Mardi 3 novembre, Manuel Valls a déclaré devant des étudiants de sciences po : « ce journal de l’après-midi qui nous rend triste à chaque fois qu’on le lit, mais que l’on lit quand même parce que l’on nous a appris à le lire quand on était petit ». Cette remarque a perturbé les rédacteurs du Monde. Il est vrai qu’il est de plus en plus insupportable de lire un journal. Chaque jour une myriade de mauvaises nouvelles nous assaillent. Elles démontrent à quel point nous sommes impuissants face aux événements. Il est vrai que la vague virtuelle a encore augmenté ce sentiment. Dès qu’il se passe quelque chose, peu importe où, nous sommes informés. Souvent des données brutes, que nous sommes pas en mesure de jauger. Le rôle d’un quotidien consiste à faire des analyses ; bien moins de transmettre des informations brutes. L’internet s’en charge. Je pense que le Monde remplit très bien cette fonction, mais il est dépendant de ce qui se passe et peut en aucun cas enjoliver une situation qui est de plus en plus sinistre. Le politicien qu’est Manuel Valls devrait le savoir. Seule la politique, et ceci dans un cadre de plus en plus limité, a le pouvoir de mener la barque dans une direction meilleure. Mais il faut malheureusement reconnaître que son pouvoir s’amenuise de plus en plus, laissant la place à des apprentis-sorciers. Ces derniers, par voies médiatiques, essayent de manipuler les foules. La presse dans son ensemble leur donne un forum, parce ce que le populisme est un atout commercial. Weiterlesen
Le choc des régionales
Une seule chose compte seulement : barrer la route au Front National. Il ne fait aucun doute que ses résultats seront pour tous les démocrates assez effrayants. De 20 à plus 30%, des chiffres qui auraient été impensables il y a encore quelques années. Ce n’est pas un signe de maturité, plutôt un sauve-qui-peut. Tant que les gens croient encore au Père Noël, on ne peut pas à s’attendre à autre chose. L’illusion qu’un dirigeant-providence puisse débarrasser d’un coup de baguette magique la France de tous ses ennuis, est malheureusement entrée dans les mœurs. Tous les espoirs d’un quart à un tiers de l’électorat se tourne vers Madame Le Pen. Peu importe qu’elle dise des absurdités en ce qui concerne l’économie, la monnaie ou la sécurité, ils l’applaudissent. Que ce ne soit que des slogans, ne les gênent pas, au contraire. Leur niveau intellectuel est passé au plus bas ; seules les tripes comptent encore ! C’est dans un tel contexte qu’auront lieu les régionales. Elles seront un signe avant-coureur de ce que pourrait être les présidentielles en 2017. Mais il serait faux de vouloir imputer ce phénomène populiste seulement au FN. Force est de constater que les partis plus modérés, de droite ou de gauche, ne brillent pas pas particulièrement ces derniers temps. On est en but à un cafouillage plus ou moins déconcertant, que ce soit du côté du gouvernement ou de l’opposition modérée. Ni François Hollande, ni Nicolas Sarkozy n’enthousiasment les foules, loin de là. D’un côté un président, dont les résultats sont plutôt médiocres, d’un autre côté un saltimbanque dont en connaît par cœur son numéro. Il est vrai que l’état des lieux n’incite pas à l’optimisme. Weiterlesen
Terreur sur internet
Le harcèlement psychologique sur internet que vit Kelly, une adolescente de 14 ans, à Béthune, dans le département du Nord, a pris des des proportions insupportables. Ses camarades de collège s’en sont donnés à cœur joie. Des élèves de quatrième qui n’ont rien trouvé de mieux que de faire souffrir moralement cette jeune fille. Elle a tenté plusieurs fois de suicider, mais grâce à une thérapie en psychiatrie cela n’a pas été le cas. Un fait divers qui prend de plus en plus de place sur les réseaux sociaux. C’est le revers de l’ouverture préconisée par le net. L’antithèse même de la liberté. Il est facile d’écrire un blog diffamatoire et de le publier. Il suffit de cliquer et le mal est fait. Indépendamment de la ségrégation – Kelly est d’origine étrangère -, la propagation de tels pamphlets est universelle. Une fois qu’une telle nouvelle est propagée, elle est pour ainsi dire indélébile et ceci pour des années. C’est le propre de l’internet de garder tout sous clef. Même si Facebook décide d’effacer de telles injures, elles se retrouveront ailleurs. Avec Google il est possible de trouver tout, que l’on veuille ou non. Les gosses en sont probablement conscients, mais cela ne les arrêtera à proférer de telles injures. Une fois que le mal est fait, il a la peau dure. Une personne mûre pourrait être tentée d’ignorer tout simplement de tels propos, mais pour un ado c’est trop demandé. Il cherchera toujours à être accepté par son entourage le plus direct. Pour vivre en marge il faut avoir une sacré maturité. Weiterlesen
Politikfachleute
Was hängst Du da am Fenster ´rum mit so einem sauertöpfischen Blick?! Heute nicht im Garten?
