François Fillon déclare qu’il est à la fois gaulliste et chrétien. C’est son droit le plus absolu, même si cela peut me paraître problématique. En soi je suis aussi dans un mouvement de pensée proche de ces deux notions, mais suis de gauche. Le catholicisme comme il le conçoit n’est pas ma tasse de thé. Je n’appartiendrai jamais aux légions des fondamentalistes de la foi. Je soutiens de ce fait l’action du Pape François, mais en aucune manière celle des intégristes. De ce fait je me sens un peu floué. C’est ici qu’il est dangereux de vouloir tout mettre dans un seul sac. Ce sont souvent les nuances qui comptent. Parfois plus qu’un aspect général. Et lorsque la politique s’en mêle, cela devient délicat. Inutile de préciser encore une fois que je suis pour la séparation de l’État et de l’Église. En se situant ainsi, François Fillon a un devoir de perfection, ce qui est impossible a réaliser comme simple mortel. Il devrait réconcilier les uns et les autres, se modérer. Vaporiser de l’eau bénite n’est pas une méthode miracle. Personne ne peut garantir qu’il gagnera ainsi les élections. Je doute que le modèle qu’il présente puisse enthousiasmer les foules. N’est ce pas du Le Pen édulcoré ? Je ne le pense pas totalement lorsque je prends l’UE comme exemple. Il ne recourra pas à des solutions coups de poing, au contraire. Dans une ambiance feutrée, il essaiera de faire revivre un conservatisme édulcoré, emprunt de complaisance à première vue. Mais dans le fond c’est autre chose qui se trame et risque de perturber le climat politique en France. Nous avons vu où le piétisme américain nous a mené. À Donald Trump, un opportuniste qui est très loin des vues de l’Évangile. C’est une porte ouverte vers la droite extrémiste, qui montre des valeurs morales que lorsque elles pourraient lui être bénéfiques. Weiterlesen
Titanic
Der Untergang des Ozeanriesen RMS Titanic im April 1912 muss möglicherweise neu geschrieben werden.
Wie der irische Journalist Senan Molony berichtet, wurde der Untergang des berühmten Kreuzfahrtschiffs zwar, wie allgemein bekannt, durch die Kollision mit einem Eisberg ausgelöst, entscheidenden Anteil daran hatte seiner Ansicht nach jedoch ein Feuer, dass mindestens zehn Tage lang unkontrolliert in einem Kohlebunker loderte. Durch die Hitze sei die Außenhaut unglücklicherweise an genau der Stelle beschädigt worden, die schließlich vom Eisberg gestreift wurde. Molony glaubt, dass die Titanic den Zusammenstoß im Atlantik sogar überstanden hätte, wäre der Schiffsstahl nicht durch das Feuer aufgeweicht worden.
Senan Molony ist nicht irgendwer: Er forscht bereits seit Jahrzehnten zu der Geschichte des Schiffes, das im nordirischen Belfast gebaut wurde und im April 1912 zu seiner ersten und letzten Fahrt aufbrach. Molony hat mehrere Bücher über den Untergang des Luxusliners veröffentlicht, wurde für seine journalistischen Arbeit mit dem Preis für den „Scoop des Jahres“ ausgezeichnet.
Seine Thesen stützt der Journalist unter anderem auf kaum bekannte Fotos, die kurz vor der Überführungsfahrt von Belfast nach Southampton gemacht wurden, von wo das Schiff schließlich seine tragische Jungfernfahrt startete.
Wie das britische Nachrichtenportal „The Independent“ schreibt, hat Molony einen 30-Fuß langen schwarzen Streifen (circa 9,1 Meter) auf der vorderen rechten Seite der Außenhülle entdeckt. Der Abdruck soll mehreren Experten zufolge von einem Feuer stammen, dass in einem Kohlebunker ausgebrochen war, der sich über drei Decks erstreckte und nur schwer zugänglich war.
Unfallforscher hatten die Feuer-Theorie bislang ausgeschlossen. Der offizielle Untersuchungsausschuss, der nach dem verlustreichen Untergang einberufen wurde, kam zu dem Ergebnis, dass die Titanic mit einem Eisberg kollidierte, nachdem sie sich mit Höchstgeschwindigkeit durch das eiskalte Meer bewegte. Dadurch habe die Besatzung keine Möglichkeit gehabt, dem Hindernis rechtzeitig auszuweichen.
