Quel gâchis ! 2016 sera-t-elle l’année des fossoyeurs ? Avec le brexit la Grande-Bretagne s’est creusée une tombe ! Où veux-je en venir ? Il aura peut-être comme conséquence la désintégration du pays. L’Écosse pourrait se séparer de l’Angleterre. L’Irlande du Nord serait éventuellement aussi tentée de suivre une telle démarche. Mais n’oublions pas que c’est plus ou moins un territoire occupé. Il est effectivement peu probable qu’elle puisse être réunifié à sa patrie-mère. Cela pourrait occasionner un conflit armé entre les protestants et les catholiques. Les partisans d’un départ de l’UE ont-ils mesuré le danger que leur acte pourrait déclencher ? Le fait est, que Londres aura de plus en plus de mal de maintenir le statut-quo actuel ! Au lieu d’unir des femmes et des hommes de bonne volonté, les séparatistes ont jeté de l’huile sur le feu. Ce qui s’ensuivra risque d’être bien pire que l’UE. La tentation de vouloir tout détruire ce qui est établi est un phénomène malheureusement humain. C’est la preuve que la paix est plus ou moins une notion abstraite. Que le virus de la guerre est omniprésent. Le populisme risque de prendre le dessus. Ses militants n’ont qu’une chose en tête : la prise du pouvoir. Ils essaient de faire croire au peuple, qu’ils détiennent les clefs de l’effectivité. C’est le contraire qui est le cas. Mais on ne veut pas qu’il soit dit. Lorsqu’on lit leurs programmes, il n’est question que d’interdits. Et la liberté individuelle? Elle en prendra pour son compte ! J’ai aussi comme Jean-Claude Juncker la crainte que d’autres nations suivront l’exemple du Royaume Uni. Cela ne présage rien de bon, car cela aura pour conséquence la terre brûlée. Il serait normalement grand temps de réagir contre cette peste qui menace de nous anéantir, mais l’impuissance est de mise. Les démocrates se perdent dans des débats plus ou moins erronés, au lieu de partir franchement à l’attaque. Les représentants des États n’anticipent plus, ce qui est fatal pour l’avenir. Ils ne sont plus en mesure de propager de nouvelles perspectives. Le pragmatisme, aussi légitime soit-il, a tué tous les rêves. Si la réalité était plus attrayante, cela ne tirerait pas à conséquence. Weiterlesen…

5 heures 10. Les tripes semblent s’être rendues aux urnes. D’après les chiffres actuels, les électeurs partisans du brexit gagneraient avec 51,7% le référendum. Ce que personne en Europe n’osait penser, l’obscurantisme gagne de plus en plus de points et réussit à tout détruire sur son passage. La livre est en chute libre, l’économie vacille. Un suicide collectif ? Comment décrire autrement ce qui se passe !

5 heures 25. Le Nikkei perd 3,1%. L’or gagne 5,3%. C’est probablement qu’un début. J’ai de la peine à comprendre que le pragmatisme des Anglais puisse à ce point sombrer dans le vide. Les électeurs ne comprennent-ils pas qu’ils sombrent ainsi dans un marasme social ? Que leur emploi est ainsi mis en danger ?

5 heures 32. Birmingham vote avec 3000 voix d’avance pour le brexit. La preuve que l’UE est pour le peuple une entité étrangère. Bruxelles n’a pas réussi à gagner les cœurs. Elle est restée une administration froide dans ses décisions, très éloignée des besoins individuels. Sans un revirement complet de sa manière d’être, l’Europe continuera à se désagréger. Où est le programme social ? L’empathie pour les plus faibles semble s’être enlisée. Il serait trop facile d’accuser d’idiotie tous ceux qui se sont prononcés pour le grand départ.

5 heures 45. Il y a eu des voix qui se sont élevées contre le manque de démocratie à la tête de l’UE. C’est malheureusement un fait que je ne peux pas contredire. La crise grecque a démontré quelles prérogatives ont les bureaucrates. Il est passé dans les mœurs de prendre des décisions unilatérales sans pour autan passer par le peuple. C’est le prix que nous payons actuellement. Tout cela me déprime !

