Kim Jong-un pourrait bien faire sauter son joujou favori aujourd’hui en l’honneur de l’anniversaire de son grand-père et pour provoquer notre cher ami Donald, qui ne demande qu’une chose : jouer au grand stratège. Lorsque des chefs d’État se prêtent à de telles expériences, elle se terminent en général assez mal. Vouloir se substituer à ses généraux, pourrait mettre le feu aux poudres. En envoyant une armada de navires de guerre, dont un porte-avions, il risque de déclencher un conflit armé dont personne ne sortirait vainqueur. A-t-on oublié à Washington la guerre du Vietnam ou plus récemment le fiasco en Irak ? Ceci ressemble à une rivalité de préau d’école, où deux mecs essaient de faire la loi. Une fois la décision prise de s’affronter, personne ne veut céder, ayant peur de passer pour une poule mouillée. Plutôt accepter de la casse que de perdre la face. Ce qui se passe là est complètement puéril. Je suis le dernier à aimer Kim Jong-un, qui martyrise son peuple par soif du pouvoir. C’est un dictateur qui n’a aucun scrupule à éliminer tous ceux qui se trouvent sur son chemin. Il ne veut pas être contredit et dicte ses quatre volontés. Personne ne pleurerait sa chute, mais on en est pas là. Je crains que la réaction américaine en fasse un héro et lui confère encore plus d’importance qu’il a aujourd’hui. C’est malgré tout un assez petit calibre comparé à d’autres autocrates. Je crains qu’on soit arrivé à un point de non-retour. En déclarant haut et fort qu’il allait riposter en cas de provocation, le Président américain ne peut plus faire marche-arrière s’il ne veut pas se désavouer. C’est là que son manque d’expérience diplomatique lui joue un mauvais tour. Weiterlesen
Les boîtes à sardines
Les surveillants des pénitenciers de Villepinte, de Fresnes ou ailleurs sont venus occuper le parvis de l’hôtel de justice de Bobigny en Seine-Saint-Denis. Ils se sont plaints du surpeuplement des prisons et ont fait comprendre aux magistrats qu’ils ont interpellés, qu’ils ne pouvaient pas assumer la sécurité dans ces établissements. Le désespoir des détenus mêlé à la haine créent des tensions telles qu’il est de plus en plus difficile de gérer la vie derrière les barreaux. Que ce soit Madame Le Pen ou Messieurs Fillon et Macron, ces candidats à la présidence parlent d’augmenter sensiblement le volume d’accueil des pénitenciers. Je me pose la question si c’est le bon moyen d’endiguer le mal ? Il est connu que c’est en prison que les jeunes deviennent vraiment des criminels, s’ils n’ont pas la force de résister à l’influence néfaste des vétérans. Je me demande s’il n’était pas préférable de les mettre dans des sortes d’internats, où ils pourraient se former, faire un apprentissage ou, pourquoi pas, rattraper le bac. Il serait à mon avis bénéfique de leur faire faire du sport et de se dépenser dans la nature. Je ne parle évidemment pas des récidivistes. Une telle action serait à classer dans le dossier de la réinsertion. Chaque personne sauvée des griffes de la délinquance est un plus pour la société. Au lieu de construire de nouvelles centrales, il serait bon de tout faire pour éviter que des jeunes soient l’otage de leur agressivité et de leur mépris pour la société. Dans ce cas bien précis, je tablerais plutôt sur l’espoir d’obtenir de meilleurs résultats. Je sais, c’est un travail de Titan, mais je pense que l’empathie que nous devrions éprouver pour la jeunesse toute entière, soit la clef de voûte pour obtenir de petits progrès. Il faut avoir la carapace d’une tortue pour arriver à briser la glace. Weiterlesen
Korea
Der Großvater des jetzigen Diktators war einst Waffenbruder von Mao Tse-tung, der ihn im Koreakrieg (1950–1953) mit Millionen Soldaten gegen Südkorea und die USA unterstützte. Seither waren beide Staaten enge Verbündete. Doch die Nachbarn China und Nordkorea sind sich nicht mehr grün. Chinas Politiker fehlen bei den Feiern. Stattdessen warnen Wu und Südkoreas Außenpolitiker gemeinsam den nordkoreanischeDiktator.
Man sehe Provokationen durch einen erneuten unterirdischen Atomwaffentest oder einen weiteren Raketenabschuss nicht untätig zu. Das chinesische Parteiblatt „Global Times“ schrieb, dass Pekings Führung zu neuen Sanktionen im Rahmen der UN bereit sei, „wie sie zuvor noch nie gesehen wurden“.
