Le père Noël a mis sous le sapin de la Maison Blanche un paquet joliment emballé dans du papier rose. Il a tout d’abord suscité de la méfiance, car il était anonyme. Personne aurait pu dire qui avait eu une telle attention.. Le FBI et la garde approchée de Donald Trump ont fait vider tout d’abord les lieux, car ils craignaient que c’était l’EI qui avait envoyé ses bons vœux en l’honneur de la naissance du Christ Roi. Un agent démineur rampa du côté de l’envoi suspect. Son chien le huma et lui dit : « Chef, cela doit être un livre ! » Lorsque le chef de bureau du Président apprit la nouvelle, il devint blême. « Ne saviez-vous pas que le boss des boss n’aime pas lire ! » Il avait dévoilé un secret d’État, mais pris de curiosité, il fit ouvrir le présent. C’était effectivement un volume portant le titre « Tout en diplomatie ! » En le feuilletant on apprit, que l’art de gouverner, était de savoir jusqu’où on pouvait aller. Cela consistait à jauger exactement le pouvoir qu’on a et d’agir en conséquence. Les conseillers de Donald Trump, se réunirent dans une petite salle de conférence, au lieu de chanter des cantiques de Noël. Ils comprirent immédiatement qu’il s’agissait de menaces proférées contre les autres nations, si elles se permettaient d’émettre un autre avis que le président concernant la question de Jérusalem. Pour elles il n’y avait pas lieu de reconnaître cette ville comme capitale de l’État hébreux, car cela équivalait à un rejet de la Palestine, d’un acte de guerre. Personne ne se laissa intimider. La résolution fut rejetée par 128 voix contre 9 ; 56 pays s’abstinrent. Weiterlesen

Après une longue période, où le nombre des personnes souffrant de la disette était en baisse, nous revoilà plongé dans une époque, où le chiffre des victimes « du ventre-creux » augmente. Le changement climatique et avant tout les guerres en sont les causes. C’est une fois de plus l’Afrique qui est dans le peloton de tête. Un continent qui est exploité par les nations industrielles, sans tenir compte de l’humanitaire. Faudra-t-il s’attendre à une révolte des gueux ? Ont-ils encore la force de monter sur les barricades ? Je ne le pense pas ! Tous ces méfaits découlent du colonialisme. Les Anglais et les Français ont occupé les lieux sans tenir comptes des données ethniques. Des peuples entier ont été déchirés, ce qui provoque aujourd’hui de très graves conflits. Parallèlement aux bains de sang, les champs ne sont dans bien des cas plus exploités à cause des guerres. La Somalie ou le Sud du Soudan sont de terribles exemples. Il est insupportable de voir les enfants mourir, faute de nourriture. C’est-là que chacun d’entre-nous peut s’apercevoir que la politique n’en tient pas compte. Normalement l’homme devrait se trouver au centre de toutes les démarches, mais ce n’est pas le cas. Par contre le capital est bichonné. Ce décalage est aujourd’hui une nouvelle forme d’exploitation de l’homme par l’homme. Il est évident que ce sont toujours les plus riches qui ont voix au chapitre. La faim devrait nous inciter à réfléchir par quels moyens il serait possible de l’éradiquer. Il y aurait l’idée d’un plan Marshall pour l’Afrique, mais je doute fort qu’un pays comme la Chine puisse être enclin à soutenir une telle démarche. Elle soutient comme les anciens colonisateurs des autocrates qui se remplissent les poches, au lieu de faire parvenir l’aide financière à tous ceux qui en auraient le plus grand besoin. Pourquoi se donner du mal à vouloir sauver des populations toutes entières, si on peut continuer à exploiter les habitants comme du bétail et encore ? Weiterlesen

Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général des Nations Unies, devra réinventer cette vénérable institution afin de lui donner les moyens d’exercer une certaine influence sur les faits politiques. Le socialiste portugais, un vieux de la vielle de l’ONU, aura en face de lui des chefs de gouvernements qui sont souvent hostiles à cette communauté internationale. Il devra montrer beaucoup de doigter afin de les convaincre qu’un engagement de leur part pourrait leur profiter plus qu’un refus presque viscéral. Il en va particulièrement du bien-être individuel. Comment sortir des populations entières de leur situation d’otages lorsqu’il s’agit de conflits armés ? Comment donner aux plus pauvres des pauvres la possibilité de se nourrir décemment ? Lorsqu’on parle de l’humanitaire, les chancelleries disséminées un peu partout autour de globe font la sourde-oreille. D’autan plus si elles sont les protagonistes de guerres injustes. Il ne s’agit pas de perdre la face. Dans de telles conditions Antonio Guterres ferait bien en premier lieu de faire comprendre aux belligérants qu’un conflit armé est en fin de compte un obstacle en ce qui concerne des solutions à long terme. Toutes guerres appellent des réponses musclées. La spirale de la violence laisse derrière elle que des victimes. Des paroles qui ne sont pas appréciées de ceux qui voient en la force le seul moyen de se profiler. En reprenant l’exemple des négociations vaines au Conseil de Sécurité au sujet d’Alep, on se rend vite compte que sans un grain de bonne volonté le sort des victimes est sans issue. On ne peut qu’espérer que le Secrétaire général saura débloquer des situations qui a première vue semblent inespérées. Weiterlesen