Weiterlesen…

Er sollte ewiges Leben und unendlichen Reichtum bringen. Doch stattdessen führte er zu Geheimniskrämerei, Angst vor schwarzer Magie und schließlich sogar zu Hexenverbrennungen: der Stein der Weisen. Was hat es mit diesem auf sich?

So lange wie der Mensch selbst, existiert auch sein Wille, die eigene Sterblichkeit zu überwinden. Im Laufe des 16. Jahrhunderts bot sich dank eines neuen Zweiges der Naturphilosophie endlich eine greifbare Möglichkeit: die Alchemie. Sie wollte mithilfe ihres Wissens über die Natur etwas schaffen, was niemandem zuvor gelungen war.

Heute hält man Alchemie für Scharlatanerie, die sich giftiger Pflanzen und anderer zweifelhafter Stoffe bedienten, um schwarze Magie zu betreiben.

Doch eigentlich strebte diese nach der Kunst, gewisse Materialien in einen höheren Zustand des Seins zu verwandeln. Diese so genannte Transmutation sollte der Stein der Weisen ermöglichen, um dessen Existenz und Wirken zahlreiche Mythen ranken.

Die Alchemie versprach dazumal die Lösung der größten Menschheitsprobleme: Unbegrenzte finanzielle Mittel und die Erlösung der Menschen vom Tod. Doch der Weg dorthin entpuppte sich als steinig – und das im wörtlichen Sinne.

Der Stein der Weisen sollte in der Lage sein, unedles Metall in Gold zu verwandeln und diese Transformation zum vollendeten Besten auch am Menschen durchzuführen.

Das Allheilmittel der Alchemie wollte mithilfe der Umwandlung Reichtum und Unsterblichkeit schaffen. Ein Vorhaben, das sich bereits im Mittelalter größter Beliebtheit erfreute, wurde später durch diverse Geheimbünde neu bestärkt.

Beim Stein der Weisen handelt es sich der Überlieferung nach nicht um einen gewöhnlichen Stein, sondern um ein von einer göttlichen Instanz erschaffenes Gesamtwerk aus den vier Elementen, als Zutaten noch Schwefel, Salz und Quecksilber.

Hermes Trismegistos, eine Verschmelzung des griechischen Gottes Hermes mit dem ägyptischen Gott Thot, soll vor über 2.500 Jahren die Rezeptur des Steins der Weisen in eine Smaragdtafel eingraviert haben.

Die Herstellung dieses sagenumwobenen Steins unterschied sich danach, worauf die Alchemisten ihren Schwerpunkt legten: ob auf das Erschaffen von Gold oder einem Elixier für Unsterblichkeit.

Der Stein steht dem Göttlichen nahe, ist also schon weit entfernt von dem Menschen und bildet die Einheit ab zwischen Mensch, Natur und Kosmos.

Alles auf der Welt, sowohl das Irdische als auch der Mikrokosmos, soll also von einem universellen Geist durchdrungen sein, den es zu besitzen gilt. Der Mythos des Steins machte seinerzeit sehr von sich reden. Geheimbünde und Bruderschaften wie etwa die Rosenkreuzer wollten das verborgene Wissen vor den Augen von Scharlatanen schützen.

Zu viel Macht barg das Wissen, wie man strukturlose, schwarze Materie in etwas Rötliches, dann Goldenes verwandelt. Meist in vier Herstellungsschritten, in Anlehnung an die vier Elemente Feuer, Wasser, Luft und Erde. Manchmal auch in zwölf Schritten, entsprechend der Anzahl der Tierkreiszeichen.

Woher diese „Materia prima“ kommt, die als Urmaterie für die Herstellung galt, und wo man sie überhaupt erwerben konnte, ist bis heute nicht geklärt.

Dass es einen Stein geben würde, der einem die Herrschaft über die Welt schenken sollte, ebenso die Möglichkeit, Dämonen beschwören und damit in die eigenen Dienste stellen zu können, klang nicht nur für Alchemisten verlockend.

