Il est étonnant que le débat sur BFM-TV et Cnews ait été malgré les onze candidats cohérent. Ils avaient un temps assez limité pour s’exprimer. La présence de ceux à qui les sondages n’accordent aucune chance, ont ravivé le dialogue. Lady first : Marine Le Pen a évoqué son programme, qui reste inamovible. Il en ressort la politique étouffante de l’isolationnisme qui n’apporte pas, comme je l’ai ressenti, de solutions d’avenir. Elle n’a ni parlé de la dette que la France doit rembourser, ni de l’essor économique qu’elle veut donner. Le tout sur la défensive, étayé sur des bases, qui son fausses, telles que celle de croire qu’un franc puisse nous aider. Il y eut des moments où elle fut agressive, comme ceux ou on lui reprocha de narguer la justice en ce qui concerne ses affaires. Elle essaya de nous faire comprendre qu’il était tout à fait légitime qu’avec de l’argent du parlement européen elle se donne les moyens de détruire l’UE. En se qui concerne les combines, François Fillon sembla être très las. Il exposa certes le principe de la présomption d’innocence, mais n’arriva pas à se départir du poids de ses affaires. Il sembla incarner le type-même de ceux qui ont profité de la fiabilité d’un système érodé. Il ne put tenir face par rapports aux attaques que lui ont prodigué les autres candidats. Beaucoup de lassitude ! Benoît Hamon a bien essayé de défendre ses vues, mais on les sentait sur un terrain perdu face à un Jean-Luc Mélenchon, souverain de lui-même. Malgré le refus de soutenir ses vues qui ne me semblent pas réalisables, je dois avouer qu’il y a bien des points que je pouvais suivre intellectuellement. Il était vraiment plaisant de l’entendre. Quant à Emmanuel Macron, je pense qu’il s’est bien sorti d’affaire, ce qui est aussi de l’avis de certains commentateurs. Ce n’était pas une mince affaire, parce qu’il était l’homme à abattre. Ses explications de texte ont été très claires. Je pense qu’il s’est déchargé du flou qu’on lui reprochait de toutes parts. Que ce soit la volonté de faire des économies pour réduire la dette ou sa conception de l’administration, où il ne veut pas remplacer près de 120000 postes lorsque ceux deviendront vacants à la prises de retraite. Weiterlesen

Donald Trump hält nicht viel von Umweltschutz!

