À la COP23 qui a lieu à Bonn en ce moment, tout le monde est prêt à faire quelque chose pour le climat. Emmanuel Macron promet qu’il n’y aura plus de centrales électriques propulsées à l’aide du charbon d’ici 2020. Mais comme cela représente en France qu’un infime nombre de sites, il ne se mouille pas trop. Ce serait autre chose avec le nucléaire. Angela Merkel par contre est dans l’embarra. 40% du courant allemand est produit à l’aide de la lignite et du charbon noir. Patatras ! Tout cela extrait du territoire national. C’est un des thèmes des négociations actuelles afin de former un nouveau gouvernement. Certains petits camarades de la CDU/CSU ainsi que du FDP crient au sacrilège. Il veulent faire durer le plaisir au delà de 2030 comme l’avaient réclamés les Verts. Ces derniers ont fait amende honorable, ce qui ne sera pas du goût des écolos au sein de leur formation, et ils sont majoritaires. Je comprends parfaitement les arguments des uns et des autres, mais le climat a une pneumonie qui risque de devenir mortelle, si on continue de la gratifier de CO2. Je commence a en avoir marre de tout ce poulailler, où les cocotes et les cocos parlent pour ne rien dire. Si on continue à infester l’air ainsi, un jour nous ne respirerons plus, les mers et les océans déborderont, la glace ? On l’a trouvera seulement chez l’Italien du coin. « Gelato per favore ! » Et l’ours se régalera avec une boule de vanille. Comme Madame Merkel a mauvaise conscience, elle enverra par recommandé 100 millions de plus aux pays méridionaux pour couvrir un tant soit peu les dépenses dues au réchauffement climatique. Et ce cher Monsieur Trump ? Il a envoyé ses larbins, qui comme des perroquets n’ont qu’un mot à la bouche : « Le charbon est un cadeau du ciel et si c’est ainsi, qu’il avale la fumée en nous disant un grand merci ! » Weiterlesen…

James Corney,, le patron du FBI a été limogé par Donald Trump. Il semblait avoir des preuves accablantes concernant les rapports que lui et ses conseillers avaient eu avec les Russes avant la passation de pouvoir. Certains partaient du point de vue que le Président s’était compromis d’une manière ou d’une autre et que de ce fait il était vulnérable. Les services secrets et la police fédérale étaient sur des pistes qui pourraient être désagréables si elles étaient révélées. C’est James Corney, un Républicain qui mit Hillary Clinton peu de jours avant le 8 novembre dans l’embarras en révélant de nouveaux éléments en ce qui concerne l’affaire des mails. Il s’avéra peu de jours après qu’elle ne pouvait pas donner lieu à des poursuites judiciaires. Il est évident que cette affaire causa du tort à la candidate démocrate. Un haut fonctionnaire avait ainsi pris parti, ce qui n’est pas compatible avec sa fonction. Bien entendu Donald Trump a pris ces arguments d’alors comme prétexte pour asséner à sa rivale de nouveaux coups, qui semblent lui avoir été fatal. Évidemment cela n’a gêné en aucune manière le nouveau locataire de la Maison Blanche. Mais c’est évidemment seulement lorsqu’il avait été nommé et que James Corney ne montra aucun complexe de continuer ses investigations sur la filière russe, que le Président ne se sentit pas bien dans sa peau. Il n’avait pas été question d’entériner tout simplement l’affaire. C’est la raison pour laquelle il le chassa hier de son poste. Une fois de plus Trump montre ce qu’il pense de la justice. Pour lui elle doit œuvrer uniquement dans l’intérêt national, c’est à dire le préserver de tous doutes concernant sa personne. Ce qui pourrait être une farce, est franchement inquiétant. Une fois de plus il s’attaque aux principes de la démocratie américaine, qui se déclare pour l’indépendance totale de la justice. Weiterlesen…

