir faire l’impossible et les soumet à une pression insupportable. Dans de telles conditions il n’est pas étonnant que ces derniers sombrent souvent dans la dépression. Pour pouvoir supporter une telle gageur il faudrait être de marbre. Ils ne le sont pas ! Sans empathie il est impossible d’avoir un succès en ce qui concerne la santé. Un des phénomènes les plus marquant de notre époque est l’abnégation complète de ce que signifie la mort. Que l’on veuille ou pas, elle fait partie de la vie. Vouloir à tout prix la repousser dans le temps, est une utopie. La question de l’éthique médicale est fondamentale. Il est indispensable de savoir le pourquoi d’une thérapie. Vouloir pratiquer sans réflexion philosophie ou religieuse des soins, est un suicide moral pour ceux qui les pratiquent. D’après ce que je sais, ces questions ne font pas toujours partie de la formation d’un médecin. Si on ne veut pas le comparer à un mécanicien, il faut tenir compte de ce qu’on nomme communément l’âme. L’âme du patient et celle du thérapeute. La philosophie devrait être un des points essentiels de toutes formations. Il faut qu’il sache le pourquoi de ce qu’il pratique. J’ai souvent l’impression qu’il se livre à des joutes scientifiques et qu’il n’analyse pas toujours la portée de son action. Weiterlesen

Ein bekanntes, aber wichtiges Thema für Männer und Frauen gleichermaßen. Als Verfechterin der absoluten Toleranz oder vielmehr Akzeptanz (Toleranz wäre lediglich „tolerieren“) von Tätowierungen und Piercings am Arbeitsplatz, muss ich den tatsächlich immer noch herrschenden Vorurteilen entgegenwirken. In der heutigen Zeit darf das nicht zum Thema bei Bewerbungsgesprächen und der Auswahl der richtigen Jobpartner werden. Das Business gleicht in Deutschland mehr und mehr der Pfeife-rauchenden Schlipsträger, die dermaßen verklemmt sind, dass sie ganz normale Dinge nicht dulden. Eine Personalberaterin warf eine Bewerberin mit den Worten „Tattoos lasse ich ja noch gelten, aber High Heels und Piercings, das geht nicht“ aus dem Büro. Die Dame hatte offenbar Angst um ihre eigene Wahrnehmung oder Komplexe, weil sie selbst an eine biedere Trockenpflaume erinnerte. Die Forderung nach mehr Professionalität im Business hat gar nichts mit den Äußerlichkeiten zu tun und ist eher eine Frage der Ausbildung und der bisherigen Referenzen. Das sollte eine professionelle Beraterin ebenso sehen und zumindest die Chance einräumen, der Bewerberin wenigstens die Möglichkeit zu geben, gleichberechtigt behandelt zu werden. Ich erlebe es leider in Deutschland immer wieder, dass exzentrisch aussehende Menschen im klassischen Industriebereich nicht erwünscht sind. In der Kunst, Musik oder Kultur-und Modewelt sind aber gerade das die Attribute, die wir damit verbinden oder sogar schon voraussetzen.  Soll das nun heißen, dass eine tätowierte Fachkraft, die gerne hohe Schuhe und ausgefallene Kleidung mag, im klassischen Business ungeeigneter ist? Ich finde das vorurteilsbehaftet, engstirnig und diffamierend. Gerade die reservierten, hochgeschlossenen Businessdamen lassen sich auspeitschen und wehe dem, sie werden losgelassen. Dann geht´s aber entweder bestrapst mit Domina-Latex-Ausstattung frivol zur Sache, sie leben 24/7 nach Anweisung eines Don(ald)s als harmonisierenden Ausgleich ihres steifen und konservativen Gebahrens oder sind dauergeil bei „Fifty Shades Of Grey“ (und vergleichbarem Unsinn).  Andersrum schauen wir uns die Business-Herren an: wie viele davon landen heimlich im Bordell? Jede Menge, glauben Sie mir.