Theorien wie diese sorgten dafür, dass der Stein der Weisen auch das Interesse von „Magiern“ und medizinischen Betrügern weckte, die mit Wunderkuren und vermeintlichen Heilmitteln ihren Lebensunterhalt finanzierten. Nicht selten endete deren Herstellung und Verbreitung allerdings darin, dass die Produzenten selbst als Hexen bezichtigt und verbrannt wurden.

Die Existenz des Lapis philosophorum bleibt verworren und wenig greifbar, so wie die Suche nach dem Heiligen Gral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Devons-nous enterrer l’Europe aujourd’hui ? Non, trois fois non ! Quel que soit le résultat du brexit, nous devons plus que jamais croire en nous. Toute sorte de défaitisme serait négatif. Je sais, la situation est plus que tendue, mais il serait vain de se rendre responsable si le scrutin était négatif pour nous tous. Tout a été fait pour convaincre les anglais à rester au sein de l’UE. Il ne fait aucun doute que le populisme a pour beaucoup de citoyens un grand attrait. C’est de cela qu’il s’agit outre-manche. Le projet soutenu par un Boris Johnson, l’ancien maire de Londres, a des relents de racisme, d’exclusion. Il s’en défend évidemment, mais ses alliés n’ont pas peur d’utiliser des arguments diffamatoires pour imposer leurs vues. Jo Cox avait mis en garde les électeurs du Yorkshire dans un dernier article de ne pas mélanger le maintien de son pays en UE avec une politique migratoire. Elle trouvait déplorable que de tels arguments soient mis en avant. Non sans raison elle a croqué une esquisse, de ce qui pourrait se passer économiquement et socialement en cas de victoire des nationalistes! Ce serait une catastrophe pour bien des ménages. Une position réaliste de sa part avant son assassinat. Mais lorsque les émotions sont en jeu, ceux qui se trouvent camper sur une branche, n’hésitent pas à la scier, malgré les dangers qui les attendent à ras-le-sol. Je crains fort que l’aveuglement soit au rendez-vous aujourd’hui. La Grande Bretagne n’est plus la grande puissance planétaire qu’elle avait été dans le passé. Comme l’Autriche, elle est passée au statut d’une nation moyenne. Il est bien éloigné le temps du colonialisme où il suffisait de claquer des doigts pour être servi. Le panache d’antan n’est plus qu’un vague souvenir. Même si la monarchie essaie de garder un certain lustre, cela ne repose plus sur des réalités. Ces dernières sont assez modestes. Weiterlesen…

Logo_RM01_as-150

Lieber Pierre,

eine erschreckende Tat, die zeigt, wie brutal mit Freiheitsverteidigern umgegangen werden kann und bedauerlicherweise häufen sich die rechtspopulistischen Drohungen und Taten. Unser Landrat kandidiert nicht mehr aufgrund zahlreicher Anschuldigungen, privaten Drohbriefen und Angst, wie ich in den Medien hörte. Ein Schlappschwanz, wenn du mich fragst. Anstatt Zähne zu zeigen, kneift er den Hintern zusammen und denkt zuerst an seine eigene Sicherheit und die seiner Angehörigen anstatt für eine mehr als notwendige Sache einzutreten, was seine Aufgabe wäre. Feiglinge. Versager. Nieten. Überall. Was in den USA gesellschaftlich deutlich als Rassismus ausgesprochen wird, behandelt man in Europa mehr oder weniger bedeckt und erklärt das – laut Wikipedia – sogar als Ideologie. Was für eine Ideologie soll das denn bitte sein? Sie hat kein klar definiertes Ziel – heute richtet es sich gegen Syrer, morgen gegen Afrikaner, übermorgen gegen Roma, überübermorgen gegen Schwule u.s.w… sie finden immer einen Sündenbock für ihre diktatorischen Hasstiraden und Attacken. Schon alleine das Wort „Rasse“ gehört ebenso wie „Flüchtlinge“ komplett aus dem deutschen Wortschatz gestrichen. Weg damit, denn darin steckt von vorneherein eine Diskriminierung und Ausgrenzung, frei nach dem Motto „die gehören nicht zu uns.“