Als Möglichkeit nannte die Zeitung, „Ölexporte nach Nordkorea zu drosseln“, wenn Pjöngjang jetzt nicht „auf die Bremse tritt“. Die Regierung wisse dafür Chinas Gesellschaft hinter sich. Kims Politik sei zur wachsenden „strategischen Bedrohung“ geworden.
Noch nie hat die koreanische Halbinsel so nahe vor einem militärischen Zusammenstoß gestanden, seit Nordkorea vor elf Jahren seine erste Atomwaffe getestet hatte. Man ertrage „es kaum noch, dieses ununterbrochene Problem vor seiner Haustür zu haben“, so Peking.
Solche Warnungen sind erste Anzeichen, dass die chinesische Regierung tatsächlich Druck auf Kim ausüben will, damit dieser keinen Showdown mit den USA wagt. Gleichzeitig berichten südkoreanische Militärs, China ziehe an seiner Grenze zu Nordkorea Truppen zusammen.
Bei einem Telefonat zwischen Staatschef Xi Jinping und US-Präsident Donald Trump versicherte Xi, dass Peking eine atomwaffenfreie koreanische Halbinsel wolle. Der Konflikt solle aber mit friedlichen Mitteln gelöst werden. China wolle sich mit den USA in dieser Frage abstimmen.
Es gibt Hinweise, dass sich China aus eigenem Interesse in die neue Koalition einreiht, die Nordkorea in einem ersten Schritt von seinen Tests abbringen und dann an den Verhandlungstisch zwingen will, bevor es zum Konflikt kommt.
So wies Chinas Zoll am Tag des Xi-Trump-Gipfels die Reedereien des Landes an, alle beladenen Kohlefrachter aus Nordkorea, die schon in chinesischen Häfen ankerten, zurückzuschicken. Eine ganze Flotte sei inzwischen in Richtung des nordkoreanischen Hafens Nampo unterwegs (Reuters).
Peking hatte Ende Februar als neue Sanktion einen völligen Einfuhrstopp für Kohle bis Ende 2017 verhängt. China hat hierbei die größte Rolle bei den Sanktionen. Nach Angaben des Internationalen Handelszentrums, ein gemeinsames Organ der Welthandelsorganisation (WTO) und der Welthandels- und Entwicklungskonferenz (UNCTAD), liefen 2016 91,5 Prozent des gesamten nordkoreanischen Außenhandels über China. Der Umfang dessen beträgt sechs Milliarden Dollar.
Chinas Medien nannten die US-Luftangriffe auf Syrien eine Warnung auch an Pjöngjang und enthielten sich aller Kritik an dem Militärschlag der Amerikaner. Auch die Entsendung eines Marineverbands mit dem Flugzeugträger „USS Carl Vinson“ in den westlichen Pazifik wurde von Peking nicht kommentiert.
Zum Geburtstag von Kim Jong-Uns Großvater sollen die US-Kriegsschiffe in den Gewässern der koreanischen Halbinsel eintreffen.
Pjöngjang zeigt sich offiziell gänzlich unbeeindruckt. Ein Sprecher des nordkoreanischen Außenministeriums sagte der staatlichen Agentur KCNA zufolge, Nordkorea sei bereit, jede Art des Krieges zu führen, den sich die USA wünschten, wenn sie eine Militäraktion wagen und einen Präventivschlag oder eine Beseitigung des Hauptquartiers ausführen sollten.
US-Präsident Donald Trump hat die Möglichkeit eines Präventivschlags gegen das nuklear bewaffnete Nordkorea angedeutet.
Problem: das Atomwaffen- und Raketenprogramm des Landes ist so weit gediehen, dass selbst ein eng begrenzter Angriff auf das Land mit unkalkulierbaren Risiken verbunden wäre. Und die jüngsten technologischen Entwicklungen Nordkoreas legen nahe, dass das Land dabei ist, sich noch besser gegen einen amerikanischen Erstschlag zu wappnen.
Im Februar sorgte Nordkorea mit dem Test einer Mittelstreckenrakete des Typs KN-15 für Aufsehen. Die KN-15 besitzt einen Feststoffantrieb; jener könnte das nordkoreanische Regime noch schwieriger angreifbar machen als ohnehin schon.
