Lorsque j’ai Trump en tête, je dois penser à un fossile, tellement sa politique est rétrograde. En voulant démonter les gardes-fous climatiques que Barak Obama avait monté pour freiner le réchauffement de la planète, il agit comme l’autruche qui plonge sa tête dans le sable afin d’ignorer la réalité. L’acte d’un vieil homme têtu, qui croit qu’en signant des décrets il changera le monde. Dans un premier temps en misant sur le charbon il pourrait stabiliser des États proche de l’infarctus économique. Mais ce qu’il fait là pourrait être comparé à un coureur qui voudrait gagner la formule 1 avec un bulldozer. Au lieu d’inciter l’industrie à faire de la recherche pour créer de nouveaux produits compatibles avec l’écologie, il regarde une fois de plus dans le passé. Un être qui par ses grimaces croit pouvoir défier l’humanité. Il faudra que tous ceux qui ont encore un peu de jugement, se décident à faire de la résistance. Ils peuvent le faire en combattant projets après projets, telle que la réouverture des mines de charbon. La difficulté sera de trouver de bons arguments prenant en compte les incidences sur le marché du travail. Pas une mince affaire ! Il s’agira avant tout de proposer des alternatives telles que le développement des éoliennes ou des parcs photovoltaïque. Mais cela ne suffira pas à compenser un grand nombre d’emplois, qui pourraient être créés à la suite de la décision présidentielle. L’investissement dans des projets écologiques est de longue durée et ne peu que démarrer au ralenti car il y a tout à faire. Des lois rendant obligatoire l’isolation des maisons pourraient être un premier pas. Ainsi l’incitation de créer des produits ayant besoin de peu d’énergie pour fonctionner. Certes des initiatives qui à l’avenir pourraient avoir des retombées positives pour l’économie. Weiterlesen
Das Ende des Zarenreiches
Wiederholt sich die Geschichte? 100 Jahre nach der Russischen Revolution von 1917 sind in Russland gestern Tausende einem Aufruf des Oppositionellen Alexej Nawalny gefolgt und haben gegen die Regierung des „Zaren Putin“ demonstriert. Nawalny selbst wurde gleich zu Beginn einer nicht genehmigten Kundgebung im Zentrum von Moskau festgenommen, wie die russische Nachrichtenagentur TASS meldete. Mehr als 100 seiner Anhänger wurden nach Behördenangaben in Gewahrsam genommen, als die Polizei versuchte, die Hauptverkehrsstraße Twerskaja für den Verkehr zu räumen. Überall in der Hauptstadt wurden massiv Sicherheitskräfte eingesetzt.
In St. Petersburg versammelten sich nach Augenzeugenberichten mehrere Tausend Demonstranten. Kundgebungen gab es auch in den Städten Saratow, Nowosibirsk, Krasnojarsk und Wladiwostok. Meist engagierten sich junge Leute. Nawalny hatte zu Protesten in 100 russischen Städten gegen Korruption aufgerufen.
Zuletzt hatten Unzufriedene in Russland im Winter 2011/12 gegen Wahlfälschungen demonstriert, diese Bewegung hatte Präsident Wladimir Putin niederschlagen lassen.
Gedenkkundgebungen gab es auch zu den Jahrestagen der Ermordung des Oppositionspolitikers Boris Nemzow.
Der Oppositionspolitiker Alexej Nawalny hatte zu landesweiten Demonstrationen aufgerufen – und mehrere Tausend Menschen sind ihm gefolgt. In mehreren Städten in ganz Russland gingen sie gegen Korruption auf die Straße. Allein in der Hauptstadt Moskau versammelten sich Hunderte Menschen.
Sie sahen, wie Sicherheitskräfte den Regierungskritiker Nawalny, der bei der Wahl 2018 gegen Wladimir Putin antreten will, festnahmen und in ein Polizeifahrzeug brachten. Die Demonstranten versuchten vergeblich, das Fahrzeug am Wegfahren zu hindern. Auf Twitter kursieren Fotos von Journalisten, die an der Berichterstattung gehindert und ebenfalls festgenommen wurden.