Anordnungen zur Rücknahme von Obama-Gesetzen gefährden Pariser Abkommen, helfen angeblich Kohlegruben, Donald Trump legt nun energiepolitisch den Schalter um: Mit einem letzte Woche unterzeichneten Dekret hat der US-Präsident die Klima-Agenda seines Vorgängers Barack Obama praktisch ausgehebelt. Strengere Auflagen für Kohlekraftwerke, das ist der Kern seiner Anweisung, werden damit hinfällig. Es bedeutet, dass sich die USA von Verpflichtungen verabschieden, die sie im Dezember 2015 mit dem Pariser Klimaschutzabkommen eingegangen waren. Es ist noch keine zwei Jahre her, dass Obama seinen – später von den Republikanern juristisch angefochtenen – „Clean Power Plan“ präsentierte und damit den Weg zum Erfolg der Klimagespräche in der französischen Hauptstadt ebnete. Demnach sollten die Kohlendioxid-Emissionen amerikanischer Kohlekraftwerke bis 2030, gemessen an den Werten des Jahres 2005, um rund ein Drittel sinken. In der Praxis lief es darauf hinaus, die ältesten, schmutzigsten Kraftwerke zu schließen, während sich der Anteil erneuerbarer Energien an der Stromerzeugung auf 28 Prozent verdoppeln sollte. Das Weiße Haus wollte ihn also noch verstärken, den Strukturwandel, der in der amerikanischen Energiewirtschaft bereits eingesetzt hatte: weg von der Kohle, hin zu Erdgas, Solaranlagen, Windrädern. Der „Krieg gegen die Kohle“ ist vorbei. Dass Trump den Trend umzukehren versucht, hat nicht zuletzt politische Gründe. Kohlestaaten wie West Virginia, Kentucky oder Wyoming gehören zu jenen, in denen Trump das Präsidentschaftsduell gegen Hillary Clinton besonders klar für sich entschieden hat. Gerade in West Virginia, über Jahrzehnte eine Hochburg der Demokraten, zuletzt immer mehr ins republikanische Lager gewechselt, gab sich der Milliardär als Sprecher verunsicherter Kumpel. In der Pose eines Retters in höchster Not versprach er ihnen beizustehen im „Krieg gegen die Kohle“, den die liberale Küstenelite vom Zaun gebrochen habe. So gesehen, belohnt er nun schlicht ein Milieu, das ihm im November zum Sieg verhalf. Ob seine Regierung den Pariser Klimavertrag auch offiziell aufkündigen wird, bleibt abzuwarten. De facto hat sie es mit dem Energiedekret bereits getan, wobei der Schritt schon deshalb nicht überrascht, weil jenes Pamphlet bei Trump auf dem Merkzettel stand. Bereits vor Jahren hat er den Klimawandel als Erfindung der Chinesen bezeichnet, in die Welt gesetzt, damit sich China gegenüber den USA Wettbewerbsvorteile sichern konnte. Alternative Fakten … Die Annahme, er könnte sich, einmal ins Oval Office gewählt, eines Besseren besinnen, erweist sich einmal mehr als Trugschluss. Umso schärfer fällt der Protest seiner Kritiker aus. Der Präsident habe kein Dekret unterschrieben, sondern eine Kriegserklärung, wettert Ed Markey, ein Senator aus Massachusetts, im Kongress einer der lautesten Mahner vor den Folgen globaler Erwärmung. Er habe Amerikas Führungsrolle im Kampf gegen den Klimawandel den Krieg erklärt. Ob die Direktive der Kohle tatsächlich zu neuen Höhenflügen verhilft, wird von Experten bezweifelt. Die Krise im Grubenmilieu hat schließlich mehr mit den Gesetzen des freien Marktes zu tun als mit politischen Vorgaben Obamas. Vielerorts hat sich Erdgas als Energieträger Nummer eins durchgesetzt, zumal der Fracking-Boom die Gaspreise purzeln ließ und die oft teurere Kohle hiermit nicht konkurrieren konnte. Von Alaska bis Florida sind es bereits 14 Bundesstaaten, die ihren Energiebedarf hauptsächlich durch Erdgas decken. Zum anderen haben die Grubenbetreiber auch deshalb massenhaft Leute entlassen, weil bessere Technik manchen Job überflüssig macht. Beschäftigten sie im Jahr 2008 noch 88.000 Bergarbeiter, so waren es 2015 nur noch 66.000 Kumpel. Wie der Präsident die Automatisierung zu stoppen gedenkt, hat er mit keinem Wort erklärt. Klar ist für die Kritiker indes eines: Trump will die Amerikaner energiepolitisch zurück ins 19. Jahrhundert schicken.

Scheinbar unbeeindruckt von seinen politischen Niederlagen arbeitet Donald Trump den Plan zum Umbau Amerikas ab. Nun steht die Schwächung des Umweltschutzes auf dem Zettel. Doch der Widerstand organisiert sich schnell. Es bleibt abzuwarten, wie sich die Lage weiter entwickelt. Nach Wochen der Misserfolge, einer an der eigenen Partei gescheiterten Gesundheitsreform und nicht endend wollender Gerüchte um Trumps Verbindungen zu Russland.