Nordkoreas bisher bekannte Flüssigtreibstoff-Raketen gelten als relativ veraltet (SPON). Sie besitzen zwei Tanks: Einer enthält den Brennstoff, der andere flüssigen Sauerstoff. Wird beides vermischt und entzündet, schießt die Rakete auf einem Feuerstrahl in den Himmel. Allerdings können die explosiven Flüssigkeiten nur begrenzte Zeit im Innern einer Rakete gelagert werden, der Transport eines betankten Systems ist heikel bis unmöglich. Deshalb müssen insbesondere größere Flüssigkeitsraketen unmittelbar vor dem Einsatz betankt werden. Sie sind dadurch verwundbar für präventive Angriffe.
Carnet de bal
Il y encore quelques semaines, Vladimir Poutine semblait être digne de figurer dans le carnet de bal du président américain. Il était question de sympathie mutuelle, voir d’un axe entre Moscou et Washington. Aujourd’hui tout ce lot de bonnes intentions semble avoir été balayé. Est-ce vraiment dû à l’attaque de Khan Cheikhoun avec des armes chimiques? Les accusations justifiées de l’engagement russe pour soutenir Bachar al-Assad , y ont été pour beaucoup, mais il n’y a pas que cela. Donald Trump est entrain de se renier soi-même en changeant diamétralement sa politique. Il préconisait un retrait des USA de la vie internationale, maintenant il se trouve en plein dedans et fait des dégâts comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Les relations entre les deux pays se sont détériorées à un tel point, qu’il est question chez un bon nombre d’observateurs non seulement de guerre froide, mais aussi de guerre chaude. Pendant une conférence de presse qui s’est déroulée hier, il a essayé d’arrondir les angles. Trump a été plus nuancé en parlant de Poutine, qu’il s’agissait probablement d’un malentendu qui pourrait être dissipé d’ici peu. Le chef du département d’État, Rex Tillerson, a été reçu hier au Kremlin, ce qui n’avait pas été prévu. Et ceci après des entretiens glaciaux entre lui et Sergueï Lavrov, son homologue russe. Il lui a sûrement exposé son profond désaccord concernant son attitude envers le dictateur syrien que le président russe s’évertue de défendre. Il reprend toujours la même version des faits : celle que l’aviation syrienne aurait bombardé par erreur un dépôts d’armes chimiques. Il est maintenant certain qu’il était question de sarin, un gaz très toxique, qui fait partie de la panoplie des armes interdites du régime. Malgré l’assurance que ces bombes aient été détruites, les preuves démontrent que cela n’avait pas été le cas. L’occasion d’attaquer les États Unis d’avoir blessé le droit international en bombardant un aéroport militaire du régime de Damas. Weiterlesen
Borussia Dortmund
Pendant que j’écris ces lignes, il n’y a pas encore eu de revendications officielles de qui il pourrait s’agir en ce qui concerne l’attaque aux explosifs du Borussia Dortmund. Il n’est pour l’instant que question d’un acte prémédité, ayant pour cible le club de football. S’il y avait un fond islamiste, il démontrerait une nouvelles tactiques, celle de s’attaquer à des célébrités afin de mettre en branle tout l’appareil médiatique. En tous les cas cela ne présage rien de bon. La preuve que personne n’est à l’abri d’attentats, mêmes si ces dernières sont bien gardées, comme cela a dû être le cas avec des joueurs connus. Il n’y a eu heureusement qu’un blessé, mais cela aurait pu être bien plus grave. Mais malgré tout, le défenseur Marc Bartra a du être hospitalisé. Ce cas nous démontre qu’il faut être très prudent avant de lancer des accusations qui pourraient être réfutées. Après ce qui s’est passé, la partie AS-Monaco contre la Borussia Dortmund a été renvoyé à cet après-midi. Le public, plus de 60000 spectateurs, a quitté le stade dans le plus grand calme. Il n’y a eu en aucun moment une vague de panique. Serait-ce de la fatalité ? Ou de la dignité ? Une chose est certaine, les gens devront s’habituer de plus en plus à être bousculés dans leur quotidien. Est-ce une raison de se calfeutrer chez soi, de vivre en état-de-siège ? Je ne le pense pas, mais que nous reste-t-il d’autre à faire que de garder la tête froide ? Une telle attitude est bonne, mais les attentats ne devraient pas devenir une normalité. Que faire ? Weiterlesen
Unschuld
Die Maske fällt, Marine Le Pen zeigt ihr wahres Gesicht.
