Pour une fois une visite à un blog, celui d’Alain Juppé. Il y évoque le ridicule de la théorie de la « France blanche » de sa camarade de parti, Nadine Morano. Pour lui une prise de position qui divise le pays en deux camps : les bons d’un côté, les bronzés de l’autre. Cela aurait comme conséquence de remettre en question l’unité de la France. Les habitants de la Guadeloupe, de la Martinique ou de la Réunion n’auraient qu’à rempiler. Je lui donne tout à fait raison, de même quand ces chantres ne sèment que le pessimisme. Une telle attitude est le signe d’une déstabilisation intérieure, d’un manque absolu de confiance. Pour la nation du poison ! Que diable, il serait plus opportun « de se donner un coup de pied où je pense », que de se lamenter sans cesse. La première chose à faire pour remonter le pays serait de se mettre à l’ouvrage, d’arrêter de considérer le travail comme une tare. Je peux personnellement en dire quelque chose. Lorsqu’il s’agit de faire venir d’urgence un plombier à cause d’une fuite, il met quatre jours à le faire. Cela s’est passé la semaine dernière dans notre copropriété. De même la réponse du jardinier qui viendrait que quand cela lui plairait. Du je m’en foutisme à tous vent. C’est-là que se trouve la racine du mal français. Peut-être qu’un exemple parmi d’autres, mais pour moi il est significatif. Il est plus facile de râler que de s’impliquer soi-même. Je ne peux plus entendre ces critiques qui excluent d’office un regard sur soi-même. Non, on est parfait… Weiterlesen
Somalia
In Syrien ist Krieg. Das seit bereits über fünf Jahren. Das Land ist eine einzige Ruine, die Städte sind Schutthaufen, einige Kulturdenkmäler unwiderruflich aus religiösem Eifer zerstört. Viele Menschen sind tot, der Staat ist im Zerfall begriffen. Während die internationale Allianz aus unter anderem amerikanischen und saudi-arabischen Streitkräften einerseits und von russischer Seite andererseits versucht, die Katastrophe zu beenden, geht das Morden und Zerstören weiter. Das Ausland, der Westen und Russland, ist zerstritten, ob man gegen den Islamischen Staat zur Stützung des Assad-Regimes oder ohne dies vorgeht. Putin bekämpft die Rebellen gegen Assad, Amerika hat kürzlich deren Ausbildung erst einmal eingestellt. Solange hier keine Einigung zu erzielen ist – und das wird wohl auch nicht der Fall sein – werden die Menschen weiter leiden und sterben. Viele fliehen nach Europa. Menschenströme auf unseren Autobahnen sind alltäglich zu sehen.
Hilfe vor Ort, die Fluchtursachen stoppen. Kann man etwas tun? Momentan ist es schwierig in Syrien, aber nach dem Fall des IS gäbe es eine Chance. Somalia sei hier als Beispiel genannt!
Auch dieses Land galt lange als Paradebeispiel für einen gescheiterten Staat. Gewalt und Anarchie bestimmen bis heute in weiten Teilen des Landes den Alltag der Bevölkerung. Dennoch kehren immer wieder im Westen gut ausgebildete Somalier zurück, getrieben von dem Wunsch, ihre erste Heimat zum Besseren zu verändern.
Viele Somalier waren Kinder, als sie mit ihren Eltern damals aus den Bürgerkriegswirren nach Deutschland geflohen sind. Sie kennen ihr Herkunftsland eigentlich nicht, kommen mit Vorstellungen in diesen afrikanischen Staat, welche sich in dessen Realität nicht wiederfinden.