Putin-kritische Beobachter feierten die landesweiten Demos gegen Korruption als eine der größten koordinierten Aktionen der Opposition seit den Massenprotesten 2011 und 2012 gegen mutmaßlichen Betrug bei den damaligen Parlamentswahlen. In der sibirischen Stadt Nowosibirsk sollen lokalen Medien zufolge etwa 2.000 Menschen teilgenommen haben, aus Krasnojarsk und Omsk wurden etwa 1.500 Demonstranten gemeldet, in Jekaterinburg im Ural etwa tausend.
Die Stadtverwaltung von Moskau hatte die Demonstration im Zentrum der Hauptstadt nicht genehmigt. Andere Orte am Stadtrand seien von den Organisatoren abgelehnt worden. Von Staatsseite hatte man Nawalnys Anhängern für den Fall einer Teilnahme an unerlaubten Demonstrationen mit hartem Durchgreifen gedroht.
Nawalny hatte Anfang März in einem Video Regierungschef Dmitri Medwedjew Korruption im großen Umfang vorgeworfen. Mit seinem Fonds zur Bekämpfung der Korruption veröffentlichte er Belege für die angebliche Bestechlichkeit ranghoher Staatsdiener.
Nawalny ist vor allem durch seine Blogs in Russland bekannt. Ein Gericht der Stadt Kirow hatte ihn letzten Monat zu einer Haftstrafe von fünf Jahren auf Bewährung verurteilt. Es hatte ihn auch im Wiederaufnahmeverfahren der Unterschlagung für schuldig befunden. Nawalny bestreitet die Vorwürfe bis heute und hat angekündigt, in Berufung zu gehen. Zugleich erklärte er, 2018 dennoch bei der Präsidentenwahl antreten zu wollen.
Fünf Jahre lang wagten sich die Menschen in Russland nur selten auf die Straße: Als der prominente Oppositionspolitiker Boris Nemzow ermordet wurde und zu den Jahrestagen. Die jungen Menschen von 2011 sind desillusioniert. Heute gehen die jungen Leute auf die Straße, die während Putins Amtszeit geboren wurden und aufgewachsen sind. Sie fordern Veränderungen.
Die Jugend erinnert sich nicht an die katastrophalen Wirtschaftskrisen vor Putin oder an die Enttäuschungen der letzten Proteste. Sie ist jedoch motiviert, weil sie sich viel besser in sozialen Medien vernetzen und unterstützen kann. Der Kreml übersieht den Effekt, den das Internet auf junge Menschen hat.
Möglicherweise sehen wir die Geburt einer neuen politischen Realität, und der Kreml ist machtlos, irgendetwas zu ändern.
Vielleicht eine weitere unblutige Revolution? Eventuell hilft den Russen ein Blick in Deutschlands jüngste Vergangenheit. 1989 wurde hier ein Meilenstein gesetzt.
Mossoul et l’éthique
Ce n’est pas mon but de commenter les manœuvres militaires de l’armée irakienne et de la coalition internationale afin de libérer complètement la ville. Mon but est de me mettre à la place des gens pris en otages par l’EI, qui les utilise comme bouclier humain pour freiner la reconquête de Mossoul. Ce qui se passe là-bas dépasse de loin ce qu’on peut imaginer. Il est facile de les plaindre à distance, mais il vaut mieux ça que de les rejeter, car ils pourraient avoir le toupet de venir nous déranger. Ceux qui les accablent de tous les maux, sont-ils vraiment dans l’incapacité de ressentir ce que vivent ces malheureux. Le tout est trop abstrait pour eux. Ils ne voient que les inconvénients que peuvent amener des migrants, qui ont de la peine à s’adapter, ce qui est normal. Peuvent-ils se rendre compte quel peut être l’horizon d’enfants et d’adolescents qui n’ont que vécu des drames inimaginables. Souvent ils sont orphelins, ont perdu des proches, ont été eux-mêmes blessés physiquement et mentalement. Il est évident que des êtres si meurtris ne sont pas malléables, qu’ils s’insurgent contre tout parti-pris. De part leurs malheurs ils sont hors-normes, ce qui rend les rapports difficiles. Il y a aussi une maturité précoce causée par leur quotidien. Des personnes qui doivent survivre souvent par leurs propres moyens, ne peuvent pas être mis tout simplement sous tutelle. Le martyre de Mossoul engendra forcément un grand nombre de personnes déboussolées, qui essayeront de trouver un havre de paix en Europe. Un grand nombre de citoyens sont prêts à les recevoir dignement, mais ils se voient toujours plus confrontés à la haine. Une haine issue de la peur de l’inconnu. C’est une cause principale du racisme. Weiterlesen