Ich betrachte diese neu aufkeimende Form als Neorassismus, da das Wort Rassismus gerne verdeckt „gehandelt wird“. „Ich bin nun wirklich kein Rassist, aber man darf sich schon Gedanken machen, ob nicht bald überall Moscheen stehen und man von den Zigeunern beklaut wird.“ „Ich sehe schon gar nichts anders mehr als dunkelhäutige Leute in der Stadt… alle Nationen. Man kommt sich ja so fremd vor im eigenen Land.“ „Naja, Frau und Frau…klar, die eine Emanze und der Kerl, die andere ein devotes, psychisch gestörtes Ding. Eigentlich irgendwie komisch, wenn man sich die beiden im Bett vorstellt.“ Tja, lieber Pierre, zugeben würden das viele sicher nicht, aber genau das ist Diskriminierung!

Fakt ist, dass in deutschen Städten weitaus weniger Multikulti herrscht als in London, Amsterdam oder Barcelona und die aufgesetzte Toleranz hinter vorgehaltener Hand sehr wohl oftmals menschenverachtend und aufhetzend ist. Aber, wenn man die Leute direkt darauf anspricht, leugnen sie es natürlich und sind sogar noch beleidigt. Die Zahl der im Mittelmeer ertrunkenen Menschen ist unverzeihlich und was tut Europa an seiner südlichsten Grenze? Bewaffnete Grenzanlage bauen, um die Flüchtlinge fernzuhalten, blödsinnige, zähflüssige Gespräche über eine „gerechte Verteilung“ in der EU und militärische Lösungsvorschläge. Mal ehrlich, ist das human? Absolut nicht, denn bis sie alle fertig sind, hat man das gesamte deutsche Volk mit Ängsten infiziert und ein Gefühl der Unsicherheit gegeben. Sehen sie ihre innere Sicherheit gefährdet oder haben ein befremdliches Gefühl, wenn sie all die „Kopftücher“ und „Kanaken“ sehen, dann schnappt die rechtspopulistische Falle zu. Die Lösung ist: Aufklärung und immer wieder Aufklärung und das bereits im kleinen Kreis und wo immer wir jemandem begegnen, der diskriminierend auftritt. Denen müssen wir ganz klar die Menschenrechte zitieren, ihre Argumente zerlegen und die Begriffe Freiheit, Demokratie und Frieden auch für Vollidioten verständlich definieren. Es sollte auch klar sein, dass der Rechtspopulismus weit entfernt ist von diesen Begriffen und alle schwierigen, politischen und wirtschaftliche Lagen drastisch nutzt, um noch mehr Ängste zu schüren.

Es ist dringende Aufgabe des Staates und der Regierung, ihre Entscheidungen dem Volk deutlich zu erklären und zu sagen, warum sie welchen Schritt gehen. Das kommt zu wenig an, denke ich und schafft Sicherheit und Vertrauen. Sind Menschen sicher und fühlen sie sich gut aufgehoben und verstanden, sind sie weltoffener, toleranter und rechte Parolen haben weniger Chancen. Lieber Pierre, politische Attentate wird niemand verhindern können und Hass kennt keine Grenzen. Hass zu bekämpfen, ist eine der großen Aufgaben unserer Gesellschaft, denn Hass bedeutet in jedem Fall Tod. Was auch immer stirbt, es sterben die Positivität, die Ehre, der Respekt…alles Begriffe, die Rechtsradikale, Ausgrenzer, Diktatoren, Hasser nicht kennen. Sie leben jenseits des Lebens und wollen Leben vernichten. Das sollte allen eventuellen Anhängern von jeder Art von Ausgrenzung und Diskriminierung klar sein.