Überraschend ist der Fortschritt dort, dass es Nightclubs gibt, und dass die Leute offener sind als von den Rückkehrern erwartet. Im Taxi auf der Fahrt ins Büro läuft 90er-Jahre-Popmusik. Das passt nicht zu den Vorstellungen von einem Land, aus dem die Eltern einst flohen. Man stellt sich das alles strenger vor. Außer den Sicherheitskontrollen ist das Leben eigentlich ganz normal. Somalia galt jahrzehntelang als Synonym für Anarchie und Gewalt. Die vermeintliche Normalität birgt Abgründe, militärische Kontrollen haben ihren Grund: Das Leben in Mogadischu ist immer noch lebensgefährlich. Erst Ende September starben am Präsidentensitz wieder zwölf Menschen, sie wurden Opfer eines Selbstmordanschlags. Jetzt finden sich dort Panzersperren und Wälle von Sandsäcken. Wer in den Palast will, muss seine Taschen mit Metalldetektoren durchsuchen, sich gründlich abtasten lassen. Somalia, gerade der Sitz des Präsidenten, bilden die Front des Krieges gegen den Terror. Kämpfer der islamistischen Shabaab-Miliz verüben regelmäßig schwere Attentate.
Was bewegt junge Menschen, als Kind nach Deutschland gekommen oder gar dort geboren, die hiesige Sicherheit aufzugeben und in ein Bürgerkriegsgebiet zurückzukehren? Aufbauhilfe, mit dem Know-How, erworben in Deutschland. Etwas der alten Heimat zurückgeben. Einer Heimat, die man nur aus Erzählungen der Alten kennt, deren Realität sich mittlerweile von diesen Erzählungen meilenweit entfernt hat. Ist der Begriff „Heimat“, dessen Inhalt, vielleicht doch stärker, als wir alle denken?! Spüren wir unsere Wurzeln, ohne uns derer rational bewusst zu sein? Eventuell ja! Nicht umsonst nehmen die jungen Somalier ein Leben in Gefahr auf sich, um Menschen in ihrem Herkunftsland zu helfen. Das bedeutet Aufgabe von allem Bekannten, je nachdem auch die Aufgabe eines früheren Lebens. Und man ist nirgendwo richtig zu Hause: in Somalia gelten sie als die „Deutschen“, bei uns waren sie die mit „Migrationshintergrund“. Und dennoch: die jungen Leute sind hier aufgewachsen, haben sich hier integriert, es bei uns zu etwas gebracht. Sie gehen größtenteils fertig ausgebildet nach Afrika, um den Menschen dort eine Chance zu geben. Ihren Anteil am Wiederufbau des Landes zu leisten, nach Jahrzehnten des Bürgerkriegs. Viele gestehen die Angst, die diesen Schritt begleitet: Was wird kommen? Werde ich akzeptiert werden? Falle ich einem politischen Anschlag zum Opfer? Ist es das Ganze wert oder nicht, das sichere Deutschland für ein solches Unternehmen zu verlassen?! Offensichtlich ja! Sie gehen in dem Bewusstsein, dass sich ihr Leben teilweise frappierend verändern wird. Chapeau! Das ist auch eine Hoffnung für Syrien. In einigen Jahren, wenn eine Chance zum Wiederaufbau bestehen sollte …
La prise de Vienne n’aura pas lieu !
Le FPÖ, le parti d’extrême-droite autrichien, a gagné près de 5% des voix à Vienne, mais n’a pas pu remporter les élections, comme il avait été prévisible. Cela aurait été une catastrophe politique pour la république alpine. La question plus qu’épineuse de l’immigration massive était au centre des débats. N’oublions pas que des milliers de réfugiés transitent par le pays, venant avant tout de Hongrie. Les scènes tragiques à la frontière resteront gravées dans les esprits. Ce qui s’est passé hier me rassure. Cela veut dire que l’humanité a encore une majorité en Autriche. Mais il ne faut pas se leurrer, sans une solution pouvant régulariser l’arrivée des migrants, le nombre des opposants augmentera. Il faut à tout prix éviter que des « parasites » se fassent passer pour des victimes de guerre, que les pays Balkans soient en mesure d’offrir un minimum économique à leurs ressortissants. Que seul dans un tel cas il sera possible de réinstaurer un équilibre sur le continent. Il est prioritaire