„Frankreich ist nicht verantwortlich für das Vel d’Hiv“, sagte die Präsidentschaftskandidatin des Front National (FN) in einem Fernsehinterview.
Ihr Vater nannte Auschwitz ein „Detail der Geschichte“. Marine Le Pen versucht seit Jahren, den Front National davon reinzuwaschen. Nun bringt sie sich mit einer Aussage wohl ums Präsidentenamt.
Mit der Abkürzung „Vel d’Hiv“ wird in Frankreich die Deportation der französischen Juden 1942 bezeichnet, die Razzia des Wintervelodroms: Mehr als 13.000 jüdische Mitbürger hatte die französische Polizei Mitte Juli 1942 festgenommen, über Tage in der Radsporthalle gefangen gehalten und dann ins Vernichtungslager Auschwitz deportiert.
Jahrzehntelang war dieses düstere Kapitel der französischen Geschichte tabu. Erst Staatspräsident Jacques Chirac hatte 1995 den Mut, die Schuld Frankreichs an der Deportation der französischen Juden anzuerkennen. Seither haben sich alle Staatspräsidenten dieser Lesart angeschlossen.
Chiracs Verdienst war es, als erster die Verantwortung nicht nur bei einzelnen Franzosen und Kollaborateuren gesucht zu haben. „Bei diesem kriminellen Wahnsinn sind dem Besatzer Franzosen, ja der französische Staat zur Hand gegangen“, sagte Chirac bei seiner historischen Rede 1995.
Staatspräsident François Hollande ging bei den Feierlichkeiten zum 70. Jahrestag der Deportation noch weiter und sagte: „Die Wahrheit ist, dass das Verbrechen in Frankreich von Frankreich begangen wurde. Kein deutscher Soldat, nicht ein einziger, wurde dabei eingesetzt“.
Ob Jacques Chirac mit seiner Rede zum Vel d’Hiv einen Fehler gemacht habe, hat der Moderator die Kandidatin gefragt. Daraufhin erklärte Le Pen Frankreichs Unschuld und schwärmt von einem Land, in dem man Kindern nicht mehr Selbstkritik einbläue, sondern Stolz auf die Nation: Verantwortlich sei nur, wer damals an der Macht gewesen sei. Das sei nicht Frankreich!
Le Pens Satz löste zum Teil auch zynische Reaktionen in den sozialen Netzwerken aus. „Papa, der Mann des Details, wird zufrieden sein“, schrieb die grüne Senatorin Esther Benbassa auf Twitter. Historiker und Holocaust-Spezialist Henry Rousso ergänzte zynisch: „Ist Frankreich verantwortlich für Marine Le Pen?“
Emmanuel Macron, Kandidat der Bewegung „En Marche“ und nach den Umfragen zu urteilen stärkster Konkurrent Le Pens, kommentierte, einige hätten vergessen, dass sie die Tochter ihres Vaters sei.
Auch Macron hatte mit Bemerkungen zu Frankreichs Schuld bei der Kolonisation Algeriens eine heftige Debatte ausgelöst. „Die Kolonialpolitik ist ein Thema, mit dem sie bei ihren Wählern viel einfacher hätte punkten können“, so die Einschätzung des Ifop-Chefs Fourquet. Es sei nicht professionell und unkontrolliert gewesen. Andererseits habe Le Pen gesagt, was sie denke.
Es ist rational nicht nachzuvollziehen, warum Le Pen zwei Wochen vor dem ersten Wahlgang, wo sie doch immer noch die Umfragen anführt, einen derart leichtsinnigen Fehler begehen konnte.
Möglicherweise hat sie Berater, die ihr weismachen wollen, dass auch US-Präsident Donald Trump die Wahlen gewonnen hat, obwohl, oder gerade weil seine Provokationen immer gröber wurden.
Plausibler ist, dass Marine Le Pen nach monatelangem Wahlkampf, Nonstop-Interviews und Fernsehdebatten für wenige Sekunden die Kontrolle verloren und in ihr wahres Gesicht gezeigt hat.
Ein weiterer überzeugter Rechtsideologe, Robert Ménard, Bürgermeister der südfranzösischen Stadt Béziers mit Unterstützung des FN, kehrt das Argument um und behauptet, die Linke und die Medien hätten „Vichy aus dem Keller geholt“. Die Deportierten dienten jenen mal wieder als Fußabtreter, so Ménard auf Twitter.
