Le monde vit en état d’alerte. Bruxelles est paralysée. François Hollande est en train de forger une alliance armée contre le Deach. Une mobilisation générale peut en suivre. La peur s’instaure un peu partout. Une raison de réfléchir à ce qui peut amener des jeunes gens à se faire sauter ou tuer par des tireurs d’élite. Dans la plupart des cas se sont des jeunes gens pour qui l’avenir n’a pas d’issue. Il serait temps d’entrer un peu plus dans leur psychisme pour arriver à les comprendre mieux. L’argument du fanatisme est certes important, mais il intervient plus tard, comme celui de la manipulation. À la base il y a un profond désespoir, une frustration intense, le sentiment de ne pas pouvoir émerger au sein d’une société hostile. Pour arriver à envisager le suicide, il faut avoir un certain courage ou le sentiment que seule la mort est une option de délivrance. Il serait temps de réfléchir à ce qui peut amener un homme ou une femme dans une telle contrainte mentale, si on veut lutter plus efficacement contre la terreur. Je pars de l’avis que nous tous portons aussi une responsabilité. Ces attentats aveugles ne sont-ils pas le signe d’un désarroi, d’un mal-être ? Notre démocratie proclame l’égalité des chances, la tolérance ; ce qu’elle pratique est à des années lumières de cela Entre les vœux pieux et la réalité il y a un fossé qui devient de plus en plus profond. Lorsqu’il est question d’une société déchirée entre les nantis et les pauvres, c’est une réalité. Weiterlesen

Ce qui différencie l’EI d’un mouvement terroriste, c’est qu’il s’est approprié d’un territoire. C’est ce qui lui confère un autre statut. La raison pour laquelle François Hollande parle de guerre. À mon avis c’en est une, même si cela pouvait revaloriser ces fanatiques qui s’attaquent à nos valeurs et ceci dans nos pays. Il y a d’une part un conflit plus ou moins classique en Irak et en Syrie, de l’autre de la guérilla en Europe. C’est dans une telle optique que la coalition se doit d’être offensive dans cette région. Si on veut affaiblir l’EI, ce sera dans son fief. Le Président rencontrera cette semaine David Cameron, Barak Obama, Angela Merkel et Vladimir Poutine afin de mettre en place une stratégie commune. Elle ne pourra pas endiguer les attentats, mais rien faire ne peut pas être la solution. Prétendre que cela ne nous concerne pas, n’est plus valables après les attaques de Paris, la situation actuelle à Bruxelles, qui prend l’allure d’une ville assiégée. Dans ce contexte il faut condamner le laxisme qui a sévit en Belgique jusqu’à présent. Il s’avère de plus en plus, que la capitale « européenne » est aussi celle des terroristes islamiques. Il est plus facile pour nous d’opérer sur le terrain qu’à l’ombre. Une armée est visible même si elle est félonne. Des individus comme toi ou moi. Dans un tel contexte les stratèges de l’EI ont tout intérêt de nous à attaquer à domicile. Cela peut se faire avec une logistique relativement simple et à moindre coût. Ils espèrent qu’un mouvement de rejet envers la communauté musulmane puisse avoir lieu. Il attiserait le fanatisme et leur amènerait de nouveaux adeptes. Il faudra tout faire afin que nous n’en arrivions pas là et ceci dans notre propre intérêt. Allez dire cela aux têtes brûlée du FN et d’autres mouvements xénophobes. Malgré la colère qui nous anime, il faudra, que nous le voulions ou pas, garder son sang-froid. Weiterlesen

