La ministre de la santé, Agnès Buzyn a annoncé vouloir débloquer 40 millions d’euros annuellement, pour financer la formation des étudiants dans le domaine de la psychiatrie, pour la prévention du suicide et le développement de la pédopsychiatrie. Vraiment qu’une demi goutte d’eau sur une pierre chauffée à bloc ! Vous me direz que c’est mieux que rien, lorsque viennent s’ajouter à cela d’autres sommes. On arriverait ainsi à cent millions. Ce qui se passe ici est à nouveau la preuve qu’on met une fois de plus la charrue devant les bœufs. Tout le monde sait aujourd’hui, que la recrudescence des maladies psycho-somatiques n’est pas le fruit du hasard des statistiques, mais une réalité, dont il serait urgent de prendre en compte le plus rapidement possible. Cela consisterait à revoir tout le système de la santé. Il est évident que bien des maladies ont leur origine dans les contraintes psychiques, que beaucoup d’entre-nous subissent. Il en va tout d’abord de l’état mental des patients, qui laisse à désirer. Ce que je préconise, remet en question tout le système, car je suis d’avis qu’on s’attaque enfin aux causes, avant de s’en prendre aux effets. C’est en pédiatrie que les premiers pas préventifs devraient être faits. Il en va avant tout de stabiliser l’état nerveux des enfants, de savoir mieux gérer les problèmes qui se présentent à eux. Ce suivit devrait se prolonger au cours de toute une vie. La psychiatrie s’en trouverait enfin revalorisée et pourrait agir en amont, au lieu de devoir intervenir lorsqu’il est déjà trop tard. Il serait indispensable de constater, dès qu’il y a anamnèse, si les causes des maux ne sont pas d’ordre psychologique. Si oui il faudrait que la feuille de route inclue aussi des séances d’analyse, afin de cerner l’étendue des problèmes dont souffre le patient. Avant de mettre en branle les appareils comme l’IRM ou autre, il faudrait consacrer les premières séances au dialogue entre les médecins, les psychologues et les patients, ceci afin de définir le programme de thérapie. Ceci au cas, où tout se passe normalement. Weiterlesen

Prenez le temps de regarder la vidéo que je viens de voir sur le site du « Monde ». L’auteur de ce clip, Sébastien Bossi Croci vous donne la recette, comment s’y prendre pour influencer le résultat d’une élection. Je ne reviendrai sur les détails, considérant que ce petit film est très clair. Ce qui m’a tout d’abord ouvert les yeux, c‘est le cercle des personnes qu’il faut atteindre. Ce sont celles qui auraient tendance de ne pas aller voter, malgré certaines préférences. Tout d’abord il faut savoir que la plupart des électeurs ont déjà fait leur choix avant le début de la campagne. Il peut se modifier, mais ce n’est pas une règle absolue. Il sera donc très difficile de faire changer d’avis à ces gens-là, à moins qu’il y ait un événement de taille considérable, qui pourrait les faire basculer dans un autre camp. En France ce serait de 2 à 5 % des électeurs qui le feraient probablement. Le candidat a beau se démener, mais cela ne fera pas grand-chose, de même pour les déclarations de personnes connues dans la vie publique, qui apportent leur soutien à tel ou tel politicien. Ceux qui peuvent éventuellement faire bouger les choses, c’est le cercle des amis. Et c’est là que Facebook peut être utile. Comme tous les paramètres nous concernant sont disséqués, il est aisé de faire de nous un profil qui correspond à nos idées. Je vais me prendre comme exemple. Weiterlesen