La fière Albion ! Elle n’a plus qu’à emballer. Le spectacle que nous livre la Grande-Bretagne tient du vaudeville. On pourrait en rire si la situation n’était pas si tragique. Des guignols ont pris le devant de la scène et rendent ridicule une nation qui dans le passé était courageuse. Nous avons affaire à des caricatures, lâches et viles dans leur comportement. Je pense tout particulièrement à Boris Johnson, qui n’avait pas « les couilles » pour assumer le mal qu’il a fait. Il a trompé le peuple par opportunisme et se retrouve ministre des affaires étrangères. Un exemple significatif pour les jeunes. Pour arriver à quelque chose il faut agir ainsi. Cela fait mal… Et Theresa May ? Elle pense ainsi le neutraliser. Un homme qui n’a aucun scrupule d’injurier des chefs d’États, qui du point de vue diplomatique est un éléphant dans un magasin de porcelaine. Voilà où nous mène le populisme. Je pense que d’autres peuples sont sur le point de suivre cet exemple et n’auront au bout du compte que les armes pour se faire entendre. J’attendais plus d’une des plus vielles démocratie. Elle devrait garder une certaine tenue. Elle s’est mise malheureusement au diapason des pubs où on croit encore toujours à la suprématie d’un empire mort depuis belle lurette. Sommes-nous dans un asile d’aliénés, où la schizophrénie est de mise ? Lorsque David Davis, un europhobe libertarien, comme nouveau ministre du Brexit, déclare que l’UE se pliera à ses conditions et que son pays continuera à jouir des avantages qu’il avait acquis grâce à sa participation à l’UE, je crains le pire. Il serait fatal que l’Europe accorde des faveurs exceptionnelles à ceux qui nous crachent dessus. Il serait fou que nous nous pliions à un chantage de quelle nature qu’il soit. Je crains fort que les chancelleries du continent cherchent le compromis. Weiterlesen…

Theresa May succédera demain à David Cameron à la tête du gouvernement de sa Majesté. Elle a été une partisane modérée du maintien de la Grande-Bretagne dans l’UE. Sa nomination a démontré que ceux qui avaient voté pour le Brexit n’ont pas eu gain de cause. Malgré ses convictions, elle ne reviendra pas sur les résultats du référendum et se mettra en contact avec Bruxelles pour amorcer le grand départ. Madame May a beau dire que l’Angleterre sera en fin de compte la gagnante, je n’en crois pas un traître-mot. Il ne faut pas se leurrer, du point de vue économique c’est un désastre, d’autant plus que l’UE n’a aucune raison de lui faire des cadeaux. Mais aussi en ce qui concerne la politique elle aura du mal à rafistoler le pot cassé. La nation est partagée en deux camps bien distincts : celui des pragmatiques, l’autre des nostalgiques. Ces derniers sont en majorité des personnes âgées qui n’ont pas remarqué que la grande Albion n’est plus qu’un mirage. Si le chômage venait à augmenter, il y aura de plus en plus de tensions. Ne nous faisons pas d’illusions : ce n’est que dans la libre circulation des biens et des citoyens que les effets nocifs du Berxit pourraient être atténués. Si on en croit le vox populi, c’est justement là que le bât blesse. En se réfugiant derrière un mur, le pays s’isolera de plus en plus et ne sera pas en mesure de remédier à la crise. Maintenant il est trop tard de faire machine-arrière. Theresa May le sait parfaitement. Le Royaume-Uni a démontré dans l’histoire que lorsqu’il était acculé, de nouvelles forces ont pu braver le destin. Je pense en particulier à la seconde guerre mondiale. Lorsque la nation subissait les coups de boutoir d’Adolf Hitler, elle a su résister et a finalement été une des artisanes de la victoire finale. Mais le passé ne se répétera pas. Maintenant il faudra cuver le vin tiré et comme on le sait, il est amer. Je suis un démocrate et suis d’avis qu’un plébiscite doit être respecté. Mais malgré tout j’aurais espéré que les responsables se concertent avant de se référer à l’article 50 de la constitution de l’UE qui prévoit les modalités de départ. Mais cela restera un vœux pieu. Weiterlesen…

Wir wollen nicht so viel Geld nach Brüssel überweisen, sagten die Briten und stimmten am vergangenen Donnerstag mit 51,9% für den EU-Austritt. Großbritannien wird in einigen Jahren anteilig weniger Geld an die EU zahlen – dafür wird der Geldbeutel der eigenen Bevölkerung aber belastet.

Die Wirtschaftsredaktion der BBC hat kürzlich zusammengestellt, was unter anderem alles passieren kann. So auch, wie sich der Brexit auf den Konsum auf der Insel auswirkt. Welche Güter verteuern sich? Wird manches sogar billiger? Dafür befragte die Redaktion Experten, Regierungsorganisationen, Thinktanks und Finanzfachleute. Die Ergebnisse, die herauskamen, muss man mit einer gewissen Vorsicht sehen. Der Brexit ist beschlossen, aber seine Durchführung bisher maximal geplant. Wie sich der EU-Austritt der Briten in den nächsten Monaten vollziehen wird, ist noch Verhandlungssache der Parteien. Ein weiteres Freihandelsabkommen steht am Horizont. Erst hiernach zeigt sich, wie sich die Handelsbeziehungen zu den anderen EU-Staaten konkret verändern.