Es regnet viel die letzten Tage. Und jetzt zum Wochenende soll es kälter werden. Schnee wurde uns prophezeit … Es ist, als ob der Himmel weint. Weint um die Opfer, die bei dem Anschlag Freitag vor einer Woche ums Leben kamen. Große Anteilnahme! Das ist auch korrekt! Ein fürchterliches Verbrechen. Alle drei oder fünf Sekunden stirbt laut Unicef heute Nacht ein Kind. Unterversorgung an Nahrungsmitteln und Medikamenten, Landminen, etc.. Eine erschreckende Bilanz, mit der wir jeden Tag leben, jede Stunde, jede Minute und jede Sekunde. Aus den Augen, aus dem Sinn! Die Kinder, die da sterben, sind nicht unsere eigenen. Was geht es mich also an?! Wer sagt; „Nichts!“, ist meines Erachtens verantwortungslos. In einer Phase des globalen Wirtschaftens schulden wir den Menschen in Afrika, im Orient, in Asien – wo auch immer – eine helfende Hand. Ihre Produkte kaufen wir für billiges Geld ein. Unter anderem auch ihr Erdöl. Billiges „Shoppen“, Luxus, verbunden mit Gleichgültigkeit. Das ist schofel! In anderer Hinsicht leisten wir uns Kriege, um diese Art des Wohlstands zu sichern. Diese kosten uns Millionen, wenn nicht Milliarden! Geld, investiert um zu töten, das uns andererseits fehlt, um Leben zu retten. Das ist im Klartext gesprochen: Pervers! Kriege zu beenden heißt nicht nur, mit dem Morden aufzuhören, nein, es wir auch Geld frei, um Leben zu retten.

Kommen wir zurück auf die Morde von Paris. Die Opfer und deren Angehörige verdienen unser Mitgefühl. Aber wir nehmen nur selektiv wahr, was heißt, dass nur das, was uns nahesteht, auch wirklich wahrgenommen und kommuniziert wird. Die Franzosen sind unsere Freunde, Paris belegt die Schlagzeilen unserer Presse. Wenn in dem Moment, in welchem ich jetzt diese Zeilen schreibe, irgendwo im Libanon oder in Afghanistan eine Bombe hochgeht, dann interessiert das wahrscheinlich niemanden. Es empört sich niemand mehr, weil es in diesen, wie in so vielen anderen Ländern auch, zur perversen Normalität geworden ist, dass in einer sicheren Regelmäßigkeit Menschen ermordet werden. Ja, ist es normal, bleibt die Empörung aus. Aber Hand aufs Herz: Kann das dazu führen, dass wir mit den Menschen an diesen Orten nicht mitfühlen?! Wohl nein, oder?!

Ich denke, wir sollten uns wieder einmal fragen, was uns die Worte „Sym-Pathie“ (Die Fähigkeit, mit anderen Freude und Leid zu teilen), „Normalität“ und „Anstand“ bedeuten. Sympathie empfingen wir nur mit jenen, die uns bekannt sind. Fremde – unter anderem fremde Kulturen – sind uns suspekt. Wir lehnen das eher ab. Wie kann sich jemand als „weltoffen“ bezeichnen, der so empfindet und handelt?!

Normal ist das, was der Norm entspricht. Die Norm ist die Regel, geschieht etwas regelmäßig, ist es norm-al. Aber ist es nicht so, dass wir uns selbst die Gesetze geben, den Ablauf unserer Tage bestimmen? Ich rede hier nicht von Naturgesetzen (falls es diese im eigentlichen Sinne überhaupt gibt!). Die Norm ist nicht etwas Unangreifbares, wir können sie beeinflussen, abändern. Ich muss mich nicht in die Tatsache fügen, dass täglich Bomben explodieren. Selbst die Attentäter sind nicht gezwungen, Bomben zu zünden. Sie tun es freiwillig. Ist das so, dann kann man von den Morden auch Abstand nehmen.

„Als Anstand wird in der Soziologie ein als selbstverständlich empfundener Maßstab für ethisch-moralischen Anspruch und Erwartung an gutes oder richtiges Verhalten bezeichnet. Der Anstand bestimmt die Umgangsformen und die Lebensart“ (Karl-Heinz Hillmann, „Wörterbuch der Soziologie“, 5. Auflage). Wie hieß das früher? „Das tut ein braver Junge nicht!“. Und wenn uns das Leid der vielen Menschen auf der Welt so egal ist, dann ist es einfach nicht anständig. Das tut man nicht!