Ich verabscheue als frei denkender und handelnder Mensch geistige Unfreiheit. Es grenzt an eine Klassifizierung und eine Kategorisierung aus längst vergangenen Zeiten, in denen wir noch ins Plumpsklo geschissen haben. Verzeihung, aber mich regt eine Einteilung in „Ich bin Business-tauglich und du bist zu exotisch und extravagant“ auf. Eine Gesellschaft lebt, indem unterschiedliche Interessen, Kulturen, Mode-Trends o.ä. zusammen kommen und es steht nirgends, dass eine hochdiplomierte, exzellent ausgebildete Fachkraft nicht tätowiert, gepierct oder appetitlich gekleidet sein darf. Wenn Frauen dann auf Frauen treffen und die „Machtfrau“ das Sagen hat, dann sage ich gute Nacht, denn das geht nicht gut. Das dürfte aber wohl kaum an dem vordergründigen Erscheinungsbild liegen sondern vielmehr an dem Neid, der Missgunst oder der versteckten Konkurrenz-Angst der Entscheider-Dame. Und wenn eine hübsche Frau nun einmal Lederkleidung mag oder Körperschmuck, was ist daran so schlimm? Es wird Zeit, dass das Business ein wenig aufmischt und die Karten neu verteilt werden. Eine derart verstaubte zähflüssige Geistes-Masse finden wir auch nur in Deutschland. Kreativität bedeutet unangepasst-Sein und genau das verkörpern Menschen, die nicht nach der Etikette funktionieren oder sich an eine Industrie-Kleiderordnung halten. Liebe Entscheider im Business – wachen Sie auf aus Ihrer Lethargie. Menschen sind keine Puppen, die sie ankleiden und bewegen können wie SIE es wollen und ein wenig optisches Highlight hat auch im Business noch niemandem geschadet. Uns schaden eher der Balken der Etikette und die steifen Regeln im klassischen Business.

 

© Petra M. Jansen

http://jansen-marketing.de

 

 

Boris Johnson occupe mon esprit. Un être que je n’arrive décidément pas à ignorer. L’ancien maire de Londres, un fervent supporteur du brexit, a jeté hier l’éponge. Il ne se portera pas candidat à la tête du parti conservateur et ne sera de ce fait pas le futur premier ministre. Il a tout de suite après le résultat du référendum aperçu qu’il avait fait fausse route. N’ayant aucun programme, il est légitime de dire, que c’est un leader sans tête qui a précipité son pays dans l’irraisonnable. Il a dû reconnaître qu’il était parfaitement incapable de mener des négociations avec Bruxelles, bien plus de freiner un processus de désintégration du Royaume-Uni. Il s’est fait passé pour un grand stratège, est en fait qu’un bonsaï de la politique. Il restera, comme David Cameron d’ailleurs, le personnage ayant l’Angleterre sur sa conscience. Les autres candidats, dont le ministre de la justice, Michael Gove ou la ministre de l’intérieur, Theresa May, auront en cas de plébiscite au sein du parti, de la peine à colmater les brèches. Eux aussi ne sont guère convaincants. Boris Johnson a démontré à quel point les partis sont devenus des machines à manipuler les citoyens. Il s’agit que de postes à pourvoir, non du bien du peuple. Cette dégradation des mœurs dépasse de loin les frontières de l’île. C’est un virus qui dégrade toutes formes d’éthique et qui favorise une prise de pouvoir totalitaire. Les gens ont en marre et votent n’importe qui et n’importe quoi dans le seul but de marquer leur mécontentement. Une attitude peut-être compréhensible mais dévastatrice en ce qui concerne l’avenir. Le principe de l’attrape-nigauds est resté le même que celui des nazis. Weiterlesen

Warmer Wind

streicht über die Arme,

umhüllt das Gesicht.

Den Blick versonnen

von der Terrasse in die Ferne.

Die Lampe brennt,

eine von vielen,

erloschen …

Einer bleibt immer zurück,

nach dem Weggang der Gäste.

Die Sonne zieht sich zurück

zum Schlafengehen.

Zikaden zirpen,

Duft von Gras in der Luft.

Momente des Stillstands,

tut gut!

Es ist immer da,

das Gefühl des Nichtalleinseins.

Rascheln von Stoff an der Tür,

zarte Berührung am Arm;

Illusion …

Feine Härchen richten sich auf.

Niemand geht für immer,

etwas bleibt!

L’Europe de démantèle, le chômage touche de plus en plus de jeunes et Monsieur Sarkozy ne trouve rien de mieux de se faire du mauvais sang au sujet du cumule des mandats. Il veut lors d’un référendum que le peuple se prononce à ce sujet. La peur du ridicule ne semble pas le toucher. Et ceci au lendemain du brexit, de l’attentat en Turquie, de la montée inexorable du populisme, que cela soit chez nous ou aux USA. Une fois de plus il a n’a qu’une chose en tête : s’occuper de ses petits copains au lieu de mener un combat pour la France. Ce propos démontre une pauvreté évidente du monde politique. Dans un tel cas de figure il n’est pas étonnant que des populistes comme Marine Le Pen trouvent de l’appui au sein de la population. Une fois de plus c’est de la récupération que pratique notre ex-président. Je pense qu’ici réside tout le dilemme dans lequel nous nous trouvons en Europe. Le choix des grosses têtes en politique est plus que restreint. Une fois de plus les intellectuels restent campés dans leur bulle, préférant observer ce qui se passe au lieu d’intervenir. On en aurait cruellement besoin ! Le profil des chefs des États doit être redoré. Il serait cruellement nécessaire de reprendre à zéro certaines de nos options en ce qui concerne l’UE et notre nation. Avoir le courage de dénoncer ce qui ne va pas et de forger en même temps des idées pour le futur. Pas des idéaux non-palpables mais des projets qui puissent être réalisés dans un délai acceptable. C’est de cela que Sarko et ses acolytes, qu’ils soient de gauche ou de droite, devraient s’occuper en une totale priorité. C’est vraiment là que le bât blesse ! Weiterlesen