que ceux qui arrivent en Europe puissent être intégrés à part entière. Si ce n’était pas le cas, il y aurait danger de remous au sein des populations. Des partis comme le FPÖ, qui dans bien de ses revendications ressemble au FN, auront de plus en plus le vent en poupe. Je trouve néanmoins remarquable que Madame Merkel ait réitéré hier soir, qu’elle restait sur ses positions et que l’accueil décent des réfugiés avait la priorité. C’est un pied de nez envers les nostalgiques populistes qui voudraient revenir en arrière. Que « la blanche » Nadine Morano en prenne la graine. Weiterlesen
La Turquie à feu
95 morts et 246 blessés, c’est le bilan provisoire de l’attentat perpétré par deux kamikazes, qui s’est déroulé hier à Ankara au cours d’une manifestation pour la paix organisée par la gauche (HDP) et le mouvement kurde démocratique. Et ceci après une déclaration de trêve armée de la part du PKK. Le président Recep Tayyip Erdogan a condamné « fermement cette attaque haineuse contre notre unité et la paix dans le pays. » Cela n’a pas empêché le gouvernement de prétendre que c’étaient « les terroristes kurdes » qui étaient à l’origine de ce massacre et ceci pour nuire aux forces conservatrices du pays, soit au président lui-même. De tels propos sont hors-propos ! Même plus, ils soulignent le caractère haineux qui se déroule aujourd’hui en marge des élections qui auront lieu en novembre. Erdogan n’a pas supporté que ses supporteurs aient perdu la majorité absolue au parlement, la raison pour laquelle il a provoqué cette nouvelle votation. L’autocrate qu’il est ne supporte pas que le pouvoir puisse être partagé. En provoquant des conflits intérieurs et en prenant le risque d’attiser une nouvelle guerre contre le peuple kurde, il espère instaurer un climat de peur dans son pays, voulant ainsi recueillir les voix des indécis. Un coup de poker pouvant aller dans le sens contraire à celui qu’il espère. Au lieu d’être un garant pour la paix, Recep Tayyip Erdogan est passé maître dans l’art de la confrontation. Pour assouvir ses envies de pouvoir, il n’hésite pas à faire couler du sang. Weiterlesen
Aux abords d’Alep
Les rebelles de l’EI se trouvent aux abords d’Alep. Ils ont effectué une percée grâce aux Russes. Un paradoxe de plus dans cette guerre fratricide qui déchire la Syrie. En effectuant des bombardements sur les positions des opposants plus modérés au régime de Baschar Al-Assad, ils les empêchent de résister aux hordes fondamentalistes des fous de Dieu. Pour l’instant il n’y a pas de coordination, ce qui devrait être corrigé au plus vite. C’est une des causes, mais il y en a une autre qui me semble être plus essentielle. Lutter contre la guérilla avec des armées classiques a toujours été délicat. D’autant plus qu’il n’y a pas de troupes au sol. Mais il est aussi reconnu que sans un soutien populaire il ne peut y avoir de rébellion. Que l’on veuille ou pas, il doit exister en ce qui concerne l’EI. Dans un tel cas il faut faire une analyse politique et se demander ce qui peut amener une partie de la population à se soumettre à un tel régime de terreur. D’une part nombre de citoyens veulent échapper à l’influence du gouvernement félon de Damas, de l’autre le scénario de la répression se remet en marche sitôt que l’armée syrienne lâche du terrain. J’appuie tout à fait les vues de François Hollande, pour qui une entente avec Al-Assad est du domaine de l’insupportable. Soutenir d’une manière ou d’une autre un chef d’État qui n’hésite pas à tuer ses compatriotes est quasi impensable, même si la tactique sur le terrain pourrait en profiter. Vladimir Poutine ne le lâchera pas tant qu’il fera l’affaire de la Russie. Ses troupes ont reçu son aval, ce qui rend officiel toutes interventions. Weiterlesen
Platini, out ?
