Les autorités de l’église ne voient pas le bout du tunnel en ce qui concerne le problème de la pédophilie. La France devra, comme l’Allemagne ou l’Irlande, prendre à bras-le-corps ce qui s’est déroulé dans le passé et qui reste évidemment d’actualité, tant que les racines de ce mal n’ont pas été extirpées. On en revient au célibat des prêtres, mais il serait erroné d’imputer ces méfaits uniquement à cause de cela. Tout d’abord un point d’interrogation subsiste. Probablement le taux des délits est environ le même que dans les autres couches de la population. Mais la grande différence réside dans le fait, qu’une religion a le devoir d’être moralement irréprochable. Les croyants doivent se conformer aux dix commandements, qu’on retrouve sous une autre forme dans tous les cultes. Même Bouddha émet de mêmes règles. Il est vain d’imposer une structure éthique sans la respecter. La pédophilie n’a pas toujours été mise au pilori. La culture grecque en est la preuve. Mais depuis la psychologie a démontré quels ravages elle pouvait provoquer. Elle doit être combattue sous toutes ses formes et sans circonstances atténuantes. Non, il n’y pas d’excuses. Il est tout à fait essentiel de choisir des personnes tout à fait irréprochables avant de leur demander de s’occuper de jeunes. Ces critères doivent être respectés. Mais il n’y aura jamais de garanties. Un premier pas pourrait être fait en adaptant la vie des ecclésiastiques aux conditions actuelles. Exiger la chasteté de qui que ce soit, est une hérésie. Elle est contre-nature. Je ne vois pas en quoi elle pourrait propager plus de croyance. Les pasteurs remplissent bien, tout en pouvant se marier, leur sacerdote. Un tel pas pourrait décrisper un statut quo qui pose de plus en plus de problèmes. Je sais, le mariage ne peut pas éradiquer la pédophilie, mais il pourrait l’atténuer. Weiterlesen
Utopia
Utopia
Die Zeit von 1914 bis 1989: sie war geprägt von Utopien. Eine Utopie, definiert als „der Nicht-Ort“, aus dem Altgriechischen οὐ- ou- „nicht-“ und τόπος tópos „Ort“. Sie gilt als der Entwurf einer fiktiven Gesellschaftsordnung, die nicht an zeitgenössische historisch-kulturelle Rahmenbe-dingungen gebunden ist (Wikipedia). Im alltäglichen Sprachgebrauch wird Utopie auch als Synonym für einen von der jeweils vorherrschenden Gesellschaft vorwiegend als unausführbar betrachteten Plan oder Vision benutzt.
Nach der Zeit der Monarchien – viele von ihnen haben über Jahrhunderte, ja vielleicht tausend Jahre Bestand gehabt; immer unter verschiedenen Herrscherhäusern – brauchte man eine neue Vision. Im Nachhinein haben sich diese Visionen als Illusionen herausgestellt. Kurzum: mit den Utopien der oben genannten Epoche war es nicht weit her. Gerade eben, weil sie eine Utopie waren.
Wir haben es mit Sozialismen versucht. Es kam 1933 der Nationalsozialismus, reiflich die innere Haltung der Deutschen ausnutzend. Jene waren Jahrhunderte lang – erst in ihren Herzogtümern und Königslanden, dann als Bürger des Deutschen Reichs von Bismarck – zuerst einmal eines: Untertanen! Und der Untertan gehorcht. Das kam den Nationalsozialisten sehr zu Pass. Auch das war eine Utopie. Und das Schlimme an diesen Utopien ist, dass sie irgendwann in Terror enden. Gerade dieser Umschwung von der Vision zur Tyrannei zeigt, dass ein Konzept gescheitert ist. Und wenn Wahnsinnige entgegen aller Vernunft – vor allem gegen das eigene Volk – ihre Ideen durchsetzen wollen, dann passieren Dinge wie in Deutschland zwischen 1933 und 1945.
Der eine Sozialismus wurde im Osten Deutschlands von dem anderen abgelöst, dem linken Sozialismus, der, aus dem der Kommunismus werden sollte. Eine Vision auch dieser Gedanke! Fußend auf den Ideen von Marx und Engels, ist das Kommunistische Manifest erschienen am 21. Februar 1848 in London, kurz vor der Februarrevolution in Frankreich und vor der Märzrevolution im Deutschen Bund. Das Manifest der Kommunistischen Partei wurde in mehr als 100 Sprachen übersetzt, im Juni 2013 wurde es in das UNESCO-Dokumentenerbe aufgenommen. Die Gedanken zweier Philosophen, die eigentlich nur die Welt gerechter machen, den Menschen freier und die Armut abschaffen wollten. Eine knallharte Kritik der damaligen gesellschaftlichen Verhältnisse. Man hat den Schritt gewagt, die Idee in die Praxis umzusetzen. Mit den üblichen Folgen: aus Vision wurde Diktatur, am Ende stand man wieder vor den Scherben. Staat nach Staat stand vor der Staatspleite. Die Bürger flohen in Scharen.