Cette fois-ci c’est le tour de Saint-Pétersbourg. Dix personnes sont mortes dans un attentat qui a eu lieu vers 15 heures dans le métro. Une autre bombe a été déposée dans une station pas très loin de là, mais n’a heureusement pas éclatée. La preuve qu’il s’agit d’un attentat organisé. Par qui ? Est-ce vraiment important ? Probablement l’EI ou les dissidents caucasiens ? Non de tels crimes ne doivent pas devenir de la routine. Ils se répéteront de plus en plus, parce que la haine fait partie de l’homme quoiqu’en disent les religions. Je ressens ce soir une profonde tristesse, car je crois entendre des propos qui cherchent à justifier de tels actes. Les uns diront : Comment ce fait-il que la Sainte Russie orthodoxe puisse soutenir un dictateur comme Bachar el-Assad, qui n’hésite pas à tuer à l’aide d’armes chimiques des femmes et des enfants ? Comment des dirigeants qui prétendent être chrétiens peuvent-ils fermer les yeux ? Juste vengeance diront les autres. Les avions russes et américains n’ont-ils pas bombardés des écoles, des hôpitaux ? Et au milieu de tout cela, des innocents qui paient pour leurs dirigeants qui ont déclaré la guerre aux islamistes. Si un salafiste était à mes côtés pendant que j’écris ces lignes, il me dicterait que tous ceux qui crachent du venin sur Mohammed ne méritent pas autre chose que d’être punis. Et puis sur ces entrefaites l’intervention des populistes, qui crieraient qu’il faut trucider tous ceux qui ressemblent un tant soi peu à des marchands de tapis. Il y aurait de la ratonnade dans l’air. Et au milieu de ce beau monde, ce délicieux Monsieur Trump, qui se prendrait pour Saint Georges tuant le dragon. De la comédie humaine nauséabonde ! S’il y avait pas de victimes, on pourrait en rire. Mais ce qui se passe ici démontre à quel point nous sommes incapables de nous émanciper de la violence. Nous agissons dans l’optique de la vendetta, car personne est prêt à lâcher du lest. Weiterlesen

« Je suis de gauche ! » « Non tu ne l’es pas ! » « Et si je dis que je le suis ! ». Non, nous ne sommes pas dans la cour d’une école, mais sur la scène « nationale » des élections présidentielles. Benoît Hamon dit : « Il ne veut pas de moi ! ». Il est question de Jean-Luc Mélenchon qui n’apprécie pas que le candidat du PS lui fasse un appel du pied. Se mettre en ménage avec un fossoyeur de l’UE serait abandonner l’option européenne du socialisme démocratique. Ce serait faire le jeu de Marine Le Pen. Pour ne pas sombrer complètement, on semble prêt à tout, même de flirté avec quelqu’un qui jusque-là n’était pas très fréquentable. Lorsque j’entends cela, je frémis d’indignation. Le programme de Jean-Luc Mélenchon ne correspond en aucune manière aux buts que le PS s’est fixé depuis des années. Camarades, il serait temps de remettre les pieds sur terre. Même si je peux approuver les vues écologiques et la volonté de sortir du nucléaire évoqués par la « France insoumise », je retrouve dans d’autres domaines une marinade qui me fait penser à… Bref du populisme d’une gauche qui ne réalise pas, que les réformes sont aussi une question de sous. Tout autant qu’au FN, Mélenchon plane dans du délire. Celui d’une société issue du passé. Weiterlesen

Après des années de bipartisme, la tentation de se placer politiquement au centre est grande. Mais qu’est-ce le centre ? Pour l’instant une nébuleuse, un terrain mouvant qu’on ne peut pas définir exactement. C’est comme dans une centrifugeuse, où le chimiste essaye de séparer les éléments sans y arriver, car il n’y a pas de courant. Je pense que la dénomination « centre » est aussi galvaudée que le clivage gauche-droite et qu’il faudrait avoir le courage d’inventer autre chose. C’est la chance que pourrait saisir Emmanuel Macron, à condition qu’il permette à son mouvement de se former. Cela prendra du temps ! Il y a des évolutions qu’on ne peut pas forcer, car elles se développent d’elles-mêmes. Laisser aux jeunes la possibilité de se poser des questions, d’aller à la recherche d’une vérité, même si elle ne se définit pas, est en soi à mes yeux la plus grande qualité du rassemblement « En marche ! ». Dans un premier temps il est bon de converger vers une agora, où tous débats sont les bienvenus, afin de réussir à se retrouver. Cela concerne avant tous ceux qui se sentent plus ou moins orphelins, mal entendus, livrés à eux-mêmes. Un grand élan à la recherche d’une harmonie, d’un peu plus de solidarité. Il est absolument légitime, mais ne doit pas mener aux pays des chimères. L’homme est malheureusement fait de contradictions. Il est divisé en soi. Et qu’on se le dise, il ne peut pas être neutre, car la passion le dévore souvent, même si elle n’est pas forcément perceptible. Mais il arrivera un moment, où chacun se dévoilera. Il en est pas différemment en politique. Weiterlesen