Senan Molony behauptet dagegen: Die Struktur der Titanic war durch das Feuer derartig geschwächt, dass der Eisberg sie regelrecht aufreißen konnte. Mehr noch: nach Ansicht des Experten, war die Titanic eine tickende Zeitbombe, die früher oder später wohl explodiert wäre, hätte man das Feuer nicht rechtzeitig gelöscht.
Bereits 2008 war erstmals über ein mögliches Feuer in einem der Kohlebunker berichtet worden. Der Journalist Ray Boston hatte damals behauptet, dass ein Feuer bei den Testfahrten in Belfast ausgebrochen sei, das zunächst als nicht bedrohlich eingestuft wurde. Demnach ließ sich das Feuer nicht rechtzeitig löschen, was auch dem engen Zeitplan bis zur finalen Abfahrt des Schiffes geschuldet sein soll.
Boston und Molony schreiben jeweils, dass die Titanic am Pier in Southampton bewusst „falschherum“ festgemacht wurde, damit den Menschen am Ufer die schwarze Markierung an der Seite nicht auffallen konnte. Die Reederei unter Leitung von Bruce Ismay habe strengstes Stillschweigen über den Brand befohlen.
Und nicht nur das: Das Feuer soll auch der Grund gewesen sein, warum die Titanic trotz mehrerer Eisbergwarnungen so schnell in Richtung New York eilte. Die beiden Autoren stützen ihre Recherchen unter anderem auf die früheren Aussage eines gewissen Herrn Dilley, der in jungen Jahren als Heizer auf der Titanic gearbeitet haben soll.
Er war es auch, der den konkreten Ort für das Feuer bestimmte: Kohlebunker Nummer 6, leicht versetzt vor dem ersten von insgesamt vier Schornsteinen.
„Wir haben das Feuer einfach nicht ausbekommen und unter den Heizern wurde darüber gesprochen, dass wir den großen Kohlebunker nach der Ankunft in New York leeren sollen, nachdem die Passagiere von Bord gegangen sind. Danach wollten wir Feuerwehrboote rufen, die uns zur Hilfe eilen.“ Wie „The Independent“ schreibt, versuchten zwölf Männer, das Feuer zu löschen. Die Flammen sollen eine Temperatur von 1.000 Grad Celsius erreicht haben.
„Es ist die perfekte Mischung aus ungewöhnlichen Faktoren, die hier zusammenkamen: Feuer, Eis und sträfliche Nachlässigkeit“, so Molony in seiner Dokumentation. „Wir haben Metallexperten die uns bestätigen, dass Stahl spröde und rissig wird, wenn er solch einer Hitze ausgesetzt wurde. Die Stabilität wird um bis zu 75 Prozent reduziert.“ Das Fazit des Titanic-Experten: „Das Feuer war bekannt, aber sie haben es heruntergespielt. Sie hätte niemals losfahren dürfen“.
Zumindest ein Mann soll sich vor dem Feuer in Sicherheit gebracht haben: John Piermont Morgan, der berühmte Bankier, dem die Titanic in letzter Instanz gehörte. Morgan hatte seine Reise auf dem Luxusdampfer nur einen Tag vor der Abfahrt abgesagt haben. Ray Boston behauptet, er sei mehr oder weniger geflüchtet und habe sein Gepäck eigenhändig in seinen Rolls-Royce getragen.
Offizielle Begründung für Morgans Fehlen an Bord: Plötzliche Krankheit!
Ob durch den Eisberg allein oder die durch Feuer geschwächte Schiffswand mit dem Eisberg zusammen: Die Titanic ist gesunken im eiskalten Nordatlantik. Mit ihr kamen 1.514 Menschen zu Tode. Die jetzt bekannten Details lassen uns die Katastrophe technisch besser verstehen. Menschlich gesehen ist die Erkenntnis noch erbärmlicher als bisher bekannt: Für Profit und Profilierungsgier („Blaues Band“) hat man jegliche Sicherheitsmaßnahmen außer acht gelassen.
La gauche sans profil ?