Es ist klar: wo der Staat eine Idee verfolgt, möchte er auch Erfolg sehen. Jede Idee ist flankiert von Vorgaben, die man nun einmal einhalten muss, sonst ist die Vision bereits am Anfang zum Scheitern verurteilt. Gerade das ist das Problem: zu der Utopie gehört auch das Menschenbild, ein Konzept des Lebens, das eingehalten werden muss. Und der Mensch ist intellektuell fähig, eigene Konzepte zu entwickeln und wird dies auch tun. Verfolgt der Bürger aber nicht das staatliche Konzept, kann der Staat nicht funktionieren. Da sind wir wieder bei der alten Geschichte: die Diskrepanz zwischen Gesellschaft und Staat! Der Staat hat seine Vorstellungen, wie zum Beispiel die kommunistische Gesellschaft zu funktionieren hat, letztere kocht „ihr eigenes Süppchen“. So geht das nicht! Und ja, deswegen ist die Utopie ein unausführbarer Plan, eine Illusion. Conclusio: die Utopie bleibt eine theoretische Idee, gefangen in der „Hülle des Staates“. Die praktischen Lebenskonzepte entwickeln sich in der Gesellschaft. Learning by doing …
Heute sind wir ständig am meckern, dass die Jugend keine Ziele bzw. Zielvorstellungen hat. Keiner gibt mehr etwas auf Traditionen. Man muss sich fragen: Sind unsere Konzepte gescheitert? Oder sind sie einfach nur zu alt geworden? Zu einem großen Teil besteht sicherlich Reformbedarf. Wir stehen nach wie vor am Anfang eines neuen Jahrtausends. Mit den Ereignissen von 1989 sind wir in ein Loch gefallen. Konzeptlosigkeit steht an der Tagesordnung! Man nehme nur die aktuelle Völkerwanderung, den IS-Terror oder die Deflationsproblematik. Viel Wallung – dauerhafte Konzepte haben wir nicht. Eigentlich wird nur repariert und improvisiert. Zum Beispiel ist sicher, dass an den mit Stacheldraht geschlossenen Grenzen mittelfristig keine weinenden Kinder mehr, sondern Panzer stehen werden. Sind wir darauf gefasst? Nein! Wir neigen zu Panikreaktionen, anstatt die Ursachen der Probleme anzupacken.
Utopien können unsere Probleme nicht lösen. Aber die Gesellschaft – sie ist anpassungsfähig – sie kann das.
Zur Zeit ist unsere Gesellschaft aber bequem geworden. Der Staat soll´s richten … Das ist nicht gut!
Le blues de la Belgique
L’exemple de la Belgique est significatif pour ce qui se passe en Europe. Un petit pays regroupant trois communautés n’arrive pas à trouver un consensus entre ces dernières. Au lieu de suivre une voie commune, on s’entre-déchire depuis des décennies. Cela rappelle la débâcle lors de la construction de la tour de Babel. Un projet commun s’effrite et tombe finalement en ruine. La haine s’instaure entre les populations qui se lancent des injures et qui ne s’aperçoivent pas qu’elles scient les branches sur lesquelles elles sont assises. En Belgique on s’efforce de creuser des fossés entre les Wallons et les Flamands. Un exemple qui restera gravé en moi : à bien des reprises je me suis rendus à Bruxelles pour négocier avec la RTBF. La télévision du service public de langue française, se trouve sise dans le même bâtiment que son pendant néerlandais. Tous les services sont à doubles, pour passer d’un côté à l’autre de la centrale, il faut ressortir et s’accréditer à nouveau. Personne n’empiète le domaine de l’autre. Les collèges ,qui sont pourtant côte à côte, ne se connaissent pas. Ce modèle est une projection de ce qui se passe dans tout le pays. Il n’est pas étonnant que l’administration est incapable de gérer une crise comme nous l’avons connue ces dernières semaines. Ce système est parfaitement absurde. Au lieu de se rapprocher, on s’éloigne. Faudra-t-il que ce pays ce morcelle ? C’est faire l’apologie d’une politique de clocher, où les régions se désagrègent de plus en plus. Cela apporte de l’eau sur les moulins des populistes, de tristes sires, étriqués dans leur manière de penser. Que cet état d’esprit tient du suicide, personne ne veut vraiment l’admettre. C’est la porte ouverte à des massacres entre les ethnies. Bravo, on se retrouve à la Guerre de trente ans, où les paysans se révoltaient un peu partout et s’entre-massacraient allégrement. Weiterlesen
Partis les partis ?