Befreien wir unseren Geist von den Scheuklappen! Manche wurden uns aufgesetzt, manche tragen wir vielleicht, ohne dass wir uns dessen bewusst sind. Nur kritische Menschen können auch weltoffen sein. Und wir werden in diesem 21. Jahrhundert diese Art von Menschen brauchen, um die Welt zu bewegen.

© Thomas Dietsch

La peur est-elle bonne conseillère ? Ou faut-il être parfois plus inconscient ? Pour ma part je pencherais plutôt pour la deuxième alternative. Il est impossible de vivre constamment avec le sentiment d’avoir dans le dos une épée de Damoclès. C’est justement le sentiment que les terroristes du Deach veulent provoquer. Se calfeutrer chez soi, ne plus participer à la vie, craindre constamment que des terroristes peuvent vous attaquer, mènent à la psychose. Comme on le sait elle nous paralyse. Ceux qui ont de bonnes raisons d’avoir peur – elle est souvent un réflexe de survie – ne sont jamais sûrs que le sort, malgré toutes les précautions prises, ne les touche pas pour autant. Ce que nous vivons actuellement est un cheminement comparable à une personne ayant les yeux bandés. Nous ne pouvons pas voir les écueils, les pièges qui jalonnent notre route. Les attaques aveugles des fous de Dieu peuvent intervenir n’importe où et sans dates précises. Lorsqu’on réfléchit à cela, il faudrait nous terrer dans des forts, mais eux-aussi sont vulnérables comme l’a prouvé la ligne Maginot. Pour ses constructeurs elle était invincible. Les troupes allemandes en 1940 l’ont prise en assaut. En peu de jours son sort était réglé. La preuve qu’il est parfaitement utopique de se croire à l’abri derrière de hauts murs. Une autre association : la grande barrière qui doit être érigée entre le Mexique et les États-Unis n’arrêtera pas l’immigration illégale et le trafic de drogues. Une utopie proclamée par tous ceux qui préconisent la fermetures des frontières. Elle va plutôt au détriment de ceux qui se barricadent volontairement. Weiterlesen

Une ville en état d’alerte. Les habitants sont appelés à rester chez eux, d’éviter de faire des courses dans des centres commerciaux, de ne pas sortir sans nécessité absolue. Une fois de plus les islamistes nous tiennent à carreau. Le chantage orchestré de Rakka porte des fruits. Nous sommes de plus en plus soumis à des menaces. Si cela continue, nous ne pourrons plus agir comme nous le voulons. Il y a des personnes qui s’offusquent lorsqu’il est question de nommer ces raids terroristes une guerre. Je pense malheureusement que c’est le cas. Mais contrairement à des attaques classiques, où une armée prend position, les combattants viennent de l’ombre, attaquent sans prévis des innocents et disparaissent aussi rapidement qu’ils étaient venus. Heureusement que les forces de l’ordre réussissent à arrêter ou à tuer bon nombre de terroristes, comme c’était le cas à Saint-Denis. Mais ne nous faisons pas d’illusions, il y en aura constamment de nouveaux. Peu à peu ils arriveront à nous déstabiliser. L‘ Europe, terre de liberté, est assiégée. À Bruxelles vivent bon nombre d’extrémistes musulmans. On les a laissé agir dans l’ombre, sans trop intervenir. Il y a eu un laxisme ! Weiterlesen