Kim Jong-un pourrait bien faire sauter son joujou favori aujourd’hui en l’honneur de l’anniversaire de son grand-père et pour provoquer notre cher ami Donald, qui ne demande qu’une chose : jouer au grand stratège. Lorsque des chefs d’État se prêtent à de telles expériences, elle se terminent en général assez mal. Vouloir se substituer à ses généraux, pourrait mettre le feu aux poudres. En envoyant une armada de navires de guerre, dont un porte-avions, il risque de déclencher un conflit armé dont personne ne sortirait vainqueur. A-t-on oublié à Washington la guerre du Vietnam ou plus récemment le fiasco en Irak ? Ceci ressemble à une rivalité de préau d’école, où deux mecs essaient de faire la loi. Une fois la décision prise de s’affronter, personne ne veut céder, ayant peur de passer pour une poule mouillée. Plutôt accepter de la casse que de perdre la face. Ce qui se passe là est complètement puéril. Je suis le dernier à aimer Kim Jong-un, qui martyrise son peuple par soif du pouvoir. C’est un dictateur qui n’a aucun scrupule à éliminer tous ceux qui se trouvent sur son chemin. Il ne veut pas être contredit et dicte ses quatre volontés. Personne ne pleurerait sa chute, mais on en est pas là. Je crains que la réaction américaine en fasse un héro et lui confère encore plus d’importance qu’il a aujourd’hui. C’est malgré tout un assez petit calibre comparé à d’autres autocrates. Je crains qu’on soit arrivé à un point de non-retour. En déclarant haut et fort qu’il allait riposter en cas de provocation, le Président américain ne peut plus faire marche-arrière s’il ne veut pas se désavouer. C’est là que son manque d’expérience diplomatique lui joue un mauvais tour. Weiterlesen…

Il y encore quelques semaines, Vladimir Poutine semblait être digne de figurer dans le carnet de bal du président américain. Il était question de sympathie mutuelle, voir d’un axe entre Moscou et Washington. Aujourd’hui tout ce lot de bonnes intentions semble avoir été balayé. Est-ce vraiment dû à l’attaque de Khan Cheikhoun avec des armes chimiques? Les accusations justifiées de l’engagement russe pour soutenir Bachar al-Assad , y ont été pour beaucoup, mais il n’y a pas que cela. Donald Trump est entrain de se renier soi-même en changeant diamétralement sa politique. Il préconisait un retrait des USA de la vie internationale, maintenant il se trouve en plein dedans et fait des dégâts comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Les relations entre les deux pays se sont détériorées à un tel point, qu’il est question chez un bon nombre d’observateurs non seulement de guerre froide, mais aussi de guerre chaude. Pendant une conférence de presse qui s’est déroulée hier, il a essayé d’arrondir les angles. Trump a été plus nuancé en parlant de Poutine, qu’il s’agissait probablement d’un malentendu qui pourrait être dissipé d’ici peu. Le chef du département d’État, Rex Tillerson, a été reçu hier au Kremlin, ce qui n’avait pas été prévu. Et ceci après des entretiens glaciaux entre lui et Sergueï Lavrov, son homologue russe. Il lui a sûrement exposé son profond désaccord concernant son attitude envers le dictateur syrien que le président russe s’évertue de défendre. Il reprend toujours la même version des faits : celle que l’aviation syrienne aurait bombardé par erreur un dépôts d’armes chimiques. Il est maintenant certain qu’il était question de sarin, un gaz très toxique, qui fait partie de la panoplie des armes interdites du régime. Malgré l’assurance que ces bombes aient été détruites, les preuves démontrent que cela n’avait pas été le cas. L’occasion d’attaquer les États Unis d’avoir blessé le droit international en bombardant un aéroport militaire du régime de Damas. Weiterlesen…

Ce n’est pas parce que Donald Trump divague dans une interview donnée pour la Bild-Zeitung et le Times que nous allons faire dans nos culottes, ou bien ? Un peu de fierté, les amis. Il faut que l’Europe reprenne à nouveau le dessus et montre ses dents ! Qui a prétendu que nous étions édentés ? Le grand Zapano depuis son bureau kitsch-doré qui d’après ses propres dires est bien membré. Son but est de semer la zizanie, de nous provoquer. Heureusement que Madame Merkel n’a été aucunement impressionnée par son attitude machiste. Trêve de plaisanterie. La comédie qui se déroule sous nos yeux à un relent populiste de bas-étage. Depuis sa tour new-yorkaise Trump se croit habilité à nous faire la leçon. En plus il semble se réjouir que l’UE puisse se désagréger. C’est une attitude des plus délicate qui apporte la preuve qu’il est un grand diplomate, n’est-ce pas Monsieur Talleyrand ? Je pense que ces coups de semonces lui seront un jour fatal. Mais d’ici là il faudra que nous sortions de la vallée des lamentations. Où avez-vous laissé vos… Je ne vais pas entrer dans les détails. J’appelle de mes vœux les plus chers que nous nous émancipions enfin de la tutelle américaine. Sommes-nous des enfants ou des adultes ? Faut-il qu’une dame porte des culottes afin que nous sortions de notre réserve ? Que diable, sans la culture européenne qu’en serait-il des USA ? Devons nous jouer aux chiens couchés afin de montrer notre docilité ? Trump n’est pas notre papa, loin s’en faut ! Weiterlesen…

Emotional verabschiedet sich Barack Obama als Präsident. 20.000 Menschen feierten ihn. Sein Auftritt zeigt aber, in welch kritischem Zustand er die USA sieht.