Ce que je reproche à Emmanuel Macron, ce n’est en aucune façon de vouloir se démarquer du président et de son gouvernement, c’est bien plus sa démarche intellectuelle. Sans vouloir reprendre les vieux clichés d’une gauche et d’une droite figées dans une ligne émanant de la fin du 19ème siècle, je pense qu’il serait peu opportun de vouloir tout balayer sans trouver une alternative courageuse. Le « ni,ni » me donne un sentiment fade, prônant des compromis qui en fin de compte ne peuvent qu’être avantageux pour l’extrême-droite. J’entends déjà les critiques qui pourraient résultés d’une telle option. Ce serait avant tout pour traiter de mollusques les modérés. Aimant trouver des solutions qui puissent rassembler, force est de reconnaître que dans des temps tendus comme nous les connaissons, il doit y avoir un débat. Ce n’est pas en voulant satisfaire tout le monde, qu’on réglera les problèmes existants. L’engouement des Français pour le ministre de l’économie est dû à ses compétences, à une attitude rassurante pour tous ceux qui ont peur des luttes intestines. Je les comprends mais voudrais leur dire, que ce n’est pas en mettant du baume sur les plaies, qu’on pourra s’attaquer aux racines de la crise. Qu’on se le dise, aussi malheureux que cela puisse être pour des personnes aimant la réflexion, c’est le chef qui est demandé. François Hollande n’a pas pu le camper, c’est bien ce qu’on lui reproche. Il serait important que la personne voulant prendre sa succession, s’il devait jeter l’éponge, ait ce gabarit-là. Mais n’allez surtout pas croire, que c’est un fort en gueule qui m’impressionnerait. Manuel Valls essaie de montrer de la poigne, de vouloir se démarquer de son président en étant constamment actif. Là aussi la mayonnaise ne prend pas, car un activisme effréné est fatalement emprunt d’un certain relent de carriérisme. Nous avons affaire à un coq, c’est tout au moins mon impression. Mais il a l’avantage d’avoir un profil plus marqué. Mais ne nous leurrons pas, les années passées à Matignon l’ont délesté d’une certaine virginité. Weiterlesen
Les intermittents du spectacle
La culture a son prix et cela est parfaitement normal. L’aspect économique doit passer au second plan, mais par pour tous ceux qui en sont les artisans. Cela ne veut en aucun cas dire qu’il ne faut pas gérer avec attention les deniers de l’État. La notion profit ne peut pas être mathématique, elle est plutôt du domaine de l’idéalisme. Ce qui compte avant tout, c’est de donner à un peuple une âme, à lui conférer une personnalité. Ceci peut être à contre-coups rémunérateur. La France se fait connaître par les arts, par l’originalité des spectacles qui y sont créés. La plus-value économique est considérable, mais ne peut pas être chiffrée, ce qui gêne les férus du rationalisme. Il en va d’une image de marque et ceci est un investissement pour l’avenir. Il faut continuer à faire acte de présence, œuvrer pour le maintien de la langue, la propager où cela est possible. La culture rassemble des gens de tous horizons, leur permet de leur donner un point de rencontre. C’est souvent dans ce cadre, que des relations d’affaires peuvent se nouer. D’où l’importance de subventionner les arts. Sans pourtant ne penser qu’au business, le cinéma est une branche économique non-négligeable. Il est donc indispensable d’investir l’argent nécessaire pour faire évoluer son rayonnement dans le monde. Cela revient à dire de tout faire pour que de nouvelles productions voient le jour. Pour que cela soit le cas, il faut que ses artisans vivent dans des conditions acceptables. Weiterlesen
Verdun
26. April 1986: Tschernobyl, der GAU! Vollends für die menschliche Nutzung aufgegeben wurden rund 6400 km² an landwirtschaftlicher Fläche und Waldgebieten, die nahe dem Kraftwerk gelegen sind.
11. März 2011: Fukushima, weiterer GAU! Japan hat Menschen in einem Umkreis von 20 Kilometern um die AKWs evakuiert. Dieser Radius dürfte jedoch nicht ausreichen. Für Tschernobyl gilt: Auch Menschen in mehr als 1.000 Kilometern Entfernung waren von den Folgen des Atomunglücks betroffen. Von Zehntausenden von Litern radioaktiv verseuchten Kühlwassers, das in den Pazifik geleitet wurde, ganz zu schweigen.
