Au lieu de se creuser les méninges au sujet de sa pérennité, le couple franco-allemand ferait mieux d’agir en ce qui concerne l’UE. La prudence d’Angela Merkel est certes compréhensible, mais je soutiendrais plus volontiers ce que la gauche démocratique européenne préconise : une rénovation complète du modèle européen. Le coup de semonce venant de Grand-Bretagne devrait nous faire réfléchir. Quelle est la raison du rejet de l’UE par une majorité de citoyens ? Jean-Claude Junker a raison lorsqu’il émet la crainte que le virus anti-bruxellois pourrait s’étendre à d’autres États-membres. Je suis persuadé que si la question était posée ailleurs, nous aurions des résultats similaires à ceux de l’Angleterre. L’UE n’a pas réussi à atteindre les individus en ce qui concerne son acceptation. Elle est considérée comme une administration rigide qui n’a qu’un but : apporter son soutien aux lobbys financiers et économiques. L’aspect social a été négligé d’une manière inacceptable. Le manque d’empathie par rapport aux plus démunis est flagrant. Les jeunes gens en Espagne, Grèce ou ailleurs autour du périple méditerranéen peuvent en témoigner. Tous ceux qui sont au chômage ou craigne pour leur avenir, se sentent abandonnés. Il est urgent, quoiqu’en pense la chancelière, de corriger cela. Il en est de même du déroulement démocratique au sein de l’UE. Les gens ont le sentiment que les décisions sont prises sans qu’aucun contrôle ait lieu. Le sauvetage de l’Euro en est la preuve. Les groupes de travail n’hésitent pas à agir sans avoir l’aval du parlement européen. Tout au moins c’est ce que je ressens. À force de vouloir rendre efficace un appareil à première vue rigide, le contrôle démocratique a été laissé de côté. C’est dire que les corrections sont indispensables, qu’elles ne soient repoussées aux calendes grecques. Il faudrait qu’un message clair se dégage au plus vite. Tout attentisme serait un argument de plus apporté aux populistes, qui n’ont qu’une idée en tête : détruire au plus vite l’Union. Les politiciens me donnent l’impression d’être abasourdis. Il est néanmoins bon qu’ils réclament au plus vite la sortie de la Grand-Bretagne de la famille communautaire. Il serait bon que le divorce se réalise bientôt. Tant que cela ne sera pas fait, il est probable que rien ne bougera. Weiterlesen

Quel gâchis ! 2016 sera-t-elle l’année des fossoyeurs ? Avec le brexit la Grande-Bretagne s’est creusée une tombe ! Où veux-je en venir ? Il aura peut-être comme conséquence la désintégration du pays. L’Écosse pourrait se séparer de l’Angleterre. L’Irlande du Nord serait éventuellement aussi tentée de suivre une telle démarche. Mais n’oublions pas que c’est plus ou moins un territoire occupé. Il est effectivement peu probable qu’elle puisse être réunifié à sa patrie-mère. Cela pourrait occasionner un conflit armé entre les protestants et les catholiques. Les partisans d’un départ de l’UE ont-ils mesuré le danger que leur acte pourrait déclencher ? Le fait est, que Londres aura de plus en plus de mal de maintenir le statut-quo actuel ! Au lieu d’unir des femmes et des hommes de bonne volonté, les séparatistes ont jeté de l’huile sur le feu. Ce qui s’ensuivra risque d’être bien pire que l’UE. La tentation de vouloir tout détruire ce qui est établi est un phénomène malheureusement humain. C’est la preuve que la paix est plus ou moins une notion abstraite. Que le virus de la guerre est omniprésent. Le populisme risque de prendre le dessus. Ses militants n’ont qu’une chose en tête : la prise du pouvoir. Ils essaient de faire croire au peuple, qu’ils détiennent les clefs de l’effectivité. C’est le contraire qui est le cas. Mais on ne veut pas qu’il soit dit. Lorsqu’on lit leurs programmes, il n’est question que d’interdits. Et la liberté individuelle? Elle en prendra pour son compte ! J’ai aussi comme Jean-Claude Juncker la crainte que d’autres nations suivront l’exemple du Royaume Uni. Cela ne présage rien de bon, car cela aura pour conséquence la terre brûlée. Il serait normalement grand temps de réagir contre cette peste qui menace de nous anéantir, mais l’impuissance est de mise. Les démocrates se perdent dans des débats plus ou moins erronés, au lieu de partir franchement à l’attaque. Les représentants des États n’anticipent plus, ce qui est fatal pour l’avenir. Ils ne sont plus en mesure de propager de nouvelles perspectives. Le pragmatisme, aussi légitime soit-il, a tué tous les rêves. Si la réalité était plus attrayante, cela ne tirerait pas à conséquence. Weiterlesen