Dans un mouchoir de poche
La Sarre, le plus petit Land d’Allemagne, est un mouchoir de poche. Malgré sa dimension, les élections qui ont eu lieu hier ont eu une dimension nationale. Annegret Kramp-Karrenbauer, CDU, la ministre-présidente du gouvernement de coalition avec le SPD, a gagné 5 points par rapports au dernier scrutin il y a deux ans. Les sociaux-démocrates ont certes pu maintenir leur résultat, mais l’effet Martin Schulz tant espéré, n’a pas apporté la victoire que laissait transparaître les sondages. Et c’est justement là que je veux en venir. Il faut se méfier des pronostiques trop flatteurs. L’Allemagne tout entière semblait être entraînée par l’euphorie dont l’ancien président du parlement européen était la cause. Peut-être un avertissement pour le mouvement « En marche ! ». Ce n’est que la décision des urnes qui compte. Quelle est la leçon à en tirer ? Le SPD a encore six mois pour convaincre une majorité d’Allemands qu’un changement de cap ne serait pas une mauvaise chose pour le pays. Pour Macron il ne reste que peu de semaines, ce qui est une gageur considérable. L’électeur se laisse du temps pour décider. Il attend souvent la dernière minute, ce qui a dû être le cas en Sarre. Une coalition entre le SPD et Die Linke d’Oscar Lafontaine a été clairement rejetée. La majorité veut que le gouvernement actuel continue son travail. Ce qui est encourageant, c’est le relatif mauvais résultat de l’extrême-droite représentée par l’AfD. Environ 6%. Mais revenons aux électeurs qui sont très conscients de ce qui se passe au niveau national et de celui de l’Europe. Contrairement à d’autres pays, où les extrêmes prennent du poil de la bête, le phénomène populiste semble se ralentir outre-Rhin. N’est-ce qu’un répit ? Il est trop pour le dire. Weiterlesen
En avant toute!
Sans appareil politique, sans expérience des joutes électorales, le système Macron s’improvise de jours en jours. En marche ! En avant toute ! Un nombre considérable de jeunes font vivre ce qui jusqu’à présent pouvait être considéré comme une utopie : l’engagement de ceux qui rejettent une certaine forme de société, qui défient la France sclérosée pour lui redonner une nouvelle ardeur. Ce qui compte c’est l’enthousiasme, le punch. Le phénomène qui se présente à nous est un acte d’ouverture, la volonté de bousculer les conventions. Ce n’est pas seulement le fait d’un seul homme, bien plus d’une jeunesse qui ne veut pas sombrer dans la morosité. Elle concerne justement ceux que la politique a repoussé dans des recoins. Je considère ce qui se passe actuellement comme une très grande chance de faire évoluer le pays dans un avenir moins sombre, de celui qui était annoncé. Un défi contre le pessimisme ambiant, un acte de joie de vivre. Je salue que ma génération, j’ai 71 ans, soit mis au rencard pour donner à la société un bol d’oxygène. Emmanuel Macron incarne plus un état d’esprit qu’un programme. Le tout est avant de bouger, de s’exprimer… Et cela ne peut que se réaliser dans une ambiance plus festive que ce nous vivons actuellement. C’est un pied-de-nez à la sinistrose, sans pour autant d’être conscient des ennuis. Lorsqu’on prend la température, on constate qu’elle est élevée, que la patient à de la fièvre. Weiterlesen
MESZ
MESZ: Mitteleuropäische Sommerzeit! Die Idee hierzu ist ein altes Steckenpferd fanatischer Energiesparer: Schon 1783 wollte der amerikanische Staatsmann und Erfinder Benjamin Franklin seine Mitbürger mit Kanonenschüssen zu Frühaufstehern umerziehen, mit dem Ziel, weniger Kerzen zu verbrennen. Im Journal de Paris erklärte er, dass das ausgedehnte Nachtleben Energie durch künstliches Licht vergeude. Dagegen helfe früheres Aufstehen und Zubettgehen. Die Idee einer staatlich verordneten Sommerzeit kam etwa ein Jahrhundert später auf. Unabhängig voneinander schlugen George Vernon Hudson 1895 und William Willett 1907 eine saisonale Zeitverschiebung vor (Wikipedia).