Aber auch in Frankreich gibt es seit 100 Jahren No-Go-Areas, die roten Zonen. Millionen Granaten und Munitionsreste aus dem Ersten Weltkrieg stecken dort immer noch in der Erde, viele Gebiete sind chemisch verseucht. Betreten kann tödlich enden!
Giftgasgranaten, Knochen, Munition und Minen stecken in einem 10.000 Hektar großen Gebiet im Nordosten Frankreichs bis heute in der Erde. Das ist die sogenannte rote Zone, seit über 100 Jahren eine „No-Go-Area“. Dort dürfen keine Menschen wohnen, Landwirtschaft ist verboten.
Es ist zu gefährlich – Millionen von Granaten wurden dort verschossen. Ein Fünftel von ihnen, rund 20 Millionen, explodierte nicht, die Reste befinden sich zum Teil noch tief in der Erde.
Das Gebiet war eine der Hauptkampfzonen des Ersten Weltkriegs. Aber die unentdeckten Bomben, Waffen und Munitionsreste sind nicht das einzige Problem: Unzählige Granaten enthielten Giftgas. Die chemischen Stoffe sickerten in den Boden. Kupfer, Eisen, Blei, Quecksilber, Zink, Arsen und andere Chemikalien und Schwermetalle verseuchen die Natur bis heute.
Allein 200.000 nicht explodierter Granaten enthielten chemische Kampfstoffe. Doch bei der Entsorgung nahm man es nicht so genau. 2004 untersuchten Wissenschaftler den Boden der Lichtung, den die Bevölkerung „Gas-Platz“ nennt.
Immer wieder werden Überreste von Soldaten gefunden, Knochen oder Helme und Uniformteile. 2013 wurden durch heftige Regenfälle die Gebeine von 26 französischen Soldaten freigelegt.
Die verbotene Zone war schon mal größer. Direkt nach dem Ende des Ersten Weltkriegs umfasste sie 179.000 Hektar, war also fast 18-mal so groß wie heute. Nach und nach wurde immer mehr Land wieder freigegeben, 1927 war die rote Zone noch 49.000 Hektar groß.
In der roten Zone lag die Westfront, hier fanden einige der blutigsten Schlachten der Weltgeschichte statt, unter anderem die bei Verdun. In dem brutalen Stellungskrieg standen sich zwischen dem 21. Februar und dem 19. Dezember 1916 französische und deutsche Truppen gegenüber.
In den 300 Tagen der Schlacht starben 300.000 Soldaten – 80.000 nicht identifiziert. Weitere 400.000 wurden verletzt. Letztlich verschob sich die Front immer nur um wenige Kilometer – mal hin, mal her.
Allein in Verdun sollen 60 Millionen Granaten verschossen worden sein. Umgerechnet sind das 150 je Quadratmeter des Schlachtfeldes.
Die Landschaft wurde zerstört, Dörfer dem Erdboden gleichgemacht, Bäume entwurzelt, die Erde für die Schützengräben und Stellungen umgepflügt, Straßen und Eisenbahnstrecken zerstört.
Nach dem Krieg wurden die Kriegsorte im Nordosten des Landes in drei Zonen aufgeteilt: eine rote „Verbotene Zone“, sowie eine gelbe und eine blaue mit schweren, aber nicht ganz so katastrophalen Zerstörungen. Die rote Zone galt unter Experten als „komplett verwüstet“ und „unmöglich zu säubern“.
Der französische Staat kaufte einen Großteil der betroffenen Gebiete und pflanzte Wälder, ohne sich um die chemische Verseuchung und die Umweltfolgen zu kümmern. So entstand etwa der Foret de Guerre bei Champagne. Die Wälder überließ man sich selbst.
Dörfer wie Fleury-devant-Douaumont hat man nicht wieder aufgebaut, heute existieren nur noch ein paar Steinhaufen – eine Postleitzahl erinnert an das Grauen.
Betroffen ist auch die Tierwelt: In den Lebern von Wildschweinen stellten Wissenschaftler zu hohe Bleiwerte fest. Nur zwei Pflanzenarten wachsen vor Ort: Flechten und Moose. Bis 2005 wurde in der Gegend noch gejagt. Das Betreten der Umgebung des „Gas-Platzes“ ist erst seit 2012 verboten.