Ich bin krank. Hab mir wahrscheinlich die Grippe eingefangen. Ich friere wie ein Hund. Mein Garten ist für den Winter „eingemottet“. Da läuft nichts weg …
Du guckst genauso depressiv wie die politische Lage im Moment ist.
Jetzt lass die Kirche mal im Dorf! So schlimm ist es auch wieder nicht.
Na, ja! Mit der Flüchtlingsproblematik …
Nicht schon wieder!!!
Warte mal! Unsere Kanzlerin hat doch ein Problem. Hatte ich gerade gelesen. Wenn wir nicht aufpassen, kommt es zu einem militärischen Konflikt wegen der Flüchtlingsrouten. Alle machen die Grenzen zu, die Migranten weichen aus.
Ja und?
Der Druck auf die Länder, die die Grenzen dicht gemacht haben, steigt. Die anderen wollen nicht die Massen im eigenen Land haben. Man wird also verlangen, dass die ursprünglichen Routen wieder geöffnet werden. Notfalls mit Gewalt.
Oder man macht die anderen Grenzen auch dicht!
Wollen wir das wirklich? Soll Deutschland neben Transitzonen auch noch Mauern und Stacheldraht hochziehen?!
Mit einem Mauerbau wäre ich in Deutschland aus historischen Gründen schon vorsichtig. Die andere Frage ist auch, was das ganze kostet und was es nützt. Es wird minimum Millionen kosten, wenn nicht gar Milliarden. Und sind wir mal realistisch: Haben Zäune und Mauern Menschen dauerhaft aufgehalten? Nein! Und die Transitzonen allein sind absoluter Quatsch, wenn der Rest „grüne Grenze“ ist. Häng doch mal ein Schild raus: „Bitte eintreten! Hier werden Sie eingesperrt und Ihr Antrag innerhalb kürzester Zeit abgeschmettert!“. Würdest Du als Flüchtling da reingehen? Ich nicht! Unabhängig von der Frage, ob diese Einrichtungen neben den wahnsinnigen nutzlosen Kosten verfassungsgemäß sind. Artikel 16a Absatz 1 Grundgesetz ist ein Grundrecht. Es gilt nur für Ausländer und ist damit eines der vornehmsten, das wir haben. Es sind Rechtswege einzuhalten! Diese bayrische Auffassung nach dem Motto: „Wir treiben mal das Vieh auf die Alm und lösen fix das Problem!“ ist nicht.
Du bist ein elender Sarkast!
Quatsch! Die Angelegenheit wird in Karlsruhe beim Bundesverfassungsgericht landen.
Und was hältst Du von dieser Bürgerkriegsangst in Deutschland?