Le vainqueur inattendu de toute cette affaire morbide de la FIFA, est indéniablement le principal acteur : Sepp Blatter. Il s’était mis en tête d’avoir la tête de Michel Platini, qui aspirait à prendre sa place, il l’a eu. La commission indépendante de l’éthique les a mis tous les deux en veilleuse pour trois mois, ce qui équivaut à un blâme. Pendant tout ce temps ils ne devront avoir aucune activité en rapport avec le football. Pour le président de l‘ UEFA une giffle monumentale. En révélant à la justice qu’il avait fait virer en février 2011 une somme de 2 millions de francs suisses pour des travaux effectués entre 1999 et 2002, Blatter a jeter le doute sur l’intégrité du légendaire numéro 10 de l’équipe de France. Malgré le dépôt de sa candidature pour le poste suprême de la FIFA, on voit mal comment, dans le contexte actuel, il pourrait convaincre ses supporteurs à voter pour lui. La raison pour laquelle le président du Comité olympique international, l’allemand Thomas Bach, a revendiqué qu’une personnalité neutre, d’une extrême intégrité, reprenne le flambeau. En résumé, par un membre actuel du comité directeur des instances du foot. Un vœux que je ne peux qu’approuver. Il n’est pas dit que Michel Platini ait mal agi, la raison pour laquelle il va en révision. La justice suisse l’a fait citer en temps que témoin. Il n’a pas été mis en examen. Juridiquement parlant il a encore une veste immaculée, en est-il de même moralement ? Weiterlesen
Hier au parlement européen
Angela Merkel et François Hollande se sont retrouvés hier devant le parlement européen afin d’évoquer le problème de l’immigration des réfugiés politiques et économiques. Il est évident qu’il faudra renforcer les frontières extérieures de l’UE pour réduire le flux incessant de demandeurs d’asile. La chancelière a insisté que les modalités de l’accord de Dublin étaient à ses yeux obsolètes. Le fait que tous pays où se pointent en premier ceux qui fuient leurs terres soient obligés de s’en occuper, est injuste. Elle pense tout particulièrement à la Grèce et à l’Italie. Ne vaudrait-il pas mieux répartir les contingents ? Ce qui semble juste, est pour quelques nations une pilule impossible à avaler. « Qu’ils aillent se faire voir ailleurs ! » Un manque évident d’humanité et de solidarité, que ce soit envers les intéressés ou les partenaires européens. C’est plus que décevant. On s’est malgré tout mis d’accord de répartir 120000 réfugiés de part et d’autre de l’UE afin de soulager les deux pays méditerranéens. Une goutte d’huile dans le feu lorsqu’on regarde la réalité. Les chiffres sont de loin plus effrayants, des millions ! Pour être juste, il est à prévoir qu’un grand pourcentage d’entre-eux ne pourront pas rester parce qu’ils ne remplissent pas les critères nécessaires. Il serait bien sûr bon de faire un tel choix en-dehors de nos frontières, en Turquie ou en Libye par exemple. Cela impliquerait de la part de l’UE qu’elle subventionne des camps d’accueil et qu’elle délivre des visas à ceux dont le cas est évident. Le nombre accru de requérants d’asile pour des questions économiques devrait être ainsi réduit. Une mesure qui me semble arbitraire, mais malheureusement nécessaire. Il est évident que nous ne pouvons pas recevoir tout le monde, que notre système politique s’effondrerait. Cela ne serait dans l’intérêt de personne, car ce qui s’ensuivrait serait la division au sein de l’Europe, le totalitarisme dans toutes ses formes viles. Non, nous avons un patrimoine politique à sauvegarder, celui de la démocratie. Weiterlesen
Mittwoch
Bin ich ein alternder weltfremder Akademiker? Vieles, was so vor sich hinpassiert, passt nicht mehr in mein Denkschema … In die Jahre gekommener Spinner?! Was soll das denn, Tagebuch?! Na ja, vielleicht liegt es auch wirklich am fortgeschrittenen Alter. Man kommt sich vor, als sei der Waggon, in dem man sitzt, gerade vom weiterfahrenden Zug abgekoppelt worden. Aber Spinner ist nicht fair, ja!