Aus den Giftgasgranaten in der Erde setzen sich nach und nach chemische Stoffe ins Erdreich und im Wasser ab. Es wird zehntausend Jahre dauern, bis sich jene neutralisiert haben.
Die Aufräumarbeiten werden Jahrhunderte dauern, heißt es von Expertenseite. Manche gehen von 900 Jahren aus.
Man muss vor Ort mit alledem leben – morbider Alltag für die Menschen in einer mörderisch verwundeten Landschaft.
Les fossoyeurs de l’Europe
Nommons-la par son nom, l’Autriche fait dorénavant partie des fossoyeurs de l’Europe. Elle est en bonne compagnie avec la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et les Pays baltes. Des nations qui tendent la main pour recevoir de l’argent, mais dès qu’il s’agit de montrer un peu de solidarité, se débinent comme des lapins. Lamentable ! Je n’ignore en aucune manière les grandes difficultés occasionnées par le flot des réfugiés, mais trouve déconcertant que le populisme et l’extrême-droite gagnent ainsi du terrain. Même les sociaux-démocrates, comme du côté de Vienne, se brunissent à vue d‘œil. Quel désastre ! Mais ce qui me touche bien plus, c’est le laxisme d’une grande frange des populations dites éprises de démocratie. On la boucle afin de ne pas se mouiller. Cela pourrait occasionner des ennuis. Il vaut mieux casser du nègre, cracher sur les Arabes, désavouer les juifs que de critiquer ceux qui voudraient faire le salut hitlérien ! J’exagère peut-être, mais la colère me prend lorsque je vois ce qui se passe. Seuls des coups de gueules peuvent tirer de leur léthargie tous ces mollusques, qui ne voient que leur petit confort comme rédemption. S’ils se trouvaient dans la même situation que tous ceux qui fuient la répression, ils ne seraient pas content d’être traités de cette façon. Je ne veux pas être neutre, mettre sur la balance le pour et le contre. Ils ne le méritent pas et ne peuvent qu’en retirer du mépris. Ces mêmes citoyens, lorsque le cataclysme arrachera tout sur son passage, diront qu’ils n’avaient pas su, qu’ils étaient parfaitement innocents. Ils n’ont pas même le courage de dire qu’ils sont racistes, qu’ils approuvent les visées fascistes et qu’ils voudraient, s’ils en avaient les moyens exterminer « toute cette vermine », dont je fais aussi partie. J’en suis même fier ! Que nous courrions à notre fin, ne semble pas les intéresser. Weiterlesen
Bon vent Hillary !
Les primaires de la présidentielle aux USA, montre les inconvénients du culte de la personnalité. Tout axer sur des candidats, qui brillent souvent plus par leur attitude, que par leur programme, n’augure rien de bon du point de vue politique. Les affaires d’un État ne devraient pas être uniquement axées sur tel ou tel caractère. Dans ce contexte, Bernie Sanders, le challenger de Madame Clinton, fait exception. Il démontre d’une manière éclatante que le peuple n’est pas dupe ; qu’il en va tout d’abord des options qui pourraient influer sur la politique. Une fois de plus Donald Trump a remporté cette nuit cinq États. Il s’avère de plus en plus, que le grand guignol réussira à remporter la mise, malgré une très tardive réaction de la part du parti. Ses dirigeants encaissent ce qu’ils ont mérité : un échec qui aura des effets néfastes sur l’avenir des Républicains, indirectement aussi pour tout le pays. En lorgnant sur l’extrême-droite, ils se sont complètement désavoués. Ils ont pensé avant tout à leurs petites combines en s’opposant systématiquement à tous compromis avec Barak Obama et ont démontré ainsi qu’ils n’étaient pas aptes à gouverner les USA. Les appentis-sorciers ont complètement échoué et se retrouve ainsi le bec dans l’eau. Le candidat Trump est ce qu’il y a de pire dans les options actuelles. Du côté démocrate nous assistons à une prise de conscience de Hillary Clinton, qui reconnaît qu’il en va avant tout de plus de justice sociale. Elle tend la main à son rival et essaie, malgré les divergences, d‘œuvrer pour l’unité des démocrates. Il est à prévoir qu’il y aura une ouverture à gauche, ce qui ferait du bien à une nation, qui se campe trop solidement, dans un passé révolu. L’individualisme, aussi respectable soit-il, ne peut pas remplacer la solidarité. Ce que les conservateurs nomment liberté est en somme de l’égoïsme. Dans le cadre de la mondialisation un grand nombre de citoyens passeraient à la trappe. Cela ne peut pas être une option. Weiterlesen