Ich sehe die Gefahr! Nicht in puncto Islamischer Staat. Dafür gibt es keine Anhaltspunkte. Aber von Seiten der Rechtsradikalen. PEGIDA und so weiter … Die schrecken vor nichts zurück. Rollt der Mob, brennen die Häuser und es kommt zu Gewalt. Alles schon dagewesen in den letzten Wochen und Monaten. Die haben aus der Geschichte nichts gelernt! Innerhalb von sechs Jahren, von 1939 bis 1945, wurde Deutschland in Schutt und Asche gelegt. Idioten darfst Du die Zügel nicht überlassen!
Das waren andere Zeiten …
Ich finde dieses Argument nicht so prickelnd. Vor 82 Jahren, als dieser Schwerverbrecher an die Regierung kam, entwickelte sich das Ganze auch still und leise. Er kam an die Macht, das Ergebnis kennen wir.
Was willst Du tun? Zusehen?
Man müsste vor Ort gehen, überall dorthin, wo diese Menschen herkommen. Wir haben sie im Kolonialismus über 200 Jahre ausgebeutet. Dort müsste man, mit Hilfe von Experten vor Ort, aufbauen. Wir müssen etwas zurückgeben, was wir diesen Völkern beziehungsweise Ländern genommen haben. Dort kann man die Milliarden nutzbringender und zukunftsträchtiger investieren. Niemand verlässt ohne Grund seine Heimat. Ich kenne jedenfalls niemanden …
Amen!
Jetzt wirst Du zynisch!
Wir beide allein ändern doch da eh nichts. Du es ist kalt und ich könnte auch etwas Medizin brauchen.
Komm rein, wenn Du Dir die Grippe holen willst … Bier ist im Kühlschrank!
© Thomas Dietsch
Une bombe au Sinaï ?
D’après des renseignements en provenance de Londres, la catastrophe aérienne du Sinaï aurait été causée pas l’explosion d’une bombe dans un avion russe. 224 personnes sont mortes. L’EI revendique cet attentat. Peut-être la réponse au Président Poutine concernant son engagement pour le régime de Baschar al-Assad. Et ceci malgré une certaine frilosité en ce qui concerne les attaques contre des territoires sous contrôle des terroristes islamiques. Si ces soupçons se confirment, il faut s’attendre à une recrudescence des actions militaires. Les Américains ont fait un premier pas en envoyant plus d’une cinquantaine de soldats d’élite pour seconder les combattants des rebelles modérés. Je ne pense pas que cela en restera là. Mais là n’est pas le but de mon article. Ce qui me touche tout particulièrement ce sont les attaques contre des innocents, des civiles, des femmes et des enfants. Certains qui se réclament du Coran, n’hésitent pas à bafouiller ses versets. Leur interprétation de ce qu’ils nomment la guerre sainte, est erronée, théologiquement pas soutenable. Le Prophète aurait condamné de tels agissements. Ce n’est pas ainsi qu’on le vénère ! Mais est-ce vraiment le but de l’EI ? En aucune manière à mon avis. Il n’y est que question de pouvoir et d’argent, peu importe la souffrance des habitants. Le régime de Damas n’est pas meilleur et n’hésite pas à éliminer des civils. Et dire que la Syrie était une terre de culture ! Weiterlesen
Ségrégation ?