Je suis depuis 1982 membre du PS et soutiens aujourd’hui Emmanuel Macron. Je le fais parce qu’il est le seul rempart contre Marine Le Pen. La politique est une affaire de cœur, je le conviens, mais lorsqu’on voit son parti se fourvoyer dans l’irrationnel, force est de tirer la sonnette d’alarme. Je ne vais tout de même pas soutenir Benoît Hamon qui ne me convient pas. N’était-ce pas lui, lorsqu’il était membre du gouvernement, qui a frondé ? Il est facile d’accuser de traître Manuel Valls, parce qu’il n’a pas pu dans son âme et conscience, soutenir le candidat officiel du PS. On peut lui reprocher de n’avoir pas tenu parole envers son parti. Peut-être qu’il aurait dû éviter de dire qu’il soutiendrait le vainqueur de la primaire. Mais il y a plus important que le PS… C’est la France. Si on n’arrive même pas à rassembler la gauche toute entière avant une échéance aussi grave que celle de la présidentielle, il est permis de se poser certaines questions. La priorité absolue est de battre le FN et ceci par tous les moyens. Emmanuel Macron les détient. On est pas forcé d’approuver tout son programme, mais il faut reconnaître qu’il a des c…., pardon l’aplomb nécessaire pour prendre la barre dans ses mains. Et c’est ceci qui compte lorsque le bateau est entrain de couler. Oui au maintient de mes idées de gauche, non au suicide ! Je me sens tout à fait en mesure d’apporter ma sensibilité à un mouvement qui se déclare prêt à en tenir compte. Étant également membre du SPD en Allemagne, les idées social-démocrates de Macron me sont assez proches. Il ne sert pas à grand chose d’esquisser le portrait d’une société qui ne pourra jamais voir le jour. Je l’ai compris, même si je suis issu à l’origine de la gauche du PS. J’étais de la tendance de Jean Poperen. Weiterlesen

Im Oktober 1867 versammelten sich Repräsentanten des russischen Kaiserreiches und der Vereinigten Staaten an der Küste Alaskas. Sie hatten Masten aufgestellt, an einem wehte die mit dem Doppeladler bestickte Flagge des Kaiserreiches, an dem anderen sollte die amerikanische gehisst werden – als Symbol für die Übergabe der Souveränität über Alaska. Doch die russische Flagge verhedderte sich auf 20 Metern Höhe und kam nicht herunter. Ein Matrose musste hinaufklettern und sie freischneiden. Erst fiel sie auf die Bajonette der Ehrengarde, dann fiel Prinzessin Maksutowa, die Frau des letzten russischen Gouverneurs, in Ohnmacht.

Russland übergab am 30. März 1867, vor 150 Jahren, das, was Zar Alexander II. an die Amerikaner verkauft hatte: Alaska, größte Exklave der Welt. Die 7,2 Millionen amerikanische Dollar waren ein Freundschaftspreis, die Staaten waren verbündet. Russland wollte verhindern, dass Großbritannien, sein damals größter Rivale, die verwundbare Kolonie in einem militärischen Konflikt an sich reißt. Das Reich war nach dem verlorenen Krimkrieg 1853-56 geschwächt, der Zar besann sich auf innere Reformen wie die Aufhebung der Leibeigenschaft für die Bauern. So groß der Reichtum Alaskas an Seeotter-Fellen und anderen Schätzen war, fraß doch der weite Transportweg die Gewinne auf.

Seit dem Verkauf ist viel Zeit vergangen. Dennoch finden sich in Alaska noch Spuren von Russisch-Amerika – etwa in Dörfern auf der Kenai-Halbinsel. In dem Gebiet sprechen heute schätzungsweise 500 Menschen Russisch. Auf den Grabkreuzen neben einer orthodoxen Kapelle stehen russische Namen.

Das sichtbarste Zeugnis der russischen Ära sind die russisch-orthodoxen Gemeinden und Kirchen. Dutzende hiervon sind im Land verstreut – mancherorts ist das einzige Gotteshaus weit und breit ein orthodoxes. Allerdings ist der Einfluss Russlands in Alaska nie sonderlich groß gewesen. Kaum mehr als 800 Russen lebten je in Russisch-Amerika.