Depuis longtemps je me pose la question ce qui peut amener des jeunes gens à se faire sauter au nom d’une idéologie. Qu’ils soient manipulés est évident, mais je ne pense pas que cela suffit pour mettre fin à ses jours. Le fanatisme est un poison, mais il ne peut pas croître sans raisons psychologiques et sociologiques. Il s’agit là d’un sacrifice ultime. D’essayer de se mettre dans la peau de ces terroristes est presque impossible. Mais il doit y avoir des faits objectifs pour amener un individu à une telle décision. Je pense qu’il faudrait analyser encore bien plus des événements paraissant peut-être anodins par rapport au mal que ces désespérés peuvent occasionner. Comme je le répète depuis que je fais des films dans les banlieues, seule la situation sociale des familles ne peut pas tout expliquer. Il faut se plonger dans les mentalités, qui par l’exil ont assez évolué. Un des points essentiels est la chute de l’aura du patriarche. Le père joue dans la société orientale un rôle de taille. Tout tourne autour de lui. Il est garant de la tradition, donne la direction à prendre à sa ou ses femmes et à ses enfants, est une autorité morale. C’est lui qui se charge des moyens matériels, leur permettant de survivre. Dans la société occidentale son autorité est remise en question au profit de l’individualité de chacun. Dans de tels clans, cette manière d’évoluer remet tout en question. Lorsque la déchéance sociale s’ensuit, il n’y a plus que du désordre. Les fils en particuliers se révoltent et se croient obligés de subvenir aux besoins de la famille, que le chef ne peut plus assumer. Peu importe les moyens. La vente de stupéfiants en est un, le vol à la tire ou des agressions multiples, en sont d’autres. Weiterlesen

Du strebst nach Sicherheit? Dein heimeliges Häuschen warm, gefüllt von Liebe, Geborgenheit, ein sicherer Ort deiner Seele? Vergiss es! Es gibt heutzutage keine Sicherheit. Wirtschaftlich, politisch, privat – nichts ist sicher, wenn du es mit Menschen zu tun hast. Sicher ist sicherlich deine Angst um deine Sicherheit und sicher ist auch die Tatsache, dass wir und nichts unendlich sind. Das irrsinnige Streben der Deutschen nach Sicherheit ist zum Kotzen. Wie schnell ist der gut bezahlte Job weg, wenn du zum alten Eisen gehörst und wie vergänglich ist deine Beziehung? Es gibt keinerlei Sicherheit und deshalb ist unser extremes Bedürfnis nach Sicherheit auch mit Sicherheit Blödsinn. Unlängst haben uns die politischen Ereignisse in Paris die Sicherheit genommen, dass wir gemütlich in einem Café sitzen können oder ein Rockfestival besuchen. Kaum haben wir die Kohle ein wenig zinsbringender angelegt, kommt garantiert das Schreiben, dass der Zins leider nun nur noch bei 0,01% liegt. Mit Sicherheit aber profitieren weiterhin die Finanzinstitute und Banken, die uns abzocken und mit unserem sicheren Geld wirtschaften. Die Drecksäcke waren schon immer schlau. Sicherheit? In den sicheren Armen der Liebsten angekommen und ausgebreitet, stellst du fest, dass du nicht der Einzige bist, den sie mit Sicherheit belügt. Und sind die heimischen Katakomben wirklich sicher? Wie die neueste Statistik bewiesen hat, gibt es in Deutschland aktuell alle 1,5 Sekunden Wohnungseinbrüche, die mit Sicherheit nicht alle aufgeklärt werden können – Tendenz steigend. Reisen wir sicher durch die Welt mit dem sichersten Verkehrsmittel, dass es gibt? Es könnte sein, dass genau dieses – mit allen Sicherheitsvorkehrungen ausgestattete Flugzeug – einen höchst unsicheren, psychologisch desolaten Piloten hat, der es zum Absturz bringt oder genau dieser Jet wird von der IS bombardiert. Was also ist schon sicher?
Sicher ist, dass die Versicherungen mit unserem Sicherheitsbedürfnis einen Haufen Geld verdienen und sicher ist auch, dass mit der Angst vor der Altersarmut Profite gemacht werden. Was mit Sicherheit passiert, ist, dass wir derzeit höchst verunsichert die Weltlage beobachten und keinerlei Sicherheit mehr haben. Eine vorgegaukelte Sicherheit ist unser erspartes Altersgeld, unsere Immobilien, unser Zuhause. Stimmt das denn? Mit Sicherheit nicht, denn die Gefahren steigen und es gibt heute kaum ein solides Geschäft, bei dem wir nicht über den Tisch gezogen werden. Der Abgasskandal von VW zeigte unlängst ebenfalls deutlich, wie die Verbraucher verarscht werden. Sie wollten etwas Gutes tun und hatten ein sicheres Gefühl bei dem Führen eines abgasfreundlichen, sparsamen Autos. Sicherheit bedeutet gar nichts und alles, was bisher sicher erschien, steht entweder später auf wackeligen Beinen oder hat sich mit Sicherheit nicht bewährt. Das extrem hohe Sicherheitsbedürfnis des Menschen zwingt sie, ungewohnte Bahnen nicht! auszuprobieren und lieber auf Nummer sicher zu gehen, als sich rebellisch gegen die Norm zu stellen. Das führt zu einem „auf-der-Stelle-Treten“ und man kann mit Sicherheit sagen: Das hilft niemandem weiter und führt mit Sicherheit weder zu einem beglückenden Gefühl noch zu neuen Wegen. Im Zeichen der Sicherheit stagniert und stolpert vieles, was mit Sicherheit großartig wäre. Überraschungen übrigens nahezu ausgeschlossen. Sicherheit ist eine Farce. Es gibt sie nicht. Scheiß auf die Sicherheit! Die einzige Sicherheit, die wir haben, ist die, dass wir alle endlich sind und mit Sicherheit eines Tages in der Kiste landen werden. Und seien sie versichert: auch dort gibt es keinerlei Sicherheit vor Wurmfraß und Verwesung. 😉