Qui pourra demander le doit d’asile ou pas ? En Allemagne il est question de renvoyer tous ceux qui viennent des Balkans, comme les Kosovars ou les Albanais. Il en est de même des Roms. Souvent des décisions très dures à prendre, vu l’aspect social des personnes concernées. Il est vrai que dans la plupart des cas, il n’y a pas de répression politique dans ces pays. Mais est-il admissible que de soi-disant Bohémiens soient traités comme des êtres inférieurs ? La plupart n’ont pas accès aux études. Il y a constamment à nouveau des ratonnades. Une attitude pas si différente que celle des années 30 avec la discrimination des juifs dans le Reich. Ceux qui à l’époque prenaient le large étaient considérés comme des réfugiés. Ceci même avant la nuit de cristal en 1938. Il est insupportable que les instances responsables de l’Europe ferment les yeux sur de tels méfaits. Je comprends parfaitement que les Allemands craignent le trop-plein, mais les arguments tentant à dépolitiser une situation qui en est une, me paraît inacceptable. Il ne s’agit pas seulement de cas sociaux. Le racisme est à mes yeux une raison suffisante pour quitter son pays, et ceci même si c’étaient des cas isolés. Ce n’est pas le cas ! Que faire ? Le seul moyen est de couper les vivres des pays qui ne se conforment pas aux droits de l’homme, d’exclure au pire certains membres de l’UE. L‘ Europe ne pourra que vivre en paix, tant que les valeurs morales élémentaires seront respectées. Seul le business semble être la clef de voûte pour certains. Si c’était le cas, ce serait la négation absolue d’un acte de solidarité, qui a permis à l’Europe de vivre en paix, tout au moyen à l’Ouest, depuis 70 ans. Weiterlesen
Türkei an den Urnen
Die Gegner haben sich verrechnet, das Kalkül des türkischen Präsidenten Erdogan ist voll aufgegangen. Noch am Wahltag konnte man in einer türkischen Zeitung vom „letzten Tag des Sultanats” lesen. Das bezog sich auf die Entmachtung des Sultans durch das türkische Parlament auf den Tag genau 93 Jahre zuvor – man appelliert an das Traditionsbewusstsein der Wähler und treibt diese zu den Urnen – spielte aber auf Staatspräsident Erdogan an. Das regierungskritische Blatt hoffte, die AKP verfehle bei der Neuwahl zum Parlament letzten Sonntag wieder die absolute Mehrheit und der Anfang vom Ende der Ära Erdogan sei eingeläutet. Eine grobe Fehleinschätzung!
Erdogan sah nach den schweren AKP-Verlusten im Sommer angeschlagen aus. Mit dem spektakulären Wahlsieg vom Sonntag ist das mehr als wettgemacht und Erdogan sitzt fester im Sattel denn je. Zwar bedeutet das ein Ende der politischen Hängepartie in der Türkei, auf deren Kooperation die EU in der Flüchtlingskrise angewiesen ist. Aus Sicht Europas ist der sprunghafte Präsident, der gerne gegen den Westen austeilt, alles andere als ein verlässlicher Partner. Die Gräben in der Türkei, die von Erdogan zutiefst polarisiert wurde, sind durch das Wahlergebnis noch tiefer geworden.
Seit der Wahl im Juni diesen Jahres wurde die Türkei immer tiefer in den Strudel der Gewalt gezogen. Es kam zu schweren Anschlägen, die der Terrormiliz Islamischer Staat angelastet wurden und die vor allem Anhänger der HDP trafen. Der Ko-Vorsitzende der HDP, Selahattin Demirtas, kritisierte am Abend der Wahl, die Partei habe wegen der Angriffe keinen Wahlkampf führen können. Man habe nur versucht, die eigenen Leute gegen Massaker zu schützen. Kritische Stimmen werfen Erdogan vor, er habe das Land bewusst ins Chaos abgleiten lassen, um abspenstige Wähler wieder um die AKP zu scharen. Ein Kalkül, das aufgegangen ist.
Außerdem brach der Konflikt mit der verbotenen kurdischen Arbeiterpartei PKK wieder aus, in deren Nähe Erdogan die prokurdische HDP regelmäßig rückt. Weder Staat noch PKK zeigten sich bereit, der Eskalation ein Ende zu setzen. Im Gegenteil: Man polarisierte auf Teufel komm raus.
Der Krieg der PKK habe der HDP geschadet, so die Einschätzung des Türkei-Experten Aaron Stein aus Washington. Erdogans AKP sei es gelungen, die Wähler davon zu überzeugen, dass es im besten Sinne der Türkei sei, zu einer Einparteienregierung zurückzukehren. Die Direktorin des Zentrums für Türkeistudien am Nahost-Institut in Washington konstatierte ebenfalls, Erdogans geniale Idee habe funktioniert. Es sei sein Sieg.