Der Insektenforscher Hudson stellte seine Idee erstmals in einem Vortrag 1895 vor der Royal Society of New Zealand vor. Weder sein Vortrag noch die Veröffentlichung seiner Ideen drei Jahre später fanden damals Anklang, so dass er bald in Vergessenheit geriet.
Noch bis Ende des 19. Jahrhunderts hatte jeder Ort seine eigene Zeit, die sich am Stand der Sonne orientierte. Selbst innerhalb des deutschsprachigen Gebietes gab es Zeitunterschiede. In Bayern richtete man sich nach „Münchener Ortszeit“, in Preußen nach der „Berliner Zeit“ – und war damit den Bayern um sieben Minuten voraus. Aber mit dem Ausbau des europaweiten Eisenbahnnetzes wurde eine einheitliche Zeit immer wichtiger. Eine Vereinheitlichung der Zeit wurde erstmals 1884 angestrebt, als in Washington DC die Einteilung der Welt in 24 Zeitzonen beschlossen wurde. Seit dem 1. April 1893 gilt in Deutschland die Mitteleuropäische Zeit.
Das heißt: nicht ganz. Seit 1916 wurde immer wieder mit der Einführung einer Mitteleuropäischen Sommerzeit (MESZ) experimentiert. Die alte Faustregel „Mittag ist dann, wenn die Sonne ihren höchsten Punkt erreicht hat“ kann mittlerweile nicht mehr angewandt werden. Die Sommerzeit hat den natürlichen Zeitrhythmus durcheinander gebracht und stiftet international Verwirrung.
Deshalb gab und gibt es einige Kritiker, die sich vehement gegen die von Staat verordnete Sommerzeit wehren. Die Geschichte der Sommerzeit hat aus diesem Grund viele Hoch- und Tiefpunkte.
Der erste Versuch eine Sommerzeit einzuführen, wurde 1916 zu Kaisers Zeiten gestartet. Drei Jahre lang stellte man die Uhren von Ende März bis Ende September eine Stunde vor. Doch 1919, zu Beginn der Weimarer Republik, wurde diese Regelung wieder rückgängig gemacht. Auch während der Anfangsjahre des Dritten Reiches behielt man das ganze Jahr die Mitteleuropäische Zeit bei.
Zu Kriegsbeginn allerdings wurde die Sommerzeit aus ökonomischen Gründen wieder eingeführt. Eine Stunde mehr Tageslicht bedeutete auch eine Stunde mehr Arbeitszeit – ein nicht unbedeutender Aspekt in der damaligen Rüstungsindustrie.
In der unmittelbaren Nachkriegszeit begann in Deutschland ein kleines Zeitchaos. Die drei westlichen Besatzungszonen bekamen die Sommerzeit verordnet. In der sowjetischen Besatzungszone und in Berlin galt die Moskauer Zeit. Moskau ist uns – zeitlich gesehen – zwei Stunden voraus. Zwischen Ost- und Westdeutschland klaffte also eine Zeitlücke von zwei Stunden.
Darüber hinaus gab es zwischen 1947 und 1949 noch eine Hochsommerzeit (11. Mai – 29. Juni) während der die Uhren noch einmal eine Stunde vorgestellt wurden. Dieses Zeitchaos wurde vor allem durch die bessere Ausnutzung des Tageslichts legitimiert. Denn in der Nachkriegszeit mit der weitgehend zerstörten Infrastruktur war die Abhängigkeit vom Tageslicht viel stärker als heute.
Zwischen 1950 bis 1979 drehte Deutschland nicht an den Uhren. Und stand mit dieser Haltung in Europa auf verlorenem Posten. 1978 wurde erstmals wieder über die Einführung der MESZ diskutiert, was man 1980 schließlich umsetzte. Dieses Mal waren die Gründe sowohl politischer als auch ökonomischer Natur. Zum einen beugten sich beide deutsche Staaten dem Druck des europäischen Auslandes, zum anderen zog die Ölkrise von 1973 ihre Spuren nach sich. Man erhoffte sich eine bessere Energieeinsparung – was sich allerdings nicht bestätigte.
1996 markiert den bisherigen Schlusspunkt in der Geschichte der Sommerzeit. In diesem Jahr wurden sämtliche Sommerzeiten Europas vereinheitlicht. Seitdem stellt Deutschland die Uhren von Ende März bis Ende Oktober um.