En temps normal j’aurais écrit un article sur l’attentat de l’aéroport d’Istanbul qui a fait 36 morts. Une horreur de plus ! Mais ce matin je veux me pencher sur l’attitude des populistes prétendants qu’ils peuvent en un tour de main nous sauver tous. Que ce soit l’immigration sauvage, le terrorisme ou l’UE, le spectacle qu’ils nous livrent en Angleterre est lamentable. Il s’avère de plus en plus qu’ils n’avaient aucun plan en cas de victoire ce qui est parfaitement irresponsable. Maintenant ils nous livrent un spectacle lamentable et ont le toupet de prétendre que rien ne changera vis-à-vis des institutions européennes, avec une seule différence : le pays pourra continuer à jouir des avantages, que lui profèrent un statu de sociétaire. Par contre il n’aura aucun sacrifice à faire. Réveillez-vous enfin ! En cas de divorce il y a toujours des pots cassés et en fin de compte cela coûte cher. Pourquoi en serait-il autrement ? J’ose souhaiter que l’UE ne suivra pas un tel scénario avec comme but d’être conciliant. La conférence des chefs d’États semble confirmer que les négociations, après dépôt de l’acte du Brexit, seront dures et irréversibles. Un autre aspect du manque de compétences de la part des populistes : ils n’ont pas su anticiper. Comment ont-il pu ignorer que l’Écosse ou l’Irlande du Nord pouvaient se détacher du Royaume-Uni ? Nigel Farage, le leader de l’UKIP, est un exemple pour démontrer à quel point les vues des populistes sont peu réalisables. Il est en train d’envoyer la Grande-Bretagne au fond du précipice. De lui on ne pouvait pas s’attendre à plus. Mais qu’en est-il de Boris Johnson ? Un élève des écoles et des facultés d’élites ? Il saute sur le train en marche, pour gagner par opportunisme personnel le pouvoir et ceci sans prendre en considération les besoins de la nation. Ce scénario pourrait arriver bien plus rapidement que prévu. En tant que citoyen de la fière Albion ce serait un cauchemar. Voilà où mènent des décisions venant des tripes. Que veux-je exprimer par là ? Il faut par tous les moyens combattre les extrémistes, peu importe où ils se trouvent. Weiterlesen

Neulich war es im Radio zu hören: Kalifornien: der Bienenklau geht um!

Diebe klauen für gewöhnlich Handtaschen, Portemonnaies, Handys. Manchmal Fahrräder, oder Autos. Aber Bienen?!

In Kalifornien waren es in der Mandel-Bestäubungssaison diesen Februar und März 1734 Bienenvölker. Eine gigantische Zahl!

Ein Fall bringt jetzt sogar einen Mann ins Gefängnis. In Butte County im fruchtbarsten Teil Kaliforniens hat Jacob S. mitten in der Nacht mit Laster und Gabelstapler 64 Bienenvölker abtransportiert – insgesamt 20.000 US-Dollar wert, sie sollten eigentlich die Mandelbäume bestäuben. Er muss jetzt 90 Tage ins Gefängnis, danach drei Jahre Bewährung. Das Diebstahlproblem gerät völlig außer Kontrolle, so der kalifornische Imkerverband.

Das liegt daran, dass Bienen immer wertvoller werden. Während die Landwirtschaft wächst, haben die Imker Schwierigkeiten, ihre Bienen am Leben zu halten. Die Bauern brauchen die Tiere und zahlen immer mehr für ihre Dienste. Imker fahren ihre Bienen Tausende Kilometer durch Amerika. Im Frühjahr bringen sie drei Viertel aller amerikanischen Kolonien nach Kalifornien, wo die Mandelbäume warten, und im Sommer arbeiten sie in den Sonnenblumenfeldern und den Obstplantagen zum Beispiel in Nord und Süd Dakota, Montana und Minnesota. Es gibt sogar Bienen-Makler, die Farmer und Imker gegen Gebühr zusammenbringen. Eine Milliardenindustrie: Imker in den Vereinigten Staaten halten insgesamt rund 2,7 Millionen Kolonien. Zum Vergleich: in Deutschland ist die Honigbiene nach den Rindern und Schweinen das wichtigste Nutztier.