Seit seiner Wahl zum Staatsoberhaupt im August vergangenen Jahres regiert Erdogan de facto das Land, obwohl die Verfassung diese Rolle dem Ministerpräsidenten zuschreibt. Ministerpräsident Davutoglu, zugleich Chef der AKP, ist mit der Partei Erdogan bedingungslos ergeben. Nach dem Verlust der absoluten Mehrheit im Juni 2015 und der Festsetzung von Neuwahlen spotteten Kritiker, Erdogan werde die Türken so lange wählen lassen, bis ihm das Ergebnis passe. Das hat sich leider bewahrheitet. Das neue Wahlergebnis passt Erdogan gut ins Konzept – hat er sich im Wahlkampf doch mehr denn je zurückgehalten. Die AKP kam entgegen allen Umfragen vor der Wahl fast auf die Hälfte der Stimmen und hat damit eine komfortable Mehrheit der Sitze im Parlament. Besonders die ultranationalistische MHP, die der AKP in vielen Punkten ideologisch nahesteht, musste Federn lassen.
In den Kurden-Hochburgen kam es am Sonntagabend zu vertrauten Bildern: Demonstranten bauten Barrikaden und steckten sie in Brand. Die Polizei setzte Wasserwerfer und Tränengas ein. Davutoglu sagte in einer seiner Siegesreden, jeder Bürger sei eingeladen, die „neue Türkei” mitzubauen. Es gebe keinen Gegner, keinen Feind, meinte der alte und neue Ministerpräsident.
„Wir sind gekommen, um Liebe zu pflanzen.”
Ob man dem trauen kann, ist äußerst fraglich. Hat Davutoglu gelogen stellt sich die Frage, wer Erdogan aufhalten soll. Er wird an seinem Sessel kleben – und diesen notfalls verteidigen. Erinnerungen an Präsident Assad in Syrien werden wach. Wenn wir nicht aufpassen, ist ein weiterer Brandherd geboren. Die europäische Integration der Türkei ist in weite Ferne gerückt.
Der Besuch von Kanzlerin Merkel war Erdogan – zwar unbeabsichtigt – die ideale Wahlhilfe. Unpassender hätte der Zeitpunkt nicht sein können.
Le meurtre légal
L’attitude des soldats israéliens, qui ont tué 69 palestiniens depuis le début des attaques de ces derniers à l’arme blanche, est douteuse. Auraient-ils la gâchette trop facile, telle est la question qu’on peut se poser ? Est-il nécessaire de tuer au lieu de neutraliser les assaillants en leur tirant dans les jambes ? Une jeune femme de 18 ans, Adil al Hachlamoun, a été abattue le 22 septembre parce qu’elle refusait de subir un contrôle. Complètement voilée, elle portait sous ses vêtements un couteau. Cela a suffi pour relaxer le soldat responsable de sa mort. Il y a aussi des cas de tortures. Cela ternit l’image déjà entachée de l’armée israélienne. Je sais que de tels méfaits ne se résument pas seulement aux forces de l’ordre de l’État hébreux, loin de là. Mais ces incidents m’incitent à réfléchir sur la question épineuse du meurtre légal. Évoquer la légitime défense, n’entre pas en considération dans la plupart des cas connus. Lorsqu’on observe le comportement de nombreux policiers américains en ce qui concerne le racisme, il est effrayant à quel point les lois peuvent être bafouées par ceux qui considèrent avoir le droit de les interpréter à leur guise. C’est monnaie-courante dans la plupart des régimes totalitaires. Ceux qui ne se laissent pas soumettre, vivent constamment en danger de mort. L’élimination systématique de tous ceux qui gênent, fait partie du quotidien. Weiterlesen