D’ici trois semaines nous saurons qui sera le candidat du parti socialiste pour les élections présidentielles. Des joutes qui n’ont qu’un caractère plus ou moins superficiel étant donné qu’il faut s’attendre à ce que la gauche prenne une grande tasse. Le problème réside moins dans les compétences des uns ou des autres, que dans la définition d’un programme de gouvernement. À force de faire des compromis afin de se maintenir au pouvoir, le PS a perdu son identité. Il ne s’est pas renouvelé en ce qui concerne les prérogatives sociales et économiques. Ce serait un labeur de très grande envergure de se resituer dans un contexte actuel. Même si les valeurs de solidarités, qui ont toujours fait la force de la gauche, sont encore actuelles, ses applications dans un monde en pleine mutation ont un relent un peu vieillot. Faire du social aujourd’hui n’a aucune mesure avec ce qui s’est passé d’antan. La clientèle traditionnelle, dans malheureusement bien des cas, se laisse tenter par le populisme, qu’il soit de droite ou de gauche. Elle part encore de l’idée de l’État providentiel, qui dans toutes situations tendues, intervienne comme un grand-frère. Cette option est dépassée depuis que les caisses sont vides. Les militants sont aujourd’hui à la merci des requins, qui n’ont qu’un but, les rendre dociles. Je pense que c’est là qu’il faut voir les raisons d’un échec qui leur pendra au nez. Le phénomène que je vous décris est international. Un peu partout la gauche démocratique bat de l’aile, car son programme a lâché ses amarres, qui sont sa proximité avec les moins privilégiés. Si on veut retrouver dans quelques années un peu plus de vigueur, il s’agira de revenir à une case de départ qui représente les aspirations de la gauche, que sont la lutte contre les injustices. Je pense que cela a été négligé au cours de l’ère hollande. Weiterlesen
Se réinventer !
Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général des Nations Unies, devra réinventer cette vénérable institution afin de lui donner les moyens d’exercer une certaine influence sur les faits politiques. Le socialiste portugais, un vieux de la vielle de l’ONU, aura en face de lui des chefs de gouvernements qui sont souvent hostiles à cette communauté internationale. Il devra montrer beaucoup de doigter afin de les convaincre qu’un engagement de leur part pourrait leur profiter plus qu’un refus presque viscéral. Il en va particulièrement du bien-être individuel. Comment sortir des populations entières de leur situation d’otages lorsqu’il s’agit de conflits armés ? Comment donner aux plus pauvres des pauvres la possibilité de se nourrir décemment ? Lorsqu’on parle de l’humanitaire, les chancelleries disséminées un peu partout autour de globe font la sourde-oreille. D’autan plus si elles sont les protagonistes de guerres injustes. Il ne s’agit pas de perdre la face. Dans de telles conditions Antonio Guterres ferait bien en premier lieu de faire comprendre aux belligérants qu’un conflit armé est en fin de compte un obstacle en ce qui concerne des solutions à long terme. Toutes guerres appellent des réponses musclées. La spirale de la violence laisse derrière elle que des victimes. Des paroles qui ne sont pas appréciées de ceux qui voient en la force le seul moyen de se profiler. En reprenant l’exemple des négociations vaines au Conseil de Sécurité au sujet d’Alep, on se rend vite compte que sans un grain de bonne volonté le sort des victimes est sans issue. On ne peut qu’espérer que le Secrétaire général saura débloquer des situations qui a première vue semblent inespérées. Weiterlesen
Pas de trêve de Nouvel an !