Obama erwähnte die Errungenschaften seiner Präsidentschaft. Seine Regierung habe 20 Millionen mehr Menschen eine Sozialversicherung gebracht, den gefährlichsten Terroristen der Welt unschädlich gemacht und eine Atommacht Iran verhindert, ohne einen einzigen Schuss abzufeuern. „Amerika ist ein besserer Ort, als zu der Zeit, als wir angefangen haben“, sagte er. „Ihr müsst die Werte hochhalten, die uns zu dem machen was wir sind“, forderte Obama von seinen Landsleuten. Obama fügte hinzu: „Es war die größte Ehre meines Lebens, Euch zu dienen.“ Es passt zur Tragik seiner Präsidentschaft, dass nicht sicher ist, was inhaltlich von seiner Amtszeit übrigbleibt. In wenigen Tagen sitzt an seinem Schreibtisch Donald Trump …

Obama will Abschied nehmen. Natürlich in Chicago. Hier hat alles angefangen vor acht Jahren, hier soll es enden. „Es ist gut, wieder zu Hause zu sein!“, sagt er. Eine knappe Stunde spricht er und die Rede ist, natürlich, eine in Teilen sehr wohlwollende Betrachtung seiner eigenen Amtszeit. Es geht ihm darum zu zeigen, dass sein Versprechen des Wandels in seiner Präsidentschaft auch tatsächlich eingehalten wurde.

In weiten Passagen ist es aber eine nachdenkliche und emotionale Rede, eine Reflexion darüber, was in den vergangenen Jahren in den USA und unter ihm als Präsidenten passiert ist. Er wolle, sagt Obama, zum Abschied gerne etwas zum Zustand der Demokratie sagen. Die sei nämlich in Gefahr.

Die Ungleichheit wachse, die Chancengleichheit schrumpfe, die Polarisierung nehme zu, das Vertrauen in Institutionen nehme ab. Zu viele Menschen fühlten sich abgehängt. Den Sorgen der vielen Bürger, die mit den Veränderungen der vergangenen Jahrzehnte ihre Welt verloren hätten, müsse sich das Land eigentlich wieder stärker widmen. Nur sei den Amerikanern etwas Wesentliches abhanden gekommen: Die Fähigkeit, sich in den jeweils anderen hineinversetzen zu können. „Wir fühlen uns immer sicherer in unseren Blasen, dass wir – egal ob sie richtig oder falsch sind – nur noch jene Informationen akzeptieren, die zu unseren Meinungen passen“, kritisiert Obama.

Geht wieder aufeinander zu, engagiert euch, öffnet euch – das ist die Botschaft des scheidenden Präsidenten. „Die Demokratie ist immer dann bedroht, wenn wir sie als selbstverständlich betrachten“, ruft er. „Wenn ihr keine Lust mehr darauf habt, mit Fremden im Internet zu streiten – versucht mal, mit ihnen im richtigen Leben zu sprechen“. Wenn einem Politiker nicht passten, solle man Unterschriften sammeln und selbst antreten. Das „Amt des Bürgers“ sei das wichtigste Amt in der Gesellschaft. Ähnliche Sätze hat Obama letztes Jahr in Havanna geäußert, um die Kubaner von der Demokratie zu überzeugen. Jetzt spricht der scheidende Präsident seinen Landsleuten ins Gewissen, damit diese sich von der Demokratie nicht verabschieden.

Natürlich sind diese Passagen eine indirekte Referenz auf Donald Trumps Weltsicht und eine Abgrenzung von dessen Plumpheit und Aggressivität. Der Wahlsieger ist nicht anwesend, aber in gewisser Weise ist er die ganze Zeit über mit im Saal. Als Obama von der „friedlichen Übergabe der Macht“ spricht, pfeifen ein paar Zuschauer und schreien „Four more years!“ – nochmal vier Jahre. Obama lächelt. Er dürfe das nicht …

Namentlich erwähnt er seinen Nachfolger nur einmal, ansonsten versucht Obama, sich von ihm politisch abzugrenzen. Um die Demokratie zu retten, „müssen wir uns auch gegen die Schwächung unserer Werte stellen“, ruft er. Freier Handel, Recht und Gesetz im Anti-Terror-Einsatz, Entschlossenheit im Kampf gegen den Klimawandel, Einsatz für Flüchtlinge. „Unsere Rivalen wie Russland und China reichen nicht an unseren Einfluss heran. Es sei denn, wir geben auf, wofür wir stehen und werden auch eines dieser großen Länder, die ihre kleinen Nachbarn schikanieren“.

