Être transgenre ou homosexuel est dans notre « société si vertueuse » encore une tare. On considère un tel fait comme une maladie honteuse, ce qui est des plus discriminatoires. Ce qui est inné ne devrait pas être remis en question, ni même un comportement qui dépasse les normes fixées par des citoyens, se croyant obligés de d’imposer des comportements partant de leur subjectivisme. Une attitude pour le moins inacceptable, lorsqu’on fait référence à la nature, qui elle, est faite d’espèces différentes. « Non binaire, dans mon cas, cela signifie que je ne me reconnais ni comme fille ni comme garçon. Mais je suis aussi, actuellement, dans une parenthèse agenre, donc sans genre du tout », explique Yane, un jeune n’étant pas comme les autres. Je ne vois pas pour quelle raison la société n’accepterait pas une telle situation. La discrimination semble être un phénomène profondément ancré chez tous les êtres vivants. Je veux aussi parler de certains animaux, qui ne sont pas dépourvus de cette tare. Est-ce la peur que de tels mutations puisse mettre en danger l’évolution de l’homme ? Est-ce une défense contre certains caprices de la nature ? Le fait est qu’un quotidien hors-normes est très difficile à assumer. Qu’il exige de ceux qui sont autrement, de redevenir « normal » même si génétiquement ils ne le sont pas. A-t-on pris conscience quelles souffrances cela peut engendrer ? Que cela blesse élémentairement les droits de l’homme ? Tout cela, même s’il n’y a pas de harcèlement, que le comportement des un et des autres n’appelle pas de récriminations. C’est de l’exclusion la plus vile qui soit, que rien ne saurait excuser. « En 3e, je faisais tout pour me comporter en “vraie fille”, m’intéresser aux mêmes choses que les autres, c’était assez épuisant. J’avais cette idée que, si les gens voyaient ce que j’étais réellement, ils ne m’aimeraient pas. J’avais été beaucoup rejeté avant, je ne voulais plus sortir du lot », dit Yane. Il ne voit pas la raison pour laquelle il serait en marge. Non, il n’est pas un handicapé, une erreur de la nature. Weiterlesen

Non, je ne comprends pas la politique de l’école en France. La nouvelle circulaire au sujet de la maternelle démontre à mes yeux, que l’esprit de performance se retrouve au premier plan et ceci avec des enfants entre 3 et 6 ans. Faire du stress est à mon avis peu productif. Vouloir faire passer des examens hors propos. C’est méconnaître la psychologie de la petite-enfance, qui démontre que la seule chose qui compte est la motivation, de donner envie d’apprendre sans en faire un challenge. Pourquoi faire des gosses des singes-savants ? Lorsqu’il s’agit d’apprendre à s’exprimer plus correctement ou de compter jusqu’à cent, il suffit de faire cet apprentissage par le jeu, ceci sans s’imposer des limites, sachant que chaque enfant a son propre rythme. Ne paniquez pas, le tout peut être atteint sans contraintes. Il est prouvé que les élèves se motivent entre eux. Il n’est pas nécessaire de faire passer des épreuves ou de s’imposer un agenda. L’apprentissage élémentaire doit se faire dans la sérénité et ceci jusqu’à 10 ans. En ne mettant pas l’enseignement dans un carcan de directives, il est possible d’obtenir de meilleurs résultats. Et ceci en tenant compte du métabolisme de chacun et de chacune. Weiterlesen

La ministre de la santé, Agnès Buzyn a annoncé vouloir débloquer 40 millions d’euros annuellement, pour financer la formation des étudiants dans le domaine de la psychiatrie, pour la prévention du suicide et le développement de la pédopsychiatrie. Vraiment qu’une demi goutte d’eau sur une pierre chauffée à bloc ! Vous me direz que c’est mieux que rien, lorsque viennent s’ajouter à cela d’autres sommes. On arriverait ainsi à cent millions. Ce qui se passe ici est à nouveau la preuve qu’on met une fois de plus la charrue devant les bœufs. Tout le monde sait aujourd’hui, que la recrudescence des maladies psycho-somatiques n’est pas le fruit du hasard des statistiques, mais une réalité, dont il serait urgent de prendre en compte le plus rapidement possible. Cela consisterait à revoir tout le système de la santé. Il est évident que bien des maladies ont leur origine dans les contraintes psychiques, que beaucoup d’entre-nous subissent. Il en va tout d’abord de l’état mental des patients, qui laisse à désirer. Ce que je préconise, remet en question tout le système, car je suis d’avis qu’on s’attaque enfin aux causes, avant de s’en prendre aux effets. C’est en pédiatrie que les premiers pas préventifs devraient être faits. Il en va avant tout de stabiliser l’état nerveux des enfants, de savoir mieux gérer les problèmes qui se présentent à eux. Ce suivit devrait se prolonger au cours de toute une vie. La psychiatrie s’en trouverait enfin revalorisée et pourrait agir en amont, au lieu de devoir intervenir lorsqu’il est déjà trop tard. Il serait indispensable de constater, dès qu’il y a anamnèse, si les causes des maux ne sont pas d’ordre psychologique. Si oui il faudrait que la feuille de route inclue aussi des séances d’analyse, afin de cerner l’étendue des problèmes dont souffre le patient. Avant de mettre en branle les appareils comme l’IRM ou autre, il faudrait consacrer les premières séances au dialogue entre les médecins, les psychologues et les patients, ceci afin de définir le programme de thérapie. Ceci au cas, où tout se passe normalement. Weiterlesen

Prenez le temps de regarder la vidéo que je viens de voir sur le site du « Monde ». L’auteur de ce clip, Sébastien Bossi Croci vous donne la recette, comment s’y prendre pour influencer le résultat d’une élection. Je ne reviendrai sur les détails, considérant que ce petit film est très clair. Ce qui m’a tout d’abord ouvert les yeux, c‘est le cercle des personnes qu’il faut atteindre. Ce sont celles qui auraient tendance de ne pas aller voter, malgré certaines préférences. Tout d’abord il faut savoir que la plupart des électeurs ont déjà fait leur choix avant le début de la campagne. Il peut se modifier, mais ce n’est pas une règle absolue. Il sera donc très difficile de faire changer d’avis à ces gens-là, à moins qu’il y ait un événement de taille considérable, qui pourrait les faire basculer dans un autre camp. En France ce serait de 2 à 5 % des électeurs qui le feraient probablement. Le candidat a beau se démener, mais cela ne fera pas grand-chose, de même pour les déclarations de personnes connues dans la vie publique, qui apportent leur soutien à tel ou tel politicien. Ceux qui peuvent éventuellement faire bouger les choses, c’est le cercle des amis. Et c’est là que Facebook peut être utile. Comme tous les paramètres nous concernant sont disséqués, il est aisé de faire de nous un profil qui correspond à nos idées. Je vais me prendre comme exemple. Weiterlesen