5 heures 10. Les tripes semblent s’être rendues aux urnes. D’après les chiffres actuels, les électeurs partisans du brexit gagneraient avec 51,7% le référendum. Ce que personne en Europe n’osait penser, l’obscurantisme gagne de plus en plus de points et réussit à tout détruire sur son passage. La livre est en chute libre, l’économie vacille. Un suicide collectif ? Comment décrire autrement ce qui se passe !

5 heures 25. Le Nikkei perd 3,1%. L’or gagne 5,3%. C’est probablement qu’un début. J’ai de la peine à comprendre que le pragmatisme des Anglais puisse à ce point sombrer dans le vide. Les électeurs ne comprennent-ils pas qu’ils sombrent ainsi dans un marasme social ? Que leur emploi est ainsi mis en danger ?

5 heures 32. Birmingham vote avec 3000 voix d’avance pour le brexit. La preuve que l’UE est pour le peuple une entité étrangère. Bruxelles n’a pas réussi à gagner les cœurs. Elle est restée une administration froide dans ses décisions, très éloignée des besoins individuels. Sans un revirement complet de sa manière d’être, l’Europe continuera à se désagréger. Où est le programme social ? L’empathie pour les plus faibles semble s’être enlisée. Il serait trop facile d’accuser d’idiotie tous ceux qui se sont prononcés pour le grand départ.

5 heures 45. Il y a eu des voix qui se sont élevées contre le manque de démocratie à la tête de l’UE. C’est malheureusement un fait que je ne peux pas contredire. La crise grecque a démontré quelles prérogatives ont les bureaucrates. Il est passé dans les mœurs de prendre des décisions unilatérales sans pour autan passer par le peuple. C’est le prix que nous payons actuellement. Tout cela me déprime !

Weiterlesen

Devons-nous enterrer l’Europe aujourd’hui ? Non, trois fois non ! Quel que soit le résultat du brexit, nous devons plus que jamais croire en nous. Toute sorte de défaitisme serait négatif. Je sais, la situation est plus que tendue, mais il serait vain de se rendre responsable si le scrutin était négatif pour nous tous. Tout a été fait pour convaincre les anglais à rester au sein de l’UE. Il ne fait aucun doute que le populisme a pour beaucoup de citoyens un grand attrait. C’est de cela qu’il s’agit outre-manche. Le projet soutenu par un Boris Johnson, l’ancien maire de Londres, a des relents de racisme, d’exclusion. Il s’en défend évidemment, mais ses alliés n’ont pas peur d’utiliser des arguments diffamatoires pour imposer leurs vues. Jo Cox avait mis en garde les électeurs du Yorkshire dans un dernier article de ne pas mélanger le maintien de son pays en UE avec une politique migratoire. Elle trouvait déplorable que de tels arguments soient mis en avant. Non sans raison elle a croqué une esquisse, de ce qui pourrait se passer économiquement et socialement en cas de victoire des nationalistes! Ce serait une catastrophe pour bien des ménages. Une position réaliste de sa part avant son assassinat. Mais lorsque les émotions sont en jeu, ceux qui se trouvent camper sur une branche, n’hésitent pas à la scier, malgré les dangers qui les attendent à ras-le-sol. Je crains fort que l’aveuglement soit au rendez-vous aujourd’hui. La Grande Bretagne n’est plus la grande puissance planétaire qu’elle avait été dans le passé. Comme l’Autriche, elle est passée au statut d’une nation moyenne. Il est bien éloigné le temps du colonialisme où il suffisait de claquer des doigts pour être servi. Le panache d’antan n’est plus qu’un vague souvenir. Même si la monarchie essaie de garder un certain lustre, cela ne repose plus sur des réalités. Ces dernières sont assez modestes. Weiterlesen