J’aurais voulu écrire autre chose qu’un article sur le terrible attentat dans une boîte de nuit d’Istanbul qui a fait au moins 35 morts et une quarantaine de blessés. Une fois de plus la Turquie a été le théâtre de la brutalité. Cette fois-ci c’est un homme armé qui a causé ce carnage avec une arme à feu lourde. D’après des témoins il a crié quelques mots en Arabe, ce qui fait supposer qu’il s’agirait probablement d’une action de l’EI. À l’instant où j’écris ces lignes il n’y a pas encore confirmation. Une fois de plus un pays, où la présence policière n’est pas à ignorer, le terrorisme a sévi. La preuve évidente qu’il ne peut pas simplement être éradiqué. Le propriétaire du site en question avait été averti que quelque chose de terrible s’annonçait, mais comment aurait-il dû réagir ? Simplement fermer l’établissement ? Je ne sais pas si cela aurait été une solution. Un fait est clair, tous ceux qui commettent des actes tels que celui-ci, nous ont rappelé, à l’orée de la nouvelle année, qu’elle ne se passerait pas sans bains de sang. Une forme de guerre, où il ne peut pas y avoir d’armistice, étant donné que personne l’a déclarée officiellement. Nous devrons nous rendre à l’évidence que ces batailles de l’ombre se perpétueront de plus en plus, car elles ne nécessitent pas des moyens considérables. Cela démontre à quel point nous sommes vulnérables. Et n’allez surtout pas vous imaginer que l’extrême-droit ait les moyens de maîtriser de tels faits. Au contraire ! Mais tous ceux qui la soutiennent, il y en a de plus en plus, ne tiennent pas compte de la réalité. Ils veulent un langage musclé, qui leur donne l’illusion d’être du bon côté. Celui-ci entraîne fatalement la discrimination et le racisme. 2017 n’en sera pas épargné. Weiterlesen
L’Allemagne et le monde
La chancelière a pris la parole hier soir afin de donner courage aux Allemands. Tout d’abord elle a déclaré que le terrorisme était moins fort que les valeurs démocratiques de son pays. De la rhétorique qui ne règle pas pour autant le très grand problème de la sécurité. Il a été malheureusement prouvé, qu’il avait été naïf de croire que des éléments fondamentalistes ne s’infiltrent pas dans le flux migratoire. Les attentats qui ont eu lieu cette année le prouvent, même si l’énorme majorités des réfugiés rejettent tout extrémisme, car eux-même ont été ses victimes. Le fait est que l’AfD, un parti de l’extrême-droite, prend de tels arguments pour déstabiliser Madame Merkel. Aussi dans les rangs du groupe parlementaire du CDU/CSU, il y a un malaise. Le petit frère bavarois exige d’elle des mesures restrictives concernant l’accueil des migrants. Une limitation des effectifs est revendiquée par Horst Seehofer, le chef de cette formation. Ceci contre l’avis de la chancelière. L’année électorale de 2017 s’annonce houleuse pour elle. Il est déjà question d’un revers, mais qui ne l’écarterait pas forcément du pouvoir. Quant à la sécurité elle a déclaré que les autorités feraient tout dans leur pouvoir afin de garantir aux citoyens le plus de quiétude. Cette nuit la fête aura lieu un peu partout, particulièrement à Berlin où la police sera omniprésente. Nous savons ce que valent de telles déclarations : pour ainsi dire rien ! Si des attentats sont programmés, personne ne pourra les empêcher dans leur totalité. C’est le sort dont nous sommes soumis. Weiterlesen
Un coup de guerre froide !
35 diplomates russes et leurs familles ont été expulsés des USA. Ce sont des fonctionnaires de l’ambassade à Washington et du consulat de San Francisco. Il leur est reproché d’avoir manipulé avec de fausses nouvelles les élections et ceci au détriment d’Hillary Clinton. La candidate démocrate a subi de graves dommages, ce qui a peut-être été la cause de son échec. Vladimir Poutine n’a jamais caché que ses préférences allaient à Donald Trump, le futur président qui l’admire pour sa détermination. Peu de jours avant la relève à la Maison Blanche, les relations mutuelles sont le moins qu’on puisse dire perturbées. Barak Obama ne cache pas ce qu’il pense des Russes, que ce soit en Ukraine, de l’annexion de la Crimée, de son attitude par rapport à Bachar el-Assad et leur obstruction au Conseil de sécurité concernant les victimes d’Alep. Il y a plus que de la grogne. Sur bien des points essentiels il y a un désaccord général qui met Donald Trump dans l’embarra. Il a beau dire que le 20 janvier 2017 tout changera, il est qu’il le veuille ou non, dépendant de faits objectifs. Dans les prochains jours il rencontrera les spécialistes du renseignement et devra, suivant leurs propos, agir. L’argument que le camp démocrate est un mauvais perdant ne suffira pas à dissiper les doutes. Le fait est que les premiers jours après son entrée en fonction ne seront pas de tout repos. D’une part il essaiera de minimiser les accusations, de l’autre il ne pourra pas les rejeter en bloc. La question se pose s’il était pendant sa compagne au courant de ces manipulations. Si c’était le cas, une telle manière de faire pourrait être proche d’une trahison. Ses supporteurs, dans un premier temps, accuseront Barak Obama de vouloir mettre en doute leur idole à des fins politiques. Ils diront que l’ancien président attise la haine pour paralyser la nouvelle administration. Weiterlesen
2016
Some of you may have noticed that it has not been a great year. Disasters of disease and disruption; disasters violently compounded by our inability to temper our wishes and tolerate our differences; and, finally, death upon death of treasured talismans of better times.