Am Ende seiner Rede angelangt, möchte Obama seinen Leuten noch eines mitgeben: Er kommt als Mann der Hoffnung, er will gehen als Mann der Hoffnung. „Lasst uns wachsam sein. Aber nicht ängstlich“, ruft er. „Die Zukunft ist in guten Händen“. Ein Satz, den nicht einmal alle Republikaner unterschreiben würden.

Aber in Chicago hören das an diesem Abend die meisten Zuschauer gerne.

Ganz am Ende seiner letzten großen Rede als Präsident wird es emotional. Barack Obama steht am Pult in Chicago, beißt sich auf die Lippe und wischt sich eine Träne aus dem Auge. „Bei allem, was ich in meinem Leben gemacht habe, bin ich am stolzesten darauf, Euer Vater zu sein“, ruft Obama seinen Töchtern zu.

Ein bewegender Moment. Es liegt weniger an Obamas persönlichem Ton. Sondern daran, dass den meisten im Saal mit einem Mal klar wird, dass in diesen Tagen die Präsidentschaft Obamas zu Ende geht.

Je ne peux pas me résoudre à dire adieu à Barak Obama. Je trouve regrettable que dans ce cas-là la loi américaine ne réduise qu’à huit ans la durée des mandats des présidents américains. Il a donné cette nuit à Chicago son ultime discours à la nation toute entière. C’est tout un style gouvernance qui disparaît en fumée pour laisser place à la réalité des États Unis, qu’incarne un Donald Trump. Celui d’un pragmatisme qui ne profite qu’aux membres de sa caste, où l’argent joue le premier violon. Obama quant à lui était le symbole d’un rêve, celui d’un pays plus équitable. Même si je faisais un bilan de ses années de présidence, où il y avait du bon et du moins bon, cela ne donnerait qu’une image faussée de son message. L’espoir était pour lui au premier rang de ses préoccupations. Il ne pouvait pas accepter la précarité. Il y avait beaucoup d’empathie pour tous ceux qui ne pouvaient pas manger à leur faim. Et puis sa personne même, en pleine rupture avec les clichés habituels. Un être semblant être constamment décontracté, ce qui n’était évidemment pas le cas. Un artiste faisant plutôt appel au cœur qu’à la tête. Des qualités en état de manque au sein d’une nation multiculturelle, où la loi des coup des coudes à marqué son histoire. Avec l’introduction d’une assurance-maladie pour tous, il a voulu inclure tous ceux qui ne pouvaient pas pourvoir aux frais médicaux. Un geste indispensable pour souder le peuple. Est-il à craindre que le nouveau président élimine cet acquis de taille ? Ce serait creuser de nouveaux fossés. L’inégalité entre les noirs et les blancs est encore flagrante. Ce n’est pas avec le verdict de Charleston en Caroline du Sud, que la situation se détendra. La condamnation à mort du jeune homme qui avait massacré des croyants au cours d’un office pour des raisons raciales, ne changera pas grand chose. Weiterlesen…

Trois mosquées en Californie ont reçu des lettres de menaces, où il était question que Donald Trump ferait l’affaire des croyants, comme l’avait fait Hitler avec les juifs. En 2015 les attaques haineuses contre l’Islam ont augmenté de 67% aux États-Unis. Après les propos du futur président contre les pratiquants, il était à craindre que le mouvement d’intolérance prenne cette dimension. Pour les racistes et tous ceux qui agissent de manière discriminatoire, de telles affirmations leur ont donné l’impression qu’en attaquant lâchement les lieux de prières, ils avaient le feu vert du chef de l’État. Ce dernier a fait l’amalgame entre la pratique d’une religion et le terrorisme islamique. Ce manque de nuance est une action orchestrée, qui amènera immanquablement de la violence. Dans la tête des criminels qui sont prêts à tuer, c’est en quelque sorte la légalisation de la haine. Un phénomène qui se répète sous toutes les dictatures. Adolf Hitler avait cautionner la nuit de cristal du 9 novembre 1938, donnant ainsi le feu vert à la destruction des synagogues. Les hordes « de braves citoyens » avaient ainsi l’impression d’agir légalement. Il n’y a eu pour ainsi dire pas de poursuites judiciaires. Au cas où Donald Trump ne condamne pas de telles pratiques menées soit-disant en son nom, les mêmes réflexes que sous le régime nazi risquent de prendre de l’ampleur aux USA. Il serait dans ce cas tout à fait légitime de parler d’un État félon. À l’instant où j’écris ce texte il n’y a pas encore eu une condamnation de la part de Donald Trump. J’ose espérer qu’elle viendra à temps pour calmer les esprits. Il est déconcertant que l’histoire se répète constamment lorsqu’il s’agit d’exclusion. Weiterlesen…