 

© Petra M. Jansen

 

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Terroranschläge kosten nicht viel. Das FFnI, das norwegische Forschungsinstitut des Verteidigungsministeriums, wertete Anschläge von 40 Dschihadistenzellen in Europa zwischen 1994 und 2013 aus. Ergebnis: Terroristen brauchen für Planung und Durchführung von Attentaten keine großen Summen. Drei Viertel der Anschläge kosten weniger als 10.000 Dollar. Das teuerste sind Waffen und Sprengstoff.

Der Islamische Staat (IS) braucht im Irak und Syrien dennoch Millionen. Man muss seine Existenz sichern, die Stammesfürsten bei Laune halten, Logistik, Trainingscamps und Waffen finanzieren.

Um die Verbrecher zu bekämpfen, muss man ihnen die Finanzquellen abschneiden, den Geldfluss unterbinden. Auf dem jüngsten G20-Gipfel in Antalya machten die Staats- und Regierungschefs den Kampf gegen die Terrorfinanzierung zu einem der Hauptthemen. Präsident Erdoğan wollte das Thema ganz oben auf der Agenda haben

Gründe dafür gab es genug: die Anschläge in Ankara Anfang Oktober, der Absturz des russischen Touristenfliegers über dem Sinai und jetzt die Angriffe in Paris.

Neu ist diese Forderung nicht. Seit 9/11 in New York will die westliche Welt den internationalen Terrornetzwerken die finanzielle Basis entziehen. Wenige Wochen nach dem Anschlag 2001 verabschiedeten die G7-Staaten einen Aktionsplan. Ergebnis: In 150 Staaten wurden Konten mit Guthaben von mehr als 100 Millionen Dollar eingefroren. Die Financial Action Task Force (FATF), eine Unterorganisation der OECD, die sich um Geldwäsche kümmert, präsentierte Richtlinien für den Kampf gegen die Terrorfinanzierung.

Finanzielle Unterstützung von Terroristen wird unter Strafe gestellt, Gelder beschlagnahmt.