Randomly, incompletely: Syria, Zika, Haiti, Orlando, Nice, Charlotte, Brussels, Bowie, Prince, Ali, Cohen. Not everyone was delighted by the results of important votes in the United States and Britain, either.
In such circumstances, Leonard Cohen was always one of our go-to men. But then, he checked out — just after the presidential election, and just after recording his last album, „You Want It Darker“. He left a typically bleak message behind — „A million candles burning for the help that never came” — to complement an older line, from half a century earlier: „Follow me, the wise man said, but he walked behind.”
Thanks again for that, Leonard. But there are those who would say that 2016 was not just darker, but their darkest ever. Or as they would more likely put it: Worst year ever!
Well, that is quite a contention, is it not? I can think of worse. There was 1958, for example, when that spark from the bonfire sent all our fireworks up at once.
To begin at the beginning, the year Adam and Eve left the Garden of Eden could not have been an easy one — the ultimate reality show, one might say today. Nor did things improve much soon, what with one son murdering the other and the rest of it. At some point, about 75.000 years ago, any idyll our early ancestors were enjoying was rudely interrupted by the supereruption on Sumatra. (In modern times, the fallout from a smaller eruption, on Mount Tambora, produced in 1816 the Year Without a Summer, as it was known, in Europe and America — with crop failure, famine and a general gloom that was unabated even by the admission of Indiana to the Union.)
Fiddling nervously with one’s toga while awaiting the arrival in Rome of the Visigoths (in 410) or the Vandals (in 455) wouldn’t have suited me much. Some historians argue that neither sacking was as bad as it might have been, but that surely depends on your tolerance for rape and pillage.
A similar revisionism has been applied to the Vikings, who nowadays are mostly characterized as traders with a forceful negotiating manner. But a monk, around 800, wrote, „Since tonight the wind is high, the sea’s white mane a fury, I need not fear the Hordes of Hell coursing the Irish Channel“. And there was probably little time for ambivalence in 1200 when your neighbor ran over to tell you that Genghis Khan was coming.
The truth is that people in every age find reason to believe that their best times are behind them, and all that remains is decline and despair — that note of lament Cicero hit in 63 B.C.: „O tempora, o mores!” But far from uttering a generalized moan, the orator was castigating the corruption of his age as expressed in one man, Catiline, the author of a plot to seize power in Rome. The historian Sallust described Catiline as „reckless, cunning, treacherous, capable of any form of pretense or concealment. Covetous of others’ possessions, he was prodigal of his own; he was violent in his passions. He possessed a certain amount of eloquence, but little discretion. His disordered mind ever craved the monstrous, incredible, gigantic.”
Historians can be so judgemental. Be sure: Catiline just wanted to make Rome great again. I am sure to have heard this sequence recently somewhere else …
Catiline’s power grab, for example, was foiled by a brave lawyer: none other than Cicero. To beat off those 2016 blues, we should recall others who found themselves in seemingly desperate positions but still survived to triumph: Alfred the Great, Robert the Bruce, Washington before the Delaware. (My remorseless journalistic quest for balance, however, compels me also to mention: General Custer, the Light Brigade, and Laurel and Hardy.)
The best of times, worst of times thing also depends heavily on which side you’re on: Consider, again, 1776, and 1066, 1815, 1865, 1918, 1945 and, of course, 1492. I’ve often thought, as well, that it couldn’t have been much fun being either inside the Massachusetts Bay Colony or outside putting up with it. Which takes us to some more bad years, the Commonwealth in England under Oliver Cromwell: long on sermons, short on fun, with maypoles and general frolicking severely frowned upon. They even tried to abolish Christmas.
You know, on the whole: I think we’re probably better off with 2016!