Que ce soit au FN, chez les partisans du Brexit ou chez les leaders de l’AfD en Allemagne, les populistes ont des programmes économiques défiant l’aspect social. En voulant imposer un certain dirigisme, il s’avère difficile de garder un équilibre de l’emploi. Vouloir mettre en veilleuse les lois du marché est une utopie en soi. En Grande-Bretagne, les spécialistes des finances prévoient une récession assez considérable ayant pour conséquence un nombre grandissant de chômeurs. Sadiq Khan, le maire de Londres, l’a bien fait comprendre à Boris Johnson, un chaud défendeur du Brexit. C’est dans ce domaine, touchant un bon nombre de travailleurs et leurs famille, que la campagne pour ou contre le départ de l’Europe se dirige. Il est difficile de suivre les arguments des pro-brexit. Ils sont bien obligés de reconnaître que le danger d’un retour d’une certaine précarité n’est pas à exclure. Il ne faut pas qu’ils s’attende,dans un tel cas, à de l’aide communautaire. S’ils se déclaraient pour, les Anglais tireraient un grand nombre d’autogoals. Il serait souhaitable que jeudi une majorité du peuple retrouve sa raison au lieu de se laisser embobiner par des chimères. Lorsque le ventre parle en politique, cela recèle bien des aléas. Marine Le Pen appelle de ses vœux que Boris Johnson et ses amis puissent provoquer l’irrémédiable. Lorsqu’on lit son programme économique et financier, l’incompétence vous saute aux yeux. En prônant l’anticapitalisme elle touche des électeurs croyant que leur mauvaise situation ne découle que de là. Je suis le dernier à vouloir approuver la mainmise des marchés financiers concernant notre manière de vivre. Mais il serait parfaitement utopique de croire qu’en éliminant d’un coup de crayon un tel système, cela se ferait sans remous. La mondialisation est un fait objectif. Il est presque impossible de revenir en arrière. Weiterlesen

L’incorrigible Donald Trump n’arrête pas de fustiger les musulmans en les accusant de tous les maux. En multipliant ses attaques, il démontre son incompétence à la présidence à laquelle il veut accéder. Comme sous le 3ème Reich pour les juifs, il veut faire inscrire tous les croyants dans des fichiers prévus à cet effet. À quand la demi-lune cousue sur un veston ou une robe? Dans un tel cas il est permis de prétendre que le candidat n’est pas si loin du nazisme, qui comme on le sait, est par nature discriminatoire. Son agissement est en parfaite contradiction avec la démocratie américaine. J’ai de la peine à comprendre que bon nombre de chrétiens puissent soutenir de tels propos. Est-ce le signe d’une décadence complète des valeurs de l’Évangile ? Je le crois! C’est dans de tels diatribes qu’on s’aperçoit à quel point le populisme peut souiller les âmes. Il prend pour base la peur que chacun ressent face au terrorisme ou au libéralisme. Il est dirigé contre tous les groupes de la population qui se démarquent face à la majorité. Je viens d’apprendre que le sénat avait rejeté toutes restrictions concernant la vente des armes. Les Républicains prétendent ainsi qu’ils veulent sauver ainsi la liberté individuelle, aussi celle de tuer. Donald Trump prétend qu’il voudrait aller encore plus loin en libéralisant encore plus ce commerce abject. Les morts d’Orlando, il s’en fiche royalement. Ce n’était que des homos ! Il ne l’a pas dit mais le pense probablement. Il a réitéré sa volonté d’interdire momentanément l’entrée des musulmans aux États-Unis ainsi que celle de construire un mur à la frontière mexicaine. Il veut évidemment mettre à la porte tous les immigrés clandestins et leurs familles, en refusant le droit au sol aux enfants nés aux USA. Non, il est impossible pour tous démocrates de rester passif. Il faut avoir le courage d’affronter de front de tels personnages, de tels partis. Weiterlesen