Angesichts der mehrheitlichen Empörung über ihre Äußerung, veröffentlichte Le Pen nun eine Pressemitteilung. Sie zog sich hinter Charles de Gaulles und François Mitterrand zurück, die, wie sie der Auffassung gewesen seien, dass „Frankreich und die Republik während der Besatzungszeit in London und das Regime von Vichy nicht Frankreich war“.
Wenn man es so nimmt, ist die Geschichte „geglättet“. Bravo! Und die Moral aus der Geschichte: Kluge Menschen lernen aus Fehlern, dumme leugnen sie!
Prostitution enfantine
Je me souviens à la station Zoo de Berlin avoir rencontré tard dans la nuit un garçon de 11 ans, qui se prostituait pour se fournir en héroïne. C’était pour un film de la télévision allemande. Et la police était à deux pas de lui et ne le prenait pas en considération. Il était chahuté par de vieux messieurs en quête de chaire fraîche. Des gens soi-disant honorables qu’il fallait éviter de lphotographier. C’était du temps de l’affaire Marc Dutroux en Belgique. Quelque temps plus tard je passais dans la rue à Ixelles où le drame s’était passé. Une rue banale, grise, fichant le cafard. Et quand on parlait de lui, les regards fuyaient. Il y a eu parait-il des liens entre la Belgique et les milieux pédophiles de la capitale allemande. Le petit garçon du Bahnhof-Zoo était connu, comme me l’ont fait savoir les travailleur sociaux, qui distribuaient aux junkies un peu de soupe et des seringues propres. « Et les autorités ? Ne combattent-elles pas ceux qui poussent les filles et les garçons à la prostitution ? » Un terrain des plus délicats, car la crème de la crème de la société est mêlée à ce genre de trafic. En poursuivant mon enquête, j’appris qu’on importait des bébés que des prostituées avaient mis au monde clandestinement. Pas de nom, pas d’identité… Des êtres qui n’existent pas. Des enfants appelés à être assassinés au cours de partouzes sulfureuses. Là aussi du gratin ! Et tout cela se passe en Allemagne, au Benelux ou ailleurs. Pas dans un bouge en Arabie ou en Argentine… À deux pas de la civilisation, par des gens qui lisent Rilke ou Baudelaire. L’horreur ne s’arrête pas devant le porche des maisons de maître. J’ai aussi essayé de tourner dans des bordels ou la police soupçonnait que des mineurs étaient séquestrés. Évidemment sans succès. Weiterlesen
Raketen für Humanität
Russlands Präsident Wladimir Putin bezeichnete den US-Angriff in Syrien als „Aggression gegen einen souveränen Staat“, gegen das Völkerrecht. Ausgerechnet Putin, der dem Kriegsverbrecher Baschar al-Assad beim Terror gegen das eigene Volk hilft. Doch es gilt der Grundsatz: keine Gleichheit im Unrecht! Wenn Putin das Völkerrecht bricht, so rechtfertigt dies keinen Völkerrechtsbruch der Vereinigten Staaten.
Der Angriff der Amerikaner ist an der Charta der Vereinten Nationen zu messen. Diese enthält in Artikel 2 Nr. 4 ein striktes Gewaltverbot, das unter dem Eindruck der Weltkriege formuliert wurde.
Die Charta sieht nur einige Ausnahmen vor. So kann der UN-Sicherheitsrat bei einer Bedrohung oder beim Bruch des Friedens anordnen, militärisch einzugreifen, um den Weltfrieden und die internationale Sicherheit wiederherzustellen. Die Rats-Resolution 2118 aus dem Jahr 2013, die die Vernichtung aller syrischen Chemiewaffen durchsetzen sollte, droht dem Assad-Regime zwar mit dem Einsatz von Gewalt, behält eine Entscheidung darüber aber dem Sicherheitsrat selbst vor. Der Rat ist zurzeit jedoch blockiert, weil Russland Beschlüsse gegen die syrische Regierung per Veto verhindert.
Nach der Charta kann Gewalt jedoch auch ohne einen Beschluss des Sicherheitsrats erlaubt sein, wenn ein Staat angegriffen wird und sich allein oder mit anderen Staaten verteidigt. US-Präsident Donald Trump rechtfertigt den Angriff damit, es liege im „vitalen nationalen Sicherheitsinteresse der Vereinigten Staaten“, die Verbreitung chemischer Waffen zu verhindern. Selbstverteidigung im Sinne der UN-Charta setzt jedoch einen unmittelbar bevorstehenden oder bereits andauernden massiven militärischen Angriff voraus. Syrien ist nicht dabei, die USA oder deren verbündete Staaten anzugreifen. Daher steht Washington kein Selbstverteidigungsrecht zu. Trumps Militärschlag ist nicht von der Charta gedeckt.