Trotz aller Anstrengungen konnten Terrornetzwerke wie der IS entstehen, in den vergangenen Jahren organisierten sich in Nord- und Westafrika radikale Netzwerke wie Ansar Bait al Maqdis in Ägypten oder Boko Haram in Nigeria. Das Grundproblem: Terrorismus ist transnational, seine Finanzströme auch.

Leider sind die Vorgaben der FATF rechtlich nicht bindend, sondern nur ein Empfehlungskatalog. Auch Deutschland ist noch dabei, den Katalog aus dem Jahr 2012 abzuarbeiten. Erst diesen Sommer machte die Bundesregierung unter anderem die Terrorfinanzierung zu einem Straftatbestand. Sie steht unter Freiheitsstrafe von bis zu zehn Jahren.

Laut aktueller Bilanz der FATF haben nur etwas mehr als die Hälfte der untersuchten Organisationen, darunter die bisher 34 Mitgliedsstaaten, Terrorfinanzierung unter Strafe gestellt, Sanktionen werden viel zu selten verhängt. Beim Einfrieren von Geldern sieht es nicht anders aus: Saudi-Arabien führt das Ranking an, Konten mit mehr als 31 Millionen Euro wurden gesperrt. Danach folgen die USA mit rund 20 Millionen Euro. Deutschland hat über die Bundesbank gerade einmal 5.300 Euro sperren lassen. Die Liste ist lückenhaft.

Zudem scheitert die Umsetzung oft an mangelnder Koordination. In Deutschland ist es schon eine Herausforderung, zwischen Bund und Ländern für einen effizienten Informationsaustausch zu sorgen. Auf internationaler Ebene ist das Ganze noch schwieriger.

Vor allem aber sind die Terroristen inzwischen sehr erfolgreich, informelle Wege für ihre Geldtransfers zu erschließen. Klassische Finanzierungswege, wie etwa die Unterstützung durch reiche Einzelpersonen oder islamische Wohlfahrtsorganisationen existieren weiterhin, unter anderem für Al-Kaida und das Hawala-System.

Die meisten Terrororganisationen nutzen zunehmend digitale Methoden. Auf Bankkonten sind sie nicht mehr angewiesen.

Die digitale Währung Bitcoins spielt hier eine bedeutende Rolle. Hierdurch machen sich die Terroristen derzeit unangreifbar.

Den IS von Geldzuflüssen aus dem Ausland abzuschneiden, fällt allein schon deshalb schwer, weil sich die Terrororganisation inzwischen zum Großteil selbst finanziert: Der IS hat in seinen Herrschaftsgebieten im Irak das bestehende Besteuerungssystem übernommen, das oft Erpres-

sung ähnelt. Nach Informationen von FATF verteilt er mit akkurater Buchführung seine Einnahmen. Er beutet heimische Ölvorkommen aus und lebt von Bargeldreserven aus Beutezügen. Wenn kein Konto im Spiel ist, hilft das beste Überwachungssystem nichts.

Der Islamische Staat ist eine Beute-Ökonomie. Er muss ständig neue Gebiete erobern, um sie zu plündern. Hieran ging bereits das Römische Reich zugrunde. Wenn man den Schmuggel vollständig unterbindet, wird der IS über kurz oder lang implodieren.

Wichtig ist weiterhin, mit militärischen Anschlägen Ölförderanlagen, Raffinerien und Pipelines des IS lahmzulegen. Es kostet den IS circa 230.000 US-Dollar, um eine Raffinerie wieder aufzubauen, das schwächt diesen extrem.

Die Verbrecherorganisation IS muss finanziell unattraktiv werden. Wenn lokale Stammesfürsten keine Privilegien mehr erhalten, werden sie sich von ihm ab- und dem Westen zuwenden. Um 2005 ist es den Vereinigten Staaten im Irak gelungen, lokale Machthaber auf ihre Seite zu ziehen. Eine solche Entwicklung ist der GAU für Terrororganisationen. „Scheitert der IS, dann implodiert ein Symbol für die Islamisten“, laut Peter Neumann, Terrorismusexperte vom King’s College in London..