Der Europäische Gerichtshof hat gestern – hauptsächlich die Amerikaner – zurechtgewiesen. Konsorten wie Facebook, Google und auch die NSA haben einen Rüffel bekommen. Viele fanden ihn zu brav, aber in der Sache hat er gesessen. Das zwischen der Europäischen Union und den USA abgeschlossene Safe-Harbor-Abkommen ist ungültig, weil es gegen das Grundrecht auf Achtung des Privatlebens verstößt. Das ist in Artikel 7 der Europäischen Grundrechtecharta festgehalten. Einfach gesagt heißt es in der Safe-Harbor-Vereinbarung, dass US-Unternehmen wie amerikanische soziale Netzwerke, sich nicht an deutsche Datenschutzregeln halten müssen, wenn sie ganz dolle versprechen, die Daten pfleglich zu behandeln und dieses Versprechen von US-Kontrollstellen auch überprüfen zu lassen, die es gar nicht gibt. Der Kniefall Europas vor der Ausbeutung der Daten seiner Bürger durch einen anderen Kontinent. Hallelujah! Was haben die sich damals eigentlich gedacht?! Ohne Rechtsgrund den Zugriff auf private Daten zu erlauben? Nach dem Motto: Onkel Sam guckt schon, dass das ordnungsgemäß abläuft … Klar, für die amerikanische Wirtschaft auf jeden Fall! Die Amerikaner haben eine Heidenangst, dass sie wirtschaftlich ins Hintertreffen geraten. Deswegen spionieren sie alles und jeden aus. Auch Freunde! Das ist sich jeder selbst der Nächste, wenn´s um die Kohle geht. Wenn man bedenkt, dass bei uns selbst dann, wenn es um Straftaten geht, ein hinreichender Verdachtsgrad vorliegen muss, um Zugriff auf Telefon- und Internetdaten zu bekommen, dann ist es hanebüchen, denen in Übersee den Zugriff ohne irgendetwas zu erlauben. Ist ja gerade so, als ob jeder in deine Wohnung spazieren und irgendwelche Möbelstücke hinaustragen kann. Ich übertreibe?! Nee, Tagebuch, tu ich nicht!
„Merkel ordnet Kompetenzen in der Flüchtlingspolitik neu“, so zu lesen bei tagesschau.de. Wir müssen den Menschen helfen! Das sind wir ihnen im Rahmen der Mitmenschlichkeit schuldig, unabhängig von irgendwelchem juristischen Kram. „Mutti“ sagt „Willkommen!“, breitet die Arme aus und die Ministerpräsidenten bzw. –präsidentinnen laufen Amok. Wohin mit den Leuten? Viele sitzen immer noch in Zelten. Der Herbst ist da, nach Herbst kommt Winter! Dieser Krieg in Syrien tobt nicht erst seit gestern. Wir sind doch immer so gut über das Weltgeschehen informiert. Hat denn niemand gemerkt, was sich da zusammenbraut?! Das Ganze läuft seit 2010! Es ist nicht nur die Masse, die da auf Europa zuströmt, man muss auch an die Menschen denken. Wie viele sind in lumpigen Kähnen von Schleppern auf dem Mittelmeer ertrunken? Und welche Traumata bleiben bei den Betroffenen, hauptsächlich den Kindern? „Willkommen!“, hinter der nächsten Ecke wartet schon der nächste Neonazi … Die Regierung regelt das? Tagebuch, dein Vertrauen möchte ich haben … Wir setzen das Wohlergehen von Tausenden von Menschen aufs Spiel, wenn nicht sogar deren Leben. Der ganze Ablauf ist vollkommen unorganisiert. Man hätte sich in den letzten fünf Jahren besser vorbereiten können. Oder in Syrien zum Beispiel vor Ort eingreifen. Was weiß ich … Ja, Du hast recht, ich habe auch keinen Plan!
Ende September kamen erste Meldungen aus den Niederlanden. Waschbären aus Deutschland haben illegal die Grenze übertreten! Die dortigen Biologen sind in Aufruhr! Man erwartet Flüchtlingsmassen aus der Tierwelt, die den kleinen Staat überrennen. Hast Du gewusst, Tagebuch, dass der Waschbär eigentlich kein Deutscher, sondern Amerikaner ist?! Nee, nicht gewusst? Die hier vorkommenden Waschbären gehen auf Tiere zurück, die im 20. Jahrhundert aus Pelztierfarmen und Gehegen ausgebüxt sind oder ausgesetzt wurden. Sie gelten als Gefangenschaftsflüchtlinge. Da staunste, was?! Sollen sich nicht so haben, die Niederländer!
Wie immer viel los, heute am siebten Oktober 2015.
© Thomas Dietsch