En Allemagne 33.000 personnes se sont rassemblées dans quelques villes pour obtenir plus d’ouverture par rapport aux étrangers. Lorsqu’on regarde ce chiffre, ils parait bien dérisoire par rapport aux populistes qui défilent constamment dans les rues pour prôner l’exclusion. Serait-ce un acte d’impuissance ? Il est évident que les paroles discriminatoires contre l’islam remportent aujourd’hui plus d’adhésion que l’acceptation d’une société multiculturelle. Il est plus facile de mettre toute une frange de la population au pilori que de faire comprendre aux gens, qu’il y eu, tout au moins en Allemagne, où les suites du colonialisme n’existent pas comme en France, un revirement de la situation. Après la grande vague d’humanisme de l’été 2015, il y a eu un réveil qui a abasourdi une majorité de citoyens. Tout à coup un sentiment de peur a fait place à l’accueil sans limites de migrants. Un élan de cœur qui est maintenant pour beaucoup suspect. L’ambiance est en train de capoter, ce qui ne me ravi pas, au contraire. La preuve sont les incendies criminels des maisons d’accueil. Il est étonnant qu’il n’y ait pas eu plus de victimes. La police et la justice ont du mal à enrayer la violence, qui pour beaucoup est légitime. Est-ce la preuve que l’Allemagne est mal préparée en ce qui concerne les réfugiés ? Le gouvernement n’a jusqu’à présent pas su convaincre ses ressortissants que l’immigration peut aussi être un bien, dans un pays ou la courbe démographique baisse de plus en plus, laissant craindre que d’ici peu, l’essor économique puisse être enrayé par le manque de naissances. Il est un fait objectif que le pourcentage des personnes âgées augmente de plus en plus, mettant ainsi toute stabilité sociale en question. Qui pourra assurer une pérennité en ce qui concerne les rentes vieillesses ? C’est une inquiétude qui se fait sentir dans toutes les couches de la société. Weiterlesen

Vor zehn Jahren gab es eine Filmkomödie: „Idiocracy“ von Mike Judge. In jener wacht ein amerikanischer Normalo 500 Jahre in der Zukunft auf und muss feststellen, dass in der vergangenen Zeit das intellektuelle Niveau in den USA drastisch gesunken ist und er mit Abstand der intelligenteste Mensch Amerikas ist. Der aktuelle Präsident hört auf den Namen Dwayne Elizondo Mountain Dew Herbert Camacho und ist ein halbwegs degenerierter Simpel.

2016 kandidiert Donald Trump für das Präsidentenamt, ein Mann, der jüngst Belgien als „eine schöne Stadt“ bezeichnete, die Environmental Protection Agency (EPA) in einer Rede „Department of Environmental“ nannte und laut Sprachwissenschaftlern bei seinen öffentlichen Auftritten den „Wortschatz eines Drittklässlers“ verwendet.