„Wenn die Biene einmal von der Erde verschwindet, hat der Mensch nur noch vier Jahre zu leben. Keine Bienen mehr, keine Bestäubung mehr, keine Pflanzen mehr, keine Tiere mehr, kein Mensch mehr.“ Das soll Albert Einstein gesagt haben (das Zitat ist leider nicht belegt). Die heutige Forschung hat herausgefunden, dass es nicht ganz so schlimm kommt. Aber die Menschheit müsste auf gut ein Drittel ihrer Nahrung verzichten. Und die Bauern auf viel Geld: Ohne die Bestäubung durch die Tiere verlören allein die US-amerikanischen Bauern rund 17 Milliarden Dollar Umsatz!

Vor rund zehn Jahren begann ein mysteriöses Bienensterben in den Wintermonaten, das bis heute anhält: Imker, die ihre Bienenstöcke prüfen, finden sie leer vor, Honig ist vorhanden, auch Wachs und Waben – aber eben keine Bienen. Die Insekten verschwinden einfach. In den Vereinigten Staaten starben vor 2006 10 bis 15 Prozent der Tiere je Winter, seitdem lag der Schnitt laut US-Umweltbehörde Environmental Protection Agency (EPA) etwa doppelt so hoch. Wissenschaftler sprechen vom Colony Collapse Disorder (CCD). Was CCD auslöst, ist noch nicht komplett erforscht, wahrscheinlich ist es eine Kombination verschiedener Umwelteinflüsse. Hauptansatzpunkt sind Pestizide, vor allem die als Bienenkiller bekannten Neonikotinoide. Sie sind in der EU seit einigen Jahren deshalb teilweise verboten. Seit 2010 sinken die CCD-Fälle wieder, Grund zur Entwarnung gibt es aber nicht. Krankheiten und Parasiten können die Bienen ebenfalls töten. Mangelernährung ist genauso ein Problem, gerade in den USA mit den meilenweiten Monokulturen bekommen die Tiere oft nicht genug Abwechslung in ihrer Diät.

Je knapper das Bienenangebot, desto mehr können die Imker und Bienen-Makler für die Bestäubung verlangen. Während ein kalifornischer Mandelbauer für eine Leihkolonie 2006 noch 76 US-Dollar zahlte, waren es im Jahr 2009 schon 157 US-Dollar. In diesem Jahr verlangen die Imker bis zu 200 US-Dollar für die Dienste. So lohnt sich der Diebstahl immer mehr.

Manche Imker statten die Kisten ihrer Bienenvölker inzwischen mit GPS-Sensoren aus und verfolgen auf Smartphone und Computer, ob die Kiste noch da ist, wo sie hingehört. Andere haben Überwachungskameras installiert. Aber die meisten Bienenstöcke sind ungeschützt; leichte Beute! Meist sind die Diebe andere Imker, die ihr Geschäft ausbauen wollen oder deren Tiere den Winter nicht überlebt haben. Bienen zu klauen ist schwierig, wenn man kein Profi ist, die Gefahr von Stichen ist hoch. Bienen sind ein wehrhaftes Volk! Für Imker hingegen ist der Diebstahl leicht. Bienen sehen alle gleich aus, es lässt sich schwer nachweisen, dass ein Volk gestohlen wurde, wenn man den Dieb nicht auf frischer Tat erwischt hat.

Brandzeichen oder Erkennungsmarken für Bienen gibt es nicht.

 

 

Les élections en Espagne, malgré une montée des conservateurs à 33% et 137 députés, scelleront le statut quo actuel. Le PP de Mariano Rajoy ne pourra cependant pas gouverner sans un autre parti. Son allié naturel serait le Cuidadanos, une formation libérale de droite, mais là aussi il y a eu un changement par rapport aux dernières élections. Avec seulement 13% et une perte de 400 000 voix et de 8 sièges au parlement, il sort affaibli du scrutin. Le PSOE avec 22,7% des bulletins de votes, serait une option d’alliance pour le PP du premier-ministre. Personne ne veut cependant entrer dans une coalition avec ce dernier, car il présente des relents de corruption. Et la gauche ? Le Podemos, qui a perdu cinq sièges, serait prêt de s’allier aux socialistes, mais sans pourtant faire des concessions. Tout risque de rester bétonné ! Que faire ? Envoyer une nouvelle fois les citoyens aux urnes serait un désaveu complet du système politique. Il faudra qu’une des formations mette de l’eau dans son vin. En particulier les conservateurs qui devraient trouver un autre candidat pour reprendre les rennes du pays en main. Mais demander à un vainqueur de jeter l’éponge, semble être du domaine de l’impossible, d’autant plus que la majorité des critiques est issue de l’opposition. Mais sans un dialogue constructif, l’Espagne risque de sombrer à nouveau dans le marasme. Weiterlesen