Wie mir ein Landwirt vor vielen Jahren erzählte: Wie erklärt man Kühen, dass die Melkzeit ab heute eine Stunde vorverlegt ist?! Merke: Nicht jeder hat für solche Experimente Verständnis! In diesem Sinne: Drehen wir an der Uhr!
Lettre à Monsieur Poutine
Monsieur,
Cette nuit il serait tout à fait légitime que vous souffriez d’insomnie. Votre poulain aux USA est en train de se fourvoyer complètement dans sa politique populiste. Avec le revers que Donald Trump a subi au congrès, où son projet d’éliminer l’Obamacare au profit d’une version excluant les plus pauvres d’une assurance-maladie a été retiré. Il n’avait aucune chance de passer car nombre de Républicains ont déclaré voter non. Vous avez fait l’erreur de croire qu’un régime plus autocratique correspondrait plus aisément à vos aspirations. Nous ne sommes pas en Russie, où vous avez un pouvoir de décisions plus élargi. Le président américain ne vous servira pas à grand chose. S’il s’avérait que vous lui ayez donné coup de pouce lors de la campagne électorale, il se serait dans une situation encore plus tendue, que celle dans laquelle il se trouve actuellement. Mais venons-en à votre emploi du temps hier. Vous avez reçu Marine Le Pen au Kremlin, ce qui correspond à un soutien du FN. Si vous croyez qu’elle représente vraiment la France, vous vous trompez. Le projet qu’elle soumet au peuple ne trouve que l’assentiment d’un quart de la population. Je sais, il vous arrangerait car il serait synonyme d’un affaiblissement considérable de l’influence de ce pays au sein de la communauté internationale. Une victoire de Marine Le Pen le pousserait dans une position de faiblesse telle, qu’il ne pourrait plus guère avoir de l’influence en Europe. Je pense que votre soutien aux leaders populistes au sein de l’UE sera à long terme un échec pour votre nation. Je suis étonné, qu’en temps que bon tacticien, vous n’ayez pas compris que votre politique pouvait s’enliser. D’une part Madame Le Pen n’est pas Monsieur Trump, même si aujourd’hui elle devrait avoir des doutes de suivre son chemin. Croyez-moi, ses options seraient vouées tout aussi bien que celles du président américain au rejet, car elles ne se basent pas sur la volonté populaire. Weiterlesen
Jean-Yves Le Drian
Après les propos de François Fillon sur France 2 ,accusant le Chef de l’État d’avoir été à l’origine des fuites concernant ses affaires, je me demande jusqu’où ira tout ce tissu de mensonges? Dans un autre contexte j’aurais pu écrire mon article sur ce sujet, mais je commence à en avoir assez de toutes ces combines. Comme beaucoup de Français, je pense que le candidat du LR passe à côté de la plaque et qu’il ferait mieux d’en tirer les conséquences. Je préfère accorder mon attention ce matin à Jean-Yves Le Drian, de son état ministre de la défense et jusqu’à peu un proche de François Hollande. Aujourd’hui il marque ses différences, car dans le livre hara-kiri publié par le locataire de l’Élysé, il a fait des révélations sur ce qui touche à l’armée et au renseignement. Pour un stricte loyaliste comme Le Drian un sacrilège qu’il ne peut pas pardonner. Depuis l’automne ce fidèle des fidèles a marqué ses distances et s’est rapproché d’Emmanuel Macron. Ce socialiste pragmatique, ouvert à toutes les solutions valables pour faire avancer la politique, est très aimé auprès des troupes qu’il a sous ses ordres. Il a tout fait pour faire fructifier ce domaine problématique aux yeux de beaucoup de militants de gauche, qui sont souvent réticents par rapport à l’engagement militaire, que ce soit en Syrie et Irak, mais aussi en Afrique. Jean-Yves Le Drian a eu le mérite, dans des conditions pas toujours aisées de faire un sans-fautes, ce qui est tout de même une prouesse. De surcroît il a réussi à faire vendre des armes un peu partout dans le monde et ceci pour 15 milliards d’euros. Le ministre entretient de bons rapports avec les Saoudiens comme avec des potentats du continent africain, ce qui a un côté sulfureux, même si par rapport à son pragmatisme il ne pouvait pas agir autrement. Weiterlesen