Idiokratie: Was ist das? Was versteht man darunter? Die Idiokratie wird in der Wissenschaft auch als die „Herrschaft der Dummen“ bezeichnet. „Idiot“ als Wort leitet sich in der Etymologie vom griechischen ἰδιώτης (idiotes) her, das wertfrei bis heute in etwa „Privatperson“ bedeutet. Es bezeichnete in der Polis Personen, die sich aus öffentlichen-politischen Angelegenheiten heraushielten und keine Ämter wahrnahmen, auch wenn ihnen das möglich war (Wikipedia).

Ist Donald Trump ein dummer Mensch? Ist eine solche Wertung überhaupt zulässig? Trump scheint im Großen und Ganzen beratungsresistent zu sein, zu enorm ist sein Ego, um sich zu sehr von Interessengruppen instrumentalisieren zu lassen. Doch ist dieser Eindruck nicht doch nur das Ergebnis jahrzehntelanger cleverer Selbstdarstellung? Wenn Trump etwas kann, dann ist es Selfmarketing. Trumps Name ist selbst der Werbeträger. Schon wird gewitzelt, dass im Falle eines Wahlsieges Trumps dessen Name in riesigen leuchtenden Lettern über dem Weißen Haus prangen werde.

Dass „The Donald“ mit eher begrenztem Wissen über die Welt und die Politik aufwarten kann, hat er bewiesen. Ist das Desinteresse, fehlende Bildung? Im Gegensatz zu George W. Bush wirkt Trumps Unwissen weit gefährlicher, eben weil man ihm zutraut, sich nicht als Marionette durchs Amt leiten zu lassen. Seit seinen Kommentaren über einen Richter mit mexikanischen Wurzeln und seinem Vorschlag, Muslimen grundsätzlich die Einreise in die USA zu verwehren, was er nach dem Massaker in Orlando noch einmal unterstrich, bläst ihm selbst aus der eigenen Partei ein harter Gegenwind entgegen.

Wir wollen nicht zurück in die Zeiten, als nur reichen oder besonders intelligenten Menschen der Weg zu den Fleischtöpfen der Gesellschaft erlaubt und Bildung zur Abgrenzung gegen das gemeine Fußvolk benutzt wurde. Aber irgendwie beschleicht einem gerade das Gefühl, dass das Pendel in das entgegengesetzte Extrem ausschlägt.

Es ist legitim, dass man versucht, auf Gebieten, auf denen man sich nicht auskennt, sich irgendwie eine Meinung zu bilden. Aber wie kann man glauben, dass jede Meinung gleichwertig ist? Wie kann es sein, dass „ich hab da mal was in der Zeitung und im Fernsehen gesehen“ auch nur annähernd gleichwertig ist zu einer fundierten Meinung, die auf einer jahrelangen Ausbildung und Berufserfahrung beruht?! Das ist ein Schlag ins Gesicht all derjenigen, die Bildung noch für ein erstrebenswertes Gut halten. Bildung war gestern, heute zählt die Meinung und mag sie noch so intellektuell unfundiert sein.

Die Wahrheit ist: wir sind denkfaul geworden. Wir sind gar nicht mehr in der Lage, uns eine eigene Meinung zu bilden.

Eine Gesellschaft, in der alle darauf achten, bloß keinem wehzutun und sich in sinnentleertem Wohlfühlgedusel ergehen und jenes für weiß Gott wie sachlich halten, während am Rand die Feinde der Aufklärung unbehelligt am Ast sägen, auf dem wir sitzen, die darf sich nicht wundern, wenn sie an ihrer eigenen Bequemlichkeit und Feigheit erstickt.

Politikwissenschaftler, die unter dieser Meinungsdiktatur wohl sehr zu leiden haben, mögen ausrufen: „Dann bildet Euch erst einmal eine eigene Meinung. Das meiste, was Ihr von Euch gebt, ist eh nur unreflektiert aus Presse und Fernsehen nachgeplappert!“.

So unglaublich es scheinen mag: diese Wahl in den Vereinigten Staaten ist offen! Alles kann passieren. Auch ein Präsident Donald Trump, ein Vorbote der Idiokratie.