Der Verlust des Landes bereitet dem modernen Russland heute kaum Phantomschmerzen – anders als der Abfall der ehemaligen Sowjetrepubliken. In der Ukraine, im Kaukasus und in Zentralasien will Moskau seinen Einfluss um jeden Preis halten. Viel Geld hätte Russland in Alaska verdienen können. Es gab eigentlich keinen wirtschaftlichen Anlass, das Land zu verkaufen. Doch die eisbedeckten Lande waren schwer zu verwalten, mit dem Schiff dauerte die Reise von Sankt Petersburg über ein halbes Jahr. Russland habe kein großes Interesse gehabt, Alaska zu bevölkern und Bürgern per Gesetz verboten, permanent überzusiedeln.

Der Armee-Fernsehsender Swesda stellte 2016 das Gedankenspiel an, wie sich russische Atomraketen in Alaska ausnehmen würden. Ergebnis: Den russischen Teil der Arktis könne man vom eigenen Gebiet aus sichern.

Die Offiziere im entlegenen Fernen Osten Russlands sind froh, dass sie nicht jenseits der Beringstraße dienen müssen, so Swesda. Deshalb laute ihr traditioneller Trinkspruch: „Auf Sascha!“, auf den Zaren, der Alaska verkauft habe. Gleichwohl sind die Russen stolz auf etwa 130 Jahre Kolonialgeschichte auf dem amerikanischen Kontinent. Russisch-Amerika reichte sogar bis in das heutige Kalifornien. Fort Ross, 80 Kilometer nördlich von San Francisco, war von 1812-41 der südlichste russische Stützpunkt.

Für die Vereinigten Staaten ist Alaska, das sie vor 150 Jahren als Schnäppchen erworben haben, von unschätzbarem Wert. Es gilt als letzte Wildnis und letzte Grenze. Dabei hatten es manche nach dem Kauf als „Gefriertruhe“ oder „Eisbärengehege“ verspottet. 1959 wurde Alaska der 49. Bundesstaat der Vereinigten Staaten. Alaska ist reich an Gold, und auch das „schwarze Gold“ gibt es reichlich. Das größte in der amerikanischen Geschichte entdeckte Ölvorkommen liegt unter der Prudhoe Bay im Norden des Landes.

Sollte das Eismeer des Nordpols wegen des wärmer werdenden Klimas weiter schmelzen, läge Alaska auf der Hauptschifffahrtsroute für Nordeuropa und Asien. Der Wert Alaskas steigt mit der Zeit erheblich.

Lorsqu’on voit ce qui se passe dans le paysage politique de la France, il est permis de se dire que tout est en marche. La gauche, qui a su se rassembler sous François Mitterrand, est profondément divisée, que ce soit à sa gauche comme à sa droite. Et de l’autre côté il en est de même. Est-ce le signe d’un profond désarroi ? D’une rupture dans la société française ? Où êtes-vous les enfoirés? Fixé sur votre I-Phone vous n’avez plus le temps de prendre note de notre présence. On préfère faire cavalier seul comme Jean-Luc Mélenchon qui refuse les appels du pied d’un certain Benoît Hamon. Malgré les sondages qui sont favorables au premier, le deuxième voudrait qu’il se soumette à lui. La raison : le PS a encore une majorité à l’Assemblée Nationale mais pour quelques jours seulement. Ce qui se passe là démontre qu’il est horriblement difficile en France de se soumettre aux lois d’une coalition. Chacun a peur de perdre la face, ce qui peut rendre à l’avenir le pays ingérable. C’est justement ce que cherche Emmanuel Macron à faire. Essayer de se retrouver autour d’un projet peu importe sa sensibilité. C’est dans la pluralité qu’on pourra aller de l’avant. Le monde virtuel de l’internet nous démontre que les frontières ne devraient plus exister. Peut-être faudrait-il que Marine Le Pen rédige une 145ème proposition : celle d’interdire aux Français de communiquer avec des étrangers qui auraient le toupet de ne pas parler la langue de Molière. Vous me dites que ce n’est pas possible ? Tout l’est dans notre République ! Même le nuage radioactif de Tchernobyl s’est arrêté pile au milieu du Rhin ! C’est cette absurdité que j’avais entendu à la radio lors d’un tournage à Poitiers. Champion n’est-ce pas ? Les chauvins trouveront bien les moyens d’ériger des murs virtuels qui se dresseront jusqu’à la lune. Weiterlesen