Herzlichst,

 

Petra

© Petra M. Jansen

http://jansen-marketing.de

Que ce soit au FN, chez les partisans du Brexit ou chez les leaders de l’AfD en Allemagne, les populistes ont des programmes économiques défiant l’aspect social. En voulant imposer un certain dirigisme, il s’avère difficile de garder un équilibre de l’emploi. Vouloir mettre en veilleuse les lois du marché est une utopie en soi. En Grande-Bretagne, les spécialistes des finances prévoient une récession assez considérable ayant pour conséquence un nombre grandissant de chômeurs. Sadiq Khan, le maire de Londres, l’a bien fait comprendre à Boris Johnson, un chaud défendeur du Brexit. C’est dans ce domaine, touchant un bon nombre de travailleurs et leurs famille, que la campagne pour ou contre le départ de l’Europe se dirige. Il est difficile de suivre les arguments des pro-brexit. Ils sont bien obligés de reconnaître que le danger d’un retour d’une certaine précarité n’est pas à exclure. Il ne faut pas qu’ils s’attende,dans un tel cas, à de l’aide communautaire. S’ils se déclaraient pour, les Anglais tireraient un grand nombre d’autogoals. Il serait souhaitable que jeudi une majorité du peuple retrouve sa raison au lieu de se laisser embobiner par des chimères. Lorsque le ventre parle en politique, cela recèle bien des aléas. Marine Le Pen appelle de ses vœux que Boris Johnson et ses amis puissent provoquer l’irrémédiable. Lorsqu’on lit son programme économique et financier, l’incompétence vous saute aux yeux. En prônant l’anticapitalisme elle touche des électeurs croyant que leur mauvaise situation ne découle que de là. Je suis le dernier à vouloir approuver la mainmise des marchés financiers concernant notre manière de vivre. Mais il serait parfaitement utopique de croire qu’en éliminant d’un coup de crayon un tel système, cela se ferait sans remous. La mondialisation est un fait objectif. Il est presque impossible de revenir en arrière. Weiterlesen…

Dolores Ibárruri gilt als Ikone des spanischen Widerstandes.

Ihr antifaschistischer Kampfruf „¡No pasarán!“ gehörte wie die Heiligenbilder Che Guevaras zur linken Pop-Kultur. Dabei war Ibárruri eine höchst zwiespältige Figur. Sie war wie viele Kommunisten ihrer Generation eine leidenschaftliche Antifaschistin, aber gleichzeitig in Stalins verbrecherische Politik verstrickt.

Geboren 1895 in Gallarta, einem baskischen Dorf, fiel sie zunächst als religiöse Eiferin auf, bevor sie infolge der Heirat mit einem revolutionären Minenarbeiter zur fanatischen Kämpferin für ein sozialistisches Paradies im Diesseits mutierte. Von Entbehrungen und Schicksalsschlägen geprägt, schloss sie sich 1921 dem PCE – der Kommunistischen Partei – an. Ihren legendären Ruf begründete die wortgewandte Arbeiterführerin im Spanischen Bürgerkrieg, einem Vorspiel des Zweiten Weltkrieges, in dem sich von Hitler und Mussolini unterstützte Faschisten und Anhänger der Republik bekämpften.

Stets schwarz gekleidet, besuchte Ibárruri die republikanischen Soldaten an der Front, hob Schützengräben aus und hielt mit flammenden Reden und Slogans wie unter anderem: „Es ist besser, stehend zu sterben, als auf den Knien zu leben!“ den Widerstandsgeist wach. Ihr Ruf „¡No pasarán!“ (dt.: „Sie werden nicht durchkommen!“) wurde zum Schlachtruf der Verteidiger der Republik.

Dass die Sowjetunion der spanischen Republik als einziges europäisches Land militärisch zu Hilfe eilte, prägte die energische Frau. Sie verachtete Europas „feige Demokratien“ und verehrte Stalin, den „Führer des Weltproletariats“, der das „Licht der Freiheit und der Gerechtigkeit“ zum Leuchten gebracht habe, wie sie 1937 schrieb. Dass Stalin in jenem Jahr gerade Zehntausende von Genossen als Verräter vorführen und erschießen ließ, störte sie nicht.

Nach dem Sieg der Franquisten floh die „Pasionaria“ (dt.: Passionsblume) nach Moskau. Wie Walter Ulbricht überlebte sie dort Stalinschen Säuberungen. Während Ulbricht nach dem Zweiten Weltkrieg eine Diktatur in Ostdeutschland errichten durfte, war Ibárruri in ihrem Moskauer Exil damit betraut, den im Untergrund agierenden PCE auf Kurs zu halten. Ihr Weltbild lässt sich wie folgt zusammenfassen: Die Anhänger Stalins bringen der Welt Freiheit und Demokratie – alle anderen Linken sind Verräter oder Lakaien der Kapitalisten.