Ein derartiges Ergebnis erscheint völlig unbefriedigend, wenn ein Regime das eigene Volk terrorisiert, der Rat aber nicht eingreift, weil er durch ein Veto gelähmt ist. So war die Lage 1999 im Kosovo-Konflikt. Die NATO griff schließlich ohne UN-Mandat Ziele in Jugoslawien an, um die Kosovo-Albaner zu schützen. Befürworter dieses Einsatzes rechtfertigten ihn als „humanitäre Intervention“. Da der Schutz der Menschenrechte zu den höchsten Zielen der modernen Völkerrechtsordnung gehöre, dürften in krassen Fällen einzelne Staaten eigenmächtig einschreiten, wenn der Sicherheitsrat versage. Und das tut er, unverschuldet, wenn Russland durch ein Veto im Sicherheitsrat militärische Eingriffe gegen den Kriegsverbrecher Assad verhindert.
Die Ansicht, staatliche „Nothilfe“ leisten zu dürfen, hat sich aber bis dato nicht durchgesetzt. Ein Weltgipfel der UN erkannte 2005 zwar eine „Schutzverantwortung“ der Staatengemeinschaft für die Menschenrechte an. Diese muss eingreifen, wenn eine Regierung die eigene Bevölkerung schweren Menschenrechtsverletzungen aussetzt. Auch dann darf aber nur der Sicherheitsrat Militärschläge anordnen.
Trump kann sich in Syrien daher nicht auf die Schutzverantwortung berufen. Sein Militäreinsatz ist völkerrechtswidrig. Allerdings wird das Völkerrecht durch das Verhalten der Staaten geprägt. Kommt es immer wieder zu humanitären Interventionen und werden diese von vielen Ländern anerkannt, kann dies dazu führen, dass eine neue Ausnahme vom Gewaltverbot entsteht.
Aktuell steht fest:
- Der US-Militärschlag gegen syrische Regierungstruppen war völkerrechtswidrig.
- Die Charta der Vereinten Nationen billigt den Einsatz von Gewalt nur dann, wenn ein angegriffener Staat sich verteidigt oder der UN-Sicherheitsrat den Militärschlag genehmigt.
- Trump, der das Sicherheitsinteresse der USA in Syrien bedroht sieht, kann sich auf keines der beiden Prinzipien berufen.
Aber die UN-Charta kennt Formen der kollektiven Verteidigung zugunsten nicht verbündeter Staaten (sog. Drittstaaten-Nothilfe i.S.v. Art. 51 der UN-Charta).
Dies wurde 2014 bereits im Rahmen des „Anti-IS-Einsatzes“ im Irak diskutiert. Was die Drittstaaten-Nothilfe nach der UN-Charta angeht, gibt es bisher kein eindeutiges Postulat. Art. 51 der Charta normiert: „Maßnahmen, die ein Mitglied in Ausübung dieses Selbstverteidigungsrechts trifft, sind dem Sicherheitsrat sofort anzuzeigen; sie berühren in keiner Weise dessen auf dieser Charta beruhende Befugnis und Pflicht, jederzeit die Maßnahmen zu treffen, die er zur Wahrung oder Wiederherstellung des Weltfriedens und der internationalen Sicherheit für erforderlich hält“.
Man wird ohne die Zustimmung des Sicherheitsrates auch bei Drittstaaten-Nothilfe nicht auskommen. Fraglich ist, ob die „Buchstaben“ der UN-Charta noch aktuell sind. Neue Phänomene, wie z.B. der IS-Terror, fordern neue rechtliche Grundlagen. Die Charta entstand unter dem Eindruck der Gräuel des Zweiten Weltkrieges. Man wollte Konflikte möglichst friedlich oder, wenn erforderlich, mit Zustimmung der Weltgemeinschaft militärisch lösen. Dass dieser Apparat im Hinblick auf die Veto-Rechte einiger Staaten zu schwerfällig ist, hat sich in den letzten Jahrzehnten des Öfteren gezeigt. Die Veto-Rechte der damaligen Siegermächte und Chinas sind in ihrer Gestaltung zu überdenken.
Recht ist im stetigen Fluss …