Dennoch an dieser Stelle einige Szenarien:

  • Tomaten könnten nach dem EU-Austritt deutlich teurer werden – schließlich beziehen die Briten 90 Prozent davon aus EU-Ländern (besonders aus den Niederlanden und Spanien). Sollten die Importkosten steigen, würden die Konsumenten das jeden Tag im Supermarkt zu spüren bekommen.
  • Weil Alkohol im Vereinigten Königreich deutlich teurer ist als auf dem Festland, fahren viele Briten mit der Fähre nach Frankreich oder Belgien, um sich mit Spirituosen einzudecken. Schließlich dürfen sie von dort fast unbegrenzt Alkoholika und Zigaretten mitbringen. DieseBooze Cruises“ könnten sich nach einem vollzogenen Brexit weniger lohnen.
  • Auch für Spargel müssen die Briten möglicherweise bald mehr Geld ausgeben. Bislang wird die arbeitsintensive Spargelernte auf der Insel größtenteils von Migranten übernommen. Sollte es nach einem EU-Austritt an Arbeitskräften fehlen, könnte sich das auf die Preise auswirken.
  • Fahrzeugimporte in die EU werden sich für Großbritannien verteuern. Der Einfuhrzoll liegt bei 10 Prozent. Hiermit sind diese Fahrzeuge gegenüber den EU-Produkten nicht mehr konkurrenzfähig.
  • Engländer werden zukünftig ein Visum brauchen. Einfach mal so auf dem Kontinent arbeiten, ist nicht mehr gegeben.
  • Auch der Flugverkehr von und zur Insel wird komplizierter werden. Freier Waren- und Personenverkehr gilt nur innerhalb der EU; das auch im Luftraum.

Last, not least: Großbritannien wird weiter Geld an Europa zahlen – genauso wie die Nicht-EU-Staaten Schweiz und Norwegen.

Manche Ökonomen unken, dass – soweit die Angelegenheit schief gehen sollte – mittelfristig von einem Anstieg der Arbeitslosenzahlen von 500.000 bis 800.000 auszugehen sei. Keine rosigen Aussichten!

Que ce soit au FN, chez les partisans du Brexit ou chez les leaders de l’AfD en Allemagne, les populistes ont des programmes économiques défiant l’aspect social. En voulant imposer un certain dirigisme, il s’avère difficile de garder un équilibre de l’emploi. Vouloir mettre en veilleuse les lois du marché est une utopie en soi. En Grande-Bretagne, les spécialistes des finances prévoient une récession assez considérable ayant pour conséquence un nombre grandissant de chômeurs. Sadiq Khan, le maire de Londres, l’a bien fait comprendre à Boris Johnson, un chaud défendeur du Brexit. C’est dans ce domaine, touchant un bon nombre de travailleurs et leurs famille, que la campagne pour ou contre le départ de l’Europe se dirige. Il est difficile de suivre les arguments des pro-brexit. Ils sont bien obligés de reconnaître que le danger d’un retour d’une certaine précarité n’est pas à exclure. Il ne faut pas qu’ils s’attende,dans un tel cas, à de l’aide communautaire. S’ils se déclaraient pour, les Anglais tireraient un grand nombre d’autogoals. Il serait souhaitable que jeudi une majorité du peuple retrouve sa raison au lieu de se laisser embobiner par des chimères. Lorsque le ventre parle en politique, cela recèle bien des aléas. Marine Le Pen appelle de ses vœux que Boris Johnson et ses amis puissent provoquer l’irrémédiable. Lorsqu’on lit son programme économique et financier, l’incompétence vous saute aux yeux. En prônant l’anticapitalisme elle touche des électeurs croyant que leur mauvaise situation ne découle que de là. Je suis le dernier à vouloir approuver la mainmise des marchés financiers concernant notre manière de vivre. Mais il serait parfaitement utopique de croire qu’en éliminant d’un coup de crayon un tel système, cela se ferait sans remous. La mondialisation est un fait objectif. Il est presque impossible de revenir en arrière. Weiterlesen…

J’aimerais que mon intuition me fasse défaut en ce qui concerne le brexit. L’impression chez moi prévaut que les anglais voteront contre l’UE et voudront faire cavaliers seuls. Barak Obama en visite à Londres, a essayé de soutenir l’apprenti-sorcier qu’est David Cameron. Celui par qui ce référendum a vu le jour. Un opportuniste qui risque bien d’être un jour le premier-ministre qui a poussé son pays dans le marasme. Un combinard qui a manqué de sens psychologique. Il aurait dû savoir que les hommes en général se laissent souvent tenter par le suicide et s’en serait un, si les oui l’emportaient. La livre baisse de jour en jour, la City met en garde le peuple de ne pas compromettre la situation économique. Elle le serait si les britanniques montraient à nouveau leur particularisme qu’ils considèrent comme leur image de marque. Sont-ils aussi aveugles pour ignorer que le propre des insulaires n’est pas de s’isoler ? Dans le passé ils ont colonisé une partie du monde ! Mais ils étaient les patrons. Ils menaient à la baguette les indigènes et les pressaient comme des citrons au nom de la fière Albion. Ces temps sont heureusement révolus, mais certains ne s’en sont pas aperçus. Ils s’enferrent à croire que leur vaisseau ne coulera pas. Cela peut être le cas, mais qu’en sera-t-il des emplois ? L’ardeur au travail n’est pas la principale qualité de ce peuple, qui a toujours profité des autres, aussi de nous les Européens. Maintenant qu’il faut aussi faire des sacrifices, ils s’en dédisent. Serait-ce cela la solidarité à l’anglaise. Weiterlesen…