Jorge Semprún, spanischer Schriftsteller, ehemaliger Widerstandskämpfer und Kommunist, beschrieb Ibárruri in seinem biografischen Bericht „Von Treue und Verrat“ einmal als „grandiose Erscheinung“ und „begnadete Rednerin mit einer herrlichen Stimme“; ihre Ansichten seien aber grauenvoll simpel und zum Teil einfach idiotisch gewesen. Tatsächlich hat sich Ibárruri – Trägerin des Lenin-Ordens und des Lenin-Friedenspreises – nie wirklich von ihrem totalitären Gedankengut verabschiedet. Noch in den 1960er Jahren ist sie auf Bildern zu sehen, wie sie einen Schwatz mit ihrem Landsmann Ramón Mercader hält, der damals ebenfalls in Moskau lebte – als ordenbestückter Held, weil er Stalins Erzfeind Leo Trotzki 1940 einen Eispickel in den Schädel gerammt hatte. Selbst die Versuche der europäischen Kommunisten, ihre diskreditierten Ideen durch einen zumindest auf dem Papier pluralistischen „Eurokommunismus“ in die Moderne zu retten, trug Ibárruri nur widerwillig mit. 1977 lässt man sie ins demokratische Spanien – nach Asturien – zurückkehren. Die Greisin wird ins Parlament gewählt, stellte aber nur noch eine Randfigur dar.

Als sie 1989 starb – kurz bevor der real existierende Sozialismus ebenfalls das Zeitliche segnete –, urteilte die Presse, dass die Bewunderung der Spanier für sie kaum mit deren überholten Ansichten zu tun habe. Die allgemeine Zuneigung entspringe vielmehr dem Respekt vor einem erfüllten Leben, vor einer Persönlichkeit, die ihren Ideen bis ans Lebensende treu geblieben sei.

 

L’incorrigible Donald Trump n’arrête pas de fustiger les musulmans en les accusant de tous les maux. En multipliant ses attaques, il démontre son incompétence à la présidence à laquelle il veut accéder. Comme sous le 3ème Reich pour les juifs, il veut faire inscrire tous les croyants dans des fichiers prévus à cet effet. À quand la demi-lune cousue sur un veston ou une robe? Dans un tel cas il est permis de prétendre que le candidat n’est pas si loin du nazisme, qui comme on le sait, est par nature discriminatoire. Son agissement est en parfaite contradiction avec la démocratie américaine. J’ai de la peine à comprendre que bon nombre de chrétiens puissent soutenir de tels propos. Est-ce le signe d’une décadence complète des valeurs de l’Évangile ? Je le crois! C’est dans de tels diatribes qu’on s’aperçoit à quel point le populisme peut souiller les âmes. Il prend pour base la peur que chacun ressent face au terrorisme ou au libéralisme. Il est dirigé contre tous les groupes de la population qui se démarquent face à la majorité. Je viens d’apprendre que le sénat avait rejeté toutes restrictions concernant la vente des armes. Les Républicains prétendent ainsi qu’ils veulent sauver ainsi la liberté individuelle, aussi celle de tuer. Donald Trump prétend qu’il voudrait aller encore plus loin en libéralisant encore plus ce commerce abject. Les morts d’Orlando, il s’en fiche royalement. Ce n’était que des homos ! Il ne l’a pas dit mais le pense probablement. Il a réitéré sa volonté d’interdire momentanément l’entrée des musulmans aux États-Unis ainsi que celle de construire un mur à la frontière mexicaine. Il veut évidemment mettre à la porte tous les immigrés clandestins et leurs familles, en refusant le droit au sol aux enfants nés aux USA. Non, il est impossible pour tous démocrates de rester passif. Il faut avoir le courage d’affronter de front de tels personnages, de tels partis. Weiterlesen…